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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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Nos Programmes

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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

#SuperSHIFTER Adopter la simulation et son potentiel inexploité70618 Le #SuperSHIFTER Tim Willett est président et directeur général de SIM-One, le Réseau canadien pour la simulation en soins de santé, un réseau dirigé par ses membres qui soutient et unifie les programmes de simulation partout au pays. Pour M. Willett, la simulation est à la fois un outil éducatif et un agent de changement pour l'avancement de l'éducation en matière de soins de santé, de la sécurité des patients et de la qualité des soins. Pourriez-vous nous présenter SIM-One et du Réseau canadien pour la simulation dans les soins de santé? Nous sommes un réseau sans but lucratif regroupant des centres de simulation en soins de santé et des employés de ce domaine des quatre coins du pays et d'ailleurs. Au Canada, on dénombre entre 200 et 250 centres et programmes de simulation dans différents hôpitaux, universités, facultés et autres agences. Nous comptons actuellement 52 organismes et près de 300 individus parmi nos membres. Actuellement, nous avons également 1 950 abonnés, dont le quart à l'étranger. La vision de notre réseau est l'offre de soins de santé exceptionnels grâce à la simulation. Notre mission est de promouvoir et de faire progresser la simulation en vue d'améliorer l'éducation en matière de santé, la sécurité des patients et la qualité des soins. Notre rôle consiste à soutenir et à élargir la portée et la qualité des simulations et d'aider à accroître la durabilité des programmes de simulation. Nous organisons des rencontres d'échange de connaissances, de collaboration et de partage de ressources, en plus d'offrir une gamme de programmes éducatifs qui enseignent aux participants à se servir de la simulation comme outil d'éducation. En effet, des compétences spécialisées sont requises pour réaliser des simulations; ces techniques ne sont pas comparables à l'enseignement traditionnel. Qu'est-ce qui rend la simulation unique et novatrice? La simulation a évolué bien au-delà de la transmission de connaissances dans un contexte d'apprentissage individuel. Au niveau de l'équipe et du système, elle procure une expérience qui aide les gens à comprendre les pratiques actuelles, les difficultés liées à la culture en place, les moyens d'améliorer les choses et les occasions d'adopter de nouvelles pratiques afin de faciliter la mise en œuvre d'améliorations. Les personnes qui créent des simulations sont de puissants acteurs de changement. Si vous cherchez à modifier les paradigmes de l'éducation, à améliorer la qualité, à changer la culture d'une organisation ou à modifier la manière dont les processus et les espaces sont conçus, vous découvrirez que les spécialistes de la simulation sont des personnes passionnées, visionnaires, ouvertes au changement et douées pour la promotion de changements. Quelles occasions la simulation présente-t-elle à votre avis? La simulation renferme un énorme potentiel pour améliorer les soins dans les hôpitaux et d'autres établissements. Une grande partie de notre mandat est la sensibilisation. Nous œuvrons auprès d'autres organisations, comme l'Institut canadien pour la sécurité des patients, afin de les aider à comprendre le rôle que la simulation peut jouer dans la réalisation de leur mission. De plus en plus, nous constatons que la mise en œuvre et le changement de culture font obstacle à l'amélioration des soins de santé. La simulation est un puissant outil de mise en œuvre qui peut contribuer à modifier des comportements, à améliorer le travail d'équipe et à transformer une culture. Nous voulons nous assurer que nos partenaires comprennent le rôle que la simulation peut jouer et trouver des moyens de les aider à faire avancer leurs travaux, en collaboration avec eux. Dans le domaine de l'éducation, les données probantes sur la simulation sont bien établies, et le Canada est un chef de file international pour ce qui est de l'utilisation de simulations dans le programme d'éducation en santé. La simulation améliore la manière dont les étudiants en soins de santé apprennent et deviennent des professionnels. Du point de vue de la sécurité des patients et de l'éducation, il est beaucoup plus souhaitable de s'entraîner sur des mannequins et des acteurs que sur des patients ou sur d'autres professionnels de la santé. Si la simulation est déjà solidement implantée dans le domaine de l'éducation, elle comporte un vaste potentiel inexploité en ce qui concerne la prestation des soins de santé. Seulement une poignée d'hôpitaux et d'agences de soins de santé du Canada ont résolument misé sur la simulation pour améliorer la sécurité et la qualité sur les lieux de prestation des soins de santé. Il y a là une occasion à saisir, puisque le Canada ne fait que commencer à exploiter les possibilités. Il pourrait notamment se servir de la simulation pour concevoir des espaces de prestation de soins, raffiner des processus de soins, cibler des menaces pour la sécurité avant qu'elles se matérialisent, offrir des formations ponctuelles pour mettre à jour les compétences du personnel avant d'entreprendre des procédures critiques de soins de santé, hausser la qualité du perfectionnement professionnel continu, contribuer à la mise en œuvre d'un plan d'amélioration de la qualité, renforcer le travail d'équipe dans les soins interprofessionnels et améliorer la culture de la sécurité. Traditionnellement, la simulation est perçue comme un outil éducatif, et nous affirmons que le recours à la simulation pour saisir ces occasions systémiques peut améliorer les soins de santé. Comment la simulation a-t-elle évolué, et quels éléments sont requis aujourd'hui pour faire progresser la simulation? Il y a 20 ans, aux balbutiements du concept de simulation, l'équipement était au cœur des préoccupations. Après cinq ou dix ans, il est devenu manifeste que les ressources humaines capables de concevoir et de réaliser des simulations étaient primordiales. L'accent est passé de l'équipement au personnel et à la formation d'experts en simulation. L'avancement de la simulation au Canada passera par deux étapes suivantes augmenter la sensibilisation aux occasions et aux données probantes, particulièrement dans les établissements de soins de santé, et renforcer les capacités humaines à appliquer la simulation à grande échelle dans les domaines de l'éducation et de la prestation des soins de santé. Dans le cadre de votre travail, quels sont les plus grands apprentissages que vous avez retenus? Pour commencer, la simulation n'a pas besoin d'être coûteuse. Il faut réfléchir davantage aux programmes de simulation plutôt qu'aux laboratoires de simulation. La création d'un programme de simulation n'est pas dispendieuse si on investit dans les individus avant d'investir dans le matériel. Je serais extrêmement prudent face à une simulation qui ne prévoit pas cet investissement dans les ressources humaines. Par définition, la simulation est immersive les participants doivent être profondément engagés dans la simulation. Des compétences particulières sont requises pour créer et animer les simulations. Encore une fois, il est à la fois primordial et plus facile que l'on pourrait croire de mettre l'accent sur le renforcement des capacités humaines et des compétences requises pour réaliser des simulations. Au cours des six dernières années, j'ai aussi appris que même si le Canada est très vaste, la communauté de la simulation n'y est pas si grande. C'est un domaine de niche. La collaboration entre organisations et professionnels devient de plus en plus essentielle pour améliorer la qualité et la durabilité de la simulation partout au pays. Enfin, de nombreux aspects de la simulation peuvent être partagés, allant des politiques en vigueur dans un laboratoire de simulation aux structures organisationnelles en passant par les modèles de dotation, les scénarios de simulation et les outils de validation pour l'évaluation des simulations. Quels défis entrevoyez-vous? L'importance d'investir dans la simulation fait toujours l'objet de scepticisme. Les dirigeants et les décideurs la voient comme un programme qu'il est bon d'avoir mais qui est très coûteux. Nous devons mieux comprendre les obstacles à franchir pour éliminer cette perception et aider nos dirigeants à reconnaître qu'il s'agit d'un investissement offrant un rendement démontré et d'un outil essentiel à l'amélioration de la qualité et de la sécurité. La croyance que des dépenses en équipement sont nécessaires, plutôt que des investissements dans les ressources humaines, est également un défi. Nous devons accroître l'adhésion des dirigeants ainsi que les investissements dans la simulation. L'offre de SIM-one et du Réseau canadien pour la simulation en soins de santé peut-elle être adoptée ou dupliquée par d'autres organisations? Je tiens absolument à ce qu'il y ait davantage d'engagement dans la simulation et davantage d'organisations membres de ce réseau, parce que plus nous serons nombreux à contribuer au savoir, aux ressources et à l'information communs, plus nous en profiterons tous et plus notre voix collective se fera entendre sur le sujet de la simulation. Les réseaux régionaux de simulation ont un important rôle à jouer, puisqu'il n'est pas toujours possible de se rendre à une conférence nationale et que les collaborations régionales peuvent être extrêmement précieuses. J'encourage les organismes de partout au Canada à regarder autour d'eux et à établir des relations dans leur ville ou leur province tout en jetant des ponts vers le réseau national. Je ne suis pas convaincu que le modèle exact que nous avons élaboré pourrait être répliqué. Chaque groupe suit son propre parcours. Dans notre cas, Simulation Canada est né de deux réseaux préexistants. Tout d'abord, SIM-One, qui a eu le luxe de recevoir un financement gouvernemental pendant plusieurs années afin d'établir des programmes et une infrastructure. Puis, il y a environ un an, SIM-One s'est intégrée au Réseau canadien pour la simulation dans les soins de santé, qui avait déjà des relations à l'échelle pancanadienne. Notre parcours est unique et c'est lui qui a posé les fondations de notre organisation. Quels éléments faudrait-il rassembler pour entamer une conversation et créer un effet d'entraînement en faveur de la simulation? J'aimerais que deux conversations parallèles se déroulent au niveau national. La première, qui réunirait des organisations comme l'Institut canadien pour la sécurité des patients, Healthcare Insurance Reciprocal of Canada, la Fondation canadienne pour l'amélioration des services de santé et d'autres acteurs nationaux, viserait à déterminer comment mieux renseigner les décideurs du gouvernement et des établissements de soins de santé au sujet des occasions présentes et de leur valeur ainsi qu'à accroître la portée et la qualité des simulations dans cet environnement. La conversation parallèle se ferait entre les décideurs et les dirigeants du domaine de l'éducation pour les professions médicales. Ici aussi, il faudrait déterminer les problèmes auxquels ils font face actuellement et à quoi ceux-ci pourraient ressembler dans cinq ou dix ans, puis explorer de quelle manière la simulation permettrait de résoudre ces problèmes. S'agit-il de pénuries de main-d'œuvre, de qualité de l'éducation, de sécurité des patients, d'attentes accrues de la part du public et des employeurs pour des professionnels de la santé hautement qualifiés? Où puis-je en apprendre davantage? Notre site Web est accessible à tous. Le public peut se rendre au www.sim-one.ca pour en savoir plus et obtenir des ressources, mais j'invite les gens à me contacter. Ma porte virtuelle est toujours ouverte! Notre succès naîtra des liens et de la collaboration établis avec les communautés, et la clé pour cela est de soigner les relations avec ses membres. Écrivez-moi un courriel ou appelez-moi afin que nous puissions nous familiariser avec votre environnement et discuter d'une façon de concrétiser votre vision. Tim Willett, président et directeur général Simulation Canada Cellulaire 647 448-7119 Courriel twillet@sim-one.ca Pour en apprendre davantage sur la simulation en milieu hospitalier, participez au Forum national 2019 sur le recours à la simulation pour améliorer la qualité et la sécurité, qui aura lieu le 28 mai 2019 à Vancouver, en Colombie-Britannique. Visitez le www.sim-one.ca pour tous les détails. 2/14/2019 10:00:00 PMLe #SuperSHIFTER Tim Willett est président et directeur général de SIM-One, le Réseau canadien pour la simulation en soins de santé, un réseau dirigé2/14/2019 10:46:43 PM10https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks Brisons le silence des victimes d’erreurs médicales69528 Mes premières expériences avec les erreurs médicales remontent à l'adolescence et au début de l'âge adulte. Quand j'avais seize ans, ma mère a appris qu'elle avait un cancer du côlon métastatique. Elle avait pourtant consulté le médecin pendant un an et demi en raison de saignements rectaux avant de recevoir ce diagnostic. Malgré des antécédents familiaux de cancer du côlon, ses symptômes ont été négligés et considérés comme un simple cas d'hémorroïdes. Au moment où elle a subi une coloscopie, le cancer s'était propagé, provoquant des métastases. Ma mère a lutté vaillamment contre la maladie; elle a toutefois rendu l'âme après l'administration d'une dose massive de chimiothérapie à laquelle son corps n'a su résister. En 2012, cela a été à mon tour d'être victime d'une erreur médicale qui a changé ma vie à tout jamais. À l'époque, je travaillais comme infirmière auxiliaire autorisée, une profession que j'aimais et qui me convenait très bien. J'ai reçu un résultat d'analyse pathologique erroné qui a hâté une intervention chirurgicale non seulement effractive, mais inutile; par conséquent, je ne suis plus apte à exercer mes fonctions d'infirmière auxiliaire. En tant que professionnelle de la santé, je m'attendais à une indemnisation et à une réponse prompte à la suite d'une erreur aussi flagrante. Au lieu de cela, je me suis heurtée à un mur de silence et, jusqu'à présent, je n'ai toujours pas vu les résultats de l'enquête interne sur mon cas. Depuis cette intervention chirurgicale inutile, j'ai recherché activement de l'information pendant de nombreuses années; ce que j'ai découvert, c'est que certains obstacles sont érigés pour empêcher la divulgation complète d'un événement médical indésirable. J'irais même jusqu'à dire que la piètre réponse obtenue dans mon cas n'a fait qu'aggraver le préjudice que j'ai subi; c'est donc à ce titre que j'endosse à présent le rôle de défenseur de certaines réformes. J'ai de la difficulté à concevoir que les erreurs médicales sont la troisième cause de décès au Canada et qu'il n'existe toujours pas un système national pour a) recueillir des renseignements et des statistiques sur la prévalence des erreurs médicales; ni même b) une loi qui exige leur déclaration obligatoire. Je trouve également préoccupant le fait qu'il existe des lois dans la plupart des provinces (art. 51 de la Loi sur la preuve en Colombie-Britannique) où il est interdit de divulguer tout renseignement entourant les discussions relatives aux erreurs médicales sur les personnes. Aussi pénible qu'ait pu être cette situation, je puise la force au sein d'une communauté de même sensibilité composée de gens qui accordent de l'importance aux récits des patients et s'efforcent d'améliorer le système de santé dans l'ensemble du pays. J'espère avec quelques réserves que nos voix collectives retentiront et que nos efforts ne seront pas vains. Allison Kooijman est défenseure des patients, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada et membre du British Columbia Patient Safety and Quality Council (BCPSQC) et du Patient Voices Network. 2/8/2019 7:00:00 AMMes premières expériences avec les erreurs médicales remontent à l'adolescence et au début de l'âge adulte. Quand j'avais seize ans, ma mère a2/8/2019 8:32:28 PM34https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeu de puissance pour la sécurité des patients : 2019 est l’année de la sécurité des patients69530 Le mois de février 2019 est une période emballante pour l'Institut canadien pour la sécurité des patients! En ce mois le plus court, le plus sombre et le plus froid de l'année, nous réchauffons l'atmosphère en diffusant de l'information sur trois nouvelles initiatives exceptionnelles qui suscitent de l'intérêt partout au pays. Le mois dernier, je vous ai présenté de mes résolutions pour l'année 2019. L'une d'elles consiste à faire part des initiatives qui fonctionnent bien aux personnes qui sont en mesure d'apporter des changements dans notre système de santé. Vous avez été nombreux à demander d'en faire partie! À ce jour, plus de 450 personnes se sont inscrites à notre webinaire d'information sur les collaborations d'apprentissage de 18 mois que nous appelons les Projets d'amélioration de la sécurité. Ces professionnels de la santé, employés de soutien clinique et administrateurs souhaitent découvrir des moyens de renforcer la sécurité des patients. Durant ce webinaire, offert à deux reprises à différentes dates, ils apprendront des pratiques basées sur des données probantes qu'ils pourront mettre en œuvre sur le champ pour commencer à améliorer la sécurité des soins sans délai. Pour les équipes prodiguant des soins après une chirurgie colorectale, le projet Récupération optimisée Canada permettra d'améliorer les résultats et d'accroître l'efficacité du système. Pour nos collègues des établissements de soins actifs, nous avons créé le projet sur la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins, qui met l'accent sur la prévention des préjudices subis par les patients fragiles. Enfin, pour toutes les équipes du domaine de la santé, nous présentons un projet consacré au travail d'équipe et à la communication basé sur le programme encensé et hautement fructueux TeamSTEPPS CanadaMC. Si vous avez manqué le webinaire du 5 février, nous vous invitons à vous inscrire à la présentation du 12 février. Les gestionnaires de programme responsables de chacun des projets vous renseigneront au sujet des formateurs de renommée internationale ainsi que des espaces collaboratifs virtuels uniques auxquels ils font appel, tout en munissant les participants de plans concrets et mesurables. D'une durée de 18 mois, ces projets basés sur des notions intégrées de transposition des connaissances et de la science de la mise en œuvre seront offerts à coût fixe à des équipes des quatre coins du Canada. Je tiens à m'assurer que vous ne ratiez pas cette occasion inscrivez-vous ici à notre webinaire du 12 février et devenez ambassadeur ou ambassadrice de la sécurité des patients dans votre organisation! Enfin, j'aimerais vous remercier pour vos nombreux commentaires positifs concernant notre travail sur la Loi de Vanessa. En partenariat avec l'Institut pour l'utilisation sécuritaire des médicaments du Canada et l'Organisation de normes en santé, nous soutenons cette initiative, qui oblige certaines organisations de soins de santé du Canada à recenser et à déclarer les réactions indésirables à un médicament (RIM) graves et les incidents relatifs aux instruments médicaux (IIM). La Loi visant à protéger les Canadiens contre les drogues dangereuses, surnommée la Loi de Vanessa en l'honneur de la regrettée fille de Terence Young, ancien député conservateur, introduit des modifications à la Loi sur les aliments et drogues et raffermit la réglementation des produits thérapeutiques, à savoir les médicaments d'ordonnance et en vente libre, les vaccins, les thérapies génétiques, les cellules, les tissus et les organes ainsi que les instruments médicaux. Nous ne pouvons pas améliorer ce que nous ne connaissons pas. J'ai été enchantée de constater votre soutien à la Loi de Vanessa. Si vous décidez d'exprimer votre soutien ligne, que ce soit aux Projets d'amélioration de la sécurité ou à la Loi de Vanessa, pourriez-vous nous le faire savoir? Si vous publiez des messages sur les réseaux sociaux, utilisez le mot-clic #PatientSafetyRightNow. Si vous avez une anecdote à partager sur les préjudices évitables liés aux soins, pourriez-vous en parler sur vos réseaux sociaux et en utilisant aussi ce mot-clic? Aidez-nous à façonner une année qui compte vraiment. Aidez-nous à améliorer la sécurité des patients et à prévenir les préjudices subis par les patients. Vous avez des questions ou commentaires? Ma boîte de réception est prête à recevoir vos messages en tout temps au cpower@cpsi-icsp.ca. Aussi, vous pouvez me suivre sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dans la sécurité des patients, Chris Power 2/7/2019 8:00:00 PMLe mois de février 2019 est une période emballante pour l'Institut canadien pour la sécurité des patients! En ce mois le plus court, le plus2/7/2019 8:42:46 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#superSHIFTERS Alertes mondiales sur la sécurité des patients : apprendre de la réalité locale pour faire connaître mondialement68981 Le SuperSHIFTER Stephen Routledge, un expert des politiques publiques en santé, possède une vaste expertise dans la direction de projets impliquant plusieurs intervenants et dans la création de partenariats à l'échelle régionale, nationale et internationale. Gestionnaire principal de programme à l'Institut canadien pour la sécurité des patients, Stephen chapeaute l'évolution de la prochaine édition du programme d'alertes mondiales sur la sécurité des patients. Que sont les alertes mondiales sur la sécurité des patients? Véritable collection d'incidents liés à la sécurité des patients accessible en ligne, les alertes mondiales sur la sécurité des patients (AMSP) recensent plus de 1 500 alertes et 7 500 recommandations provenant de 26 organisations du monde entier. Les efforts consentis à l'échelle mondiale pour la déclaration des incidents liés à la sécurité des patients, l'assimilation des leçons et le partage de données reçoivent l'appui de ce programme de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (l'ICSP). L'ICSP a été désigné par l'OMS comme un centre collaborateur pour la sécurité et l'engagement des patients. Favorisant l'apprentissage pangouvernemental, cet outil encourage la transparence et une culture d'amélioration au sein de la communauté mondiale de la sécurité des patients. Non seulement les organisations participantes communiquent publiquement de l'information sur les risques pour la sécurité des patients, mais elles recommandent des stratégies efficaces pour prévenir leur réapparition et les préjudices pour les patients. Les utilisateurs peuvent consulter des recommandations appuyées sur des données probantes pour mieux analyser et gérer les incidents liés à la sécurité des patients, en tirer des leçons et communiquer avec les organisations qui disposent de stratégies pour éviter les préjudices. La base de données comprend également de l'information sur les risques émergents et les tendances en matière de sécurité des patients, les méthodes d'amélioration de la qualité et les stratégies de communication des risques. Les alertes mondiales sur la sécurité des patients sont un service gratuit! Les utilisateurs peuvent rechercher cette base de données par mot-clé, consulter divers sujets, comme les médicaments ou les interventions chirurgicales ou accéder aux entrées d'un contributeur en particulier. Rien que pour 2018, l'on dénombre plus de 13 000 consultations de résumés d'AMSP par des utilisateurs de plus de 40 pays. Qu'est-ce qui fait l'originalité de ce programme? Les AMSP sont un système d'apprentissage et non un système de signalement qui favorise l'apprentissage et la transparence pangouvernementale. Nous prenons les informations sur des incidents et des préjudices graves que d'autres organisations ont compilées, puis nous les diffusons sur notre plateforme pour que d'autres organisations y aient accès et en tirent des leçons. Je ne connais pas d'autre programme axé sur le partage de ce genre d'informations. Nul besoin que les préjudices subis par les patients soient récurrents pour que l'information sur la façon de les minimiser ou de les prévenir dépasse le cadre local. Quand les organisations sont disposées à diffuser l'information, elles peuvent apprendre les unes des autres et mettre en œuvre les recommandations découlant des rapports sur la sécurité des patients. Par ces actions, elles démontrent leur engagement envers une culture d'apprentissage et d'amélioration en matière de sécurité des patients. Pouvez-vous nous en dire plus sur les contributeurs aux alertes mondiales sur la sécurité des patients? N'importe quel organisme de sécurité ou de santé des patients peut participer au développement de cette base de données; chaque contributeur a le dernier mot sur les alertes, les avis et l'information qu'il souhaite communiquer à l'échelle mondiale. À l'heure actuelle, nos principaux collaborateurs sont les régies régionales de la santé, les conseils de la qualité et les gouvernements. Nous n'incluons pas les rappels de médicaments et d'instruments médicaux, car les détails à fournir varient grandement d'un pays à l'autre et les organismes de réglementation sont mieux placés pour gérer ce type d'information. La richesse des informations et le style de présentation varient d'un contributeur à l'autre. Il y a certaines contributions exceptionnelles, comme des analyses à grande échelle de données globales et de tendances portant sur 1 000 incidents. Nous comptons beaucoup de contributions, tout aussi utiles, qui analysent un seul événement. Certains avis de sécurité ou certaines alertes peuvent sembler un peu plus théoriques; d'autres contiennent des images et des animations. Toutefois, l'intention demeure la même, peu importe la présentation. La formule la plus simple consiste à regrouper des événements similaires ou à présenter un événement lié à la sécurité d'un patient. Comment prenez-vous en considérations les préoccupations relatives à la confidentialité? Cette préoccupation est omniprésente. Dans le cadre des alertes mondiales sur la sécurité des patients, nous avons mis en place un processus de révision pour garantir qu'aucune donnée sensible, aucune information de nature à identifier un patient ne soit incluse. La protection de la vie privée est un enjeu important. On ne badine pas avec la confidentialité et le respect de la vie privée. Aussi, nous nous engageons à ne rien publier qui puisse compromettre la vie privée des gens. L'un des obstacles potentiels que nous entrevoyons est la perception négative du public de l'information publiée du simple fait que seuls les événements indésirables survenant dans le système de santé y sont rapportés. Mais, la transparence de l'information témoigne de cette volonté de mieux faire, d'améliorer à la fois la qualité et la sécurité des patients. Nous collaborons avec les organisations participantes pour leur faire comprendre le bien-fondé de la publication des avis et des alertes pour la sécurité des patients et l'effet d'entraînement qu'elles peuvent avoir sur les autres organisations confrontées à des difficultés similaires. Quels progrès pouvons-nous espérer dans l'évolution des alertes mondiales sur la sécurité des patients? Nous avons effectué une évaluation l'an dernier qui orientera la prochaine phase du programme. En bref, nous aimerions davantage l'intégrer dans l'ensemble du système de santé et élargir le réseau des utilisateurs et des collaborateurs. Nous avons élaboré un plan de communication et de marketing et nous irons en contact avec les organismes de santé, les organismes de sécurité des patients, les équipes de qualité et d'autres intervenants pour accroître la sensibilisation et l'utilisation des alertes mondiales de sécurité des patients. Nous comptons améliorer certains des aspects analytiques et technologiques de la base de données en collaboration avec notre équipe Web. Soyez à l'affût! Pour faire progresser les AMSP à l'échelle mondiale, nous conjuguons nos efforts avec ceux du Centre pour la gestion des risques cliniques et la sécurité des patients de Florence, centre collaborateur de l'OMS sur les facteurs humains. Notre but? Intégrer les alertes, les recommandations, les avis et les informations provenant des alertes mondiales sur la sécurité des patients dans la plateforme mondiale de partage de connaissances de l'OMS. Comment en apprendre davantage sur les alertes mondiales sur la sécurité des patients? Vous souhaitez contribuer? Visitez notre site Web, visionnez la vidéo d'information ou communiquez avec moi pour que je vous guide dans le processus. Il est très facile d'apporter sa contribution. Nous veillons à épauler chaque organisation qui souhaite le faire pour faciliter le processus. Consultez notre site Web pour plus de renseignements; vous pouvez communiquer avec moi par courriel à sroutledge@cpsi-icsp.ca ou par téléphone au 780-616-5320. 1/25/2019 8:00:00 PMLe SuperSHIFTER Stephen Routledge, un expert des politiques publiques en santé, possède une vaste expertise dans la direction de projets1/25/2019 8:49:02 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Une collaboration pour réduire les taux de réadmissions liées à la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins48785 Ce projet d'amélioration de la sécurité est conçu pour les établissements de soins actifs qui s'occupent de personnes âgées fragiles. Les équipes participantes apprendront à réduire les taux de réadmissions liées aux problèmes de sécurité médicamenteuse au congé de l'hôpital chez les patients fragiles présentant une polymorbidité. L'Alliance canadienne pour une stratégie nationale sur les aînés souligne que 65 % des personnes âgées canadiennes prennent des médicaments appartenant à cinq classes de médicaments ou plus, tandis que39 % des adultes de plus de 85 ans prennent des médicaments appartenant à dix classes de médicaments ou plus. Près de 40 % des Canadiens âgés prennent au moins un médicament inapproprié. De plus, 12 % prennent plusieurs médicaments inappropriés, dont l'utilisation est associée à des hospitalisations évitables et à des réadmissions à l'hôpital en raison d'effets médicamenteux indésirables. Bien souvent, la réduction de la consommation de médicaments inappropriés chez une personne âgée peut contribuer à réduire son risque de devenir plus fragile. Un projet d'amélioration de la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins visant à aider les équipes de soins de santé à avoir une incidence importante sur les taux de réadmissions se déroulera d'janvier 2019 à octobre 2020. Le projet d'amélioration de la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins est une collaboration d'apprentissage qui favorisera de meilleurs résultats pour les patients fragiles, notamment de meilleurs résultats cliniques, une durée de séjour réduite, moins de réadmissions à l'hôpital et des économies globales pour le système de soins de santé du Canada. « Malgré les meilleures intentions des fournisseurs de soins de santé et la conception des systèmes de santé, les médicaments peuvent causer des incidents liés à la sécurité des patients », nous dit Mike Cass, gestionnaire principal de programme à l’Institut canadien pour la sécurité des patients. « La collaboration sur la sécurité médicamenteuse aidera les participants à repérer les clients fragiles qui risquent de vivre des problèmes liés à la sécurité médicamenteuse et apprendre à appliquer de nouveaux processus de gestion de la pharmacothérapie au congé de l’hôpital. » Chaque équipe de base, composée de quatre membres, assistera à deux séances d'apprentissage en personne et à sept séances d'apprentissage en ligne et sera encadrée par des professeurs et des accompagnateurs experts issus de partout au Canada. Les équipes recevront des éléments clés sur la mise en œuvre et le transfert des connaissances qui les aideront dans leurs efforts de mise en œuvre pour assurer le succès et la durabilité des acquis de leur projet. Seules huit équipes de partout au pays seront sélectionnées pour participer à la Collaboration sur la sécurité médicamenteuse. Ne manquez pas cette occasion! Cliquez ici pour télécharger la déclaration d’intérêt. Pour en savoir plus, joignez-vous à un webinaire d'information à 12 h (midi HE) le mardi 5 février ou le mardi 12 février! Inscrivez-vous maintenant (le mardi 5 février) Inscrivez-vous maintenant (le mardi 12 février) La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er mars 2019. Pour de plus amples renseignements, veuillez envoyer un courriel à medsafety@cpsi-icsp.ca La Collaboration sur la sécurité médicamenteuse est l'un des trois projets d'amélioration de la sécurité créés pour aider les organismes de soins de santé à accroître la sécurité des patients. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la collaboration axée sur le travail d'équipe et la communication ainsi que la collaboration d’apprentissage de Récupération optimisée Canada. 1/10/2019 5:00:00 PMCe projet d'amélioration de la sécurité est conçu pour les établissements de soins actifs qui s'occupent de personnes âgées fragiles. Les équipes1/23/2019 6:49:30 PM43https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Date limite pour présenter une déclaration d'intérêt: Travail d’équipe et communication : Projet d’amélioration de la sécurité 41866https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/toolsresources/teamwork-communications-collaborative/pages/default.aspx3/1/2019 11:00:00 PM3/2/2019 12:00:00 AMLes équipes inscrites au projet d'amélioration de la sécurité axé sur le travail d'équipe et la communication expérimenteront et mettront en œuvre des idées de changement fondées sur des données probantes afin d'améliorer la sécurité des patients en utilisant une approche d'amélioration de la qualité et de transfert des connaissances/science de la mise en œuvre pour appuyer l'application des outils et des ressources de TeamSTEPPS Canada™. 1/15/2019 10:29:45 PM3https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCollaborationFalse
Date limite pour présenter une déclaration d'intérêt : Virez en mode sécurité / Outils et ressources / Récupération améliorée après la chirurgie / Récupération optimisée Canada : Projet d’amélioration de la sécurité de l’ICSP Récupération optimisée Canad41867https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/toolsresources/enhanced-recovery-after-surgery/sip-collaborative/pages/default.aspx3/1/2019 11:00:00 PM3/2/2019 12:00:00 AMRécupération optimisée Canada a mis au point des cheminements cliniques fondés sur des données probantes dans le cadre d'un programme appelé Récupération améliorée après la chirurgie (RAAC ou ERAS pour Enhanced Recovery After Surgery), dont les pratiques chirurgicales exemplaires aident les patients à recevoir les meilleurs soins possibles. Récupération optimisée Canada a le potentiel d'avoir un effet important sur la sécurité chirurgicale et d'assurer que les patients reçoivent les bons soins au bon moment.1/15/2019 10:32:22 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCollaborationFalse
Date limite du prix préinscription repoussée : Cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients41857Ottawa, ONhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/psoc/Pages/default.aspx3/8/2019 3:00:00 PM3/8/2019 9:00:00 PMLe Cours canadien pour les coordinateurs de la sécurité des patients est conçu et livré conjointement par l’Institut canadien de la sécurité des patients et SoinsSantéCAN, avec l’apport d’experts de partout au Canada et à l’étranger.11/20/2018 5:23:16 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierFalse
Effective Governance for Quality and Patient Safety Workshop68985Toronto, ONhttps://www.oha.com/learning/event/Effective-Governance-for-Quality-and-Patient-Safety-EPI-131-193/26/2019 12:00:00 AM3/26/2019 11:59:00 PMCet événement est organisé par Ontario Hospital Association1/28/2019 8:29:21 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierTrue
Date limite d'inscription : Cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients 41858Ottawa, ONhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/psoc/Pages/default.aspx4/30/2019 2:00:00 PM4/30/2019 8:00:00 PMLe Cours canadien pour les coordinateurs de la sécurité des patients est conçu et livré conjointement par l’Institut canadien de la sécurité des patients et SoinsSantéCAN, avec l’apport d’experts de partout au Canada et à l’étranger.11/20/2018 5:27:14 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierFalse