Connexion

​​​​​​​​​

 

 

Créer un espace sûr : Stratégies pour assurer la sécurité psychologique des travailleurs de la santé2866Nouvelles sur la sécurité des patients1/16/2020 9:52:32 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Creating%20a%20Safe%20Space-Psychological%20Safety%20of%20Healthcare%20Workers%20-%20Photo.png?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> ​Stratégies pour assurer la sécurité psychologique des travailleursde la santé comprend un guide et une trousse d'outils complets qui fournissent aux établissements de soins de santé canadiens les ressources dont ils ont besoin pour élaborer et soutenir un programme de soutien entre pairs. L'Institut canadien pour la sécurité des patients a créé un guide et une trousse d'outils complets qui fournissent aux établissements de soins de santé canadiens les ressources dont ils ont besoin pour créer et soutenir un programme de soutien entre pairs. Créer un espace sûr Stratégies pour assurer la sécurité psychologique des travailleurs de la santé donne un aperçu général des programmes de soutien entre pairs offerts au Canada et à l'échelle internationale. Le guide présente des pratiques exemplaires, outils et ressources qui aident les décideurs, les organismes d'agrément, les organismes de réglementation et les leaders du domaine de la santé à évaluer ce dont les travailleurs de la santé ont besoin en matière de soutien. D'autre part, il offre des conseils pour l'élaboration de PSP susceptibles d'aider les prestataires à améliorer leur bien-être émotionnel ce qui peut aider les établissements de santé à prodiguer des soins plus sécuritaires et de la plus grande qualité à leurs patients. Certains établissements de soins de santé ne sont pas en mesure de fournir le soutien nécessaire à leur personnel et à leurs gestionnaires pour maintenir une main-d'œuvre saine et résiliente. Albert Wu a inventé le terme « seconde victime »1 afin de décrire les travailleurs de la santé après un incident de sécurité des patients. Le « phénomène de la seconde victime »1, 2 concerne les prestataires de soins de santé qui sont psychologiquement traumatisés par des événements pendant la prestation des soins, ce qui entraîne de l'anxiété et de la dépression, une diminution du rendement, des taux de roulement élevés et une augmentation des incidents de sécurité des patients3. Diverses études estiment que le phénomène de la seconde victime se manifeste dans 10,4 à 43,3 pour cent des cas3. Le domaine de la santé est un environnement à niveau de stress élevé. On s'attend à ce que les prestataires de soins travaillent efficacement et de façon sécuritaire en étant sous pression dans des situations souvent difficiles. Au cours de la dernière décennie, la recherche a identifié un lien clair entre la santé mentale des prestataires et les résultats de santé et la sécurité des patients. Notamment, la probabilité qu'un prestataire contribue à causer un incident évitable augmente lorsqu'il souffre de détresse psychologique4. Par exemple, un professionnel de la santé peut se sentir traumatisé émotionnellement à la suite d'un problème soudain ou inattendu, d'un incident de sécurité des patients, de la perte d'un patient proche, d'un conflit en milieu de travail ou de la prise en charge de multiples cas de traumatisme. « Même si les patients et leur famille doivent toujours demeurer la priorité absolue dans le domaine des services de santé, on doit également soutenir les travailleurs en raison de ce qu'ils peuvent éprouver dans leur travail », souligne Markirit Armutlu, gestionnaire principal de programme à l'Institut canadien pour la sécurité des patients. « Les programmes de soutien entre pairs qui permettent aux professionnels de la santé de discuter de leur détresse émotionnelle avec des collègues qui ont déjà vécu ce qu'ils vivent dans un environnement sans jugement sont maintenant considérés comme une approche efficace pour aider les professionnels de la santé à composer avec ce qui leur arrive et à leur fournir un espace sécuritaire où ils peuvent obtenir un soutien supplémentaire. » Créer un espace sûr est divisé en quatre sections la section 1 présente les résultats d'un sondage pancanadien auprès des travailleurs de la santé visant à déterminer le soutien dont ils ont besoin et les lacunes associées à ce soutien. La section 2 tient compte des connaissances tirées de la documentation internationale qui permettent d'apprendre de ceux qui ont établi ou étudié des PSP. La section 3 traite de la confidentialité et du privilège juridique dans les programmes de soutien entre pairs. Elle fournit des explications claires sur ce qui constitue ou non de l'information privilégiée et sur la meilleure façon de renforcer la confidentialité. La section 4 offre une approche étape par étape pour aider les établissements de santé à réussir à créer un PSP. Elle présente des recommandations sur les façons de recruter et de former les pairs aidants et d'assurer la diffusion et la pérennité du programme. Une série de webinaires a été produite en vue de partager les enseignements provenant d'établissements ayant mis en œuvre des PSP. En partenariat avec la Commission de la santé mentale du Canada, l'Institut canadien pour la sécurité des patients a compilé la trousse d'outils Créer un espace sûr en collaboration avec des experts et organismes partenaires. « La trousse d'outils est une excellente source d'information pour les travailleurs de la santé, les dirigeants, les organismes de réglementation et les décideurs, et elle comprend des exemples et des recommandations pour toute personne qui se lance dans la création d'un nouveau PSP », ajoute Armutlu. « La base de données consultable fournit aux prestataires de soins de santé des liens vers des documents et des exemples de programmes de soutien entre pairs existants. » 1 Wu AW. (2000) Medical error the second victim. The doctor who makes the mistake needs help too. BMJ. 320726-727. 2 Scott SD. (2011). The second victim phenomenon A harsh reality of health care professions. Perspectives on Safety. Patient Safety Network. AHRQ. 3 Edrees H, Connors C, Paine L, Norvell M, Taylor H, Wu A. Implementing the RISE second victim support programme at the Johns Hopkins Hospital a case study. BMJ Open. 2016;(6);1-12. doi 10.1136/bmjopen-2016-011708 4 Burlison, JD et al. (2018). The Effects of the second victim phenomenon on work-related outcomes Connecting self-reported caregiver distress to turnover intentions and absenteeism. J Patient Safety. Author manuscript; avail. in PMC. 1/16/2020 10:00:00 PM Stratégies pour assurer la sécurité psychologique des travailleurs de la santé comprend un guide et une trousse d'outils complets qui fournissent1/17/2020 6:32:48 PM15https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTTALKS Poursuivre et amplifier les efforts d’engagement dans le Canada atlantique903Portraits de leaders1/15/2020 9:04:26 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Kelli%20O%27Brien.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Par Kelli O'Brien Lorsque j'ai accepté, en 2018, d'assister bénévolement dans la planification et la mise en œuvre de la Collaboration sur la qualité des soins et la sécurité des patients de l'Atlantique pour l'engagement des patients en matière de sécurité, j'étais loin de me douter que je ralliais une équipe d'experts chevronnés de différents domaines. La collaboration s'est établie entre un corps d'experts composé de patients partenaires, de fournisseurs de soins de santé et des dirigeants de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) voués à rendre les soins de santé plus sécuritaires, ainsi que des spécialistes de la science de l'amélioration de la qualité. Ce travail avec le corps professoral, avec l'ICSP, les collaborateurs spécialistes de l'amélioration et les équipes de soins de santé m'a permis de retirer de cette expérience fort inspirante une belle leçon d'humilité. Dix-sept équipes, représentant les quatre provinces de l'Atlantique, étaient inscrites à la collaboration virtuelle de 12 mois visant à accroître l'efficacité de l'engagement des patients pour l'amélioration de la qualité des soins et de la sécurité des patients. S'inspirant de l'initiative Le Guide canadien de l'engagement des patients en matière de sécurité, les équipes ont relevé le défi d'améliorer la participation des patients dans leurs environnements complexes et en évolution constante. Les équipes ont choisi des idées de changement pour accroître l'efficacité de l'engagement des patients aux points d'intervention, au niveau organisationnel ou encore pour jouer un rôle moteur qui encourage l'engagement des patients. Il est intéressant de noter que neuf équipes se sont concentrées sur des stratégies visant à accroître l'efficacité organisationnelle; huit de ces stratégies visaient l'amélioration de l'efficacité de certains processus de soins. Cette initiative était unique en ce sens que l'apprentissage et la collaboration entre les équipes ont eu lieu virtuellement; en aucun moment les équipes ne se sont retrouvées face à face pour participer aux activités d'apprentissage. Les événements d'ouverture et de clôture, tout comme les autres activités, y compris la planification de l'engagement, se sont déroulées à distance. Les équipes ont certainement été à la hauteur des défis que pose la collaboration virtuelle. Le groupe de planification a travaillé consciencieusement pour créer les conditions propices à cette collaboration. Un ingrédient essentiel au succès de la collaboration? L'adoption de l'approche « tout le monde enseigne, tout le monde apprend ». Les résultats de l'évaluation ne sont pas encore définitifs. Toutefois, les discussions informelles avec les membres de l'équipe semblent indiquer que la possibilité d'apprendre les uns des autres et de patients‑partenaires à propos des stratégies réussies et la mutualisation des difficultés avaient fourni aux participants une expérience inestimable. La flexibilité et le temps ont catalysé la collaboration. Félicitations aux équipes participantes! L'engagement des équipes à « vaincre le silence » — à entendre les patients et les fournisseurs de soins et à leur donner de la voix, à habiliter les patients à devenir des partenaires des soins — me rend optimiste pour l'avenir. Cette conviction profonde dans le pouvoir de l'engagement permettra de transformer le système de santé pour qu'il soit garant d'expériences de soins exceptionnelles et de meilleurs résultats pour les patients. Le fait de soutenir, de poursuivre et d'amplifier l'important travail de cette initiative de collaboration favorisera effectivement la création de « milieux propices à l'engagement » dans nos provinces.1 La Collaboration sur l'engagement des patients en matière de sécurité était coprésidée par Kelli O'Brien, vice-présidente, Soins de longue durée et santé en milieu rural, Western Health, Terre-Neuve-et-Labrador et Ioana Popescu, gestionnaire principale de programme, Institut canadien pour la sécurité des patients. 1https//www.longwoods.com/content/24908/books/creating-engagement-capable-environments-in-healthcare 1/15/2020 7:00:00 AMPar Kelli O'Brien Lorsque j'ai accepté, en 2018, d'assister bénévolement dans la planification et la mise en œuvre de la Collaboration sur la1/15/2020 10:06:41 PM83https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeu de puissance pour la sécurité des patients : une nouvelle décennie sous le signe de la sécurité59084Jeux de puissance en sécurité des patients1/9/2020 10:42:59 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Dans le message que j’ai publié avant les Fêtes, j’ai décrit les progrès que nous avons accomplis en matière de sécurité des patients au cours de la dernière année. Aujourd’hui, nous entrons dans une nouvelle année en même temps qu’une nouvelle décennie. Je vous invite à tourner votre regard vers les gestes que l’ICSP pose pour accroître la sécurité des patients et à découvrir comment vous pouvez mettre l’épaule à la roue. Les lecteurs réguliers de la chronique Jeu de puissance connaissent déjà notre compagne de mobilisation du public, #VaincreLeSilence. Nous avons demandé à tous les habitants du Canada de faire circuler le message qu’il faut en parler sur le champ si quelque chose cloche ou semble incorrect dans les soins de santé reçus. Cette initiative, lancée l’an dernier à l’occasion de la Semaine canadienne de la sécurité des patients, a reçu un accueil enthousiaste, mais elle ne représente qu’une première étape. Au fil de l’année qui débute, nous vous demanderons de #VaincreLeSilence dans des situations précises en lien avec les soins de santé. Ce mois-ci, nous continuerons de mettre l’accent sur la sécurité médicamenteuse et sur les Cinq questions à poser à propos de vos médicaments. Le mois prochain, nous nous intéresserons aux traumatismes et aux chutes, qui sont la principale cause d’incidents en matière de sécurité des médicaments dans les soins à domicile, à l’origine de quelque 115 000 incidents liés à la sécurité des patients chaque année. Nous nous pencherons également sur la prévention des infections, les erreurs chirurgicales et les diagnostics erronés. Nous vous invitons à vous rendre sur le site vaincrelesilence.ca pour nous faire part de vos expériences et de vos conseils sur les moyens que les gens peuvent prendre pour veiller à leur sécurité. L’année qui s’amorce sera d’une importance capitale pour un autre aspect de la sécurité des patients. En effet, la phase de collaboration formelle de nos Projets d’amélioration de la sécurité, qui s’échelonnent en tout sur 18 mois, prendra fin et sera suivie d’une phase de mise en œuvre de six mois. Suivant une approche intégrée de transposition des connaissances et d’amélioration de la qualité, nos trente équipes partout au pays mettront en application les stratégies apprises dans le cadre de nos quatre projets, de sorte à diriger l’amélioration de la sécurité dans leur établissement. Nous continuerons à offrir du soutien et de l’orientation aux équipes durant la mise en œuvre de leurs programmes. Aussi, nous ne manquerons pas de faire état de leurs progrès et de souligner leurs succès! Enfin, nous travaillons actuellement à planifier plusieurs événements qui nous permettront de braquer les projecteurs sur la sécurité des patients au Canada. Au début de mai, nous vous inviterons à souligner la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains, dans un effort pour réduire les infections évitables dans les soins de santé. La deuxième Journée mondiale de la sécurité des patients aura lieu en septembre, à peine un mois avant notre Semaine canadienne de la sécurité des patients, qui se tiendra à la fin d’octobre. Chacune de ces initiatives vous donnera l’occasion de participer à nos efforts pour mettre un frein à la troisième cause de décès au Canada les préjudices évitables subis par les patients. Votre soutien nous réjouit et nous donne les moyens de poursuivre nos efforts pour faire de la sécurité des patients une priorité pour nos dirigeants politiques, nos établissements de soins de santé et tous les habitants du Canada. Restez à l’affût pour découvrir notre nouveau document-cadre d’orientation, qui paraîtra le mois prochain. En cette nouvelle année, unissons nos forces pour accomplir notre mission permanente, qui consiste à réduire les préjudices et à assurer la sécurité de tous les patients. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi au cpower@cpsi-icsp.ca ou suivez-moi sur Twitter au compte @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 1/9/2020 10:00:00 PMDans le message que j’ai publié avant les Fêtes, j’ai décrit les progrès que nous avons accomplis en matière de sécurité des patients au cours de la1/9/2020 10:52:47 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER, le Dr Doug Cochrane : quand il s’agit de sécurité des patients, il y a toujours moyen de faire mieux59079Portraits de leaders1/9/2020 4:08:47 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Doug%20Cochrane.jpg" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le #SuperSHIFTER Doug Cochrane, MD, est président du conseil d'administration d'Interior Health en Colombie-Britannique. Il a été président du conseil d'administration du British Columbia Patient Safety and Quality Council depuis sa création en 2008 jusqu'en octobre 2019. Il a également été responsable provincial de la sécurité des patients et de la qualité des soins pour la Colombie-Britannique, et est un ancien membre et président du conseil d'administration de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Neurochirurgien pédiatrique de formation, le Dr Cochrane a obtenu son diplôme en médecine à l'Université de Toronto et a achevé ses études postdoctorales en neurochirurgie pédiatrique à l'Hôpital pour enfants malades de l'Université de Toronto. De quelle réalisation professionnelle êtes-vous le plus fier? Il y en a deux. La première est d'avoir acquis les compétences, la capacité et la possibilité d'aider beaucoup d'enfants qui avaient des maladies neurochirurgicales traitables efficacement par chirurgie. C'était une question de prise de décisions et de compétences techniques, mais surtout de soutenir les familles et leurs enfants. La deuxième est l'établissement du BC Patient Safety and Quality Council (BCPSQC). L'organisme a vu le jour parce qu'un groupe de prestataires de soins et d'administrateurs croyaient que nous avions, en tant que professionnels de la santé, une obligation d'améliorer les soins pour les patients, les clients et les pairs, et que nous avions les connaissances et les outils pour le faire. La création d'un organisme appuyant cet idéal a donné un objectif à notre système de santé d'être axé sur la « poursuite incessante de la qualité », en vue de fournir les meilleurs soins possible. Parlez-nous de votre travail au BC Patient Safety and Quality Council. Le BCPSQC est un moteur de changement. Il s'agit d'un organisme actif, dynamique et à mon point de vue (non impartial) très influent qui fait appel à des collègues partenaires à l'échelle mondiale de partout au Canada ainsi que des États-Unis, de la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et ailleurs, pour orienter la façon dont notre système de soins de santé peut être amélioré. Le Conseil soutient la compréhension des questions et fournit aux partenaires le soutien, les meilleurs cadres et outils pour parvenir à l'amélioration. Le Conseil est uniquement axé sur l'amélioration des soins aux patients et agit avec des partenaires pour améliorer les soins de santé. C'est un organisme qui fournit également des conseils d'experts et des examens confidentiels aux organismes gouvernementaux, aux collèges et aux autorités sanitaires au besoin. Est-ce que vous travaillez sur quelque chose qui vous passionne personnellement en ce moment? Ma plus grande passion en ce moment est d'essayer de comprendre la vision et l'expérience de vie des peuples autochtones de l'intérieur de la Colombie-Britannique. L'intérieur de la Colombie-Britannique compte plus d'autochtones que toute autre autorité sanitaire en Colombie-Britannique. L'intérieur compte aussi bien des populations extraordinairement pauvres qu'extrêmement riches au sein de nos Premières nations. Ma compréhension de la perspective autochtone sur la santé fut une révélation pour moi. Elle m'a permis d'élargir ma perspective à l'égard de la santé au-delà des soins de santé et définitivement au-delà du domaine étroit de la neurochirurgie. Je profiterai de cette occasion d'apprentissage tout au long de ma vie. Qu'est-ce qui a inspiré votre travail dans le domaine de la sécurité des patients? Lorsque je présidais le BCPSQC, je jouais plusieurs rôles administratifs de première ligne. J'ai été chef de chirurgie à l'Hôpital pour enfants de Vancouver et j'ai évolué grâce à cet organisme et à ses nombreuses restructurations qui ont forgé la structure actuelle des autorités sanitaires de la Colombie-Britannique. J'ai prodigué des soins neurochirurgicaux et j'étais administrateur principal appuyant les soins prodigués par d'autres personnes. En tant que vice-président médical et vice-président de la sécurité et de la qualité de l'administration provinciale des services de santé, j'ai eu l'occasion unique d'observer la prestation des soins et d'en être la personne responsable dans le système de soins de santé diversifié à l'échelle de la province, système que j'ai aidé à améliorer avec la collaboration de collègues. Il y eut un événement suite auquel la Colombie-Britannique et la direction de l'Hôpital pour enfants ont pris les devants au pays en matière d'ouverture, de transparence, de respect des patients et d'enseignements à partir d'événements indésirables. Cette mort tragique d'un enfant s'est produite à la suite d'une erreur dans l'administration de la chimiothérapie. À l'époque, Lynda Cranston (directrice générale du Children's and Women's Health Centre), DavidMatheson (vice-président médical) et Pat Evans (responsable des communications) avaient joué un rôle déterminant en m'expliquant quelles étaient mes responsabilités en tant que gestionnaire de la prestation des soins mener une enquête complète et respectueuse; assurer une communication ouverte et continue avec la famille du patient et divulguer l'événement publiquement afin que d'autres puissent apprendre de cette expérience. J'ai appris que la pierre angulaire de la responsabilité de l'établissement devait être la communication respectueuse, ouverte et transparente avec la famille, un engagement envers l'apprentissage des autres prestataires de soins et l'utilisation de notre expérience pour inciter des changements du système qui empêcheraient que des événements similaires se produisent à l'avenir. Quelle leçon importante avez-vous apprise à propos de la sécurité des patients? Il y a toujours moyen de faire des améliorations. Si nous avons la bonne perspective et l'engagement requis, et si nous comprenons le contexte et la nature des soins que nous fournissons, l'amélioration des soins est possible. La perfection n'existe pas, que ce soit dans le secteur de la santé ou ailleurs, mais si on s'engage à améliorer les soins, on arrive toujours à réaliser des progrès. Quel est le meilleur conseil de carrière qu'on vous ait donné? Ce que j'ai appris et qui m'a le plus aidé dans ma carrière, faisant appel aussi bien à mes aptitudes de chirurgien que de communicateur, est venu des familles. Les familles savent ce qui leur importe alors que ma perspective de chirurgien est axée sur la maladie ou la technologie. Même si je pouvais apporter mes compétences chirurgicales, je devais aussi apporter du réalisme, d'une manière appropriée et sensible, à mes discussions avec les familles et à mes recommandations. Ce qui compte pour les patients et les familles, c'est la question la plus importance. Si on choisit de ne pas leur poser la question, on a seulement notre propre perspective - trop souvent peu pertinente pour ceux à qui reçoivent nos soins. Cette philosophie respecte l'autonomie du patient, soutenue par un réalisme respectueux et honnête. Elle définit pour les soignants ce qui est important pour leurs patients. Pour en savoir davantage, envoyez un courriel au Dr Doug Cochrane à dcochrane@bcpsqc.ca 1/9/2020 4:00:00 PMLe #SuperSHIFTER Doug Cochrane, MD, est président du conseil d'administration d'Interior Health en Colombie-Britannique. Il a été président du1/9/2020 4:24:47 PM88https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Les patients rencontrent les ministres de la santé391Nouvelles sur la sécurité des patients12/19/2019 3:08:49 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Patient%20Roundtables%202019-1.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Ce fut une chute incroyable pour Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), dont les efforts ont fait des progrès importants pour sensibiliser les élus et les hauts dirigeants des gouvernements du Canada. Au cours des mois d'octobre et de novembre, le PPSPC a organisé quatre tables rondes sur les patients avec des ministres de la Santé et des décideurs de haut niveau à Terre-Neuve-et-Labrador, au Manitoba, en Nouvelle-Écosse et à l'Île-du-Prince-Édouard. En tant que bénévoles qui travaillent depuis plus d'une décennie avec des fournisseurs et des chefs de file des soins de santé au Canada, les membres du PFPSC ont été et continuent d'être profondément préoccupés par ce que les récentes données sur la sécurité des patients nous disent. Le rapport de RiskAnalytica de 2017 a révélé que les patients sont blessés au Canada toutes les minutes et 18 secondes, et qu'un décès lié à la sécurité des patients survient toutes les 13 minutes et 14 secondes. Pour ces raisons, les membres du PPSPC ont estimé qu'il était essentiel de transmettre ce message aux élus de tout le Canada. Grâce à la création des tables rondes provinciales et territoriales sur les patients, le PFPSC a pour objectif de promouvoir la sensibilisation et la compréhension de la sécurité des patients auprès des ministres de la Santé; entamer des conversations ouvertes, honnêtes et franches sur ce qui est vraiment nécessaire pour rendre les soins plus sûrs; et soulèvent des préoccupations quant au besoin de transparence et de collaborations qui sont possibles pour réaliser la vision du PPSPC - «Chaque patient est en sécurité». La première table ronde des patients a eu lieu au début d'octobre à Terre-Neuve-et-Labrador avec le ministre de la Santé, le Dr John Haggie. Plus tard ce même mois, le PFPSC a organisé des tables rondes sur les patients au Manitoba avec le sous-ministre adjoint Avis Gray, le ministre de la Santé et du Mieux-être de la Nouvelle-Écosse, Randy Delorey, et le sous-ministre Mark Spidel à l'Île-du-Prince-Édouard. Chaque table ronde a un objectif primordial renforcer l'engagement du gouvernement provincial envers des soins plus sécuritaires. Au cours des tables rondes de 90 minutes, les patients partagent leurs histoires et leurs recommandations pour l'action politique. Les conversations s'articulent autour de trois demandes de stratégie Ne pas nuire prévention et apprentissage par le signalement Prévenir de nouveaux dommages principes de divulgation Engagement des patients partenaires actifs pour des soins plus sûrs Chaque table ronde implique des patients partenaires locaux de chaque province. Certains sont des membres du PFPSC et certains sont de nouveaux amis qui se sont fait le long du chemin. Dans l'ensemble, l'énorme succès de ces réunions met fin à près d'un an de travail de la part de notre leadership dévoué du PFPSC, des membres de l'équipe de l'ICSP et de nos collaborateurs. La prochaine étape consistera à se concentrer sur les liens établis dans le cadre de cette initiative avec les provinces et les territoires engagés et à continuer de faire avancer l'aiguille sur la sécurité des patients avec plus de tables rondes de patients à planifier en 2020. Apprenez-en davantage sur de telles initiatives sur le site Web de Patients pour la sécurité des patients Canada. 12/19/2019 3:00:00 PMCe fut une chute incroyable pour Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), dont les efforts ont fait des progrès importants pour12/19/2019 4:31:06 PM74https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Cecilia Bloxom nommée au Collège des fellows de la SCRP 68570Nouvelles sur la sécurité des patients12/5/2019 9:26:58 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Cecilia%20Bloxom.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Cecilia Bloxom, directrice principale des communications stratégiques de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, vient d'être nommée au Collège des fellows de la Société canadienne des relations publiques (SCRP), ce qui est considéré comme l'apogée de la réussite au sein de la Société. Une cérémonie d'intronisation aura lieu à Québec le 24 mai 2020, lors de la Conférence nationale de la Société canadienne des relations publiques. Les membres du Collège des fellows doivent posséder au moins 20 ans d'expérience professionnelle, démontrer au moins 10 ans d'engagement auprès de la Société, et avoir fait preuve de leadership exceptionnel au sein de la SCRP ainsi que dans la profession des relations publiques. Les fellows doivent consacrer du temps et des efforts à l'avancement de la profession des relations publiques au Canada, ce qui implique de servir de mentor auprès d'autres personnes, d'écrire ou de parler de la valeur des relations publiques efficaces et de participer à d'autres initiatives du Collège. Cecilia est une professionnelle de la communication proactive, débordante d'énergie et de créativité. Elle est reconnue pour placer la barre haute et s'attaquer prestement à la tâche, toujours avec la même ferveur et le même enthousiasme. Grâce à son rôle de leadership, elle contribue significativement au maintien du respect pour la profession des relations publiques. « Cecilia a connu une carrière florissante au cours des deux dernières décennies. Tout au long de son parcours, elle s'est lancée d'importants défis pour accroître ses compétences, et est devenue une personne d'influence et respectée dans le milieu de la communication, soutient Chris Power, directrice générale de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Elle est toujours à l'affût du prochain défi et de la chose à réaliser, sans craindre l'ampleur de la tâche; elle est une source d'inspiration pour son équipe et ses pairs. Dans toutes les campagnes qu'elle dirige et les questions dont elle s'occupe, son profond engagement à améliorer la sécurité des patients est manifeste. Elle possède ce talent unique de rallier les opinions divergentes et de s'assurer que chacun se sente écouté, respecté et valorisé, ce qui donne d'heureux résultats pour chacune des parties prenantes. » Forte de ses 20 ans d'expérience au sein d'organismes régionaux, provinciaux et nationaux, cette communicatrice chevronnée et récompensée s'est illustrée par son aptitude à développer et à concrétiser des plans stratégiques innovants, à créer des marques pérennes et à accroître la notoriété de la profession de façon soutenue à l'échelle nationale. Elle figure parmi la quelque centaine de communicateurs titulaires de la double accréditation de l'Association internationale des professionnels de la communication et de la Société canadienne des relations publiques. Cecilia est cheffe de file dans son domaine, mettant à profit un riche bagage de connaissances en développement de leadership, dont une maîtrise du programme Arts in Leadership de l'Université Royal Roads. Cecilia est particulièrement versée en matière de gouvernance; elle apporte son soutien au conseil d'administration national de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, siège comme présidente sortante de la Société canadienne des relations publiques (Edmonton) et comme administratrice du conseil de la Fondation de la SCRP (anciennement Fondation des communications + des relations publiques), et a siégé au conseil d'administration du Nina Haggerty Centre for the Arts. Au cours de la dernière décennie, elle également partagé son expertise et prodigué ses conseils en tant que mentor de protégés dans le cadre du programme de mentorat de la SCRP. De plus, elle a présidé le conseil consultatif local pour la Conférence nationale Evolving Expectations (Attentes en évolution) de la Société canadienne des relations publiques, qui a fait converger plus de 300 délégués vers Edmonton en juin 2019. Cecilia accomplit un travail remarquable en matière de communications dans le milieu de la santé, et ses réalisations d'impact touchent tant la communauté locale, nationale qu'internationale. La valorisation de marques et la mise sur pied de nombreuses initiatives, dont l'élaboration d'un plan stratégique de communication dans le cadre d'une stratégie nationale de la sécurité des patients, sont autant d'accomplissements qui témoignent de l'étendue de ses connaissances, de ses efforts et de sa passion envers la sécurité des patients, ainsi que de sa ferveur à s'acquitter des fonctions inhérentes à son poste dans le but d'accroître la sécurité des patients au Canada. Outre ses réalisations professionnelles, Cecilia chérit son rôle de mère auprès de son adorable fille, Cyr. Elle vit au cœur de la Petite Italie d'Edmonton avec son mari Jesse et son caniche Walker. Elle aime s'adonner à des activités, y compris le ski et le yoga, et s'impliquer dans la communauté pour faire évoluer les choses. Félicitations, Cecilia! 12/5/2019 9:00:00 PMCecilia Bloxom, directrice principale des communications stratégiques de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, vient d'être nommée au12/5/2019 9:42:43 PM44https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Nos soins sont-ils sécuritaires?46090Nouvelles sur la sécurité des patients12/2/2019 5:13:14 PM<img alt="bar chart" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Consortium%20Thumbnail.jpg" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Par Anne MacLaurin, Virginia Flintoft, Wayne Miller et Alex Titeu Tous les dirigeants et professionnels des soins de santé, les patients et le grand public devraient se poser la question à savoir dans quelle mesure nos soins de santé sont sécuritaires? L'approche traditionnelle consistait à mesurer les préjudices comme un indicateur de la sécurité, ce qui veut dire que l'absence de préjudices signifie présence de sécurité. Mais sommes-nous en sécurité ou simplement chanceux? Jim Reinertsen, MD, ancien PDG de systèmes de santé complexes et un leader dans le domaine de l'amélioration des soins de santé, suggère que les préjudices passés n'indiquent pas dans quelle mesure nous sommes en sécurité, mais plutôt à quel point nous avons eu de la chance. Après s'être familiarisé avec le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité (CMSS), Dr Reinertsen a trouvé la réponse à sa question « Sommes-nous en sécurité ou simplement chanceux? » « Le cadre de mesure et de surveillance de la sécurité remet en question nos idées reçues concernant la sécurité des patients », dit Virginia Flintoft, gestionnaire principale de projet à l'Institut canadien pour la sécurité des patients. « Le cadre nous aide à cesser de nous concentrer sur ce qui s'est passé et à adopter une nouvelle perspective et un nouveau langage moins axés sur l'absence de préjudices et davantage axés sur la présence de sécurité. » Charles Vincent, professeur de psychologie à l'université Oxford, soutient qu'évaluer la sécurité n'équivaut pas à quantifier les préjudices. En tant que premier auteur du CMSS, il croit qu'il est essentiel pour nous de se poser cinq questions portant chacune sur une dimension particulière de la sécurité afin de déterminer si une organisation est sécuritaire. Cette approche, souvent utilisée par l'industrie, examine les indicateurs avancés et retardés et s'appuie sur l'intelligence émotionnelle. Une approche globale encourage les leaders et les professionnels à faire preuve d'initiative et habilite tous les intéressés à assumer un rôle proactif en matière de sécurité. Les cinq questions critiques sont les suivantes Les soins aux patients ont-ils été sécuritaires par le passé? Un examen systématique des mesures actuelles et la surveillance des préjudices passés peuvent vous aider à mieux comprendre la situation et à intervenir de façon appropriée quand des préjudices se produisent. Nos systèmes et nos processus cliniques sont-ils fiables? Cette dimension mesure la probabilité qu'une tâche, un processus, une intervention ou une trajectoire sera exécuté ou suivi selon les spécifications. Les soins sont-ils sécuritaires aujourd'hui? Le souci des activités met l'accent sur la gestion de la sécurité de jour en jour, d'heure en heure ou même de minute en minute et fait appel à un éventail d'intelligences pour aider le personnel, les cliniciens, les gestionnaires et les leaders à évaluer la sécurité et à prendre les mesures nécessaires en temps réel. Les soins seront-ils sécuritaires à l'avenir? En veillant à repérer les sources possibles de préjudices futurs, vous pouvez prendre des mesures pour devenir plus résilient face à ces risques. N'attendez pas qu'un incident se produise avant d'essayer d'améliorer la sécurité. Prenons-nous des mesures d'amélioration à la suite d'incidents? À savoir, l'élaboration de systèmes visant à promouvoir un cycle d'apprentissage et d'échange d'information à la suite d'incidents de sécurité, le recours à plusieurs sources de renseignements sur la sécurité et l'analyse de connaissances acquises dans d'autres domaines. L'intégration et l'apprentissage sont le ciment qui aide à dresser un portrait cohérent de la sécurité. « Le cadre change la nature de la conversation et la rend plus attentive et plus avant-gardiste », dit Wayne Miller, gestionnaire principal de projet à l'Institut canadien pour la sécurité des patients et formateur sur le CMSS. En 2017, l'Institut canadien pour la sécurité des patients a lancé un projet de démonstration sur la mesure et la surveillance de la sécurité dirigé par Dr Ross Baker à l'Université de Toronto. Un projet d'amélioration de la sécurité d'une durée de 18 mois a par la suite été lancé en 2018 dans le but d'aider les équipes de soins de santé à changer leur façon de penser en ce qui a trait à la sécurité des patients et à travailler au sein de leurs organisations pour favoriser et promouvoir cette nouvelle approche en matière de sécurité. Les formateurs qui appuient les projets de collaboration liés au CMSS ont constaté que cette vision élargie aide à fournir une compréhension partagée et cohérente de la sécurité. Elle aide tous les intéressés à assumer un rôle proactif et favorise une culture de responsabilité collective en matière de sécurité. Le CMSS souligne comment les patients et les soignants contribuent à assurer des soins plus sécuritaires. Surtout, il renforce le message selon lequel la sécurité va plus loin qu'un simple recensement des préjudices. « C'est très gratifiant de voir la transformation qui se produit au sein des équipes et de constater leur compréhension approfondie et l'importance qu'elles accordent à la sécurité des patients », dit Anne MacLaurin, gestionnaire principale de projet à l'Institut canadien pour la sécurité des patients et formatrice sur le CMSS. Danielle Bellamy, directrice des soins continus au Yorkton & District Nursing Home (Saskatchewan Health Authority) a participé au projet de collaboration sur le CMSS. Selon elle, la valeur de cette initiative tient au fait qu'elle aide les membres d'équipe à se concentrer sur la présence de la sécurité. « On dit souvent que la sécurité est la responsabilité de tout le monde, mais les membres d'équipe nous ont confié par le passé qu'ils n'ont pas l'impression d'avoir les outils nécessaires pour prendre des mesures concrètes, dit Mme Bellamy. Ce cadre nous donne l'occasion de concevoir ensemble un outil apte à habiliter notre équipe de première ligne non seulement à repérer les risques de préjudices, mais à prendre des mesures pour réduire ou éliminer ces derniers. On assiste donc à un virage dans la culture de sécurité dans notre établissement de soins, et nous sommes en mesure d'offrir un milieu plus sécuritaire à la fois à nos résidents et à notre équipe. » « Je pense que la principale leçon que j'ai retenue de ce projet collaboratif est que la sécurité n'est pas un 'projet' avec un début, un milieu et une fin bien définis. C'est plutôt l'adoption d'une mentalité d'interrogation continue à tous les paliers de l'organisation en vue d'essayer de déterminer si les soins sont sécuritaires aujourd'hui et s'ils le seront demain », de dire Crystal Browne, directrice des opérations cliniques à Alberta Health Services – région 4 (zone nord). Virginia Flintoft, Anne MacLaurin, Wayne Miller et Alex Titeu assurent la formation des onze équipes au pays qui participent au projet d'amélioration de la sécurité axé sur CMSS et les aident à mettre en œuvre cette nouvelle approche en matière de mesure et de surveillance de la sécurité. Pour plus de renseignements, visiter le site www.securitedespatients.ca. 12/2/2019 7:00:00 AMPar Anne MacLaurin, Virginia Flintoft, Wayne Miller et Alex Titeu Tous les dirigeants et professionnels des soins de santé, les patients et12/2/2019 5:32:28 PM77https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Modules d’apprentissage offerts aux hôpitaux et au public à l’appui des nouvelles exigences de déclaration obligatoire46165Nouvelles sur la sécurité des patients12/2/2019 8:56:31 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Hospital%20Thumbnail.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> À partir du 26 décembre 2019, tous les hôpitaux canadiens seront tenus de déclarer les réactions indésirables à un médicament (RIM) et les incidents liés aux instruments médicaux (IIM) dans les 30 jours civils suivant la première consignation de l'événement. La Loi visant à protéger les Canadiens contre les drogues dangereuses, également appelée Loi de Vanessa, vise à accroître la sécurité des médicaments et des instruments médicaux au Canada en renforçant la capacité de Santé Canada de recueillir de l'information et de prendre des mesures rapides et adéquates lorsqu'un risque grave pour la santé est cerné. Quatre modules d'apprentissage ont été élaborés pour sensibiliser les établissements hospitaliers aux nouvelles exigences de déclaration et leur fournir un appui en ce sens. Offertes en format PowerPoint et PDF, ces présentations ont été préparées conjointement par Santé Canada, l'Institut pour la sécurité des médicaments aux patients du Canada, l'Organisation de normes en santé (HSO), et l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Ces documents (les modules entiers, des diapositives ou un contenu particulier) peuvent être utilisés pour l'apprentissage individuel ou être intégrés à des présentations à des fins d'échange d'information. Module 1 – Survol de la Loi de Vanessa et exigences de déclaration explique le but de la Loi de Vanessa; décrit les règlements liés à la déclaration obligatoire des RIM graves et des IIM par les hôpitaux, et énonce les éléments de données exigés en vertu de la déclaration obligatoire. Module 2 – Processus de déclaration à Santé Canada décrit les attentes relatives à la déclaration obligatoire; fournit des modèles des formulaires de déclaration et indique comment transmettre les rapports à Santé Canada, et présente quelques études de cas à titre d'exemples. Ce module comprend également un document d'orientation pour la déclaration ainsi que des options pour la déclaration volontaire. Module 3 – Stratégies pour promouvoir et appuyer la déclaration obligatoire cerne les obstacles potentiels à la déclaration des RIM graves et des IMM; indique comment faciliter la documentation et la déclaration, et propose des stratégies pour appuyer la mise en œuvre. Des exemples de divers systèmes de déclaration en place sont également fournis. Module 4 – Examen et communication des résultats sur l'innocuité résume l'importance de la vigilance des produits de santé, le processus qui sera utilisé pour échanger l'information sur les RIM et les IIM, et la manière dont les données seront sécurisées et partagées. Les quatre modules sont accessibles sur le site Web de l'Institut canadien pour la sécurité des patients à l'adresse https//www.patientsafetyinstitute.ca/déclarationobligatoire Patients pour la sécurité des patients du Canada a aussi créé une présentation pour aider les patients et le public à comprendre et à promouvoir la déclaration des réactions indésirables graves à un médicament et des incidents liés aux instruments médicaux. Cliquez ici pour télécharger la présentation. Pour les besoins de la déclaration obligatoire, une réaction indésirable grave à un médicament s'entend d'une réaction nocive et non intentionnelle à une drogue, quelle qu'en soit la dose, et qui nécessite ou prolonge l'hospitalisation du patient entraîne une malformation congénitale entraîne une invalidité ou une incapacité persistante ou importante met la vie en danger entraîne la mort. Les exigences de déclaration obligatoire pour les hôpitaux s'appliquent aux produits thérapeutiques suivants produits pharmaceutiques (vendus sur ordonnance et ceux en vente libre) médicaments biologiques (produits de biotechnologie, produits de fractionnement du sang, protéines plasmatiques, vaccins [à l'exclusion de ceux administrés dans le cadre d'un programme de vaccination systématique d'une province ou d'un territoire]); médicaments radiopharmaceutiques; désinfectants, instruments médicaux, médicaments utilisés pour des besoins urgents en matière de santé publique. La déclaration obligatoire ne s'applique pas aux produits de santé naturels, mais elle est toutefois encouragée. Un incident lié à un instrument médical s'entend d'un incident lié à une défaillance d'un instrument médical, à une dégradation de l'efficacité d'un tel instrument, ou à un étiquetage ou un mode d'emploi défectueux, qui a entraîné le décès ou une détérioration grave de l'état de santé d'un patient, d'un utilisateur ou de toute autre personne, ou qui serait susceptible de le faire s'il se reproduisait. La déclaration obligatoire par les hôpitaux vise toutes les classes d'appareils médicaux, y compris ceux de la classe I (celle présentant le risque le plus faible) à la classe IV (celle présentant le risque le plus élevé). Exemples Classe I – lits d'hôpital, fauteuils roulants, prothèses de jambe Classe II – équipement d'infusion, seringues, tubes de trachéotomie, sondes urétrales Classe III – pompes à perfusion, doseurs de gaz anesthésiant, dispositifs intra-utérins Classe IV – stimulateurs cardiaques, défibrillateurs, implants mammaires, greffes osseuses Pour plus de renseignements sur la déclaration obligatoire, veuillez consulter le site Web de Santé Canada. 12/2/2019 7:00:00 AMÀ partir du 26 décembre 2019, tous les hôpitaux canadiens seront tenus de déclarer les réactions indésirables à un médicament (RIM) et les incidents12/2/2019 9:48:29 PM104https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : Merci de nous aider #VaincreLeSilence70844Jeux de puissance en sécurité des patients11/25/2019 8:33:55 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Chris%20Power%202016.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Cette année, j'ai discuté de nos nouvelles campagnes d'engagement du public à plusieurs reprises depuis que notre mandat à l'Institut canadien pour la sécurité des patients évolue. Nous continuons à rechercher et à fournir aux organisations de soins de santé des outils efficaces pour la sécurité des patients; nous continuons d'encourager une politique forte en matière de sécurité des patients pour les dirigeants; et maintenant, nous nous attachons également à sensibiliser le public et les patients à cette épidémie silencieuse - et à ce que nous pouvons tous faire pour rester en sécurité. Nous avons eu de très bons résultats dans nos efforts pour établir des liens. Au cours des derniers mois, nous avons organisé quatre tables rondes avec des ministres et des sous-ministres de la Santé des provinces. Organisés par des membres de Patients pour la sécurité des patients Canada, nous nous sommes réunis à Winnipeg, à St. John’s, à Halifax et à Fredericton pour donner aux patients partenaires locaux l’occasion de raconter leurs torts et demander aux gouvernements provinciaux de s’engager à rendre les soins plus sûrs. Des soins plus sûrs ont certainement attiré l’attention du public. Le 6 novembre, l'Institut canadien d'information sur la santé a publié une comparaison biannuelle du rendement des soins de santé dans plus de 30 pays du monde. Comparé à d'autres pays, le Canada fait un bon travail en matière de documentation, de rapport et d'action sur les problèmes de sécurité des patients. Cependant, il reste encore beaucoup à faire, car le rapport indique que les patients sont deux fois plus susceptibles de ressentir des déchirures pendant l'accouchement et de développer des caillots au poumon après une chirurgie de la hanche et du genou, mais que le Canada a également signalé le plus grand nombre d'articles laissés à l'intérieur. patients après la chirurgie. En réponse aux demandes des médias, l'ICSP a souligné que le public ne savait pas grand-chose des incidents liés à la sécurité des patients. Nous avons appelé à un engagement accru en faveur de la sécurité des soins, non pas en blâmant mais en invitant toutes les personnes concernées à en apprendre davantage sur les préjudices liés aux soins de santé et à en faire une priorité. Nous devons travailler ensemble pour identifier les lacunes en matière de sécurité des patients, partager les moyens de les résoudre et créer une culture de la sécurité des patients au Canada. Les messages que nous avons partagés en réponse au rapport étaient similaires à ceux déclarés lors de la Semaine canadienne de la sécurité des patients de cette année. Nous avons lancé notre campagne #VaincreLeSilence pour améliorer la communication dans le système de santé afin de réduire les dommages évitables causés aux patients au Canada. Nous avons mobilisé des publics nouveaux et existants, établi des partenariats fondés sur la sécurité des patients et entendu de nombreuses personnes parler de la popularité de #VaincreLeSilence. Cette popularité nous a assuré que nous allions dans la bonne direction, car #VaincreLeSilence ne s'est pas terminé avec la Semaine nationale de la sécurité des patients il s'agit également de notre première campagne d'engagement public à long terme. Nous avons construit une plate-forme qui résistera au silence et créera une dynamique au fil du temps. Nous continuerons d'encourager les membres du public, les fournisseurs de soins de santé et les dirigeants du secteur de la santé à enregistrer et écouter anonymement des récits et des conseils sur les dommages évitables sur le site www.vaincrelesilence.ca. #VaincreLeSilence présentera différents problèmes de sécurité des patients tout au long de l'année, ainsi que des ressources pour aider le public et les fournisseurs de soins de santé à lutter contre le silence systémique. La première question à laquelle nous nous attaquons est l'innocuité des médicaments. Elle contient des documents expliquant comment prendre la parole lorsque des problèmes surviennent avec les médicaments. Parmi les autres problèmes que nous aborderons dans le cadre de la campagne, citons les erreurs de diagnostic et les problèmes de communication, les traumatismes, les infections, les plaies de pression et la détérioration de l'état du patient. Je suis ravi que vous vous soyez joints à nous pour continuer à faire de la santé en toute sécurité une priorité. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca ; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 11/25/2019 7:00:00 AMCette année, j'ai discuté de nos nouvelles campagnes d'engagement du public à plusieurs reprises depuis que notre mandat à l'Institut canadien pour11/25/2019 8:52:17 PM47https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
​La #SuperSHIFTER Janet Bradshaw contribue à faire entendre la voix des patients70659Portraits de leaders11/19/2019 9:33:47 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Abisaac%20and%20Janet.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> La #SuperSHIFTER Janet Bradshaw, coordonnatrice de projets, soutient le travail de Patients pour la sécurité des patients du Canada, un programme de l'Institut canadien pour la sécurité des patients dirigé par les patients. Mme Bradshaw, que ses collègues surnomment respectueusement Maman Ourse, se nourrit de sa passion, de son empathie et de sa créativité pour faire en sorte que la voix des patients soit entendue dans le système de santé. Comment décririez-vous votre rôle au sein de l'Institut canadien pour la sécurité des patients? ​ ​Janet Bradshaw (à droite) avec Abisaac Saraga lors d’une réunion de Patients pour la sécurité des patients du Canada Comme coordonnatrice de projets, j'ai le privilège d'appuyer le programme de Patients pour la sécurité des patients du Canada; c'est ce qui occupe la majorité de mon temps. Lorsque nous recevons une demande d'engagement de patients, j'effectue le jumelage des patients membres avec l'occasion de participation proposée afin de faire progresser la sécurité des patients. L'an dernier, nous avons reçu plus de 100 demandes de mobilisation de patients volontaires visant à promouvoir la sécurité des patients et le travail de qualité. Je soutiens les coprésidentes de Patients pour la sécurité des patients du Canada et je noue des relations avec les bénévoles. J'ai également la chance de coordonner les réunions en personne de l'organisme. À quoi ressemble une journée typique pour vous? Il n'y a pas de journée typique. Ces jours-ci, je consacre beaucoup de temps à la planification et à la logistique de la prochaine réunion en personne de Patients pour la sécurité des patients du Canada, qui aura lieu en novembre. Aussi, je tente toujours de fournir un effort supplémentaire pour faire savoir aux patients membres à quel point nous les apprécions. Dans mes temps libres, ce ne sont pas les projets qui manquent. Je fais beaucoup d'artisanat, j'adore le tricot et le crochet. Par le passé, j'ai créé des épinglettes en fleurs et en feuilles d'érable que je remets aux patients membres pour leur transmettre une petite partie de moi-même. Cette année, je fabrique des coquelicots pour tout le monde, car je trouve que c'est un bon moyen de rendre hommage aux heures de bénévolat que les patients membres nous donnent. Qu'est-ce que vous préférez de votre travail à l'Institut canadien pour la sécurité des patients? L'organisme offre un climat de soutien où il fait bon travailler. Les dirigeants assurent que nous avons les compétences nécessaires pour accomplir notre travail et que nous sommes à l'aise avec nos tâches. J'apprécie les gens que j'y côtoie. Nous sommes une petite équipe qui réalise un travail important, et je sens que nous opérons un réel changement. Le quotidien est bien rempli et chacun s'y consacre avec passion. Nous ne sommes pas ici uniquement pour le travail nous y sommes parce que nous croyons en ce que nous faisons. Tout le monde a la cause à cœur et souhaite rendre le système de santé plus sécuritaire. Les récits des patients et l'interaction avec eux sont les aspects de mon travail que je préfère. Leurs histoires sont tellement touchantes et contribuent véritablement à faire comprendre à la population que la participation des patients à l'amélioration des soins de santé est importante. Personnellement, ces récits m'inspirent. Quels sont vos talents cachés? Je suis positive et à l'affût du bon côté dans chaque situation. J'aime rassembler les gens et je cherche toujours des moyens pour aider les gens à travailler ensemble. C'est mon côté maman ourse, qui prend soin des autres, qui fait preuve d'empathie et de patience. De quel moment vécu au sein de l'Institut canadien pour la sécurité des patients êtes-vous le plus fière? Je trouve beaucoup d'épanouissement à bien faire les choses, à garder la flamme et à allumer la passion des patients membres lorsqu'ils racontent leur histoire. Chaque fois que je visionne leurs vidéos, je suis fière du rôle que j'ai joué en coulisses pour les aider à partager leur expérience et à faire une différence pour d'autres patients et pour le système de soins de santé. Dans la campagne #Vaincrelesilence, la voix des patients est l'une des plus importantes. J'ai travaillé avec les patients, qui démontrent tellement de courage pour partager leurs récits. Leurs histoires sont tellement puissantes et contribuent à diffuser notre message. Je suis fière d'avoir été en mesure de les élever et de les aider à trouver leur voix afin qu'ils puissent contribuer au succès de la campagne. Quel avenir espérez-vous pour la sécurité des patients? La famille est une valeur fondamentale pour moi. J'ai une grande famille, qui compte cinq enfants et sept petits-enfants. Mon travail, je le fais aussi pour leur sécurité. Au cours des cinq prochaines années, j'aimerais voir un système de soins de santé plus sécuritaire et un public plus sensibilisé à la portée du problème afin qu'il puisse être vigilant et veiller à sa propre sécurité. Mme Bradshaw célèbre son 5e anniversaire au sein de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Pour en apprendre davantage sur son travail chez Patients pour la sécurité des patients du Canada, écrivez-lui au jbradshaw@cpsi-icsp.ca.11/19/2019 9:00:00 PMLa #SuperSHIFTER Janet Bradshaw, coordonnatrice de projets, soutient le travail de Patients pour la sécurité des patients du Canada, un programme de11/25/2019 3:48:16 PM725https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx