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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

La Fondation canadienne pour l’amélioration des services de santé et l’Institut canadien pour la sécurité des patients visent à fusionner75736 Souhaitant saisir une extraordinaire occasion d'améliorer la sécurité, la qualité, l'efficacité et la coordination des soins de santé en partenariat avec les patients, l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) et la Fondation canadienne pour l'amélioration des services de santé (FCASS) visent à fusionner afin de créer un seul organisme voué à l'amélioration de la qualité et de la sécurité et doté d'une plus grande capacité à améliorer les services de santé pour toutes et tous au Canada. En tant qu'organismes pancanadiens d'amélioration de la qualité et de la sécurité, l'ICSP et la FCASS ont des mandats et des objectifs complémentaires, et des parties prenantes en commun. Chaque organisme apporte des connaissances, des approches et des atouts uniques. « Nous entamons un nouveau chapitre de la sécurité des patients au Canada, un chapitre où nous tirons parti des réalisations de l'Institut canadien pour la sécurité des patients afin de tourner la page des préjudices évitables dans les services de santé », déclare Chris Power, directrice générale de l'ICSP. « En s'associant, nos organismes peuvent faire encore plus pour l'amélioration de la santé et de la sécurité. » Les organismes entreprennent ensemble des travaux préparatoires et sollicitent la participation des principales parties prenantes. La nomination d'un conseil d'administration transitoire est en cours et un processus de sélection d'un directeur général ou d'une directrice générale sera mis en place. Au cours des prochains mois, les deux organismes inviteront leurs membres à prendre part à des réunions distinctes pour voter cette décision. « Nous nous réjouissons de pouvoir créer un organisme pancanadien solide voué à l'amélioration de la qualité et de la sécurité, qui nous permettra d'être plus que jamais un partenaire précieux capable de façonner l'avenir des services de santé au Canada », affirme Jennifer Zelmer, présidente-directrice générale de la FCASS. « C'est avec grand plaisir que nous collaborerons avec des parties prenantes de partout au pays au cours des prochains mois, pour créer un organisme qui apportera des améliorations durables pour un plus grand nombre de personnes. » L'organisme issu de la fusion tirera parti de l'aptitude de la FCASS et de l'ICSP à répondre aux besoins des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ainsi qu'à ceux d'autres parties prenantes du système de santé. Alors que nous progressons vers la fusion, nous réitérons notre engagement à l'égard des partenariats en place et demeurons résolus à mener à bien nos ententes de partenariats. Nous continuerons de faire le point à mesure que nous avançons vers la fusion. Nous sommes ravis d'avoir l'occasion de conjuguer nos efforts pour l'amélioration des soins, en travaillant avec et pour le plus grand nombre de personnes au Canada. 2/20/2020 8:00:00 PMSouhaitant saisir une extraordinaire occasion d'améliorer la sécurité, la qualité, l'efficacité et la coordination des soins de santé en partenariat2/20/2020 8:01:25 PM19https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
SHIFTTALKS : Surmonter les préjugés inconscients dans les soins aux patients33647 ​Par Eileen Chang C'était à minuit, il y a plus de vingt ans. L'infirmière a amené mon nouveau-né Daniel en pleurs dans ma chambre d'hôpital pour que je puisse l'allaiter. Une fois dans mes bras, mon bébé a cessé de pleurer et je lui ai murmuré « Il n'y a que toi et moi maintenant. » Je ne pouvais pas m'imaginer, à l'époque, comment ces mots refléteraient le parcours solitaire que nous allions vivre dans le système de soins de santé bien des années plus tard. En grandissant, Daniel a toujours voulu relever des défis. Il obtenait de bons résultats à l'école et excellait dans divers sports individuels et d'équipe. Il avait une maturité émotionnelle qui dépassait son âge et a toujours défendu les plus faibles. Malheureusement, quand est venu le temps de naviguer le système de santé, on l'a traité avec un « préjugé inconscient » dès le départ. Deux mois après une excursion de camping avec sa classe de secondaire, il a commencé à avoir des nausées et des symptômes gastrointestinaux qui ont duré plusieurs semaines. Son médecin lui a dit que c'était dû à des « hormones de croissance. » Les antiacides qu'il lui a prescrits ne lui ont été d'aucun secours. Après avoir finalement convaincu le médecin d'analyser ses selles, j'ai reçu une lettre de la Ville demandant d'où provenait l'eau que buvait Daniel. Les analyses avaient révélé la présence de Giardia lamblia, un parasite d'eau douce. Bien des années plus tard, Daniel m'a confié que pendant cette excursion de camping, il avait par mégarde bu de l'eau non traitée d'un bidon mal étiqueté. Après sa première année d'études universitaires, Daniel se préparait à faire un voyage en Amérique du Sud pour un emploi d'été dans un orphelinat. Il s'est fait administrer une série de vaccins de voyage, dont un vaccin vivant. Son corps tout entier a fait un « court-circuit » et son organisme s'est effondré. Dans les années qui ont suivi, ses symptômes se sont aggravés et il a commencé à avoir des douleurs intenses et débilitantes. Malheureusement, tous les tests médicaux habituels n'ont donné aucun résultat positif permettant de poser un diagnostic ou de recommander un spécialiste. Beaucoup de professionnels de la santé avaient tendance à compartimenter ses symptômes pour parvenir à un diagnostic. C'est seulement après un faux résultat positif à un test d'immunoglobuline qu'on l'a finalement recommandé à un immunologiste. Je suis tombée par hasard sur un article dans une revue médicale qui décrivait une maladie présentant les mêmes symptômes que ceux que Daniel affichait. Il y avait une liste d'attente de plus d'un an pour voir d'autres spécialistes. À force de persévérance et après des évaluations poussées, Daniel a reçu un diagnostic d'encéphalomyélite myalgique (EM). Même si nous avions enfin un « nom » pour cette maladie, sa prise en charge médicale ne s'est pas faite de façon collective et consultative. Daniel avait souvent l'impression qu'on se « moquait » de lui, même s'il était en mesure d'expliquer clairement ses symptômes aux médecins et aux autres professionnels de la santé et d'indiquer quels en étaient les éléments déclencheurs. Daniel et moi savions tous les deux que nous allions devoir nous-mêmes prendre en charge son régime thérapeutique puisque nous faisions continuellement face à des lacunes dans ses soins. Nous avons compilé et synthétisé tous les résultats des analyses et les notes médicales pour nous assurer que les visites chez le médecin seraient pertinentes, productives et efficaces. Daniel a demandé qu'on lui recommande un psychologue; il s'était renseigné sur l'EM et savait qu'il n'existait pas de test diagnostique ni de remède. Après le rejet de sa première demande, il a commencé à prendre lui-même les choses en main il a produit et publié quatre vidéos sur l'EM dans les réseaux sociaux; il a assisté à des groupes de soutien avec d'autres participants atteints d'EM, et il est devenu membre de l'Association d'EM. Nous avons exploré d'autres types de thérapies et de traitements. Daniel a essayé de soulager ses douleurs physiques en faisant de la méditation et en ayant recours à la massothérapie, à l'acupuncture, à la chiropratique et au yoga. Il a commencé à tenir un journal et à consigner ses symptômes, ses activités et les médicaments qu'il prenait. Tous les jours, à chaque heure de la journée, il prenait note de ses niveaux d'énergie et de douleur. Nous voulions avoir des données pour aider les professionnels de la santé à l'aider! En tant que dirigeante dans le domaine de la santé, je suis bien au courant des défis et des complexités auxquels les professionnels de la santé font face, des lacunes qui existent dans les systèmes et les processus, et des ressources limitées. Ayant accumulé plus de 25 ans d'expérience clinique et à des postes de responsabilité progressive dans de grands hôpitaux universitaires, de recherche et d'enseignement, suivis d'une décennie de travail axé sur la sécurité des patients, je sais ce que c'est que de naviguer le système de soins de santé. Je connais l'importance du travail d'équipe, de la pensée critique et d'une communication respectueuse. Je sais que le travail d'équipe inclut aussi les patients et leurs proches et leurs soignants. Actuellement, les hôpitaux jouent des pieds et des mains pour devenir des organisations à haute fiabilité. Une des principales caractéristiques de ces organisations est le respect de l'expertise. Cette expertise repose aussi sur le patient. Dans les soins de santé, nous devons tous monter la barre – et pas seulement « donner » une voix aux patients et à leurs proches. Nous devons élever leurs voix pour qu'ils puissent véritablement travailler en équipe avec les professionnels de la santé afin d'obtenir des soins de la meilleure qualité possible. Il se peut qu'il n'y ait pas de solutions fondées sur des données probantes pour les maladies pour lesquelles il n'existe pas de remède à l'heure actuelle; toutefois, nous devons aussi tenir compte de la valeur des solutions « fondées sur l'expérience. » La pensée critique dans le cadre clinique doit être jumelée à une pleine conscience collective – qui inclut le patient et les soignants – pour que nous puissions nous éclairer et nous mobiliser mutuellement. Dans mon rôle de responsable de la sécurité des patients, une bonne partie de mon apprentissage s'est effectué en travaillant avec des équipes pluridisciplinaires, notamment en supervisant les examens de la qualité des soins, où on cernait les facteurs qui contribuent à des résultats négatifs dans les soins aux patients. Il faut absolument repérer les lacunes présentes dans le système et les processus et qui mènent à des recommandations afin de s'assurer que les améliorations aux systèmes et les leçons retenues sont partagées de manière à réduire les risques pour les autres patients. La participation du patient, de ses proches ou de ses soignants à ces recommandations est aussi un élément clé pour assurer des soins de la plus grande qualité qui soit et une expérience optimale pour le patient. Eileen Chang est membre de Patients pour la sécurité des patients du Canada. Elle espère mettre à profit l'expérience de son fils et sa propre expérience professionnelle pour véritablement améliorer le travail d'équipe à tous les paliers des soins de santé. 2/19/2020 10:00:00 PMPar Eileen Chang C'était à minuit, il y a plus de vingt ans. L'infirmière a amené mon nouveau-né Daniel en pleurs dans ma chambre d'hôpital pour2/19/2020 11:06:01 PM65https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER Betty Scharf : une réflexion sur l’évolution des soins infirmiers d’hier à aujourd’hui8763 ​Diplômée du Misericordia Hospital School of Nursing, Betty Scharf a récemment fêté ses 60 ans de carrière d'infirmière. Six des vingt-quatre diplômées de la promotion de 1959 ont assisté à la réunion pour partager leurs souvenirs. Elles ont tenu à amener leurs filles pour qu'elles écoutent leurs histoires. Cette Edmontonienne de 84 ans nous fait part de ses réflexions sur ce qu'était la vie d'une infirmière au temps où elle exerçait sa profession et donne quelques sages conseils aux patients d'aujourd'hui Parlez-nous de votre carrière d'infirmière. Lorsque j'ai terminé mon programme d'études de deux ans en soins infirmiers en 1959, j'ai d'abord travaillé comme infirmière de salle d'urgence; j'ai aussi été appelée à l'occasion à être infirmière de chevet à l'hôpital Misericorida d'Edmonton. J'ai ensuite travaillé dans un cabinet médical où je prenais la pression artérielle, injectait des médicaments antiallergiques, etc. Ensuite, j'ai travaillé à l'ancien Sturgeon Hospital de St. Albert, à nouveau comme infirmière de salle d'urgence et au chevet. Lorsque l'hôpital a adopté les quarts de travail de 12 heures, je suis partie, car j'avais une jeune famille et il m'était difficile de travailler pendant ces longues heures. Je me suis transférée aux cliniques sans rendez-vous du Medi-Center où j'ai été infirmière en chef pendant près de vingt ans. Quels ont été les défis que vous avez dû relever au cours de vos premières années comme infirmière? Une infirmière appelée à travailler en salle d'urgence ou au chevet était responsable uniquement des soins au patient. Nous prodiguions davantage ce que j'appellerais des soins complets. Nous devions changer la literie tous les jours, frictionner le dos des patients trois fois par jour, leur donner le bain quotidiennement (ou selon les besoins); nous devions distribuer les repas et les médicaments sans compter aider les patients ayant de la difficulté à manger ou à avaler. Et puis, nous devions déplacer les patients vers la salle d'opération ou d'une chambre à l'autre. Il y avait des aide‑soignants à cette époque, mais ils étaient surtout affectés au chevet des patients masculins pour leur donner le bain ou prêter assistance lors des occasionnels transferts de lit. (Betty Scharf (à gauche) avec sa fille Charlene à la réunion) Les infirmières faisaient deux rondes par jour au cours desquelles elles évaluaient leurs patients en consignant les résultats sur papier après chacune d'elles — il n'y avait pas d'ordinateurs à l'époque. Nous faisions fréquemment des vérifications pour nous assurer que les patients allaient bien et que l'équipement fonctionnait bien. Nous n'avions alors pas de sonnettes d'appel pour nous alerter d'un problème ou de la détresse d'un patient. Pendant la journée, vous pouviez faire appel à une autre infirmière pour obtenir un coup de main si elle était disponible, mais la nuit, vous étiez la seule infirmière au chevet de 30 à 35 patients. Il va sans dire que certaines nuits étaient vraiment dingues, surtout lorsque vous aviez sur l'étage des vagabonds ou des patients ayant des besoins particuliers. Je me souviens d'un homme qui souffrait vraisemblablement d'un syndrome de stress post-traumatique consécutif à la Seconde Guerre mondiale. Il se cachait sous le lit et vous deviez trouver un moyen de le convaincre à regagner son lit. Lorsque je travaillais au service des urgences dans les années 60 et au début des années 70, il y avait deux à trois infirmières par équipe pendant la journée, mais seulement une ou deux la nuit. Durant le quart de nuit, les médecins étaient sur appel. Cela voulait dire que les infirmières devaient trier et maintenir l'état du patient stable jusqu'à l'arrivée du médecin. Si les blessures étaient vraiment graves, l'on tentait alors de saisir au passage un médecin dans le département. La plupart du temps, il fallait se fier à sa formation, à son expérience et à son intuition. En quoi le travail des infirmiers et infirmières d'aujourd'hui est-il différent de celui que vous faisiez? Il y a davantage d'équipes de nos jours. J'aime l'évolution du rôle de l'infirmière auxiliaire autorisée (IAA) et son lien avec le patient. L'équipement est remarquable et cela facilite grandement la surveillance des patients et le suivi de leur évolution. Il semble qu'aujourd'hui l'on soit affairé différemment. Puis, il y a une grande diversité dans la clientèle. Le personnel en fait plus avec moins de ressources. Il n'y a pas assez de temps pour établir une relation patient/soignant ni pour échanger avec l'équipe ou se rencontrer en personne. L'élément relationnel est vital pour le patient, tant physiquement que mentalement. Les conversations et l'observation fine d'un patient peuvent nous en dire beaucoup plus qu'une machine. Quelle est la leçon apprise au cours de votre profession d'infirmière dont vous êtes le plus fière? Je dirais mon aptitude à créer des liens avec les gens. J'étais capable de communiquer avec des gens de toutes conditions et d'éprouver de l'empathie à leur égard. On ne savait jamais qui allait traverser la porte du service des urgences — des membres de gangs de motards qui s'étaient bagarrés au couteau, une famille avec un enfant malade, etc. Quand je travaillais aux urgences, il n'y avait pas de médecin à mes côtés, aussi je suis fière des compétences de triage que j'y ai développées. Quand vous devenez infirmière, vous ne cessez jamais de vous occuper des gens. Une fois retraitée, j'ai continué à m'occuper des gens en servant le thé aux patients à l'hôpital, en les écoutant. J'ai participé à la popote roulante et j'ai prodigué des soins de pieds et pris la pression artérielle des gens au centre pour personnes âgées. Quels conseils donneriez-vous à d'autres personnes pour qu'elles deviennent partenaires de leurs soins? Posez des questions tant et aussi longtemps que vous n'avez pas obtenu une réponse claire, une explication satisfaisante. Par exemple, si vous avez besoin d'une intervention chirurgicale, demandez pourquoi elle doit être effectuée, ce à quoi vous attendre et ce que vous devez faire en tant que patient après l'intervention. Soyez toujours accompagné d'une personne qui a à cœur votre bien-être lors de vos rendez-vous médicaux. Deux paires d'oreilles valent mieux qu'une. Le conseil s'applique aussi aux médicaments. Posez les questions suivantes pourquoi me le prescrit-on? Comment ce médicament m'aidera-t-il? Est-ce qu'il comporte des effets secondaires? Que dois-je faire si je pense qu'il y a un problème? 2/7/2020 9:00:00 PM Diplômée du Misericordia Hospital School of Nursing, Betty Scharf a récemment fêté ses 60 ans de carrière d'infirmière. Six des2/10/2020 3:24:57 PM116https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Vaincre le silence: parlez-en pour prévenir les chutes115379 Il y avait une femme âgée dans le lit. Son visage était gravement enflé et meurtri. Sa lèvre était cousue et son genou entaillé. Elle ressemblait à une victime d'agression. «Je l'ai regardée et je pouvais à peine croire que c'était ma mère», explique Anne Findlay. «Elle était si gravement meurtrie. Elle avait l'air horrible. »Sa maman était consciente, mais terrifiée, dit Anne. Elle ne parlait pas beaucoup, car sa langue était enflée. Comment cela pourrait-il arriver? Les chutes sont la principale cause de blessures chez les Canadiens âgés. Considérez ces faits Les chutes représentent jusqu'à 40% des incidents d'hospitalisation 30% des chutes entraînent des blessures physiques, dont 2 à 5% entraînent des blessures modérées à graves, y compris des fractures de la hanche ou même la mort Les chutes peuvent entraîner une prolongation de la durée du séjour, une augmentation des coûts des soins de santé et de la charge de travail du personnel, et une détresse pour le personnel et la famille Environ 50% des patients souffrant d'une fracture de la hanche à l'hôpital décèdent dans l'année suivant la fracture. Un Canadien sur trois a subi des préjudices évitables liés aux soins de santé, y compris des chutes, et pourtant, collectivement, la plupart des gens ignorent que le problème existe. Telle est l'épidémie silencieuse. Si nous ne faisons rien, 1,2 million de Canadiens mourront des suites d'un préjudice évitable pour les patients au cours des 30 prochaines années. Vous pouvez aider à combattre ce silence systémique dans nos efforts collectifs pour réduire les méfaits des patients. La mère d'Anne avait été envoyée pour une troisième radiographie en 24 heures, ce qui était très éprouvant pour la fragile vieille femme. Au cours de la procédure, pour des raisons encore obscures, elle est descendue du brancard et est tombée au sol. Des ambulanciers paramédicaux ont été appelés et transférés à l'urgence où elle a été soignée pour ses blessures. Le médecin du service des urgences a dit qu'on lui avait dit que les roues du chariot de Beth n'étaient pas correctement verrouillées. Les infirmières qui s'occupent de Beth, bien que clairement contrariées, n'ont pas pu fournir de réponses. Personne ne semblait connaître la raison exacte pour laquelle le chariot avait bougé, entraînant la chute de Beth. Comment éviter les chutes? De petits changements dans l'environnement peuvent aider à remédier aux dommages potentiels. Vous pouvez identifier les menaces et prendre des mesures simples pour les atténuer, en vous demandant les soins sont-ils sûrs aujourd'hui? #VaincreLeSilence vise à prévenir les dommages aux patients avant qu'ils ne se produisent. La campagne se concentre sur des thèmes d'actualité pour encourager les patients, les prestataires et le public à prendre la parole pour des soins sûrs, afin que d'autres puissent apprendre de leurs expériences. Si quelque chose ne va pas, se sent mal ou ne va pas - vous devez parler! Un outil qui peut vous aider à communiquer et à attirer l'attention sur un problème avant une chute s'appelle PMP. Ce sont trois déclarations affirmatives pour communiquer avec votre professionnel de la santé. Ils commencent par «Je suis préoccupé…», «Je suis mal à l'aise…» et «C’est une problématique de sécurité…». Cet acronyme - et ces conversations - sont des moyens par lesquels les patients et les défenseurs peuvent aider les prestataires à identifier les problèmes de sécurité, puis à prendre des mesures pour les résoudre. "Quand quelqu'un est blessé à l'hôpital," dit Anne, "si vous ne sentez pas que les personnes impliquées sont honnêtes avec vous sur ce qui s'est passé, vous perdez confiance. Vous êtes cette personne ou cette famille, et vous vous sentez comme si vous étiez face à un énorme système. La confiance est tout ce dont vous avez besoin." Anne a décidé de #VaincreLeSilence et de s'impliquer comme bénévole. Elle siège au groupe consultatif des patients / familles du Alberta Health Service, du comité consultatif sur la sécurité des patients / familles du Health Quality Council of Alberta et est membre de Patients pour la sécurité des patients du Canada. Pour plus d'informations sur les stratégies de réduction des chutes, visitez www.patientsafetyinstitute.ca . Pour parler des chutes et des traumatismes, visitez www.vaincrelesilence.ca 2/5/2020 10:00:00 PMIl y avait une femme âgée dans le lit. Son visage était gravement enflé et meurtri. Sa lèvre était cousue et son genou entaillé. Elle ressemblait à2/7/2020 9:50:39 PM64https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
L'ICSP à la Conférence nationale sur le leadership en santé, du 15 au 16 juin115377 Présenté par SoinsSanteCAN et le Collège canadien des leaders en santé, la Conférence nationale sur le leadership en santé se tiendra du 15 au 16 juin à Edmonton, en Alberta. Cette conférence à l'intention des patients est le plus grand rassemblement national de décideurs du système de santé au Canada. Les participants comprennent des administrateurs, des chefs de la direction, des directeurs, des gestionnaires, des chefs de service et d'autres chefs de file de la santé représentant divers secteurs et professions dans les régions sanitaires, les autorités et les alliances, les hôpitaux, les organismes de soins de longue durée, les organismes de santé publique, les soins communautaires, la santé mentale et les services sociaux. prestations de service. De plus, la conférence attire des participants du gouvernement, des organismes d'enseignement et de recherche, des associations professionnelles, des cabinets d'experts-conseils et de l'industrie. (Le PDG de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, Chris Power.) Le thème de cette année est «Leadership adaptatif en des temps complexes». Le programme comprend le journaliste sur la santé Andre Picard du Globe and Mail, le professeur de gestion stratégique de l'Université McMaster, le Dr Nick Bontis, et le défenseur de la santé mentale des étudiants Donovan Taplin. Cependant, d'un intérêt particulier, est une séance de petit déjeuner qui se tiendra le matin du mardi 16 juin à 0715. 5 buts, 13 objectifs et 28 résultats qui sauveront des vies! Le petit-déjeuner sert de mesures pour guider l'amélioration de la qualité et de la sécurité des patients Un préjudice involontaire aux patients se produit toutes les 1 minute et 18 secondes dans l'ensemble de notre système de santé, entraînant un décès toutes les 13 minutes et 14 secondes. Venez découvrir comment deux des chefs de file de la santé les plus puissants du Canada stimulent le changement grâce à une action collective. Les PDG de l'Institut canadien pour la sécurité des patients et de l'Organisation des normes de santé, Chris Power et Leslee Thompson, ont dirigé l'élaboration du Cadre canadien pour la qualité et la sécurité des patients. Joignez-vous à nous pour découvrir comment le Cadre de sécurité des nos patients améliorera les soins pour TOUTES les personnes au Canada. Ne manquez pas cette occasion d'entendre ces deux leaders nationaux de la santé discuter de l'avenir des soins de santé au Canada. Inscrivez-vous dès aujourd'hui à la Conférence nationale des leaders en santé, et ensuite à la séance gratuite de petit déjeuner avec l'ICSP et ONS! 2/5/2020 9:00:00 PMPrésenté par SoinsSanteCAN et le Collège canadien des leaders en santé, la Conférence nationale sur le leadership en santé se tiendra du 15 au 162/6/2020 9:09:35 PM97https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Human Factors in Healthcare Course 70873Edmonton, ABhttps://www.w21c.org/portfolio/human-factors-in-healthcare/3/2/2020 12:00:00 AM3/4/2020 11:59:00 PML’institut canadien pour la sécurité des patients est fier d’appuyer cet événement. Cet événement est organisé par Health Quality Council of Alberta 11/27/2019 4:51:12 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierTrue
Programme de formation du maître TeamSTEPPS Canada 34441https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/teamstepps/pages/teamstepps-master-trainer-training-course---2018-12-04.aspx3/17/2020 12:00:00 AM3/18/2020 11:59:00 PMLe Health Quality Council of Alberta est ravi de s’associer à l'Institut canadien pour la sécurité des patients pour offrir une formation essentielle visant à constituer des équipes très performantes. Les établissements tentent des exercices de dynamisation d’équipe, et même si ces exercices sont énergisants et utiles, ils différèrent considérablement d’un investissement à long terme en formation des équipes. TeamSTEPPS Canada offre aux participants les connaissances, compétences et outils dont ils ont besoin pour bâtir et promouvoir des stratégies de travail d’équipe durables.1/17/2020 11:08:52 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierTrue
Parlez-en pour prévenir les chutes34430WebExhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/events/conquer-silence/pages/the-conquersilence-webinar-series.aspx3/19/2020 4:00:00 PM3/19/2020 5:00:00 PMJoignez-vous à nous pour entendre des récits sur des préjudices vécus en milieu de soins, suivis d'un débat d’experts. Daphne Kemp, de l’Autorité sanitaire de la Saskatchewan, s’occupe du dépistage des risques de chute. Anne MacLaurin, gestionnaire principale de programme, travaille à l’amélioration de la sécurité des patients ici, à l’ICSP. Kathy Kovacs-Burns nous apporte son point de vue en tant que membre active de Patients pour la sécurité des patients du Canada.2/25/2020 3:41:42 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseWebdiffusionFalse
Congrès de clôture : Collaboration sur la mesure et la surveillance de la sécurité au Canada1387Torontohttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/toolsresources/measure-patient-safety/mms-collaborative/pages/default.aspx3/24/2020 12:00:00 AM3/25/2020 11:59:00 PMLe 23 octobre 2018, l'ICSP a lancé une nouvelle collaboration de 18 mois sur la sécurité fondée sur le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité (2013). Cette collaboration fait suite au succès d'un projet de démonstration de 12 mois dirigé par Ross Baker de l'Université de Toronto. Au cours de cette nouvelle collaboration de 18 mois, les équipes participantes bénéficieront d'un soutien pour repenser leur façon d'envisager la sécurité des patients et de travailler au sein de leur organisme afin de favoriser une nouvelle approche en matière de sécurité. 7/10/2019 5:42:42 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCollaborationTrue
Autoévaluation de l’utilisation sécuritaire des médicaments : les événements qui ne devraient jamais arriver 60091https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/toolsresources/Pages/Medication-Safety-Self-Assessment-Focus-on-Never-Events.aspx3/31/2020 12:00:00 AM3/31/2020 11:59:00 PMRalliez vos collègues pour améliorer la sécurité des patients en prévenant les événements indésirables médicamenteux qui ne devraient jamais arriver! Nous sommes à la recherche d’au moins 100 équipes (60 en soins aigus et 40 en soins de longue durée) qui rempliront, entre janvier et mars 2020, l’Autoévaluation de l’utilisation sécuritaire des médicaments les événements qui ne devraient jamais arriver pour leur lieu de travail.1/21/2020 5:56:17 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCollaboration;Vérifications nationalesTrue