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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

#SuperSHIFTERS Défendre la sécurité des patients : l’implication du comité des relations gouvernementales de Patients pour la sécurité des patients du Canada68991 Le #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Huges, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), font part de leurs points de vue sur la défense de la sécurité des patients. Outre ces deux personnes, le comité des relations gouvernementales réunit les membres du PPSPC Judy Birdsell, Katarina Busija, Allison Kooijman, Maryanne Murray, Sharon Nettleton et Donna Penner. Ce groupe d'ardents défenseurs travaille sans relâche pour sensibiliser l'opinion à la sécurité des patients au Canada et pour élever les attentes des gouvernements, du public et des patients quant aux améliorations à apporter. Pourquoi le collectif Patients pour la sécurité des patients du Canada a-t-il mis sur pied un comité des relations gouvernementales? Il y a environ deux ans, lors d'une réunion en personne des membres du PPSPC, nous avons établi nos priorités pour les années à venir. L'une d'elles était de sensibiliser le public à la sécurité des patients et de mettre l'opinion en éveil sur le rôle des patients en tant que partenaires. La discussion a porté sur une grande initiative accroître la sensibilisation des gouvernements à l'échelle fédérale, provinciale et territoriale. Pour collaborer efficacement avec les politiciens, nous devions nous organiser. C'est ainsi que le Comité des relations gouvernementales a été mis sur pied; huit membres du PPSPC se sont portés volontaires pour y siéger. Notre mission consiste à établir des liens avec les représentants gouvernementaux à l'échelle nationale, provinciale et locale. Que pouvez-vous nous dire sur votre campagne Patients au Parlement? Le 30 octobre 2018, lors de la Semaine nationale de la sécurité des patients (SNSP), treize patients d'un peu partout au Canada se sont rendus à Ottawa pour participer à la campagne Patients au Parlement afin de sensibiliser les parlementaires à la sécurité des patients. Cinq équipes de défenseurs des droits des patients ont rencontré trente et un députés et sénateurs dans dix édifices de l'enceinte parlementaire en l'espace de huit heures. Les participants ont fait part de leur expérience des préjudices vécus et ont transmis des messages sur l'innocuité des médicaments dans le cadre de la campagne de la SNSP. La sélection des membres du Comité permanent de la santé a été retenue prioritaire. Nous avons aussi considéré la représentation des régions et de tous les partis lors du choix des parlementaires à rencontrer. Nous leur avons demandé de distribuer les affiches « Cinq questions à poser à propos de vos médicaments ». Nous avons parlé de l'importance d'un système national de déclaration des événements indésirables et d'un programme d'assurance-médicaments pour recueillir et publier des informations sur les erreurs de médication. Nous leur avons également demandé d'appuyer la pétition de Santé Canada sur l'étiquetage en langage clair et simple des médicaments. Beaucoup de travail préparatoire a été fait pour que nos rencontres s'avèrent fructueuses. Nous étions munis d'une trousse d'information préparée par le personnel des relations gouvernementales de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Nous avions en main des données documentaires, des biographies et un argumentaire pour orienter nos discussions, et bien sûr des itinéraires pour nous déplacer efficacement d'un édifice à l'autre. Nous avons été accompagnés par le personnel de l'ICSP pour maintenir le cap lors de nos réunions et optimiser nos déplacements entre les rendez-vous. Quelles leçons importantes ont été retirées des réunions menées de l'initiative Patients au Parlement? Premièrement, les rencontres ont démontré la puissance du récit. À chaque réunion, un membre de l'équipe a raconté une histoire personnelle sur la sécurité des patients et comment le système de santé lui a causé du tort. Les histoires ont vraiment interpellé les politiciens; beaucoup d'entre eux avaient aussi des anecdotes personnelles à nous raconter. Deuxièmement, bien que cette campagne inaugurale ait eu une grande portée, notre travail n'est pas terminé. Certains bureaux de députés nous ont contactés dans les jours qui ont suivi les réunions pour obtenir plus d'information. Toutefois, la sensibilisation à l'égard de la sécurité des patients et la compréhension de ses enjeux sont globalement variables. La campagne a fait valoir l'importance de nouer une relation personnelle et de faire le suivi. Troisièmement, cet événement s'est avéré un excellent moyen de sensibiliser les gens et de commencer à établir des relations avec les représentants gouvernementaux. Nous avons appris de cette expérience les choses à faire et à ne pas faire, ce qui nous permettra d'établir un modèle que nous pourrons utiliser lors des prochaines réunions avec les députés fédéraux et provinciaux. Quelle est la prochaine étape pour le Comité des relations gouvernementales? Pour donner suite à nos réunions à la Colline du Parlement, nous voulons faire une présentation au Comité permanent de la santé pour souligner l'importance de la sécurité des patients. Nous voulons faire reconnaître la nécessité de lois et de règlements sur la déclaration obligatoire des événements indésirables et des erreurs de médication. Nous avons conscientisé les gens aux préjudices dans les soins de santé, un problème grave et généralisé et c'est déjà un bon commencement. Nous poursuivrons nos activités d'information auprès des parlementaires fédéraux et étendrons notre rayon d'action en rejoignant les élus provinciaux. Bien que nous soyons aux premiers stades de la planification de notre campagne provinciale, nous envisageons d'organiser un certain nombre de tables rondes pour sensibiliser les gens à la sécurité des patients dans l'ensemble du pays. Nous avons élaboré un guide préliminaire qui servira de modèle pour la mobilisation des patients auprès des gouvernements. Actuellement à l'essai auprès des membres du PPSPC, le guide devrait être disponible au milieu de 2019. Le Comité des relations gouvernementales collaborera étroitement avec le Comité des communications du PPSPC pour mettre en œuvre une importante campagne de sensibilisation du public. Un récent sondage par Ipsos confirme que les personnes se disent préoccupées du moment qu'elles savent que les incidents liés à la sécurité des patients sont la troisième cause de mortalité au Canada. Nous continuerons donc de préconiser le regroupement et la diffusion des données sur les incidents liés à la sécurité des patients; nous ferons pression pour faire adopter des lois et des règlements qui permettent aux patients et à leurs proches d'être avisés lorsqu'un événement indésirable lié aux soins de santé survient. Chaque incident lié à la sécurité des patients devrait impliquer le patient et sa famille tout au long du processus de divulgation des événements indésirables. Comment pouvons-nous obtenir plus d'informations? Adressez vos questions et commentaires à patients@cpsi-icsp.ca. Pour en savoir davantage, consultez le www.securitedespatients.ca 3/15/2019 9:00:00 PMLe #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Huges, coprésidente de Patients pour la3/15/2019 9:54:16 PM6https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : rejoindrez-vous l’une de nos équipes d’apprentissage collaboratif?710 Si vous lisez régulièrement les jeux de puissance en sécurité des patients, vous êtes sûrement au courant de nos trois nouveaux projets d’amélioration de la sécurité. Ces programmes d’apprentissage collaboratif sont conçus par des experts en sécurité des patients du monde entier conjointement avec l’ICSP. Ils visent à améliorer la sécurité des patients en fournissant à votre organisation les informations et les techniques les plus récentes. Faites-vous partie d’une équipe de soins de santé — notamment auprès des personnes frêles ou âgées — qui pourrait bénéficier des pratiques exemplaires en matière de sécurité des médicaments? Ces pratiques sont utiles lors des transitions des soins; améliorent le rétablissement après une intervention chirurgicale colorectale; optimisent le travail d’équipe et les communications. Nous avons publié les résumés des projets ainsi que notre webinaire d'une heure sur cette page Web pour détailler chaque projet et expliquer l'approche adoptée pour la transmission des connaissances. Toutefois, si vous préférez discuter d'un des trois projets avec l'une des personnes dirigeant le projet, prenez une minute pour répondre à ce sondage de trois questions et cette personne vous répondra dans les plus brefs délais. Pour que votre équipe ait suffisamment de temps pour obtenir les approbations requises, la date limite de remise des formulaires de déclaration d'intérêt est le 15 mars. Aux quatre coins du Canada, des équipes participent à ces projets. Je suis persuadée que vous et votre organisation pouvez également en tirer parti. Je suis ravie de vous faire part d'une initiative qui profitera à notre pays et au reste du monde. Le 1er février 2019, le conseil exécutif de l'OMS a approuvé une résolution pour faire progresser la sécurité des patients. Ce conseil demande au Directeur général de l'OMS d'impulser, de coaliser les énergies tout en invitant les États membres à prendre des mesures pour faire progresser la sécurité. La résolution comporte de nombreuses recommandations en matière d'éducation et d'accès aux infrastructures. Elle approuve la tenue d'une Journée mondiale de la sécurité des patients le 17 septembre 2019; elle invite les États membres à formuler un plan d'action mondial pour la sécurité des patients pour réduire les préjudices causés aux patients. Centre collaborateur de l'OMS, l'ICSP a collaboré aux sommets ministériels ayant concrétisé ce travail en répondant aux demandes de collecte de données et en participant à des activités collaboratives. Nous continuerons d'apporter notre soutien tout en facilitant la mise en œuvre de bon nombre des recommandations. Exprimez en ligne votre soutien à nos projets d'amélioration de la sécurité et à la résolution de l'OMS en utilisant le mot‑clic #PatientSafetyRightNow dans les médias sociaux. Vous avez une histoire à raconter sur les incidents évitables causés aux patients? Publiez-la par l'entremise des médias sociaux en utilisant le mot-clic. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 3/7/2019 10:00:00 PMSi vous lisez régulièrement les jeux de puissance en sécurité des patients, vous êtes sûrement au courant de nos trois nouveaux projets3/7/2019 10:21:19 PM15https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks L’héritage d’Andrew pour les services de santé663 Je m'appelle Melissa Sheldrick, épouse, mère, enseignante et militante pour la sécurité des patients. J'ai revêtu ce dernier rôle lorsque mon fils de huit ans, Andrew, nous a été enlevé, à moi et à mon mari, il y a deux ans et demi à la suite d'une erreur de substitution commise par notre pharmacie. Andrew était un petit garçon en pleine santé qui avait reçu un diagnostic de parasomnie et une prescription de cinq comprimés de tryptophane tous les soirs avant d'aller au lit. La parasomnie regroupe tous les phénomènes anormaux touchant le sommeil; dans le cas d'Andrew, il entrait en sommeil paradoxal deux fois plus vite qu'il aurait dû, ce qui perturbait son cycle de sommeil pour le reste de la nuit. Les comprimés crayeux de tryptophane étaient trop gros pour qu'Andrew puisse les avaler à l'âge de seulement six ans, c'est pourquoi j'ai demandé à sa médecin s'il existait d'autres moyens d'administration. Elle nous a orientés vers une pharmacie spécialisée en préparations magistrales afin qu'Andrew puisse prendre son médicament sous forme liquide. Nous avons suivi ce régime pendant un an et demi. Le vendredi 11 mars 2016, j'ai téléphoné à la pharmacie pour commander un renouvellement. Nous sommes passés chercher la bouteille le dimanche après-midi, puis l'avons placée au réfrigérateur jusqu'au soir. Au moment du coucher, j'ai donné sa dose à Andrew, l'ai bordé et lui ai souhaité bonne nuit. À notre réveil, nous avons été plongés dans un terrible cauchemar. Pendant quatre mois, nous ne savions pas pourquoi Andrew était mort. Puis, nous avons appris que la bouteille de médicaments qui avait été saisie par la police le dimanche 13 mars ne contenait pas du tryptophane, mais plutôt du baclofène, préparé à la même concentration que l'ordonnance d'Andrew, c'est-à-dire trois fois la dose létale pour un adulte. Une erreur de négligence a coûté la vie à notre fils. Lorsque j'ai découvert que la pharmacie n'était pas tenue de déclarer son erreur, je me suis sentie incapable de continuer à vivre en sachant que rien n'allait changer et qu'une autre pharmacie pourrait commettre une erreur causant un décès ou des préjudices sans que personne ne l'apprenne jamais. J'ai lancé une pétition réclamant des changements en Ontario, et l'Ordre des pharmaciens de l'Ontario a rapidement créé un programme de déclaration anonyme, Pharmapod, s'inscrivant dans une initiative plus vaste d'amélioration continue de la qualité. Bientôt, toutes les pharmacies d'Ontario devront obligatoirement déclarer tous les incidents liés aux médicaments de même que les incidents évités de justesse afin que les données et les rapports puissent être compilés en vue de prévenir des erreurs futures. Les erreurs médicamenteuses sont des incidents courants qui causent quotidiennement des préjudices à des patients de tout âge. Comme ces erreurs peuvent être évitées et prévenues, nous devons redoubler d'efforts et mettre en place des règlements et des politiques visant à réduire leur nombre, leur fréquence et leur gravité. La démarche suivie lors de l'examen d'une erreur doit être axée sur la question « que s'est-il produit et pourquoi? », plutôt que « qui a fait ça? ». Cette méthode favorise l'intégration de mesure de prévention aux procédures de la pharmacie dans le but d'éviter la répétition des erreurs. La communication et la collaboration sont essentielles pour maintenir et améliorer la sécurité des patients, et les leçons apprises doivent être partagées. Lorsque les incidents sont consignés et analysés et que les apprentissages sont partagés, l'administration des médicaments devient plus sécuritaire. Et c'est là l'héritage d'Andrew pour les services de santé. Melissa Sheldrick est enseignante au primaire et membre de Patients pour la sécurité des patients du Canada. Elle a fait partie du groupe de travail sur la sécurité des médicaments de l'Ordre des pharmaciens de l'Ontario et a offert une précieuse contribution à titre de défenseure des patients lors de l'élaboration et de la mise en œuvre d'un programme d'assurance de la qualité continue en matière de sécurité médicamenteuse.3/7/2019 7:00:00 AMJe m'appelle Melissa Sheldrick, épouse, mère, enseignante et militante pour la sécurité des patients. J'ai revêtu ce dernier rôle lorsque mon fils de3/6/2019 4:09:11 PM11https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
CAMH et l’Hôpital pour enfants de la C.-B. présenteront des pratiques de pointe en matière de sécurité des patients à la Conférence nationale sur le leadership en santé694 Deux équipes, l’une provenant du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et l’autre, de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique (une agence de l’Autorité provinciale des services de santé) présenteront leurs pratiques de pointe en matière de participation des patients pour assurer la sécurité des patients lors de la Conférence nationale sur le leadership en santé (CNLS), le 5 juin, à St. John’s, Terre-Neuve. Les deux équipes formées chacune d’un patient partenaire et d’un leader en santé ont été choisies dans le cadre du nouveau Programme de reconnaissance de l’excellence en matière de participation des patients pour la sécurité des patients. Créé en partenariat par l’Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), SoinsSantéCAN et l’Organisation des normes de santé (HSO) avec le soutien de Patients pour la sécurité des patients du Canada, le nouveau programme annuel vise à cerner, à célébrer et à diffuser des pratiques de pointe relatives à la participation des patients pour la sécurité des patients. Le processus de candidature et d’évaluation de ce programme permettra d’identifier un certain nombre des pratiques de pointe additionnelles chaque année, et de les ajouter à la bibliothèque de pratiques exemplaires de HSO. Le programme assume tous les frais de déplacement et l’inscription complète à la CNLS pour les membres des équipes retenues. L’équipe de CAMH présentera un exposé sur son initiative probante de participation des patients au développement de stratégies visant à améliorer la sécurité des médicaments, Successful Patient Engagement in Development of Identification Strategies to Improve Medication Safety, alors que l’équipe de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique présentera sa pratique sur la participation des patients et des familles relativement aux rapports sur les incidents touchant la sécurité des patients, Patient’s View Engaging Patients and Families in Patient Safety Incident Reporting. De plus, des équipes des organisations suivantes ont été officiellement identifiées et célébrées pour leurs pratiques de pointe qui seront ajoutées à la bibliothèque des pratiques exemplaires de HSO. Alberta Health Services Autorité provinciale des services de santé (BC Patient Safety & Learning System (BCPSLS)) Health Quality Council, Saskatchewan Kidney Health, Autorité sanitaire de la Saskatchewan Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique (une agence de la PHSA) Eastern Health, Terre-Neuve Holland Bloorview Hôpital Montfort Hôpital McMaster pour enfants, Centre des sciences de la santé d’Hamilton Réseau d’évaluation de l’autisme de la C.-B., Centre de santé Sunny Hill pour enfants, Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique Centre des sciences de la santé Sunnybrook Qualité des services de santé Ontario Autorité sanitaire Fraser Les descriptions de ces initiatives seront affichées sur le site Web de HSO le 1er juin. Les partenaires sont très enthousiastes à l’idée de poursuivre leur collaboration pour faire avancer le travail exceptionnel en matière de sécurité des patients par l’entremise de partenariats avec les patients et les familles. Au sujet de SoinsSantéCAN SoinsSantéCAN est le porte-parole national des organisations de soins de santé et des hôpitaux des quatre coins du Canada. Nous encourageons la découverte et l’innovation éclairées et continues, orientées vers des résultats, dans tout le continuum des soins de santé. Nous agissons de concert avec d’autres pour améliorer la santé de tous les Canadiens, pour renforcer les capacités d’offrir des soins de grande qualité, et pour optimiser la valeur des programmes de soins de santé financés par des fonds publics. www.soinssantecan.ca Au sujet de l’Institut canadien pour la sécurité des patients L’Institut canadien pour la sécurité des patients est un organisme de sensibilisation sans but lucratif qui vise à améliorer la sécurité des patients en facilitant la mise en oeuvre d’idées novatrices et de pratiques exemplaires. L’ICSP, financé par Santé Canada, est né du désir de réduire l’écart séparant le système de santé que nous avons des soins que nous méritons. www.patientsafetyinstitute.ca/fr/ Au sujet de HSO L’Organisation de normes en santé (HSO) crée et élabore des normes de classe mondiale, des programmes d’évaluation innovants, de nouvelles technologies et des services d’activation pour les organismes d’agrément, les gouvernements, les associations et d’autres organismes. Nos normes sont conçues en partenariat avec des cliniciens, des décideurs, des experts techniques et des patients pour assurer une prestation de services efficace et une valeur globale. Nous créons des normes mondiales qui aident les gens dans leurs régions à sauver et à améliorer des vies. www.healthstandards.org/fr/ Au sujet de Patients pour la sécurité des patients du Canada Patients pour la sécurité des patients du Canada est un programme dirigé par les patients de l’Institut canadien pour la sécurité des patients et le volet canadien du programme Patients pour la sécurité des patients de l’Organisation mondiale de la santé. Nous sommes la voix du patient et nous mettons à contribution nos expériences dans le domaine de la sécurité pour améliorer la sécurité des patients à tous les niveaux du système de santé. www.patientsafetyinstitute.ca/fr/about/Programs/PPSC/ Personne-ressource pour les médias Christopher Thrall Agent de communication, ICSP 78.566.8375 cthrall@cpsi-icsp.ca 3/7/2019 7:00:00 AMDeux équipes, l’une provenant du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et l’autre, de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique3/7/2019 9:13:45 PM8https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER Adopter la simulation et son potentiel inexploité70618 Le #SuperSHIFTER Tim Willett est président et directeur général de SIM-One, le Réseau canadien pour la simulation en soins de santé, un réseau dirigé par ses membres qui soutient et unifie les programmes de simulation partout au pays. Pour M. Willett, la simulation est à la fois un outil éducatif et un agent de changement pour l'avancement de l'éducation en matière de soins de santé, de la sécurité des patients et de la qualité des soins. Pourriez-vous nous présenter SIM-One et du Réseau canadien pour la simulation dans les soins de santé? Nous sommes un réseau sans but lucratif regroupant des centres de simulation en soins de santé et des employés de ce domaine des quatre coins du pays et d'ailleurs. Au Canada, on dénombre entre 200 et 250 centres et programmes de simulation dans différents hôpitaux, universités, facultés et autres agences. Nous comptons actuellement 52 organismes et près de 300 individus parmi nos membres. Actuellement, nous avons également 1 950 abonnés, dont le quart à l'étranger. La vision de notre réseau est l'offre de soins de santé exceptionnels grâce à la simulation. Notre mission est de promouvoir et de faire progresser la simulation en vue d'améliorer l'éducation en matière de santé, la sécurité des patients et la qualité des soins. Notre rôle consiste à soutenir et à élargir la portée et la qualité des simulations et d'aider à accroître la durabilité des programmes de simulation. Nous organisons des rencontres d'échange de connaissances, de collaboration et de partage de ressources, en plus d'offrir une gamme de programmes éducatifs qui enseignent aux participants à se servir de la simulation comme outil d'éducation. En effet, des compétences spécialisées sont requises pour réaliser des simulations; ces techniques ne sont pas comparables à l'enseignement traditionnel. Qu'est-ce qui rend la simulation unique et novatrice? La simulation a évolué bien au-delà de la transmission de connaissances dans un contexte d'apprentissage individuel. Au niveau de l'équipe et du système, elle procure une expérience qui aide les gens à comprendre les pratiques actuelles, les difficultés liées à la culture en place, les moyens d'améliorer les choses et les occasions d'adopter de nouvelles pratiques afin de faciliter la mise en œuvre d'améliorations. Les personnes qui créent des simulations sont de puissants acteurs de changement. Si vous cherchez à modifier les paradigmes de l'éducation, à améliorer la qualité, à changer la culture d'une organisation ou à modifier la manière dont les processus et les espaces sont conçus, vous découvrirez que les spécialistes de la simulation sont des personnes passionnées, visionnaires, ouvertes au changement et douées pour la promotion de changements. Quelles occasions la simulation présente-t-elle à votre avis? La simulation renferme un énorme potentiel pour améliorer les soins dans les hôpitaux et d'autres établissements. Une grande partie de notre mandat est la sensibilisation. Nous œuvrons auprès d'autres organisations, comme l'Institut canadien pour la sécurité des patients, afin de les aider à comprendre le rôle que la simulation peut jouer dans la réalisation de leur mission. De plus en plus, nous constatons que la mise en œuvre et le changement de culture font obstacle à l'amélioration des soins de santé. La simulation est un puissant outil de mise en œuvre qui peut contribuer à modifier des comportements, à améliorer le travail d'équipe et à transformer une culture. Nous voulons nous assurer que nos partenaires comprennent le rôle que la simulation peut jouer et trouver des moyens de les aider à faire avancer leurs travaux, en collaboration avec eux. Dans le domaine de l'éducation, les données probantes sur la simulation sont bien établies, et le Canada est un chef de file international pour ce qui est de l'utilisation de simulations dans le programme d'éducation en santé. La simulation améliore la manière dont les étudiants en soins de santé apprennent et deviennent des professionnels. Du point de vue de la sécurité des patients et de l'éducation, il est beaucoup plus souhaitable de s'entraîner sur des mannequins et des acteurs que sur des patients ou sur d'autres professionnels de la santé. Si la simulation est déjà solidement implantée dans le domaine de l'éducation, elle comporte un vaste potentiel inexploité en ce qui concerne la prestation des soins de santé. Seulement une poignée d'hôpitaux et d'agences de soins de santé du Canada ont résolument misé sur la simulation pour améliorer la sécurité et la qualité sur les lieux de prestation des soins de santé. Il y a là une occasion à saisir, puisque le Canada ne fait que commencer à exploiter les possibilités. Il pourrait notamment se servir de la simulation pour concevoir des espaces de prestation de soins, raffiner des processus de soins, cibler des menaces pour la sécurité avant qu'elles se matérialisent, offrir des formations ponctuelles pour mettre à jour les compétences du personnel avant d'entreprendre des procédures critiques de soins de santé, hausser la qualité du perfectionnement professionnel continu, contribuer à la mise en œuvre d'un plan d'amélioration de la qualité, renforcer le travail d'équipe dans les soins interprofessionnels et améliorer la culture de la sécurité. Traditionnellement, la simulation est perçue comme un outil éducatif, et nous affirmons que le recours à la simulation pour saisir ces occasions systémiques peut améliorer les soins de santé. Comment la simulation a-t-elle évolué, et quels éléments sont requis aujourd'hui pour faire progresser la simulation? Il y a 20 ans, aux balbutiements du concept de simulation, l'équipement était au cœur des préoccupations. Après cinq ou dix ans, il est devenu manifeste que les ressources humaines capables de concevoir et de réaliser des simulations étaient primordiales. L'accent est passé de l'équipement au personnel et à la formation d'experts en simulation. L'avancement de la simulation au Canada passera par deux étapes suivantes augmenter la sensibilisation aux occasions et aux données probantes, particulièrement dans les établissements de soins de santé, et renforcer les capacités humaines à appliquer la simulation à grande échelle dans les domaines de l'éducation et de la prestation des soins de santé. Dans le cadre de votre travail, quels sont les plus grands apprentissages que vous avez retenus? Pour commencer, la simulation n'a pas besoin d'être coûteuse. Il faut réfléchir davantage aux programmes de simulation plutôt qu'aux laboratoires de simulation. La création d'un programme de simulation n'est pas dispendieuse si on investit dans les individus avant d'investir dans le matériel. Je serais extrêmement prudent face à une simulation qui ne prévoit pas cet investissement dans les ressources humaines. Par définition, la simulation est immersive les participants doivent être profondément engagés dans la simulation. Des compétences particulières sont requises pour créer et animer les simulations. Encore une fois, il est à la fois primordial et plus facile que l'on pourrait croire de mettre l'accent sur le renforcement des capacités humaines et des compétences requises pour réaliser des simulations. Au cours des six dernières années, j'ai aussi appris que même si le Canada est très vaste, la communauté de la simulation n'y est pas si grande. C'est un domaine de niche. La collaboration entre organisations et professionnels devient de plus en plus essentielle pour améliorer la qualité et la durabilité de la simulation partout au pays. Enfin, de nombreux aspects de la simulation peuvent être partagés, allant des politiques en vigueur dans un laboratoire de simulation aux structures organisationnelles en passant par les modèles de dotation, les scénarios de simulation et les outils de validation pour l'évaluation des simulations. Quels défis entrevoyez-vous? L'importance d'investir dans la simulation fait toujours l'objet de scepticisme. Les dirigeants et les décideurs la voient comme un programme qu'il est bon d'avoir mais qui est très coûteux. Nous devons mieux comprendre les obstacles à franchir pour éliminer cette perception et aider nos dirigeants à reconnaître qu'il s'agit d'un investissement offrant un rendement démontré et d'un outil essentiel à l'amélioration de la qualité et de la sécurité. La croyance que des dépenses en équipement sont nécessaires, plutôt que des investissements dans les ressources humaines, est également un défi. Nous devons accroître l'adhésion des dirigeants ainsi que les investissements dans la simulation. L'offre de SIM-one et du Réseau canadien pour la simulation en soins de santé peut-elle être adoptée ou dupliquée par d'autres organisations? Je tiens absolument à ce qu'il y ait davantage d'engagement dans la simulation et davantage d'organisations membres de ce réseau, parce que plus nous serons nombreux à contribuer au savoir, aux ressources et à l'information communs, plus nous en profiterons tous et plus notre voix collective se fera entendre sur le sujet de la simulation. Les réseaux régionaux de simulation ont un important rôle à jouer, puisqu'il n'est pas toujours possible de se rendre à une conférence nationale et que les collaborations régionales peuvent être extrêmement précieuses. J'encourage les organismes de partout au Canada à regarder autour d'eux et à établir des relations dans leur ville ou leur province tout en jetant des ponts vers le réseau national. Je ne suis pas convaincu que le modèle exact que nous avons élaboré pourrait être répliqué. Chaque groupe suit son propre parcours. Dans notre cas, Simulation Canada est né de deux réseaux préexistants. Tout d'abord, SIM-One, qui a eu le luxe de recevoir un financement gouvernemental pendant plusieurs années afin d'établir des programmes et une infrastructure. Puis, il y a environ un an, SIM-One s'est intégrée au Réseau canadien pour la simulation dans les soins de santé, qui avait déjà des relations à l'échelle pancanadienne. Notre parcours est unique et c'est lui qui a posé les fondations de notre organisation. Quels éléments faudrait-il rassembler pour entamer une conversation et créer un effet d'entraînement en faveur de la simulation? J'aimerais que deux conversations parallèles se déroulent au niveau national. La première, qui réunirait des organisations comme l'Institut canadien pour la sécurité des patients, Healthcare Insurance Reciprocal of Canada, la Fondation canadienne pour l'amélioration des services de santé et d'autres acteurs nationaux, viserait à déterminer comment mieux renseigner les décideurs du gouvernement et des établissements de soins de santé au sujet des occasions présentes et de leur valeur ainsi qu'à accroître la portée et la qualité des simulations dans cet environnement. La conversation parallèle se ferait entre les décideurs et les dirigeants du domaine de l'éducation pour les professions médicales. Ici aussi, il faudrait déterminer les problèmes auxquels ils font face actuellement et à quoi ceux-ci pourraient ressembler dans cinq ou dix ans, puis explorer de quelle manière la simulation permettrait de résoudre ces problèmes. S'agit-il de pénuries de main-d'œuvre, de qualité de l'éducation, de sécurité des patients, d'attentes accrues de la part du public et des employeurs pour des professionnels de la santé hautement qualifiés? Où puis-je en apprendre davantage? Notre site Web est accessible à tous. Le public peut se rendre au www.sim-one.ca pour en savoir plus et obtenir des ressources, mais j'invite les gens à me contacter. Ma porte virtuelle est toujours ouverte! Notre succès naîtra des liens et de la collaboration établis avec les communautés, et la clé pour cela est de soigner les relations avec ses membres. Écrivez-moi un courriel ou appelez-moi afin que nous puissions nous familiariser avec votre environnement et discuter d'une façon de concrétiser votre vision. Tim Willett, président et directeur général Simulation Canada Cellulaire 647 448-7119 Courriel twillet@sim-one.ca Pour en apprendre davantage sur la simulation en milieu hospitalier, participez au Forum national 2019 sur le recours à la simulation pour améliorer la qualité et la sécurité, qui aura lieu le 28 mai 2019 à Vancouver, en Colombie-Britannique. Visitez le www.sim-one.ca pour tous les détails. 2/14/2019 10:00:00 PMLe #SuperSHIFTER Tim Willett est président et directeur général de SIM-One, le Réseau canadien pour la simulation en soins de santé, un réseau dirigé2/14/2019 10:46:43 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Effective Governance for Quality and Patient Safety Workshop68985Toronto, ONhttps://www.oha.com/learning/event/Effective-Governance-for-Quality-and-Patient-Safety-EPI-131-193/26/2019 12:00:00 AM3/26/2019 11:59:00 PMCet événement est organisé par Ontario Hospital Association1/28/2019 8:29:21 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierTrue
Date limite d'inscription : Cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients 41858Ottawa, ONhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/psoc/Pages/default.aspx4/30/2019 2:00:00 PM4/30/2019 8:00:00 PMLe Cours canadien pour les coordinateurs de la sécurité des patients est conçu et livré conjointement par l’Institut canadien de la sécurité des patients et SoinsSantéCAN, avec l’apport d’experts de partout au Canada et à l’étranger.11/20/2018 5:27:14 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierFalse
Promouvoir la sécurité des patients dans la formation des residents (ASPIRE) nouvel atelier7573Ottawa, ONhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/advancing-safety-for-patients-in-residency-education/pages/default.aspx5/28/2019 12:00:00 AM5/31/2019 11:59:00 PML’Institut canadien pour la sécurité des patients , ainsi que, le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, ont le plaisir d’offrir un nouvel atelier ASPIRE du 28 au 31 mai 2019 à Ottawa. L’inscription sera fermé le 21 mai 2019 2/8/2019 8:36:51 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierTrue
National Forum on Simulation for Quality and Safety70633Vancouver, BChttp://www.sim-one.ca/simexpo/forum5/28/2019 12:00:00 AM5/28/2019 11:59:00 PML’institut canadien pour la sécurité des patients est un fier commanditaire de cet événement. 2/15/2019 4:00:49 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférenceTrue
Cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients 41792Ottawahttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/psoc/pages/default.aspx6/3/2019 2:00:00 PM6/6/2019 10:00:00 PMLe Cours canadien pour les coordinateurs de la sécurité des patients est conçu et livré conjointement par l’Institut canadien de la sécurité des patients et SoinsSantéCAN, avec l’apport d’experts de partout au Canada et à l’étranger.8/22/2018 9:49:46 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelierFalse