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Jeux de puissance en sécurité des patients : la présence de la sécurité psychologique49540Jeux de puissance en sécurité des patients7/10/2020 4:15:44 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/PublishingImages/Power%20Play%20Featured%20News%20-%20Sub%20Landing%20Page%20Feature.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Les lecteurs assidus de Jeux de puissance se souviendront du thème du mois dernier. La sécurité des patients est certes plus importante que jamais. Toutefois, en constatant à quel point notre système de santé est mis à rude épreuve après des mois de lutte contre la pandémie, nous en sommes venus à la conclusion que la sécurité des patients ne devait pas se concentrer uniquement sur l'absence de danger. Au contraire, nous déployons des efforts pour souligner la présence de la sécurité dans les soins de santé. Chaque personne qui prend part au parcours des soins de la santé doit être outillée et encouragée à détecter la sécurité des patients, à célébrer et à diffuser les réussites dans l'ensemble du système. Nous vous convions à lire la page Web sur la présence de la sécurité pour découvrir les ressources qui vous seront utiles. Nous vous invitons également à utiliser la trousse de communication pour faire connaître la présence de la sécurité dans les soins de santé. Dans l'édition numérique du mois de juillet, nous vous présentons une série de ressources dans le cadre de la campagne « Présence de la sécurité ». Chacune de ces ressources met l'accent sur la sécurité sous l'angle de la COVID-19. Un de ces outils porte plus particulièrement sur la sécurité et le bien-être des personnes qui prodiguent des soins. Le stress accumulé, l'usure de compassion et les traumatismes dus à des incidents liés à la sécurité des patients se répercutent négativement sur le bien-être mental de nos prestataires de soins. Ces facteurs contribuent aux incidents préjudiciables involontaires découlant de la prestation des soins, aux problèmes de santé mentale et à l'épuisement du personnel qui compromettent la sécurité des patients. Conjointement avec la Commission de la santé mentale du Canada, nous avons étudié les possibilités de soutien par les pairs pour épauler les prestataires de soins de santé à gérer les incidents liés à la sécurité des patients et à améliorer le système de la santé en prodiguant des soins plus sécuritaires. Le résultat? La création d'un recueil « Créer un espace sûr aborder la question de la sécurité psychologique des travailleurs de la santé ». Explorez les ressources disponibles. Vous découvrirez Une série de documents bien étayés regroupés en quatre sections. Ces documents comprennent les réponses des travailleurs de la santé aux préjudices, un survol des programmes de soutien par les pairs, les meilleures pratiques, ainsi que des conseils juridiques pour la mise sur pied d'un programme de soutien par les pairs. Une trousse d'outils et de modèles provenant d'établissements du monde entier qui ont réussi à mettre sur pied leurs propres programmes de soutien par les pairs pour les prestataires de soins de santé. Une série de webinaires d'experts expliquant la nécessité et la valeur des programmes de soutien par les pairs. Si vous travaillez dans un établissement de soins de santé qui compte mettre en place un programme de soutien par les pairs pour améliorer le bien-être émotionnel de ses travailleurs, cette trousse d'outils vous permettra d'amorcer la démarche. La mise sur pied d'un tel programme, étayé par des études menées au Canada et dans le monde entier, saura vous outiller pour prodiguer aux patients des soins optimaux, hautement sécuritaires. Une fois l'exploration des ressources terminée, vous pouvez vous adresser au Réseau canadien de soutien par les pairs. Ce groupe est un espace d'échange et de discussion pour les établissements de soins de santé en quête de conseils sur la mise sur pied d'un programme de soutien par les pairs destiné à épauler les prestataires de soins qui ont vécu un incident lié à la sécurité des patients. Nous vous demandons de faire connaître ces ressources et de soutenir les prestataires de soins de santé qui luttent contre cette pandémie. N'hésitez pas à m'écrire à cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 7/10/2020 4:00:00 PMLes lecteurs assidus de Jeux de puissance se souviendront du thème du mois dernier. La sécurité des patients est certes plus importante que jamais.7/10/2020 4:42:42 PM159https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Chris Power, DG de l'ICSP, co-écrivait un article sur le soutien aux travailleurs de la santé pendant la pandémie34762Nouvelles sur la sécurité des patients7/3/2020 4:42:34 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/PublishingImages/Power%20Play%20Featured%20News%20-%20Sub%20Landing%20Page%20Feature.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" />Soutenir le bien-être émotionnel des travailleurs de la santé pendant la pandémie de COVID-19 Chris Power, DG de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, est co-auteur d'un article publié dans le Journal of Patient Safety and Risk Management (en anglais seulement). Veuillez trouver les détails et le résumé ci-dessous. Auteurs Albert W. Wu, Peter Buckle, Elliott R. Haut, Tomasso Bellandi, Shunzo Koizumi, Alpana Mair, John Øvretveit, Chris Power, Hugo Sax, Eric J. Thomas, David Newman-Toker, Charles Vincent Publiée le 17 juin 2020 Abstrait La pandémie de COVID-19 est en train de devenir la crise sanitaire déterminante de notre génération. Les organisations de soins de santé constituaient déjà un environnement à haut risque pour les travailleurs, qui sont quotidiennement exposés à la souffrance de leurs patients, à la tragédie et au potentiel d'échec. Maintenant, le personnel de santé de toutes sortes s'efforce de répondre aux demandes de soins aux patients atteints du nouveau coronavirus. Prendre soin des patients atteints de COVID-19 les expose à un risque personnel d'infection et constitue également une menace pour leur bien-être émotionnel. À court terme, prendre soin des patients pendant la pandémie provoque la peur, l'anxiété et l'inquiétude des travailleurs et de leurs proches. Les travailleurs peuvent développer de la colère et de la frustration à l'idée de travailler dans des conditions sous-optimales et de l'angoisse face aux décisions difficiles. Ils peuvent être déséquilibrés par des exigences et des routines de travail nouvelles et changeantes. Ils peuvent se redéployer loin de leurs unités d'origine et être ainsi privés de leur réseau habituel de soutien social. Leur lieu de travail peut changer devant eux, comme lorsque les services généraux sont convertis en unités de confinement biologique pour les patients COVID-19. Tous ces stress peuvent provoquer des doutes et des craintes sur la compétence. Et il est difficile de soigner des patients gravement malades ou mourants et de voir ceux qui sont séparés de leurs proches par des mesures de contrôle des infections. Si les travailleurs ne reçoivent pas un soutien émotionnel suffisant, la détresse peut être invalidante. Cela peut les rendre moins capables de travailler à leur pleine capacité. Cela peut à son tour menacer l'intégrité du personnel de santé pour fournir les volumes de soins requis par la pandémie. À plus long terme, les travailleurs individuels courent un risque d'épuisement professionnel accéléré et de problèmes de santé mentale comme le syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Nous avons consulté des experts en soins de santé au sein de notre comité de rédaction international. Nous leur avons demandé de fournir des conseils aux dirigeants et gestionnaires de soins de santé et aux cliniciens de première ligne pour répondre aux besoins émotionnels des travailleurs de la santé et se soutenir mutuellement. Veuillez lire l'article complet sur le site web du Journal of Patient Safety and Risk Management (en anglais seulement). 7/3/2020 4:00:00 PMSoutenir le bien-être émotionnel des travailleurs de la santé pendant la pandémie de COVID-19 Chris Power, DG de l'Institut canadien pour la7/3/2020 5:04:49 PM67https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : la présence de la sécurité 60999Jeux de puissance en sécurité des patients6/19/2020 7:09:54 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/PublishingImages/Power%20Play%20Featured%20News%20-%20Sub%20Landing%20Page%20Feature.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Au cours des derniers mois, le monde de la santé a été bouleversé. L'Institut canadien pour la sécurité des patients en a profité pour tendre l'oreille et mener une réflexion sur le sort du système de la santé canadien au lendemain de l'annonce de la pandémie de la COVID-19 après s'être adapté à cette nouvelle réalité. La sécurité des patients est plus importante que jamais. Cela dit, nous ne pouvons pas exiger du système de santé déjà accablé de porter un fardeau plus lourd encore, de soutenir des pressions ou des distractions additionnelles. Nous devons, au Canada et dans le monde entier, adapter notre pensée et notre approche en matière de sécurité. Nous en venons à la conclusion que la sécurité des patients ne doit pas être axée sur l'absence de préjudice. Nous ne devrions pas nous contenter de compter le nombre d'incidents dans l'espoir qu'il diminue l'année suivante. Au contraire, l'Institut canadien pour la sécurité des patients canalisera les efforts pour mettre l'accent sur la présence de la sécurité dans les soins de santé. Chaque personne qui participe à l'odyssée des soins de santé devrait être outillée et encouragée à définir la sécurité des patients, à la souligner et à faire part des réussites dans l'ensemble du système. Il est parfois difficile de percevoir la présence de la sécurité, mais chacun d'entre nous peut apprendre à la reconnaître. Nous pouvons apprendre à l'exiger. Chacun d'entre nous — à titre de patient ou membre de la famille, de prestataire de soins, d'administrateur ou de chef d'équipe — peut apprendre à revendiquer la présence de la sécurité. Dès que vous aurez appris à l'exiger, vous obtiendrez la sécurité en tout temps et vous saurez quoi faire si elle est absente. Pour adopter cette nouvelle orientation, l'ICSP a dû redéfinir la priorité de plusieurs de ses campagnes en vue d'offrir le meilleur soutien qui soit aux patients, aux prestataires de soins et aux dirigeants pendant la riposte canadienne à la pandémie. Vous constaterez que l'accent est remis sur la prévention et le contrôle des infections — notre récente campagne « ARRÊT! Nettoyez-vous les mains » comportait des messages visant à aplatir la courbe de la COVID-19 pour réduire l'impact de la pandémie ainsi que des outils pour montrer comment se laver les mains efficacement. Vous verrez de fréquentes mentions de notre partenariat qui s'inscrit dans une initiative visant la santé psychologique et la sécurité des prestataires de soins de santé et qui comprend les programmes de soutien par les pairs. En outre, vous serez témoin de nouvelles initiatives qui aborderont les sujets communs à l'ensemble des établissements de soins de santé canadiens, comme le partenariat avec les patients et leur mobilisation, les systèmes de sécurité et d'accompagnement, ainsi que la sécurité des patients lors des soins virtuels. Nous espérons que vous serez de la partie, que vous joindrez votre voix à la nôtre tandis que nous focalisons sur la présence de la sécurité dans les soins de santé. Avez-vous été témoin de la présence de la sécurité lors du soutien par les pairs? À votre avis, comment peut-on détecter la présence de la sécurité dans les soins de santé virtuels? Aidez-nous à définir la sécurité des patients lors des partenariats avec les patients, lors de la pratique de l'hygiène des mains et dans toutes les sphères des soins de santé, peu importe le lieu où ils sont fournis. La sécurité doit être la première chose qui nous vienne à l'esprit, notre priorité. De nouvelles possibilités nous sont données de positionner la sécurité des patients dans notre nouvel ordre mondial. Cette campagne nous permettra de mettre en commun les outils, les ressources et les programmes de l'ICSP et de nos partenaires pour que les personnes qui en ont le plus besoin puissent les utiliser. Faites passer le message que l'on peut apprendre à discerner la présence de la sécurité même si elle est peu apparente et qu'on peut l'exiger si elle fait défaut. N'hésitez pas à m'écrire à cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 6/19/2020 7:00:00 PMAu cours des derniers mois, le monde de la santé a été bouleversé. L'Institut canadien pour la sécurité des patients en a profité pour tendre6/19/2020 7:59:46 PM184https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Pour l'amour des soins infirmiers - Chris Power60905Jeux de puissance en sécurité des patients5/11/2020 7:54:32 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> ​L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada, la Semaine nationale des soins infirmiers a lieu la deuxième semaine de mai. Avec toute la pression et l’incertitude causées par la COVID-19, nous comptons plus que jamais sur le personnel infirmier en première ligne des soins de santé. Dans ces récits, nous rendons hommage à notre personnel, à nos amis et à nos partenaires qui ont choisi cette vie héroïque de sacrifice et de service. « Lorsque je faisais partie du personnel infirmier, », nous dit Chris Power, PDG de l’Institut canadien pour la sécurité des patients, « j’avais le privilège unique de faire partie de la vie des gens au moment où ils sont le plus vulnérables. Que ce soit dans leurs moments les plus heureux, ou pour leur tenir la main pendant leurs derniers moments, j’ai partagé l’intimité de tant de vies. » Chris Power a obtenu en 1977 un diplôme en soins infirmiers au terme de quatre ans d’études à l’Université Mount Saint Vincent et a immédiatement commencé à travailler à l’Old Halifax Infirmary. Étant l’une des trois seules infirmières diplômées de cet établissement, elle a été recommandée pour des postes de supervision ou de gestion. Ces progrès l’ont finalement amenée à travailler comme PDG de Capital Health à Halifax pendant neuf ans. À la fin de cette période, elle a accepté le dernier poste professionnel qu’elle occupera avant de prendre sa retraite le poste de défenseur de la sécurité des patients à l’échelle pancanadienne au sein de l’ICSP. Bien que le contact avec les patients, qui a été une priorité pour elle tout au long de sa carrière, lui manque - en tant qu’infirmière, gestionnaire ou PDG, elle s’assurait de parler à un patient tous les jours - son poste présente de nombreux avantages. Toutefois, lorsqu’on lui demande son avis sur les parcours professionnels des jeunes, elle recommande toujours les soins infirmiers. « Les soins infirmiers sont la meilleure formation que l’on puisse recevoir », déclare Chris. « Une infirmière apprend, mais elle est aussi formée à la résilience. Nous résolvons des problèmes, nous jonglons avec des charges de travail énormes, nous trouvons des solutions de rechange et nous sommes encouragées à la fois à diriger et à suivre. C’est très motivant. Je retiens mes leçons en matière d’écoute, de collaboration et d’observation et je les utilise encore tous les jours. » Cette formation, ainsi que leur position de prestataires de soins de santé qui s’engagent plus que tout autre auprès des patients, signifie que les infirmières ont un rôle énorme à jouer dans la sécurité des patients. Que ce soit dans les soins de proximité, les hôpitaux ou les soins de longue durée, leur formation est ce qui assure la sécurité des patients et la leur. En fait, la formation de Chris en soins infirmiers l’a aidée à se préparer à cette pandémie sans précédent. « En tant qu’infirmière, vous devez toujours être prête à faire face à une crise », déclare-t-elle. « L’état d’un patient s’aggrave, un arrêt cardiaque survient - vous devez vous adapter chaque jour. J’ai également fait preuve de leadership lors de plusieurs crises - SRAS, H1N1 et SwissAir. » Son meilleur conseil, même durant cette pandémie, est de ne pas s’en faire pour un rien. Restez calme, rassemblez les meilleures données probantes et appliquez-les. « J'ai élaboré un plan pour moi-même, pour ma famille et pour l’ICSP », déclare Chris. « Il y a une lumière au bout du tunnel et cela aussi devrait passer. » L’Institut canadien pour la sécurité des patients rend hommage aux efforts de tout le personnel infirmier - en fait, de tous les fournisseurs de soins de santé - du Canada et du monde entier. Ils comptent parmi nos plus ardents défenseurs de la sécurité des patients et des soins aux patients. La sécurité des patients est absolument essentielle à la qualité des soins de santé, et nous dépendons des infirmières et des infirmiers à tous les jours. Merci. 5/11/2020 7:00:00 PM L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada,5/11/2020 10:01:47 PM254https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
La Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains fut une réussite!60908Nouvelles sur la sécurité des patients5/11/2020 5:20:36 PM Nous venons de réaliser la meilleure Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains qui soit en termes de participation dans les médias sociaux. Le mot-clic #stopcleanyourhands a enregistré 7 822 millions d'impressions sur Twitter. Il s'agit non seulement de la meilleure utilisation d'un mot-clic lors de cette Journée, mais c'est aussi la meilleure utilisation d'un mot-clic qu'on ait pu observer jusqu'à maintenant lors d'une journée organisée par l'ICSP. Relations gouvernementales dans les médias sociaux Tous les paliers de gouvernement - fédéral, provincial et municipal - n'ont jamais cessé d'appuyer la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains. Leur utilisation du mot-clic #stopcleanyourhands a été la plus importante de l'histoire des événements organisés par l'ICSP. Participation à la campagne Au Canada, plus de 2 200 personnes ont fait l'autoévaluation de la propreté de leurs mains pour s'assurer qu'elles nettoyaient leurs mains correctement afin de se protéger, ainsi que leurs proches, des infections. En outre, 403 citoyens canadiens ont encouragé la propreté des mains en montrant au monde entier leur engagement à bien nettoyer leurs mains. De plus, un nombre incroyable de personnes ont accédé aux ressources sur l'hygiène des mains de l'ICSP pour aider les gens à se protéger et à protéger les autres. Médias 47 publications en ligne, engendrant une portée totale d'environ 13 M de mentions de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains Une mention à l'émission CTV News at 5 à Montréal et un reportage à CHCH Hamilton, engendrant une portée (diffusée/en ligne) de 2,8 millions de personnes Plus de 300 références dans les médias sociaux à @patient_safety, grâce à des comptes parmi les plus importants, notamment Timothy Caulfield, l'Association des infirmières et infirmiers du Canada et le Durham District School Board. En outre, la Dre Theresa Tam a pris le temps de parler de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains lors de sa mise à jour quotidienne. Il s’agit d’une activité des Relations gouvernementales qui a été mise en lumière dans les médias. Vous pouvez suivre ce lien pour regarder la diffusion reprisepar CHCH à Hamilton, en Ontario. Merci à tous ceux et celles qui ont participé à la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains cette année. Nous tenons également à remercier tout particulièrement Natalie Nymark pour ses formidables publications dans les médias sociaux. En signe de gratitude, PCI Canada lui offrira une inscription gratuite à la conférence PCI Canada 2021. Avez-vous fait l’autoévaluation de la propreté de vos mains? Avez-vous encouragé la propreté des mains? Partagez votre expérience avec le mot-clic #STOPCleanYourHands – la propreté des mains est essentielle, maintenant plus que jamais, non seulement le 5 mai mais tous les jours! 5/11/2020 5:00:00 PMNous venons de réaliser la meilleure Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains qui soit en termes de participation dans les médias sociaux. Le5/11/2020 10:11:18 PM160https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Pour l'amour des soins infirmiers - Maureen Sullivan-Bentz60901Nouvelles sur la sécurité des patients5/11/2020 4:13:17 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Maureen%20Sullivan-Bentz.png?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> ​L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada, la Semaine nationale des soins infirmiers a lieu la deuxième semaine de mai. Avec toute la pression et l’incertitude causées par la COVID-19, nous comptons plus que jamais sur le personnel infirmier en première ligne des soins de santé. Dans ces récits, nous rendons hommage à notre personnel, à nos amis et à nos partenaires qui ont choisi cette vie héroïque de sacrifice et de service. « Je suis infirmière », nous dit Maureen Sullivan-Bentz, gestionnaire principale de programme à l’Institut canadien pour la sécurité des patients. « Je me sens si privilégiée et honorée du fait que ma carrière m’ait permis de m’occuper de patients et de leurs familles à l’un des moments les plus vulnérables de leur vie. Il ne faut jamais sous-estimer la valeur de l’écoute et de la gentillesse. » Maureen a obtenu un baccalauréat en sciences infirmières à l’Université Queen’s en 1986. Son premier emploi - et sa véritable passion - a été de travailler à l’unité de soins intensifs pédiatriques du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario à Ottawa. Elle a continué à l’USIP de l’Hôpital de Montréal pour enfants tout en terminant sa maîtrise à l’Université McGill et a passé la plus grande partie de sa carrière à travailler avec des nouveau-nés et des enfants gravement malades. Elle a travaillé dans de nombreux autres domaines des soins infirmiers et a enseigné à temps partiel dans le cadre du programme de baccalauréat en sciences infirmières de l’Université d'Ottawa pendant 25 ans. « Et maintenant, à l’ICSP, je suis responsable du portefeuille de l’éducation et du renforcement des capacités », explique Maureen. « C’est un poste tout désigné pour moi et la transition s’est faite assez facilement. Mes antécédents cliniques, ma position de leader et mon expérience en enseignement des sciences infirmières contribuent tous aux projets sur lesquels je travaille. J’aime être créative dans la prestation de l’enseignement des soins de santé et ce rôle m’a certainement donné l’occasion de le faire. » Toutefois, ce nouveau rôle ne change pas qui elle est. « Lorsque le monde regardait et attendait de voir ce qui allait se passer avec la COVID-19, puis que l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré une pandémie, j’ai tout de suite pensé que je devais me préparer à aider », dit Maureen. « Je ne peux que décrire mon désir inhérent d’intervenir et de faire tout ce qui est nécessaire dans une crise sanitaire donnée - « infirmière un jour, infirmière toujours », comme on dit. C’est comme un automatisme qui survient tout simplement, puis on fait ce qu’il faut pour que ça se produise. » Elle s’est mise en contact avec sa grande région rurale de l’Ontario pour leur offrir son aide. Elle a ainsi fait partie de l’équipe qui a mis sur pied le centre virtuel de triage et d’évaluation du comté de Renfrew en seulement 12 jours. Le programme fournit des évaluations virtuelles initiales par des médecins de famille et des infirmières praticiennes, une évaluation à domicile et une capacité de surveillance à distance par des paramédicaux de la communauté, puis, si nécessaire, une transition vers un médecin en milieu de soins actifs de la communauté ou un médecin en soins palliatifs. Il offre plusieurs niveaux de soins conçus pour détourner les visites et les transferts vers les services d’urgence locaux. Le programme a reçu en moyenne 80 à 100 appels par jour et a évalué plus que 2600 patients en sept semaines. En tant qu’infirmière, Maureen estime que la sécurité des patients doit être intégrée dans chaque aspect de tout ce qu’elle fait, chaque jour. Elle doit toujours être une priorité. C’est pourquoi elle se sent si frustrée lorsque, pendant la pandémie à laquelle nous sommes confrontés, les infirmières n’ont pas l’équipement nécessaire pour faire leur travail. « Je suis tellement frustrée que les gens croient que les prestataires de première ligne ont tout le soutien et les fournitures dont ils ont besoin », rage-t-elle. « Je connais des gens qui ont attrapé la COVID en portant les mêmes EPI pendant des jours. Ils ont travaillé jusqu’à ce que leur blouse ou masque se déchire, puis ont dû passer par trois niveaux d’approbation avant de pouvoir en obtenir une autre. Mes filles travaillent comme infirmières aux États-Unis et Canada - elles sont toutes les deux confrontées aux mêmes problèmes. En fin de compte, nous devons considérer la COVID comme un problème de sécurité des patients et travailler avec les décideurs, les régulateurs, les éducateurs, les prestataires, les patients et les familles pour être mieux préparés à la prochaine pandémie. Cette situation doit être empêchée de se reproduire. Il sera essentiel de travailler ensemble pour renforcer la présence de la sécurité des patients dans l'ensemble du système de santé. » L’Institut canadien pour la sécurité des patients rend hommage aux efforts de tout le personnel infirmier - en fait, de tous les fournisseurs de soins de santé - du Canada et du monde entier. Ils comptent parmi nos plus ardents défenseurs de la sécurité des patients et des soins aux patients. La sécurité des patients est absolument essentielle à la qualité des soins de santé, et nous dépendons des infirmières et des infirmiers à tous les jours. Merci. 5/11/2020 4:00:00 PM L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada,5/11/2020 7:47:26 PM185https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Pour l'amour des soins infirmiers - Mike Villeneuve60899Nouvelles sur la sécurité des patients5/11/2020 3:43:23 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Mike%20Villenueve.png?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada, la Semaine nationale des soins infirmiers a lieu la deuxième semaine de mai. Avec toute la pression et l’incertitude causées par la COVID-19, nous comptons plus que jamais sur le personnel infirmier en première ligne des soins de santé. Dans ces récits, nous rendons hommage à notre personnel, à nos amis et à nos partenaires qui ont choisi cette vie héroïque de sacrifice et de service. « Je suis infirmier », nous dit Mike Villeneuve, PDG de l’Association des infirmières et infirmiers du Canada. « Beaucoup de gens se portent volontaires pour trouver cet esprit de service, mais j’ai trouvé une carrière où je pourrais servir, enseigner et aider les autres - et être payé pour ça. Tout cela me convenait. » Mike Villeneuve a obtenu son baccalauréat en sciences infirmières en 1983 à l’Université de Toronto. Il a d’abord travaillé en neurochirurgie à Sunnybrook, et il a gardé cette orientation pendant près de 20 ans, jusqu'à l’obtention d’une maîtrise en 1993. Il a fait une pause pour réévaluer cette orientation en 1999 lorsqu’il a été licencié, et il se préparait à revenir à la prestation de soins de santé lorsqu’une collègue, chef de direction fédérale des soins infirmiers, l’a invité à la rejoindre à Ottawa. « Je n’étais absolument pas préparé à devenir le conseiller de direction principal du Bureau de la politique des soins infirmiers », admet Mike, « mais ce que ma collègue voulait, c’est quelqu’un qui était plongé dans l’angoisse de la première ligne, ancré dans la pratique, et qui pouvait réfléchir dans l’action. C’était moi. » Après presque 20 ans en politique, il a été recruté par l’Association des infirmières et infirmiers du Canada en 2017. « Je ne suis pas sûr que les compétences en soins infirmiers se traduisent directement dans le monde des affaires », déclare Mike. « Ce que je veux dire, c’est que j’aurais peut-être été mieux préparé avec un MBA. Ce que fait la formation en soins infirmiers, c’est vous aider à regarder les gens dans les yeux et à leur demander ce qui ne va pas. Il y a quelque chose qui ne va pas. Vous souffrez? Le côté relationnel des affaires, le leadership, le réseautage... tout cela est beaucoup plus facile après une carrière en soins infirmiers. » Cependant, lorsque nous parlons d’incidents liés à la sécurité des patients et des erreurs du système - en particulier de l’incident qu’il a vécu (des médicaments administrés au mauvais patient) et qui continue de le tourmenter 35 ans plus tard - les infirmiers et les infirmières jouent un rôle majeur. « En fin de compte, nous représentons la dernière ligne de défense », déclare Mike. « Nous savons quand nous devrions ralentir, quand nous devrions écouter - et, en 1985, je ne l’ai pas fait. » L’inquiétude de Mike est que le personnel infirmier soit confronté chaque jour à ce même niveau accru de stress, de contraintes et parfois de manque de soutien pendant la pandémie. « Je voudrais simplement souhaiter à tous les infirmiers et infirmières une excellente Semaine nationale des soins infirmiers », conclut-il. « Nous n’aurions jamais pensé que l’Année du personnel infirmier serait comme ça - nous parlons de se laver les mains comme le faisait Florence Nightingale en 1854! Je tiens donc à remercier chaque infirmière et chaque infirmier, au Canada et dans le monde entier, pour sa courage durant ce pandémie. » L’Institut canadien pour la sécurité des patients rend hommage aux efforts de tout le personnel infirmier - en fait, de tous les fournisseurs de soins de santé - du Canada et du monde entier. Ils comptent parmi nos plus ardents défenseurs de la sécurité des patients et des soins aux patients. La sécurité des patients est absolument essentielle à la qualité des soins de santé, et nous dépendons des infirmières et des infirmiers à tous les jours. Merci. 5/11/2020 3:00:00 PML’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada, la5/11/2020 7:45:52 PM123https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Plus forts ensemble 59821Nouvelles sur la sécurité des patients5/11/2020 2:20:25 PM Le 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de coronavirus (COVID-19) était une pandémie. La COVID-19, de même que la peur, se sont lentement installées dans chacune de nos vies. La peur de ce que nous savons et de ce que nous ne savons pas. Toutefois, pour chacun de nous, est arrivé un moment où nous avons dû troquer la peur paralysante pour une peur nous faisant passer à l'action. Depuis le début de la crise, l’Agence de la santé publique du Canada est passée à l’action en veillant à ce que ses mesures de préparation et de réponse soient appropriées, adaptables et fondées sur les dernières données scientifiques concernant l’évolution de la situation. L’Institut canadien pour la sécurité des patients s'efforce également de répondre à la pandémie et œuvre, par l’intermédiaire de son vaste réseau de partenaires du système de santé, à recueillir et à partager des renseignements sur la façon dont les patients et les membres de la communauté peuvent se protéger. Les professionnels de la prévention et du contrôle des infections (PCI) ont également travaillé sans relâche pour éviter que le virus ne soit transmis aux patients et aux travailleurs de la santé. Bien que nous ignorions beaucoup de choses sur ce coronavirus, nous savons comment il se transmet. La COVID-19 se transmet par des gouttelettes respiratoires, ainsi que par des mains qui ont été en contact avec le virus et qui ont ensuite touché la bouche, le nez ou les yeux. Sachant cela, les PCI reviennent aux principes de base de la prévention des infections dans les établissements de santé l'hygiène des mains avec l'utilisation appropriée des équipements de protection individuelle (ÉPI). Sans aucun remède, traitement ou vaccin connu, c’est notre seule défense. En réponse à la pandémie, l’OMS a établi les recommandations suivantes en matière de prévention assurer une hygiène des mains rigoureuse avec un rince-mains à base d’alcool, si cela est possible, et si vos mains ne sont pas visiblement sales, ou avec du savon et de l’eau si vos mains sont sales; porter en tout temps des protections contre les gouttelettes et les contacts (masque, protection des yeux, blouse et gants) en présence de cas suspects et confirmés de COVID-19; et éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche. Une excellente hygiène des mains est plus importante que jamais et il convient d’utiliser une technique appropriée pour appliquer un rince-mains à base d’alcool ou pour se laver les mains à l’eau et au savon. Une formation continue, un suivi vigilant et un retour d’information immédiat sur les oublis et les erreurs permettront de renforcer les efforts de prévention. L’utilisation appropriée des ÉPI est également essentielle pour prévenir la propagation. Toutefois, il est important de noter que les ÉPI réduisent mais n’éliminent pas la contamination de la peau et des vêtements par des agents pathogènes. Il faut aussi savoir que les expositions à haut risque, comme la prise en charge des patients atteints de la COVID-19, augmentent les risques de contamination et de transmission. Le risque de contamination accidentelle de la peau et des vêtements malgré l’utilisation de l’ÉPI peut être particulièrement élevé lors du retrait de l’ÉPI contaminé1, et les formations sur l’enfilage et le retrait de ces équipements sont essentielles durant cette pandémie. C’est pour cette raison que Santé Canada recommande de porter une attention particulière au retrait de l’ÉPI. Comme pour l’hygiène des mains, une formation continue, un contrôle rigoureux et un retour d’information immédiat sur l’enfilage et le retrait des ÉPI peuvent réduire la contamination et contribuer à prévenir la transmission de ce virus. Nous vivons tous une période à la fois angoissante et éprouvante. Bien qu’il existe de nombreuses approches pour prévenir la propagation de ce coronavirus dans nos établissements de santé, elles commencent toutes par les principes de base de la prévention des infections une hygiène des mains rigoureuse et une utilisation appropriée des ÉPI. Le précieux rôle des PCI a été mis en évidence par cette pandémie, mais ils ne peuvent pas être les seuls à faire des efforts. Il est impératif que tous ceux d'entre nous qui sont en première ligne des soins aux patients contribuent à la prévention de l’infection. N’ayons pas peur de prendre la parole et de rappeler gentiment à nos collègues qu’ils ont commis une erreur de technique ou de protocole lorsque nous les constatons. Nous devons mettre en place des systèmes solides, sur nos lignes de front, pour assurer notre sécurité et celle des autres, afin de pouvoir être là pour nos patients et nos familles qui nous attendent à la maison. Se laver les mains n’a jamais été aussi important. Participer à la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains de l’Institut canadien pour la sécurité des patients est un excellent moyen d’obtenir des renseignements à jour sur la façon de rappeler aux patients, au personnel et aux visiteurs l’importance de l’hygiène des mains. GOJO se soucie grandement de la protection de la santé publique et de la distribution des produits dans tous les lieux et auprès de toutes les personnes qui en ont besoin. En ces temps difficiles, nous sommes appelés à protéger ceux qui font un travail acharné en première ligne pour protéger notre santé et notre sécurité, et nous travaillons avec nos distributeurs partenaires pour donner la priorité aux établissements de santé. Plus que jamais, nous sommes tous engagés envers l’objectif de GOJO qui consiste à sauver des vies et rendre la vie meilleure par des solutions de mieux-être, et nous sommes fiers de jouer un rôle essentiel en cette période difficile et dynamique. Chers collègues professionnels de la santé, prenez soin de vous. Lori Moore, MPH, BSN, RN, CPPS Formatrice clinique, GOJO Industries, Inc. 1 Tomas ME, Kundrapu S, Thota P, et al. Contamination of health care personnel during removal of personal protective equipment. JAMA Intern Med. 2015;175(12)1904-1910 5/11/2020 2:00:00 PMLe 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de coronavirus (COVID-19) était une pandémie. La COVID-19, de même que5/21/2020 8:01:25 PM48https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Pour l'amour des soins infirmiers - Linda Hughes59846Nouvelles sur la sécurité des patients5/11/2020 3:05:21 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Linda%20Hughes.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> ​L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada, la Semaine nationale des soins infirmiers a lieu la deuxième semaine de mai. Avec toute la pression et l’incertitude causées par la COVID-19, nous comptons plus que jamais sur le personnel infirmier en première ligne des soins de santé. Dans ces récits, nous rendons hommage à notre personnel, à nos amis et à nos partenaires qui ont choisi cette vie héroïque de sacrifice et de service. « Je suis infirmière », nous dit Linda Hughes, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada. « Nous sommes l’épine dorsale du système de santé. Si vous n’avez pas d’infirmières, vous ne faites pas de chirurgie ou ne vous occupez pas des patients atteints de la COVID. Tous les autres vont et viennent. » Linda a suivi un programme de cinq ans à l’Université de Saskatchewan à Saskatoon. Elle a obtenu son diplôme d’infirmière autorisée et son baccalauréat en sciences infirmières, en se spécialisant en cinquième année en enseignement et en administration. Après avoir élevé ses enfants et avoir enseigné pendant plusieurs années au Campus Civic de l’Hôpital d’Ottawa, elle a commencé à travailler dans le domaine de la santé mentale en tant qu’infirmière de soins généraux et en formation continue en tant qu’éducatrice clinique à Winnipeg. Après étant éducatrice clinique dans un établissement de soins de longue durée, Linda est devenue directrice des soins infirmiers pour le programme de santé mentale de l’Office régional de la santé de Winnipeg. Durant son temps libre, elle était directrice infirmière opérationnelle de la plus grande facilité de soins mentales du Manitoba. Au cours de cette même période, elle a fait sa maîtrise en administration publique afin de mieux comprendre l’élément politique sous-jacent aux soins de santé. Depuis qu’elle a pris sa retraite, elle a enseigné à l’Université du Manitoba et a siégé au sein de plusieurs conseils d’administration, où son expérience dans le domaine des soins de santé lui a été très utile. « Ils ont fait appel aux infirmières retraitées », nous dit Linda, des années après qu’elle ait pris sa retraite, même de l’enseignement, et maintenant confrontée à une pandémie mondiale. « Si j'avais été dans la limite des cinq ans, je ferais du bénévolat en ce moment. On ressent une obligation, parce qu’on veut faire quelque chose pour aider. » Et c’est ce qu’elle fait. Linda fait du bénévolat quatre ou cinq heures par semaine, en se renseignant sur les personnes retracées pour avoir été exposées à la COVID-19 afin de surveiller leur état de santé pendant leur isolement volontaire. Linda pense que la plupart des infirmières feraient de même, et en fait, elle croit que son expérience d’infirmière l’aide à mieux comprendre la sécurité des patients, même pendant la pandémie. « Lorsque j'étais directrice au sein du système de santé, j’ai dû gérer des événements critiques dans le domaine de la santé mentale et j’ai participé aux enquêtes », ajoute-t-elle. « Comprendre le système m’aide vraiment maintenant dans mon travail en sécurité des patients, comme c’était le cas lorsque j’étais infirmière. Les erreurs ne sont pas causées par des personnes mal intentionnées, mais certains éléments du système contribuent à ce que de tristes événements se produisent. » Cela dit, Linda estime que la formation des infirmières et des infirmiers pourrait mettre davantage l’accent sur la sécurité des patients. Et, une fois que les infirmières commencent à exercer, elles devraient trouver de nombreux moyens pour assurer leur propre sécurité, comme un personnel suffisant, des équipements de protection individuelle et des programmes de soutien. « En soutenant nos infirmières et en nous concentrant sur les soins aux patients », conclut-elle, « nous traverserons ensemble cette pandémie. » L’Institut canadien pour la sécurité des patients rend hommage aux efforts de tout le personnel infirmier - en fait, de tous les fournisseurs de soins de santé - du Canada et du monde entier. Ils comptent parmi nos plus ardents défenseurs de la sécurité des patients et des soins aux patients. La sécurité des patients est absolument essentielle à la qualité des soins de santé, et nous dépendons des infirmières et des infirmiers à tous les jours. Merci. 5/11/2020 2:00:00 PM L’année 2020 a été proclamée par l’Organisation mondiale de la Santé l’Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Au Canada,5/11/2020 7:44:13 PM99https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Passer le temps en période de pandémie, avec Ali Alidina104080Nouvelles sur la sécurité des patients4/16/2020 7:00:02 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2020/Ali%20Alidina.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Pour le magazine numérique d'avril 2020, l'Institut canadien pour la sécurité des patients a contacté certains des nôtres pour discuter de la manière dont ils gèrent la pandémie. Domicilié en Alberta, Ali gère les opérations de technologie de l'information et de télécommunications pour l'ICSP. Au cours de sa carrière, il a été tour à tour développeur de logiciels Web, gestionnaire Web et formateur bénévole en TI en Ouganda. « Je suis à la maison avec ma femme tous les jours », nous dit Ali au téléphone, avec un sourire dans la voix qui semble toujours présent. « Elle s'ennuie et grimpe dans les rideaux - mais j'adore ça! » Ali a un point de vue quelque peu différent face à la propagation de la COVID-19 il prépare l'ICSP à un tel événement depuis 2011. « À l'époque, j'avais déjà écrit dans mon plan de continuité stratégique qu'il fallait assurer un accès au bureau 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, d'où que ce soit, dit-il, et ce plan a évolué. Nous avons commencé par faire preuve de souplesse en soutenant le personnel travaillant à domicile, dans des chambres d'hôtel ou des cafés, dans tout le pays et dans le monde entier. Tout ce travail signifiait que notre équipe informatique était prête à soutenir le passage de tout notre personnel contraint de travailler à domicile. » Aujourd'hui, alors que le reste du monde est confiné et passe à la connexion en ligne, ce n'est pas la connectivité qui est en cause mais plutôt l'équipement stations d'accueil, moniteurs et imprimantes. « Le personnel a des besoins différents, il travaille à la maison, dit Ali, et nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour nous préparer à ce changement. Je dois m'arranger pour leur envoyer ce dont ils ont besoin quand ils le demandent - si nous pouvons même réussir à trouver une source active à un prix raisonnable! » Cependant, aussi préparés qu'Ali et son équipe aient pu l'être pour protéger la productivité de l'ICSP, lui et sa femme n'ont pas eu autant de chance. « Nous avions réservé une croisière hawaïenne de 15 jours, au départ de San Francisco le 7 mars », maugrée Ali. « On nous avait assuré qu'il n'y aurait pas d'annulation avant que nous prenions notre vol - mais quand nous sommes arrivés à San Francisco, la croisière a été annulée. » Comme l'assurance ne les ramenait que chez eux, Ali a décidé qu'ils essaieraient de récupérer une partie du voyage. Ils ont fait une merveilleuse visite du Google Cloud Campus, mais ont découvert que leur voiture de location avait été cambriolée pendant leur arrêt au restaurant - bien qu'ils n'aient heureusement rien perdu. En quittant San Francisco pour le beaucoup plus calme Palm Desert, Ali et sa femme n'ont pas vraiment eu connaissance des préoccupations qui se répandaient dans le monde à l'époque. « Il n'y a pas eu de panique, pas de distanciation sociale, mais en une semaine, cela a commencé à changer », dit-il. Soumis à la pression des médias et de sa famille pour rentrer chez eux tant qu'ils le pouvaient encore, Ali a trouvé un vol direct depuis Las Vegas. Ali et sa femme sont rentrés chez eux en toute sécurité, bien qu'il ait remarqué d'énormes lacunes dans le contrôle des infections sur le chemin du retour - même le 16 mars, il n'y avait pas de désinfectant entre les voyageurs qui passaient la douane, pas de lingettes dans la zone des bagages et pas de tests de dépistage. « Les douaniers avaient des masques et des gants, mais ils ne changeaient même pas leurs gants entre les différents passeports! », soupire Ali. « L'un des enseignements que j'ai tirés du confinement », dit Ali, c'est que nous devrions commencer à considérer l'accès à Internet comme un service public fondamental, au même titre que l'eau ou l'électricité. Nous dépendons tellement de nos connexions. Le travail, l'école et même l'assurance emploi étant tous en ligne, pourquoi n'avons-nous pas encore fait de l'accès Internet une nécessité? » La propreté des mains n'a jamais été aussi importante. Autoévaluez la propreté de vos mains pour savoir si vous vous nettoyez les mains correctement, puis Encouragez la propreté des mains pour montrer au monde entier que vous vous engagez à nettoyer vos mains. Consultez les Faits saillants sur l'hygiène des mains pour avoir des messages à partager pour aider à aplatir la courbe.4/16/2020 7:00:00 PMPour le magazine numérique d'avril 2020, l'Institut canadien pour la sécurité des patients a contacté certains des nôtres pour discuter de la manière4/16/2020 7:08:32 PM118https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx