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Sensibilisation à la crise de la sécurité des patients au Canada673Nouvelles sur la sécurité des patients4/23/2019 2:52:25 PMSensibilisation à la crise de la sécurité des patients au Canada LES ENJEUX Nous sommes confrontés à une crise des préjudices aux patients d'une ampleur épidémique. Le public canadien n'en sait pratiquement rien. Dès qu'ils le savent, les citoyens priorisent instamment des soins de santé plus sécuritaires.Les Canadiens devraient pouvoir s'attendre à ce que leurs soins de santé soient sécuritaires et, la plupart du temps, c'est le cas.Cependant, chaque citoyen canadien doit savoir qu'il y a des risques dans notre système de santé, malgré les efforts de milliers de fournisseurs de soins de santé dévoués partout au Canada. Dans notre système de soins de santé, un décès causé par un préjudice au patient survient à chaque 13 min 14 s. Il s'agit de la troisième cause de décès en importance au Canada. Une visite à l'hôpital sur 18 entraîne des préjudices évitables. Ces incidents coûtent 2,75 milliards de dollars de plus par année en soins de santé.Ce niveau de préjudice est tout simplement inacceptable.LE SONDAGEEn 2018, l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) a demandé à Ipsos Affaires publiques de sonder les Canadiens sur leur connaissance des taux de préjudices subis par les patients dans notre système de santé. Nous cherchions à obtenir une lecture de base de la compréhension qu'ont les Canadiens de la sécurité des patients, en se fixant les principaux objectifs suivants évaluer les connaissances sur la sécurité des patients et les incidents liés à la sécurité des patients au Canada; comprendre de quelle façon les Canadiens accordent la priorité à la sécurité des patients; déterminer comment les Canadiens aimeraient recevoir de l'information sur la sécurité des patients, le cas échéant; et, évaluer l'expérience des incidents liés à la sécurité des patients.Ipsos Affaires publiques a interrogé 1 003 adultes canadiens, pondérés selon le sexe, l'âge, la région et le revenu. L'intervalle de crédibilité était de +/- 3,5 %. Ipsos a constaté que si 44 % des personnes interrogées déclaraient avoir été soignantes à un moment donné de leur vie, 30 % déclaraient être elles-mêmes atteintes d'une maladie chronique ou d'une affection. Sur les 199 répondants qui se sont identifiés comme parents, 13 % ont dit avoir un enfant atteint d'une maladie chronique. LES PRINCIPAUX CONSTATS Les Canadiens démontrent une connaissance limitée des préjudices aux patients. Un tiers des Canadiens classent la sécurité des patients parmi leurs trois principales priorités en matière de soins de santé, et un peu moins d'un Canadien sur dix la classe au premier rang. Environ un répondant sur dix affirme avec raison que les incidents liés à la sécurité des patients sont la troisième cause de décès en importance au Canada. Seulement un Canadien sur dix croit qu'une personne meurt d'un incident lié à la sécurité des patients toutes les 15 minutes au Canada. Six personnes sur dix affirment que le coût de 2,75 milliards de dollars des incidents liés à la sécurité des patients au Canada est plus élevé qu'elles le croyaient. Malgré la connaissance limitée de la crise de la sécurité des patients au Canada, un Canadien sur trois a été victime d'un incident lié à la sécurité des patients. Un Canadien sur trois a déclaré avoir vécu personnellement un incident lié à la sécurité des patients (12 %) ou avoir un proche qui l'a vécu (24 %). Les erreurs de diagnostic, les chutes, les infections et les erreurs pendant le traitement sont les types les plus courants d'incidents liés à la sécurité des patients. Ceux qui ont été victimes d'un incident lié à la sécurité des patients citent le plus souvent les prestataires de soins de santé distraits ou surchargés comme étant les facteurs qui ont le plus contribué à l'incident. Une fois informés de l'ampleur du problème, les Canadiens se sont montrés beaucoup plus préoccupés par les préjudices causés aux patients et voulaient plus d'information. Les trois quarts des Canadiens craignent de subir un incident lié à la sécurité des patients, le classant parmi leurs trois premières préoccupations (comparativement à 1 sur 3 à l'origine), dont 1 sur 4 considère les incidents liés à la sécurité des patients comme leur principale priorité. Trois Canadiens sur quatre sont intéressés à apprendre comment assurer la sécurité des soins dans le milieu de la santé. Quatre-vingts pour cent disent qu'ils aimeraient recevoir cette information par l'entremise (par ordre de préférence) d'un fournisseur de soins de santé, d'un imprimé, par voie numérique et en personne. Ces connaissances devraient être fournies en temps réel (lorsque les patients se rendent à l'hôpital pour une intervention chirurgicale et lors d'un nouveau diagnostic de problème de santé grave), mais certains croient aussi qu'il devrait s'agir de connaissances générales. LES CONCLUSIONS Nous sommes confrontés à une crise des préjudices aux patients d'une ampleur épidémique. Le public canadien n'en sait pratiquement rien. Dès qu'ils le savent, les citoyens priorisent instamment des soins de santé plus sécuritaires. Les Canadiens devraient pouvoir s'attendre à ce que leurs soins de santé soient sécuritaires et, la plupart du temps, c'est le cas. Chaque citoyen canadien doit savoir qu'il y a des risques dans notre système de santé, malgré les efforts de milliers de fournisseurs de soins de santé dévoués partout au Canada.Les fournisseurs de soins, les systèmes de santé et l'Institut canadien pour la sécurité des patients doivent donner aux résidents du Canada les moyens de poser les bonnes questions, de communiquer avec les bonnes personnes et de s'informer autant qu'ils le peuvent pour assurer leur sécurité ou celle d'un membre de leur famille lorsqu'ils reçoivent des soins. L'expérience du patient dans le système de santé devrait être caractérisée par une communication claire, honnête et bidirectionnelle. QUE POUVEZ-VOUS FAIRE? Renseignez-vous sur les préjudices vécus par les patients dans le système de santé canadien. Nous vous invitons à lire les récits partagés par les membres de Patients pour la sécurité des patients du Canada et ainsi en apprendre davantage sur les changements qu'ils ont favorisés dans notre système de santé pour assurer la sécurité des patients. Demandez-nous ce que vous pouvez faire pour assurer votre sécurité et celle de vos proches dans le système de santé. L'Institut canadien pour la sécurité des patients conçoit et recueille des ressources visant à aider les patients à évoluer dans le système de soins de santé en posant des questions et en se tenant informés. Cinq questions à poser à propos de vos médicaments Conseils et outils pour établir un dialogue avec votre équipe de soins de santé Conseils pour reconnaître la détérioration de l'état de santé du patient Outils et ressources du site VIREZ en mode sécurité visant à assurer votre sécurité Partagez ce que vous avez appris. Nous avons découvert que nous nous sentons beaucoup plus concernés dès que nous apprenons l'ampleur de la crise de la santé publique. Publiez vos expériences dans les médias sociaux et utilisez le mot-clic #PatientSafetyRightNow (La sécurité des patients, maintenant) – avec votre aide, nous informerons tous ceux qui utilisent notre système de santé au sujet de la crise et leur enseignerons à assurer leur sécurité et celle de leurs proches. À PROPOS DE NOUS L'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) est le seul organisme national qui se consacre exclusivement à la réduction des préjudices évitables, à l'amélioration de la sécurité du système de santé et à la mobilisation des patients et des familles en tant que partenaires pour assurer des soins sécuritaires. Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC) est un programme dirigé par les patients de l'ICSP et le volet canadien du programme PPSP de l'Organisation mondiale de la Santé. En tant que patients partenaires, ces membres bénévoles lésés par les soins de santé contribuent à l'amélioration de la sécurité des patients à tous les niveaux du système. L'ICSP et PPSPC s'engagent à collaborer avec le public, les patients, les fournisseurs de soins et les dirigeants du secteur de la santé pour rendre les soins de santé canadiens plus sécuritaires. DOCUMENTATION DE BASE Sondage sur la sécurité des patients réalisé en 2018 par Ipsos Risk Analytica 2017 Le bien-fondé d'investir dans la sécurité des patients au Canada Conférence nationale sur le leadership en santé - Sondage Ipsos 2016 Le Guide canadien de l'engagement des patients en matière de sécurité 4/23/2019 3:00:00 PMSensibilisation à la crise de la sécurité des patients au Canada LES ENJEUX Nous sommes confrontés à une crise des préjudices aux patients4/23/2019 8:33:04 PM21https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER - Encouragez des conversations entre patients et prestataires de soins de santé : 5 questions à poser à propos de vos médicaments12Portraits de leaders4/10/2019 7:15:13 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Alice%20Watt%202019-04-11.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Les SuperSHIFTERS Alice Watt, spécialiste de la sécurité des médicaments à l’Institut pour la sécurité des médicaments au Canada (ISMP Canada) et Mike Cass, gestionnaire de programme principal à l’Institut canadien pour la sécurité des patients, ont joué un rôle clé dans l’élaboration et la diffusion à grande échelle des 5 Questions à poser à propos de vos médicaments. Ces 5 questions créent un tremplin pour la participation des patients et favorisent une gestion des médicaments sécuritaire. Quelles sont les 5 questions à poser à propos de vos médicaments? Ces 5 questions constituent un point de départ pour encourager des conversations entre patients et prestataires de soins de santé. Selon Jill Adophe, défenseure des droits des patients, « les patients veulent un dialogue, pas un monologue. Ils veulent un choix et une voix. » L'outil des 5 questions favorise la réflexion chez les patients qui se préparent pour ces conversations.​ ​ ​ Alice Watt ​ Mike Cass Comment avez-vous choisi ces questions pour l'outil des 5 Questions? En 2014, un sommet sur la sécurité des médicaments a conclu qu'une liste de vérification inciterait les patients à favoriser la sécurité des médicaments. L'Institut canadien pour la sécurité des patients a demandé à l’ISMP Canada de prendre en charge ce mandat et de travailler avec des patients et des spécialistes de la sécurité des patients et des médicaments. Créé en partenariat avec des représentants de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), le groupe de travail adopta une approche collaborative, en veillant à ce que la voix du patient serve à déterminer les questions. Une première analyse environnementale de la littérature et des outils liés à la sécurité des médicaments a produit une liste de questions à envisager. Les outils de sécurité examinés comprenaient des éléments du bilan comparatif des médicaments élaborés à la suite d'analyses d'incidents médicamenteux survenus lors de transitions dans les soins (et consignés dans le Système canadien de déclaration et de prévention des incidents médicamenteux). Ces questions furent triées pour en arriver aux 5 questions finales les plus susceptibles d’intéresser le public cible. Le résultat obtenu a dépassé de loin nos attentes! Que pensent les patients et les prestataires des 5 questions? Un récent sondage effectué durant la Semaine nationale de la sécurité des patients a révélé que 63 % des prestataires de soins de santé avaient répondu que les patients posaient davantage de questions à propos de leurs médicaments, et que 60 % des patients avaient répondu qu’ils posaient davantage de questions à propos de leurs médicaments. Les prestataires de soins ont indiqué qu’ils distribuaient les 5 questions aux patients, les affichant dans les salles d'examen et les cliniques et qu’ils se servent de l'outil pour guider des conversations entre patients et prestataires. Que fait-on pour répandre l'utilisation des 5 questions? Nous avons mené plusieurs enquêtes auprès de patients et de prestataires de soins de santé afin de valider les 5 questions. Les gens nous ont demandé de les rendre disponibles en plusieurs langues. Ce fut un autre élément fascinant du projet. Aujourd'hui, l’outil des 5 Questions est disponible en 25 langues, de l'albanais au coréen en passant par l'ukrainien. On nous demande encore de produire les 5 questions en d’autres langues et nous y travaillons! Une autre caractéristique des 5 questions est que les établissements de soins de santé peuvent ajouter leur logo à l'outil, qui a été personnalisé par plus de 200 établissements à ce jour. Plus de cinq millions de patients peuvent découvrir les 5 questions grâce à une campagne d’affiche digitale accrocheuse dans les cabinets de médecins et les salles d’attente d’hôpitaux en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique et au Québec. L'outil des 5 questions a également été partagé avec des organisations dans d'autres secteurs grâce à des initiatives comme le projet collaboratif sur les soins à domicile et le projet d'amélioration de la sécurité des médicaments lors des transitions dans les soins. Pouvez-vous partager des surprises intéressantes ou des enseignements clés relevés durant l’élaboration des 5 questions? L'enthousiasme des patients à l’égard de la diffusion des 5 questions dans leurs collectivités a été très gratifiant. Ils ont demandé des exemplaires des questions et les ont distribués dans le cadre d'initiatives locales. Des secteurs autres que les soins de courte durée ont manifesté leur intérêt aussi, notamment les soins de longue durée, les soins à domicile et les soins primaires. De plus, les 5 Questions se sont révélées utiles lors de transitions dans les soins. Nous avons été ravis de l’intérêt international suscité par cet outil et du fait qu’il soit maintenant disponible en plusieurs langues à travers le monde. Nous savons que la collaboration avec les patients et leur participation à la conception conjointe étaient essentielles et continueront de l’être à mesure que nous créons de nouveaux outils. Il est toujours possible d’apporter des améliorations, mais à leur stade actuel, les 5 questions sont devenues un point de départ efficace pour amorcer une conversation. Nous avons répondu à un besoin et le résultat créé est devenu très populaire. Avez-vous élargi l'outil des 5 questions original? Un nouveau document sur les 5 questions a été élaboré conjointement avec le Réseau canadien pour la déprescription et le programme Choisir avec soin, dans le but de réduire l'utilisation des opioïdes pour le traitement de la douleur après la chirurgie. Les principaux messages du document portent sur le stockage et l'élimination sécuritaires des opioïdes. Nous étudions actuellement la possibilité de mettre au point un outil comportant 5 questions sur l'utilisation des opioïdes pour le traitement de la douleur à court terme et de la douleur dentaire. Où est-ce que nos lecteurs peuvent aller pour se procurer un exemplaire des 5 questions ou en savoir davantage? Cliquez sur le lien suivant pour télécharger l'affiche des 5 questions à poser à propos de vos médicaments. Pour en savoir plus, contactez alice.watt@ismpcanada.ca ou mcass@cpsi-icsp.ca 4/11/2019 6:00:00 AMLes SuperSHIFTERS Alice Watt, spécialiste de la sécurité des médicaments à l’Institut pour la sécurité des médicaments au Canada (ISMP Canada) et4/10/2019 7:38:22 PM8https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : le mois d’avril commence en lion!606Jeux de puissance en sécurité des patients4/5/2019 7:05:52 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Ma citation préférée ce printemps? Le mois de mars commence en lion, mais finit en mouton! Comme nous sommes au nord du 49e parallèle, nous savons que le vieil adage « En avril, ne te découvre pas d'un fil » est tout à fait de circonstance. Mais revenons à nos moutons! Avec le nombre de projets et d'initiatives en cours à l'ICSP, nous commençons le mois d'avril en lion... et nous n'avons certainement pas l'intention de finir en mouton! Tout d'abord, je vous annonce que le 6 mai prochain se tiendra la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains. Nous contribuons à la campagne annuelle mondiale « SAVE LIVES Clean Your Hands » (« Sauvez des vies nettoyez vos mains! ») de l'Organisation mondiale de la santé. Cette campagne souligne l'importance de l'hygiène des mains pour mettre fin aux infections associées aux soins. Se laver les mains est le moyen le plus facile de prévenir la propagation des infections évitables. Cette année, notre thème est Conversations sur l'hygiène; nous préparons des conseils et des outils utiles à toute personne qui souhaite engager la conversation sur l'hygiène des mains. Inscrivez-vous dès aujourd'hui pour recevoir des mises à jour, des outils et des ressources visant à promouvoir l'hygiène des mains. Je tiens à souligner le travail que nous accomplissons au sein de notre Comité consultatif des affaires juridiques et réglementaires. Il est composé de membres du secteur des soins de santé et des organismes de réglementation de l'ensemble du Canada. Le groupe a conseillé l'ICSP sur les étapes à franchir en vue d'influencer la législation et les politiques relatives à la déclaration obligatoire des incidents au Canada. Consulté sur le Cadre canadien sur la qualité des soins et la sécurité des usagers, le comité consultatif a commenté la plus récente ébauche du Cadre d'influence des politiques de l'ICSP. Il a fourni des conseils stratégiques sur la participation croissante de l'ICSP aux enjeux stratégiques émergents. La prochaine réunion en personne de notre comité consultatif est prévue cet automne. Je vous promets de vous tenir au courant. Nous avons récemment tenu une autre réunion importante, la toute première du Réseau pour la sécurité des patients des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux. Ce réseau rassemble des membres de Santé Canada et des sous-ministres adjoints des provinces et des territoires du Canada. La réunion a permis de mutualiser et d'harmoniser les priorités en matière de sécurité des patients aux divers paliers gouvernementaux. Plusieurs thèmes sont ressortis de cette réunion. Chaque niveau administratif a exprimé le souhait de se renseigner sur les politiques et les lois des autres paliers gouvernementaux; mettre l'accent non seulement sur la sécurité des patients, mais aussi sur la sécurité des fournisseurs de soins de santé; créer une culture transparente et juste; s'informer sur la déclaration et la diffusion des données sur les événements indésirables pour en tirer des leçons; renforcer l'engagement des patients et du public; promouvoir l'intégration de la sécurité culturelle dans toutes les politiques; reconnaître l'incidence des déterminants sociaux de la santé. La ferveur du groupe et son esprit collaboratif sont exactement ce dont l'ICSP a besoin pour atteindre ses objectifs en matière de consolidation de l'engagement. Enfin, je tiens à féliciter sincèrement les équipes du projet d'amélioration de la sécurité pour avoir consacré les premiers mois de l'année à promouvoir nos toutes nouvelles initiatives d'apprentissage collaboratif de 18 mois. Grâce à leurs efforts diligents et à la réponse enthousiaste des organismes de soins de santé de l'ensemble du pays, les trois équipes commenceront ce mois-ci à plein régime! Publiez en ligne des nouvelles sur la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains — faites-nous savoir la réussite des efforts de sensibilisation, si votre groupe participe aux prochaines activités d'apprentissage collaboratif. Utilisez le mot‑clic #PatientSafetyRightNow dans les médias sociaux. Vous avez une histoire à raconter sur les incidents évitables causés aux patients? Publiez-la par l'entremise des médias sociaux en utilisant le mot-clic. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 4/5/2019 7:00:00 PMMa citation préférée ce printemps? Le mois de mars commence en lion, mais finit en mouton! Comme nous sommes au nord du 49 e  parallèle, nous4/5/2019 7:23:57 PM27https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks : Réduire les mauvais traitements et la négligence grâce à l’outil BCPSLS re:act845Articles4/4/2019 7:21:39 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/shifttalks%202019-04.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le BCPSLS (British Columbia Patient Safety & Learning System / Système de sécurité des patients et d'apprentissage de la Colombie-Britannique) a mis au point un outil en ligne afin d'aider les régies régionales de la santé à détecter les cas, à appuyer les enquêtes et à suivre les effets des mauvais traitements, de la négligence et de l'auto-négligence chez les adultes. Le BCPSLS est le système Web utilisé par les professionnels de la santé de toute la Colombie-Britannique pour signaler les événements indésirables, les quasi-événements et les dangers afin d'en tirer des leçons. Sa mission est de rendre les soins de santé plus sécuritaires en favorisant une culture de sécurité, d'apprentissage partagé et d'amélioration continue du système. De gauche à droite Tammy Simpson (coordonnatrice provinciale, BCPSLS), Amanda Brown (directrice du programme de protection des adultes ReAct, VCH) et Sherry Lin (analyste/assistante, programme de protection des adultes ReAct, VCH) L'outil en ligne utilisé pour soutenir les adultes vulnérables s'appelle le BCPSLS react. Fruit d'un partenariat entre le BCPSLS et la régie régionale Vancouver Coastal Health (VCH), il a été lancé pour la première fois en 2011 en vue de soutenir le programme de protection des adultes ReAct (Réagir) de la VCH. En 2017, l'outil a été révisé, simplifié et mis à la disposition des régies régionales de la santé de toute la province. Alors, qu'avons-nous appris jusqu'à présent? Premièrement, nous avons appris que l'outil BCPSLS react est devenu une pratique exemplaire au Canada. En 2018, l'Institut canadien pour la sécurité des patients, SoinsSantéCAN et l'Organisation des normes en santé, avec le soutien de Patients pour la sécurité des patients du Canada, reconnaissaient le BCPSLS react en tant que pratique exemplaire dans le cadre de son programme de reconnaissance Excellence en matière de participation des patients pour la sécurité des patients. Deuxièmement, nous avons appris que le type de violence et de négligence envers les adultes le plus souvent signalé était l'auto-négligence. Les signes d'auto-négligence peuvent comprendre une mauvaise hygiène personnelle, un milieu familial perturbé, des interactions multiples avec les services ambulanciers en peu de temps ou un changement imprévu dans la capacité d'un client à gérer lui-même une maladie chronique comme le diabète. Un client dans cette situation peut avoir besoin de mesures de soutien supplémentaires, comme un plan de soins révisé, une surveillance plus poussée ou une admission à l'hôpital. La mauvaise gestion financière est un autre grand problème auquel fait face la population adulte vulnérable de la Colombie-Britannique. Bien qu'elle ne soit pas signalée aussi souvent que l'auto-négligence, elle peut avoir une énorme incidence. En plus des pertes financières qu'elle entraîne, elle peut affecter l'accès de l'adulte aux nécessités de base, l'utilisation des ressources de santé ainsi que la liberté et les droits individuels à la prise de décision quand une évaluation est nécessaire pour déterminer l'inaptitude de l'adulte. Mais la chose la plus importante que nous avons apprise sur le BCPSLS react est la différence positive qu'il peut faire dans la vie des gens. L'utilisation de cet outil encourage les professionnels de la santé à mettre leur « chapeau de tuteur pour adultes », à se familiariser avec le dépistage des cas et à prendre des mesures pour aider les personnes qui souffrent. À titre d'exemple, citons le cas d'un service d'urgence de la Colombie-Britannique. L'an dernier, un clinicien a remarqué des signes d'abus et s'est immédiatement mis en contact avec un intervenant désigné. Ce dernier a été en mesure d'examiner les dossiers contenus dans l'outil BCPSLS react et de relever une situation de violence de longue date. Les enquêteurs ont alors pu terminer leur enquête et protéger l'adulte contre d'autres mauvais traitements. Sans une ressource comme react, ce patient n'aurait peut-être pas reçu le soutien dont il avait besoin. Selon Susan Barr, spécialiste de la protection des adultes vulnérables et inaptes à la régie de la santé de l'île de Vancouver, si on intervient rapidement, les gens peuvent rester en sécurité et nécessiter moins de services par la suite. « La tutelle d'un adulte est une vision holistique du patient », explique Susan. « Plutôt que de se concentrer uniquement sur un malaise ou une blessure, comme une fracture de la hanche, elle aide à déterminer d'autres soutiens pour les patients qui ont de la difficulté à obtenir de l'aide pour eux-mêmes. Lorsque des intervenants désignés sont sollicités, leur différent point de vue peut aider à prioriser les besoins des patients et à documenter la planification du congé. » L'un des aspects les plus précieux du BCPSLS react est sa capacité de saisir les rapports de tous les niveaux de soins de santé dans un seul référentiel sécurisé. Les dossiers demeurent centralisés pendant qu'ils sont consultés, examinés et mis à jour par les intervenants désignés dans l'ensemble des programmes et des établissements. De plus, les utilisateurs peuvent télécharger de la documentation, comme les plans de soins, qui peut être partagée et mise à jour par les enquêteurs au besoin. Meghan McMenamie dirige les services sociaux pour les hôpitaux Mount Saint Joseph et Holy Family de Providence Health Care (PHC). Elle estime que le BCPSLS react est particulièrement important pour PHC parce qu'il facilite la communication entre ses services hospitaliers et la communauté. « React nous offre un forum où nous pouvons échanger des informations avec la communauté », explique Meghan. « Lorsque nous devons protéger des adultes à haut risque, il est extrêmement avantageux pour nous de pouvoir cibler nos partenaires au sein des services communautaires afin que les patients et leurs renseignements ne soient pas perdus. » Le BCPSLS react aide également à fournir aux clients des soins axés sur la dignité et la personne, car les intervenants désignés sont en mesure d'offrir des programmes appropriés dans tout le continuum afin de s'assurer que les fournisseurs de soins soient sur la même longueur d'onde. « La continuité et la constance sont si importantes », ajoute Meghan. « Les soins de santé sont plus vulnérables aux points de transition, donc tout ce que nous pouvons faire pour atténuer les risques nous aide à offrir de meilleurs soins à nos patients. » Alors que le recours à BCPSLS react se répand dans toute la province, il est intéressant de voir comment les régies de la santé de Colombie-Britannique utilisent cet outil pour appuyer leurs programmes de protection des adultes. Félicitations, encore une fois, à tous ceux et celles qui ont contribué à la réussite de BCPSLS react pour soutenir les adultes vulnérables! 4/4/2019 6:00:00 AMLe BCPSLS (British Columbia Patient Safety & Learning System / Système de sécurité des patients et d'apprentissage de la Colombie-Britannique) a4/4/2019 7:28:38 PM33https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Le programme Patients pour la sécurité des patients du Canada : figure de proue de l’engagement des patients à l’échelle mondiale64712Nouvelles sur la sécurité des patients4/2/2019 5:34:01 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Lisbon%20meeting%20full%202019-04.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait de l'engagement des patients une priorité en 2005. L'OMS a créé le programme Patients pour la sécurité des patients (PPSP) et lancé un réseau mondial de champions PPSP. Ces champions sont attachés à la vision et à la promesse de partenariat décrites dans la Déclaration de Londres (en anglais seulement) « pour rendre les soins le plus sécuritaires possible, dès que possible ». Le programme Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC) est mené par les patients de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) et du volet canadien du réseau PPSP de l'OMS. Depuis 2006, les membres du PPSPC ont participé à des centaines d'initiatives de sécurité des patients dans l'ensemble du Canada ainsi qu'à l'échelle locale, provinciale, nationale et internationale. Sharon Nettleton, l'une des personnes fondatrices du PPSPC et ancienne coprésidente du réseau bénévole, a été témoin de notables améliorations de l'engagement des patients depuis la création du programme, il y a plus de dix ans. Ces changements ont rendu les soins plus sécuritaires. « Notre influence se fait sentir au Canada et même dans le vaste monde, affirme Sharon. Bien des choses que nous avions imaginées à la création du PPSPC sont devenues réalité. Nous avons joué un rôle de premier plan en développant et en améliorant des politiques et des pratiques, en misant sur l'éducation et la communication pour faire connaître nos perspectives et nos expériences. Nous avons transformé des vies en servant de modèle de mobilisation des patients et en en démontrant la réussite. Au lieu d'être perçues comme des "personnes motivées par la colère ou le chagrin", nous sommes maintenant considérées comme des "partenaires dont on a besoin" qui veulent contribuer aux "améliorations nécessaires". Notre travail renforce notre pouvoir d'agir et de continuer notre œuvre, encourageant ainsi les autres à se mobiliser et à contribuer en tant que patients partenaires. » En avril 2017, l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) a été désigné centre collaborateur de l'OMS pour la sécurité des patients et l'engagement des patients. À ce jour, l'ICSP est le seul centre collaborateur au monde pour l'engagement des patients à avoir reçu cette désignation. « Patients pour la sécurité des patients du Canada contribue grandement aux décisions et aux mesures prises par le Groupe consultatif de l'OMS sur la sécurité des patients; ses membres présentent régulièrement des exposés lors de réunions de haut niveau devant des publics variés », affirme Dre Neelam Dhingra-Kumar, coordonnatrice, sécurité des patients et amélioration de la qualité au siège social de l'OMS. « Les membres du PPSPC ont partagé leurs expériences et encadré des programmes similaires en Irlande, en Malaisie, en Australie et au Mexique. Ces membres bénévoles jouent un rôle déterminant en mettant généreusement leur expertise au service du programme PPSP à l'échelle communautaire et mondiale. » En février 2019, le groupe consultatif de l'OMS sur la sécurité des patients a invité l'ICSP à orienter les efforts mondiaux visant à accroître l'engagement des patients et de leurs proches pour la prestation de soins de santé plus sécuritaires. Reconnaissant la belle réussite du partenariat canadien entre l'ICSP et le PPSPC, les participants le considèrent comme un modèle devenu exemplaire pour les autres pays. Participants à la réunion de consultation d'experts de l'OMS en février 2019. De gauche à droite Dre Neelam Dhingra-Kumar (OMS), Ioana Popescu (ICSP), Sir Liam Donaldson (OMS), Katthyana Aparicio (OMS) et Sandi Kossey (ICSP) Lors de la réunion, le groupe a discuté de la récente résolution du conseil exécutif de l'OMS, intitulée Action mondiale pour la sécurité des patients (1er février 2019). Cette résolution exhorte les États membres à faire de la sécurité des patients une priorité. Le groupe préconise plusieurs mesures pour améliorer la sécurité, y compris l'engagement des patients (ou groupes de patients) en tant que partenaires. Le directeur général de l'OMS a été invité à présenter un rapport d'étape sur la mise en œuvre de cette résolution en 2021; bref, cette résolution représente une occasion extraordinaire pour le PPSPC de l'OMS et la communauté mondiale. « La sécurité des patients est un élément fondamental de la prestation de soins de santé de qualité », déclare Sir Liam Donaldson, envoyé spécial de l'OMS pour la sécurité des patients. « L'apport de l'Institut canadien pour la sécurité des patients et du PFPSC, à titre d'experts internationaux incontestés, permettra de définir une nouvelle vision mondiale, des orientations stratégiques, des interventions et des produits livrables prioritaires à l'échelle locale, nationale et internationale. Au cours des quinze dernières années, le PPSPC a accompli une grande partie de ce que nous avions imaginé. Ce cheminement nous a fait prendre conscience de la nécessité de nous associer plus que jamais avec les patients pour assurer leur sécurité. » Au Canada, le PPSPC revoit et révise régulièrement ses objectifs et ses priorités afin de faire évoluer la sécurité des soins. Le groupe est persuadé que ses priorités s'alignent parfaitement sur les recommandations de la résolution de l'OMS de 2019. Elles concernent notamment l'innocuité des médicaments, la participation du public et des représentants élus à la promotion de la sécurité des soins et le partenariat avec d'autres groupes de patients. Elles visent à faire progresser les objectifs communs de sécurité des patients. « Au cours de la dernière décennie, les membres du PFPSC ont vu leur rôle se transformer; au début, ils étaient appelés à faire connaître leurs expériences; à présent, ils sont invités à collaborer au sein de comités, de conseils d'administration, du corps professoral et d'équipes. Le fait de contribuer à améliorer la sécurité traduit un véritable changement de culture », affirme Linda Hughes, coprésidente du PPSPC. « Nous avons défendu non seulement la cause de la sécurité des patients, mais aussi la façon d'engager et de renforcer efficacement le pouvoir d'agir des patients. Nous avons bâti dans l'ensemble du Canada une communauté très crédible et influente de patients et de leurs proches qui agissent à titre de partenaires. Nous nous dévouons à la cause de l'engagement des patients. Notre objectif à long terme? Voir l'établissement du partenariat avec les patients et leurs familles devenir une pratique courante dans tous les milieux de soins de santé, à tous les niveaux du système de santé. » Patients pour la sécurité des patients du Canada accueillent volontiers les questions, les commentaires et les idées qui leur sont envoyées par courriel à patients@cpsi-icsp.ca. Pour de plus amples renseignements, consultez www.securitedespatients.ca et https//www.who.int/fr/about-us/who-we-are/structure/collaborating-centres.4/3/2019 6:00:00 AML'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait de l'engagement des patients une priorité en 2005. L'OMS a créé le programme Patients pour la4/2/2019 5:44:23 PM14https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Choisir avec soin publie un rapport quinquennal647074/2/2019 5:24:32 PM ​Le 2 avril 2019 marquera le 5e anniversaire du lancement officiel de la campagne Choisir avec soin. La campagne a été mise sur pied pour sensibiliser la population aux préjudices que peuvent occasionner des examens et des traitements inutiles dans les soins de santé en encourageant le dialogue entre les professionnels de la santé et les patients. Cinq ans plus tard, Choisir avec soin a pris beaucoup d’ampleur grâce à des professionnels de la santé, des patients et des partenaires dévoués d’un bout à l’autre du pays. Pour célébrer son 5e anniversaire, Choisir avec soin a publié un rapport présentant les efforts qui ont été déployés pour réduire la surutilisation dans les soins de santé. Ce rapport souligne ce qui a été accompli dans le cadre de la campagne à ce jour, et comment nous pouvons continuer sur cette lancée. Pour lire le rapport, allez à https//choisiravecsoin.org/perspective/choisir-avec-soin-cinq-annees 4/2/2019 6:00:00 AMLe 2 avril 2019 marquera le 5e anniversaire du lancement officiel de la campagne Choisir avec soin. La campagne a été mise sur pied pour sensibiliser4/2/2019 5:30:34 PM21https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTERS Défendre la sécurité des patients : l’implication du comité des relations gouvernementales de Patients pour la sécurité des patients du Canada68991Portraits de leaders3/15/2019 9:32:28 PM Le #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Hughes, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), font part de leurs points de vue sur la défense de la sécurité des patients. Outre ces deux personnes, le comité des relations gouvernementales réunit les membres du PPSPC Judy Birdsell, Katarina Busija, Allison Kooijman, Maryanne Murray, Sharon Nettleton et Donna Penner. Ce groupe d'ardents défenseurs travaille sans relâche pour sensibiliser l'opinion à la sécurité des patients au Canada et pour élever les attentes des gouvernements, du public et des patients quant aux améliorations à apporter. Pourquoi le collectif Patients pour la sécurité des patients du Canada a-t-il mis sur pied un comité des relations gouvernementales? Il y a environ deux ans, lors d'une réunion en personne des membres du PPSPC, nous avons établi nos priorités pour les années à venir. L'une d'elles était de sensibiliser le public à la sécurité des patients et de mettre l'opinion en éveil sur le rôle des patients en tant que partenaires. La discussion a porté sur une grande initiative accroître la sensibilisation des gouvernements à l'échelle fédérale, provinciale et territoriale. Pour collaborer efficacement avec les politiciens, nous devions nous organiser. C'est ainsi que le Comité des relations gouvernementales a été mis sur pied; huit membres du PPSPC se sont portés volontaires pour y siéger. Notre mission consiste à établir des liens avec les représentants gouvernementaux à l'échelle nationale, provinciale et locale. Que pouvez-vous nous dire sur votre campagne Patients au Parlement? Le 30 octobre 2018, lors de la Semaine nationale de la sécurité des patients (SNSP), treize patients d'un peu partout au Canada se sont rendus à Ottawa pour participer à la campagne Patients au Parlement afin de sensibiliser les parlementaires à la sécurité des patients. Cinq équipes de défenseurs des droits des patients ont rencontré trente et un députés et sénateurs dans dix édifices de l'enceinte parlementaire en l'espace de huit heures. Les participants ont fait part de leur expérience des préjudices vécus et ont transmis des messages sur l'innocuité des médicaments dans le cadre de la campagne de la SNSP. La sélection des membres du Comité permanent de la santé a été retenue prioritaire. Nous avons aussi considéré la représentation des régions et de tous les partis lors du choix des parlementaires à rencontrer. Nous leur avons demandé de distribuer les affiches « Cinq questions à poser à propos de vos médicaments ». Nous avons parlé de l'importance d'un système national de déclaration des événements indésirables et d'un programme d'assurance-médicaments pour recueillir et publier des informations sur les erreurs de médication. Nous leur avons également demandé d'appuyer la pétition de Santé Canada sur l'étiquetage en langage clair et simple des médicaments. Beaucoup de travail préparatoire a été fait pour que nos rencontres s'avèrent fructueuses. Nous étions munis d'une trousse d'information préparée par le personnel des relations gouvernementales de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Nous avions en main des données documentaires, des biographies et un argumentaire pour orienter nos discussions, et bien sûr des itinéraires pour nous déplacer efficacement d'un édifice à l'autre. Nous avons été accompagnés par le personnel de l'ICSP pour maintenir le cap lors de nos réunions et optimiser nos déplacements entre les rendez-vous. Quelles leçons importantes ont été retirées des réunions menées de l'initiative Patients au Parlement? Premièrement, les rencontres ont démontré la puissance du récit. À chaque réunion, un membre de l'équipe a raconté une histoire personnelle sur la sécurité des patients et comment le système de santé lui a causé du tort. Les histoires ont vraiment interpellé les politiciens; beaucoup d'entre eux avaient aussi des anecdotes personnelles à nous raconter. Deuxièmement, bien que cette campagne inaugurale ait eu une grande portée, notre travail n'est pas terminé. Certains bureaux de députés nous ont contactés dans les jours qui ont suivi les réunions pour obtenir plus d'information. Toutefois, la sensibilisation à l'égard de la sécurité des patients et la compréhension de ses enjeux sont globalement variables. La campagne a fait valoir l'importance de nouer une relation personnelle et de faire le suivi. Troisièmement, cet événement s'est avéré un excellent moyen de sensibiliser les gens et de commencer à établir des relations avec les représentants gouvernementaux. Nous avons appris de cette expérience les choses à faire et à ne pas faire, ce qui nous permettra d'établir un modèle que nous pourrons utiliser lors des prochaines réunions avec les députés fédéraux et provinciaux. Quelle est la prochaine étape pour le Comité des relations gouvernementales? Pour donner suite à nos réunions à la Colline du Parlement, nous voulons faire une présentation au Comité permanent de la santé pour souligner l'importance de la sécurité des patients. Nous voulons faire reconnaître la nécessité de lois et de règlements sur la déclaration obligatoire des événements indésirables et des erreurs de médication. Nous avons conscientisé les gens aux préjudices dans les soins de santé, un problème grave et généralisé et c'est déjà un bon commencement. Nous poursuivrons nos activités d'information auprès des parlementaires fédéraux et étendrons notre rayon d'action en rejoignant les élus provinciaux. Bien que nous soyons aux premiers stades de la planification de notre campagne provinciale, nous envisageons d'organiser un certain nombre de tables rondes pour sensibiliser les gens à la sécurité des patients dans l'ensemble du pays. Nous avons élaboré un guide préliminaire qui servira de modèle pour la mobilisation des patients auprès des gouvernements. Actuellement à l'essai auprès des membres du PPSPC, le guide devrait être disponible au milieu de 2019. Le Comité des relations gouvernementales collaborera étroitement avec le Comité des communications du PPSPC pour mettre en œuvre une importante campagne de sensibilisation du public. Un récent sondage par Ipsos confirme que les personnes se disent préoccupées du moment qu'elles savent que les incidents liés à la sécurité des patients sont la troisième cause de mortalité au Canada. Nous continuerons donc de préconiser le regroupement et la diffusion des données sur les incidents liés à la sécurité des patients; nous ferons pression pour faire adopter des lois et des règlements qui permettent aux patients et à leurs proches d'être avisés lorsqu'un événement indésirable lié aux soins de santé survient. Chaque incident lié à la sécurité des patients devrait impliquer le patient et sa famille tout au long du processus de divulgation des événements indésirables. Comment pouvons-nous obtenir plus d'informations? Adressez vos questions et commentaires à patients@cpsi-icsp.ca. Pour en savoir davantage, consultez le www.securitedespatients.ca 3/15/2019 9:00:00 PMLe #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Hughes, coprésidente de Patients pour la3/28/2019 7:37:14 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : rejoindrez-vous l’une de nos équipes d’apprentissage collaboratif?710Jeux de puissance en sécurité des patients3/7/2019 10:10:11 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Si vous lisez régulièrement les jeux de puissance en sécurité des patients, vous êtes sûrement au courant de nos trois nouveaux projets d’amélioration de la sécurité. Ces programmes d’apprentissage collaboratif sont conçus par des experts en sécurité des patients du monde entier conjointement avec l’ICSP. Ils visent à améliorer la sécurité des patients en fournissant à votre organisation les informations et les techniques les plus récentes. Faites-vous partie d’une équipe de soins de santé — notamment auprès des personnes frêles ou âgées — qui pourrait bénéficier des pratiques exemplaires en matière de sécurité des médicaments? Ces pratiques sont utiles lors des transitions des soins; améliorent le rétablissement après une intervention chirurgicale colorectale; optimisent le travail d’équipe et les communications. Nous avons publié les résumés des projets ainsi que notre webinaire d'une heure sur cette page Web pour détailler chaque projet et expliquer l'approche adoptée pour la transmission des connaissances. Toutefois, si vous préférez discuter d'un des trois projets avec l'une des personnes dirigeant le projet, prenez une minute pour répondre à ce sondage de trois questions et cette personne vous répondra dans les plus brefs délais. Pour que votre équipe ait suffisamment de temps pour obtenir les approbations requises, la date limite de remise des formulaires de déclaration d'intérêt est le 15 mars. Aux quatre coins du Canada, des équipes participent à ces projets. Je suis persuadée que vous et votre organisation pouvez également en tirer parti. Je suis ravie de vous faire part d'une initiative qui profitera à notre pays et au reste du monde. Le 1er février 2019, le conseil exécutif de l'OMS a approuvé une résolution pour faire progresser la sécurité des patients. Ce conseil demande au Directeur général de l'OMS d'impulser, de coaliser les énergies tout en invitant les États membres à prendre des mesures pour faire progresser la sécurité. La résolution comporte de nombreuses recommandations en matière d'éducation et d'accès aux infrastructures. Elle approuve la tenue d'une Journée mondiale de la sécurité des patients le 17 septembre 2019; elle invite les États membres à formuler un plan d'action mondial pour la sécurité des patients pour réduire les préjudices causés aux patients. Centre collaborateur de l'OMS, l'ICSP a collaboré aux sommets ministériels ayant concrétisé ce travail en répondant aux demandes de collecte de données et en participant à des activités collaboratives. Nous continuerons d'apporter notre soutien tout en facilitant la mise en œuvre de bon nombre des recommandations. Exprimez en ligne votre soutien à nos projets d'amélioration de la sécurité et à la résolution de l'OMS en utilisant le mot‑clic #PatientSafetyRightNow dans les médias sociaux. Vous avez une histoire à raconter sur les incidents évitables causés aux patients? Publiez-la par l'entremise des médias sociaux en utilisant le mot-clic. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 3/7/2019 10:00:00 PMSi vous lisez régulièrement les jeux de puissance en sécurité des patients, vous êtes sûrement au courant de nos trois nouveaux projets3/7/2019 10:21:19 PM18https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks L’héritage d’Andrew pour les services de santé663Articles3/5/2019 4:09:07 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Melissa%20Sheldrick.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Je m'appelle Melissa Sheldrick, épouse, mère, enseignante et militante pour la sécurité des patients. J'ai revêtu ce dernier rôle lorsque mon fils de huit ans, Andrew, nous a été enlevé, à moi et à mon mari, il y a deux ans et demi à la suite d'une erreur de substitution commise par notre pharmacie. Andrew était un petit garçon en pleine santé qui avait reçu un diagnostic de parasomnie et une prescription de cinq comprimés de tryptophane tous les soirs avant d'aller au lit. La parasomnie regroupe tous les phénomènes anormaux touchant le sommeil; dans le cas d'Andrew, il entrait en sommeil paradoxal deux fois plus vite qu'il aurait dû, ce qui perturbait son cycle de sommeil pour le reste de la nuit. Les comprimés crayeux de tryptophane étaient trop gros pour qu'Andrew puisse les avaler à l'âge de seulement six ans, c'est pourquoi j'ai demandé à sa médecin s'il existait d'autres moyens d'administration. Elle nous a orientés vers une pharmacie spécialisée en préparations magistrales afin qu'Andrew puisse prendre son médicament sous forme liquide. Nous avons suivi ce régime pendant un an et demi. Le vendredi 11 mars 2016, j'ai téléphoné à la pharmacie pour commander un renouvellement. Nous sommes passés chercher la bouteille le dimanche après-midi, puis l'avons placée au réfrigérateur jusqu'au soir. Au moment du coucher, j'ai donné sa dose à Andrew, l'ai bordé et lui ai souhaité bonne nuit. À notre réveil, nous avons été plongés dans un terrible cauchemar. Pendant quatre mois, nous ne savions pas pourquoi Andrew était mort. Puis, nous avons appris que la bouteille de médicaments qui avait été saisie par la police le dimanche 13 mars ne contenait pas du tryptophane, mais plutôt du baclofène, préparé à la même concentration que l'ordonnance d'Andrew, c'est-à-dire trois fois la dose létale pour un adulte. Une erreur de négligence a coûté la vie à notre fils. Lorsque j'ai découvert que la pharmacie n'était pas tenue de déclarer son erreur, je me suis sentie incapable de continuer à vivre en sachant que rien n'allait changer et qu'une autre pharmacie pourrait commettre une erreur causant un décès ou des préjudices sans que personne ne l'apprenne jamais. J'ai lancé une pétition réclamant des changements en Ontario, et l'Ordre des pharmaciens de l'Ontario a rapidement créé un programme de déclaration anonyme, Pharmapod, s'inscrivant dans une initiative plus vaste d'amélioration continue de la qualité. Bientôt, toutes les pharmacies d'Ontario devront obligatoirement déclarer tous les incidents liés aux médicaments de même que les incidents évités de justesse afin que les données et les rapports puissent être compilés en vue de prévenir des erreurs futures. Les erreurs médicamenteuses sont des incidents courants qui causent quotidiennement des préjudices à des patients de tout âge. Comme ces erreurs peuvent être évitées et prévenues, nous devons redoubler d'efforts et mettre en place des règlements et des politiques visant à réduire leur nombre, leur fréquence et leur gravité. La démarche suivie lors de l'examen d'une erreur doit être axée sur la question « que s'est-il produit et pourquoi? », plutôt que « qui a fait ça? ». Cette méthode favorise l'intégration de mesure de prévention aux procédures de la pharmacie dans le but d'éviter la répétition des erreurs. La communication et la collaboration sont essentielles pour maintenir et améliorer la sécurité des patients, et les leçons apprises doivent être partagées. Lorsque les incidents sont consignés et analysés et que les apprentissages sont partagés, l'administration des médicaments devient plus sécuritaire. Et c'est là l'héritage d'Andrew pour les services de santé. Melissa Sheldrick est enseignante au primaire et membre de Patients pour la sécurité des patients du Canada. Elle a fait partie du groupe de travail sur la sécurité des médicaments de l'Ordre des pharmaciens de l'Ontario et a offert une précieuse contribution à titre de défenseure des patients lors de l'élaboration et de la mise en œuvre d'un programme d'assurance de la qualité continue en matière de sécurité médicamenteuse.3/7/2019 7:00:00 AMJe m'appelle Melissa Sheldrick, épouse, mère, enseignante et militante pour la sécurité des patients. J'ai revêtu ce dernier rôle lorsque mon fils de3/6/2019 4:09:11 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
CAMH et l’Hôpital pour enfants de la C.-B. présenteront des pratiques de pointe en matière de sécurité des patients à la Conférence nationale sur le leadership en santé694Nouvelles sur la sécurité des patients3/7/2019 8:16:13 PM Deux équipes, l’une provenant du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et l’autre, de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique (une agence de l’Autorité provinciale des services de santé) présenteront leurs pratiques de pointe en matière de participation des patients pour assurer la sécurité des patients lors de la Conférence nationale sur le leadership en santé (CNLS), le 5 juin, à St. John’s, Terre-Neuve. Les deux équipes formées chacune d’un patient partenaire et d’un leader en santé ont été choisies dans le cadre du nouveau Programme de reconnaissance de l’excellence en matière de participation des patients pour la sécurité des patients. Créé en partenariat par l’Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), SoinsSantéCAN et l’Organisation des normes de santé (HSO) avec le soutien de Patients pour la sécurité des patients du Canada, le nouveau programme annuel vise à cerner, à célébrer et à diffuser des pratiques de pointe relatives à la participation des patients pour la sécurité des patients. Le processus de candidature et d’évaluation de ce programme permettra d’identifier un certain nombre des pratiques de pointe additionnelles chaque année, et de les ajouter à la bibliothèque de pratiques exemplaires de HSO. Le programme assume tous les frais de déplacement et l’inscription complète à la CNLS pour les membres des équipes retenues. L’équipe de CAMH présentera un exposé sur son initiative probante de participation des patients au développement de stratégies visant à améliorer la sécurité des médicaments, Successful Patient Engagement in Development of Identification Strategies to Improve Medication Safety, alors que l’équipe de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique présentera sa pratique sur la participation des patients et des familles relativement aux rapports sur les incidents touchant la sécurité des patients, Patient’s View Engaging Patients and Families in Patient Safety Incident Reporting. De plus, des équipes des organisations suivantes ont été officiellement identifiées et célébrées pour leurs pratiques de pointe qui seront ajoutées à la bibliothèque des pratiques exemplaires de HSO. Alberta Health Services Autorité provinciale des services de santé (BC Patient Safety & Learning System (BCPSLS)) Health Quality Council, Saskatchewan Kidney Health, Autorité sanitaire de la Saskatchewan Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique (une agence de la PHSA) Eastern Health, Terre-Neuve Holland Bloorview Hôpital Montfort Hôpital McMaster pour enfants, Centre des sciences de la santé d’Hamilton Réseau d’évaluation de l’autisme de la C.-B., Centre de santé Sunny Hill pour enfants, Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique Centre des sciences de la santé Sunnybrook Qualité des services de santé Ontario Autorité sanitaire Fraser Les descriptions de ces initiatives seront affichées sur le site Web de HSO le 1er juin. Les partenaires sont très enthousiastes à l’idée de poursuivre leur collaboration pour faire avancer le travail exceptionnel en matière de sécurité des patients par l’entremise de partenariats avec les patients et les familles. Au sujet de SoinsSantéCAN SoinsSantéCAN est le porte-parole national des organisations de soins de santé et des hôpitaux des quatre coins du Canada. Nous encourageons la découverte et l’innovation éclairées et continues, orientées vers des résultats, dans tout le continuum des soins de santé. Nous agissons de concert avec d’autres pour améliorer la santé de tous les Canadiens, pour renforcer les capacités d’offrir des soins de grande qualité, et pour optimiser la valeur des programmes de soins de santé financés par des fonds publics. www.soinssantecan.ca Au sujet de l’Institut canadien pour la sécurité des patients L’Institut canadien pour la sécurité des patients est un organisme de sensibilisation sans but lucratif qui vise à améliorer la sécurité des patients en facilitant la mise en oeuvre d’idées novatrices et de pratiques exemplaires. L’ICSP, financé par Santé Canada, est né du désir de réduire l’écart séparant le système de santé que nous avons des soins que nous méritons. www.patientsafetyinstitute.ca/fr/ Au sujet de HSO L’Organisation de normes en santé (HSO) crée et élabore des normes de classe mondiale, des programmes d’évaluation innovants, de nouvelles technologies et des services d’activation pour les organismes d’agrément, les gouvernements, les associations et d’autres organismes. Nos normes sont conçues en partenariat avec des cliniciens, des décideurs, des experts techniques et des patients pour assurer une prestation de services efficace et une valeur globale. Nous créons des normes mondiales qui aident les gens dans leurs régions à sauver et à améliorer des vies. www.healthstandards.org/fr/ Au sujet de Patients pour la sécurité des patients du Canada Patients pour la sécurité des patients du Canada est un programme dirigé par les patients de l’Institut canadien pour la sécurité des patients et le volet canadien du programme Patients pour la sécurité des patients de l’Organisation mondiale de la santé. Nous sommes la voix du patient et nous mettons à contribution nos expériences dans le domaine de la sécurité pour améliorer la sécurité des patients à tous les niveaux du système de santé. www.patientsafetyinstitute.ca/fr/about/Programs/PPSC/ Personne-ressource pour les médias Christopher Thrall Agent de communication, ICSP 78.566.8375 cthrall@cpsi-icsp.ca 3/7/2019 7:00:00 AMDeux équipes, l’une provenant du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et l’autre, de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique3/7/2019 9:13:45 PM24https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx