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Cecilia Bloxom nommée au Collège des fellows de la SCRP 68570Nouvelles sur la sécurité des patients12/5/2019 9:26:58 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Cecilia%20Bloxom.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Cecilia Bloxom, directrice principale des communications stratégiques de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, vient d'être nommée au Collège des fellows de la Société canadienne des relations publiques (SCRP), ce qui est considéré comme l'apogée de la réussite au sein de la Société. Une cérémonie d'intronisation aura lieu à Québec le 24 mai 2020, lors de la Conférence nationale de la Société canadienne des relations publiques. Les membres du Collège des fellows doivent posséder au moins 20 ans d'expérience professionnelle, démontrer au moins 10 ans d'engagement auprès de la Société, et avoir fait preuve de leadership exceptionnel au sein de la SCRP ainsi que dans la profession des relations publiques. Les fellows doivent consacrer du temps et des efforts à l'avancement de la profession des relations publiques au Canada, ce qui implique de servir de mentor auprès d'autres personnes, d'écrire ou de parler de la valeur des relations publiques efficaces et de participer à d'autres initiatives du Collège. Cecilia est une professionnelle de la communication proactive, débordante d'énergie et de créativité. Elle est reconnue pour placer la barre haute et s'attaquer prestement à la tâche, toujours avec la même ferveur et le même enthousiasme. Grâce à son rôle de leadership, elle contribue significativement au maintien du respect pour la profession des relations publiques. « Cecilia a connu une carrière florissante au cours des deux dernières décennies. Tout au long de son parcours, elle s'est lancée d'importants défis pour accroître ses compétences, et est devenue une personne d'influence et respectée dans le milieu de la communication, soutient Chris Power, directrice générale de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Elle est toujours à l'affût du prochain défi et de la chose à réaliser, sans craindre l'ampleur de la tâche; elle est une source d'inspiration pour son équipe et ses pairs. Dans toutes les campagnes qu'elle dirige et les questions dont elle s'occupe, son profond engagement à améliorer la sécurité des patients est manifeste. Elle possède ce talent unique de rallier les opinions divergentes et de s'assurer que chacun se sente écouté, respecté et valorisé, ce qui donne d'heureux résultats pour chacune des parties prenantes. » Forte de ses 20 ans d'expérience au sein d'organismes régionaux, provinciaux et nationaux, cette communicatrice chevronnée et récompensée s'est illustrée par son aptitude à développer et à concrétiser des plans stratégiques innovants, à créer des marques pérennes et à accroître la notoriété de la profession de façon soutenue à l'échelle nationale. Elle figure parmi la quelque centaine de communicateurs titulaires de la double accréditation de l'Association internationale des professionnels de la communication et de la Société canadienne des relations publiques. Cecilia est cheffe de file dans son domaine, mettant à profit un riche bagage de connaissances en développement de leadership, dont une maîtrise du programme Arts in Leadership de l'Université Royal Roads. Cecilia est particulièrement versée en matière de gouvernance; elle apporte son soutien au conseil d'administration national de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, siège comme présidente sortante de la Société canadienne des relations publiques (Edmonton) et comme administratrice du conseil de la Fondation de la SCRP (anciennement Fondation des communications + des relations publiques), et a siégé au conseil d'administration du Nina Haggerty Centre for the Arts. Au cours de la dernière décennie, elle également partagé son expertise et prodigué ses conseils en tant que mentor de protégés dans le cadre du programme de mentorat de la SCRP. De plus, elle a présidé le conseil consultatif local pour la Conférence nationale Evolving Expectations (Attentes en évolution) de la Société canadienne des relations publiques, qui a fait converger plus de 300 délégués vers Edmonton en juin 2019. Cecilia accomplit un travail remarquable en matière de communications dans le milieu de la santé, et ses réalisations d'impact touchent tant la communauté locale, nationale qu'internationale. La valorisation de marques et la mise sur pied de nombreuses initiatives, dont l'élaboration d'un plan stratégique de communication dans le cadre d'une stratégie nationale de la sécurité des patients, sont autant d'accomplissements qui témoignent de l'étendue de ses connaissances, de ses efforts et de sa passion envers la sécurité des patients, ainsi que de sa ferveur à s'acquitter des fonctions inhérentes à son poste dans le but d'accroître la sécurité des patients au Canada. Outre ses réalisations professionnelles, Cecilia chérit son rôle de mère auprès de son adorable fille, Cyr. Elle vit au cœur de la Petite Italie d'Edmonton avec son mari Jesse et son caniche Walker. Elle aime s'adonner à des activités, y compris le ski et le yoga, et s'impliquer dans la communauté pour faire évoluer les choses. Félicitations, Cecilia! 12/5/2019 9:00:00 PMCecilia Bloxom, directrice principale des communications stratégiques de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, vient d'être nommée au12/5/2019 9:42:43 PM7https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Nos soins sont-ils sécuritaires?46090Nouvelles sur la sécurité des patients12/2/2019 5:13:14 PM<img alt="bar chart" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Consortium%20Thumbnail.jpg" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Par Anne MacLaurin, Virginia Flintoft, Wayne Miller et Alex Titeu Tous les dirigeants et professionnels des soins de santé, les patients et le grand public devraient se poser la question à savoir dans quelle mesure nos soins de santé sont sécuritaires? L'approche traditionnelle consistait à mesurer les préjudices comme un indicateur de la sécurité, ce qui veut dire que l'absence de préjudices signifie présence de sécurité. Mais sommes-nous en sécurité ou simplement chanceux? Jim Reinertsen, MD, ancien PDG de systèmes de santé complexes et un leader dans le domaine de l'amélioration des soins de santé, suggère que les préjudices passés n'indiquent pas dans quelle mesure nous sommes en sécurité, mais plutôt à quel point nous avons eu de la chance. Après s'être familiarisé avec le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité (CMSS), Dr Reinertsen a trouvé la réponse à sa question « Sommes-nous en sécurité ou simplement chanceux? » « Le cadre de mesure et de surveillance de la sécurité remet en question nos idées reçues concernant la sécurité des patients », dit Virginia Flintoft, gestionnaire principale de projet à l'Institut canadien pour la sécurité des patients. « Le cadre nous aide à cesser de nous concentrer sur ce qui s'est passé et à adopter une nouvelle perspective et un nouveau langage moins axés sur l'absence de préjudices et davantage axés sur la présence de sécurité. » Charles Vincent, professeur de psychologie à l'université Oxford, soutient qu'évaluer la sécurité n'équivaut pas à quantifier les préjudices. En tant que premier auteur du CMSS, il croit qu'il est essentiel pour nous de se poser cinq questions portant chacune sur une dimension particulière de la sécurité afin de déterminer si une organisation est sécuritaire. Cette approche, souvent utilisée par l'industrie, examine les indicateurs avancés et retardés et s'appuie sur l'intelligence émotionnelle. Une approche globale encourage les leaders et les professionnels à faire preuve d'initiative et habilite tous les intéressés à assumer un rôle proactif en matière de sécurité. Les cinq questions critiques sont les suivantes Les soins aux patients ont-ils été sécuritaires par le passé? Un examen systématique des mesures actuelles et la surveillance des préjudices passés peuvent vous aider à mieux comprendre la situation et à intervenir de façon appropriée quand des préjudices se produisent. Nos systèmes et nos processus cliniques sont-ils fiables? Cette dimension mesure la probabilité qu'une tâche, un processus, une intervention ou une trajectoire sera exécuté ou suivi selon les spécifications. Les soins sont-ils sécuritaires aujourd'hui? Le souci des activités met l'accent sur la gestion de la sécurité de jour en jour, d'heure en heure ou même de minute en minute et fait appel à un éventail d'intelligences pour aider le personnel, les cliniciens, les gestionnaires et les leaders à évaluer la sécurité et à prendre les mesures nécessaires en temps réel. Les soins seront-ils sécuritaires à l'avenir? En veillant à repérer les sources possibles de préjudices futurs, vous pouvez prendre des mesures pour devenir plus résilient face à ces risques. N'attendez pas qu'un incident se produise avant d'essayer d'améliorer la sécurité. Prenons-nous des mesures d'amélioration à la suite d'incidents? À savoir, l'élaboration de systèmes visant à promouvoir un cycle d'apprentissage et d'échange d'information à la suite d'incidents de sécurité, le recours à plusieurs sources de renseignements sur la sécurité et l'analyse de connaissances acquises dans d'autres domaines. L'intégration et l'apprentissage sont le ciment qui aide à dresser un portrait cohérent de la sécurité. « Le cadre change la nature de la conversation et la rend plus attentive et plus avant-gardiste », dit Wayne Miller, gestionnaire principal de projet à l'Institut canadien pour la sécurité des patients et formateur sur le CMSS. En 2017, l'Institut canadien pour la sécurité des patients a lancé un projet de démonstration sur la mesure et la surveillance de la sécurité dirigé par Dr Ross Baker à l'Université de Toronto. Un projet d'amélioration de la sécurité d'une durée de 18 mois a par la suite été lancé en 2018 dans le but d'aider les équipes de soins de santé à changer leur façon de penser en ce qui a trait à la sécurité des patients et à travailler au sein de leurs organisations pour favoriser et promouvoir cette nouvelle approche en matière de sécurité. Les formateurs qui appuient les projets de collaboration liés au CMSS ont constaté que cette vision élargie aide à fournir une compréhension partagée et cohérente de la sécurité. Elle aide tous les intéressés à assumer un rôle proactif et favorise une culture de responsabilité collective en matière de sécurité. Le CMSS souligne comment les patients et les soignants contribuent à assurer des soins plus sécuritaires. Surtout, il renforce le message selon lequel la sécurité va plus loin qu'un simple recensement des préjudices. « C'est très gratifiant de voir la transformation qui se produit au sein des équipes et de constater leur compréhension approfondie et l'importance qu'elles accordent à la sécurité des patients », dit Anne MacLaurin, gestionnaire principale de projet à l'Institut canadien pour la sécurité des patients et formatrice sur le CMSS. Danielle Bellamy, directrice des soins continus au Yorkton & District Nursing Home (Saskatchewan Health Authority) a participé au projet de collaboration sur le CMSS. Selon elle, la valeur de cette initiative tient au fait qu'elle aide les membres d'équipe à se concentrer sur la présence de la sécurité. « On dit souvent que la sécurité est la responsabilité de tout le monde, mais les membres d'équipe nous ont confié par le passé qu'ils n'ont pas l'impression d'avoir les outils nécessaires pour prendre des mesures concrètes, dit Mme Bellamy. Ce cadre nous donne l'occasion de concevoir ensemble un outil apte à habiliter notre équipe de première ligne non seulement à repérer les risques de préjudices, mais à prendre des mesures pour réduire ou éliminer ces derniers. On assiste donc à un virage dans la culture de sécurité dans notre établissement de soins, et nous sommes en mesure d'offrir un milieu plus sécuritaire à la fois à nos résidents et à notre équipe. » « Je pense que la principale leçon que j'ai retenue de ce projet collaboratif est que la sécurité n'est pas un 'projet' avec un début, un milieu et une fin bien définis. C'est plutôt l'adoption d'une mentalité d'interrogation continue à tous les paliers de l'organisation en vue d'essayer de déterminer si les soins sont sécuritaires aujourd'hui et s'ils le seront demain », de dire Crystal Browne, directrice des opérations cliniques à Alberta Health Services – région 4 (zone nord). Virginia Flintoft, Anne MacLaurin, Wayne Miller et Alex Titeu assurent la formation des onze équipes au pays qui participent au projet d'amélioration de la sécurité axé sur CMSS et les aident à mettre en œuvre cette nouvelle approche en matière de mesure et de surveillance de la sécurité. Pour plus de renseignements, visiter le site www.securitedespatients.ca. 12/2/2019 7:00:00 AMPar Anne MacLaurin, Virginia Flintoft, Wayne Miller et Alex Titeu Tous les dirigeants et professionnels des soins de santé, les patients et12/2/2019 5:32:28 PM17https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Modules d’apprentissage offerts aux hôpitaux et au public à l’appui des nouvelles exigences de déclaration obligatoire46165Nouvelles sur la sécurité des patients12/2/2019 8:56:31 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Hospital%20Thumbnail.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> À partir du 26 décembre 2019, tous les hôpitaux canadiens seront tenus de déclarer les réactions indésirables à un médicament (RIM) et les incidents liés aux instruments médicaux (IIM) dans les 30 jours civils suivant la première consignation de l'événement. La Loi visant à protéger les Canadiens contre les drogues dangereuses, également appelée Loi de Vanessa, vise à accroître la sécurité des médicaments et des instruments médicaux au Canada en renforçant la capacité de Santé Canada de recueillir de l'information et de prendre des mesures rapides et adéquates lorsqu'un risque grave pour la santé est cerné. Quatre modules d'apprentissage ont été élaborés pour sensibiliser les établissements hospitaliers aux nouvelles exigences de déclaration et leur fournir un appui en ce sens. Offertes en format PowerPoint et PDF, ces présentations ont été préparées conjointement par Santé Canada, l'Institut pour la sécurité des médicaments aux patients du Canada, l'Organisation de normes en santé (HSO), et l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Ces documents (les modules entiers, des diapositives ou un contenu particulier) peuvent être utilisés pour l'apprentissage individuel ou être intégrés à des présentations à des fins d'échange d'information. Module 1 – Survol de la Loi de Vanessa et exigences de déclaration explique le but de la Loi de Vanessa; décrit les règlements liés à la déclaration obligatoire des RIM graves et des IIM par les hôpitaux, et énonce les éléments de données exigés en vertu de la déclaration obligatoire. Module 2 – Processus de déclaration à Santé Canada décrit les attentes relatives à la déclaration obligatoire; fournit des modèles des formulaires de déclaration et indique comment transmettre les rapports à Santé Canada, et présente quelques études de cas à titre d'exemples. Ce module comprend également un document d'orientation pour la déclaration ainsi que des options pour la déclaration volontaire. Module 3 – Stratégies pour promouvoir et appuyer la déclaration obligatoire cerne les obstacles potentiels à la déclaration des RIM graves et des IMM; indique comment faciliter la documentation et la déclaration, et propose des stratégies pour appuyer la mise en œuvre. Des exemples de divers systèmes de déclaration en place sont également fournis. Module 4 – Examen et communication des résultats sur l'innocuité résume l'importance de la vigilance des produits de santé, le processus qui sera utilisé pour échanger l'information sur les RIM et les IIM, et la manière dont les données seront sécurisées et partagées. Les quatre modules sont accessibles sur le site Web de l'Institut canadien pour la sécurité des patients à l'adresse https//www.patientsafetyinstitute.ca/déclarationobligatoire Patients pour la sécurité des patients du Canada a aussi créé une présentation pour aider les patients et le public à comprendre et à promouvoir la déclaration des réactions indésirables graves à un médicament et des incidents liés aux instruments médicaux. Cliquez ici pour télécharger la présentation. Pour les besoins de la déclaration obligatoire, une réaction indésirable grave à un médicament s'entend d'une réaction nocive et non intentionnelle à une drogue, quelle qu'en soit la dose, et qui nécessite ou prolonge l'hospitalisation du patient entraîne une malformation congénitale entraîne une invalidité ou une incapacité persistante ou importante met la vie en danger entraîne la mort. Les exigences de déclaration obligatoire pour les hôpitaux s'appliquent aux produits thérapeutiques suivants produits pharmaceutiques (vendus sur ordonnance et ceux en vente libre) médicaments biologiques (produits de biotechnologie, produits de fractionnement du sang, protéines plasmatiques, vaccins [à l'exclusion de ceux administrés dans le cadre d'un programme de vaccination systématique d'une province ou d'un territoire]); médicaments radiopharmaceutiques; désinfectants, instruments médicaux, médicaments utilisés pour des besoins urgents en matière de santé publique. La déclaration obligatoire ne s'applique pas aux produits de santé naturels, mais elle est toutefois encouragée. Un incident lié à un instrument médical s'entend d'un incident lié à une défaillance d'un instrument médical, à une dégradation de l'efficacité d'un tel instrument, ou à un étiquetage ou un mode d'emploi défectueux, qui a entraîné le décès ou une détérioration grave de l'état de santé d'un patient, d'un utilisateur ou de toute autre personne, ou qui serait susceptible de le faire s'il se reproduisait. La déclaration obligatoire par les hôpitaux vise toutes les classes d'appareils médicaux, y compris ceux de la classe I (celle présentant le risque le plus faible) à la classe IV (celle présentant le risque le plus élevé). Exemples Classe I – lits d'hôpital, fauteuils roulants, prothèses de jambe Classe II – équipement d'infusion, seringues, tubes de trachéotomie, sondes urétrales Classe III – pompes à perfusion, doseurs de gaz anesthésiant, dispositifs intra-utérins Classe IV – stimulateurs cardiaques, défibrillateurs, implants mammaires, greffes osseuses Pour plus de renseignements sur la déclaration obligatoire, veuillez consulter le site Web de Santé Canada. 12/2/2019 7:00:00 AMÀ partir du 26 décembre 2019, tous les hôpitaux canadiens seront tenus de déclarer les réactions indésirables à un médicament (RIM) et les incidents12/2/2019 9:48:29 PM22https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : Merci de nous aider #VaincreLeSilence70844Jeux de puissance en sécurité des patients11/25/2019 8:33:55 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Chris%20Power%202016.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Cette année, j'ai discuté de nos nouvelles campagnes d'engagement du public à plusieurs reprises depuis que notre mandat à l'Institut canadien pour la sécurité des patients évolue. Nous continuons à rechercher et à fournir aux organisations de soins de santé des outils efficaces pour la sécurité des patients; nous continuons d'encourager une politique forte en matière de sécurité des patients pour les dirigeants; et maintenant, nous nous attachons également à sensibiliser le public et les patients à cette épidémie silencieuse - et à ce que nous pouvons tous faire pour rester en sécurité. Nous avons eu de très bons résultats dans nos efforts pour établir des liens. Au cours des derniers mois, nous avons organisé quatre tables rondes avec des ministres et des sous-ministres de la Santé des provinces. Organisés par des membres de Patients pour la sécurité des patients Canada, nous nous sommes réunis à Winnipeg, à St. John’s, à Halifax et à Fredericton pour donner aux patients partenaires locaux l’occasion de raconter leurs torts et demander aux gouvernements provinciaux de s’engager à rendre les soins plus sûrs. Des soins plus sûrs ont certainement attiré l’attention du public. Le 6 novembre, l'Institut canadien d'information sur la santé a publié une comparaison biannuelle du rendement des soins de santé dans plus de 30 pays du monde. Comparé à d'autres pays, le Canada fait un bon travail en matière de documentation, de rapport et d'action sur les problèmes de sécurité des patients. Cependant, il reste encore beaucoup à faire, car le rapport indique que les patients sont deux fois plus susceptibles de ressentir des déchirures pendant l'accouchement et de développer des caillots au poumon après une chirurgie de la hanche et du genou, mais que le Canada a également signalé le plus grand nombre d'articles laissés à l'intérieur. patients après la chirurgie. En réponse aux demandes des médias, l'ICSP a souligné que le public ne savait pas grand-chose des incidents liés à la sécurité des patients. Nous avons appelé à un engagement accru en faveur de la sécurité des soins, non pas en blâmant mais en invitant toutes les personnes concernées à en apprendre davantage sur les préjudices liés aux soins de santé et à en faire une priorité. Nous devons travailler ensemble pour identifier les lacunes en matière de sécurité des patients, partager les moyens de les résoudre et créer une culture de la sécurité des patients au Canada. Les messages que nous avons partagés en réponse au rapport étaient similaires à ceux déclarés lors de la Semaine canadienne de la sécurité des patients de cette année. Nous avons lancé notre campagne #VaincreLeSilence pour améliorer la communication dans le système de santé afin de réduire les dommages évitables causés aux patients au Canada. Nous avons mobilisé des publics nouveaux et existants, établi des partenariats fondés sur la sécurité des patients et entendu de nombreuses personnes parler de la popularité de #VaincreLeSilence. Cette popularité nous a assuré que nous allions dans la bonne direction, car #VaincreLeSilence ne s'est pas terminé avec la Semaine nationale de la sécurité des patients il s'agit également de notre première campagne d'engagement public à long terme. Nous avons construit une plate-forme qui résistera au silence et créera une dynamique au fil du temps. Nous continuerons d'encourager les membres du public, les fournisseurs de soins de santé et les dirigeants du secteur de la santé à enregistrer et écouter anonymement des récits et des conseils sur les dommages évitables sur le site www.vaincrelesilence.ca. #VaincreLeSilence présentera différents problèmes de sécurité des patients tout au long de l'année, ainsi que des ressources pour aider le public et les fournisseurs de soins de santé à lutter contre le silence systémique. La première question à laquelle nous nous attaquons est l'innocuité des médicaments. Elle contient des documents expliquant comment prendre la parole lorsque des problèmes surviennent avec les médicaments. Parmi les autres problèmes que nous aborderons dans le cadre de la campagne, citons les erreurs de diagnostic et les problèmes de communication, les traumatismes, les infections, les plaies de pression et la détérioration de l'état du patient. Je suis ravi que vous vous soyez joints à nous pour continuer à faire de la santé en toute sécurité une priorité. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca ; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 11/25/2019 7:00:00 AMCette année, j'ai discuté de nos nouvelles campagnes d'engagement du public à plusieurs reprises depuis que notre mandat à l'Institut canadien pour11/25/2019 8:52:17 PM20https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
​La #SuperSHIFTER Janet Bradshaw contribue à faire entendre la voix des patients70659Portraits de leaders11/19/2019 9:33:47 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Abisaac%20and%20Janet.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> La #SuperSHIFTER Janet Bradshaw, coordonnatrice de projets, soutient le travail de Patients pour la sécurité des patients du Canada, un programme de l'Institut canadien pour la sécurité des patients dirigé par les patients. Mme Bradshaw, que ses collègues surnomment respectueusement Maman Ourse, se nourrit de sa passion, de son empathie et de sa créativité pour faire en sorte que la voix des patients soit entendue dans le système de santé. Comment décririez-vous votre rôle au sein de l'Institut canadien pour la sécurité des patients? ​ ​Janet Bradshaw (à droite) avec Abisaac Saraga lors d’une réunion de Patients pour la sécurité des patients du Canada Comme coordonnatrice de projets, j'ai le privilège d'appuyer le programme de Patients pour la sécurité des patients du Canada; c'est ce qui occupe la majorité de mon temps. Lorsque nous recevons une demande d'engagement de patients, j'effectue le jumelage des patients membres avec l'occasion de participation proposée afin de faire progresser la sécurité des patients. L'an dernier, nous avons reçu plus de 100 demandes de mobilisation de patients volontaires visant à promouvoir la sécurité des patients et le travail de qualité. Je soutiens les coprésidentes de Patients pour la sécurité des patients du Canada et je noue des relations avec les bénévoles. J'ai également la chance de coordonner les réunions en personne de l'organisme. À quoi ressemble une journée typique pour vous? Il n'y a pas de journée typique. Ces jours-ci, je consacre beaucoup de temps à la planification et à la logistique de la prochaine réunion en personne de Patients pour la sécurité des patients du Canada, qui aura lieu en novembre. Aussi, je tente toujours de fournir un effort supplémentaire pour faire savoir aux patients membres à quel point nous les apprécions. Dans mes temps libres, ce ne sont pas les projets qui manquent. Je fais beaucoup d'artisanat, j'adore le tricot et le crochet. Par le passé, j'ai créé des épinglettes en fleurs et en feuilles d'érable que je remets aux patients membres pour leur transmettre une petite partie de moi-même. Cette année, je fabrique des coquelicots pour tout le monde, car je trouve que c'est un bon moyen de rendre hommage aux heures de bénévolat que les patients membres nous donnent. Qu'est-ce que vous préférez de votre travail à l'Institut canadien pour la sécurité des patients? L'organisme offre un climat de soutien où il fait bon travailler. Les dirigeants assurent que nous avons les compétences nécessaires pour accomplir notre travail et que nous sommes à l'aise avec nos tâches. J'apprécie les gens que j'y côtoie. Nous sommes une petite équipe qui réalise un travail important, et je sens que nous opérons un réel changement. Le quotidien est bien rempli et chacun s'y consacre avec passion. Nous ne sommes pas ici uniquement pour le travail nous y sommes parce que nous croyons en ce que nous faisons. Tout le monde a la cause à cœur et souhaite rendre le système de santé plus sécuritaire. Les récits des patients et l'interaction avec eux sont les aspects de mon travail que je préfère. Leurs histoires sont tellement touchantes et contribuent véritablement à faire comprendre à la population que la participation des patients à l'amélioration des soins de santé est importante. Personnellement, ces récits m'inspirent. Quels sont vos talents cachés? Je suis positive et à l'affût du bon côté dans chaque situation. J'aime rassembler les gens et je cherche toujours des moyens pour aider les gens à travailler ensemble. C'est mon côté maman ourse, qui prend soin des autres, qui fait preuve d'empathie et de patience. De quel moment vécu au sein de l'Institut canadien pour la sécurité des patients êtes-vous le plus fière? Je trouve beaucoup d'épanouissement à bien faire les choses, à garder la flamme et à allumer la passion des patients membres lorsqu'ils racontent leur histoire. Chaque fois que je visionne leurs vidéos, je suis fière du rôle que j'ai joué en coulisses pour les aider à partager leur expérience et à faire une différence pour d'autres patients et pour le système de soins de santé. Dans la campagne #Vaincrelesilence, la voix des patients est l'une des plus importantes. J'ai travaillé avec les patients, qui démontrent tellement de courage pour partager leurs récits. Leurs histoires sont tellement puissantes et contribuent à diffuser notre message. Je suis fière d'avoir été en mesure de les élever et de les aider à trouver leur voix afin qu'ils puissent contribuer au succès de la campagne. Quel avenir espérez-vous pour la sécurité des patients? La famille est une valeur fondamentale pour moi. J'ai une grande famille, qui compte cinq enfants et sept petits-enfants. Mon travail, je le fais aussi pour leur sécurité. Au cours des cinq prochaines années, j'aimerais voir un système de soins de santé plus sécuritaire et un public plus sensibilisé à la portée du problème afin qu'il puisse être vigilant et veiller à sa propre sécurité. Mme Bradshaw célèbre son 5e anniversaire au sein de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Pour en apprendre davantage sur son travail chez Patients pour la sécurité des patients du Canada, écrivez-lui au jbradshaw@cpsi-icsp.ca.11/19/2019 9:00:00 PMLa #SuperSHIFTER Janet Bradshaw, coordonnatrice de projets, soutient le travail de Patients pour la sécurité des patients du Canada, un programme de11/25/2019 3:48:16 PM557https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks : Nous ne sommes jamais trop jeunes pour prendre la parole et participer à nos soins de santé64601Portraits de leaders11/13/2019 3:26:25 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Ayleen%20Swartz.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Bonjour, je m'appelle Ayleen Swartz. C'est la première fois que je rédige un blogue, donc laissez-moi me présenter un peu; j'adore le volleyball, les randonnées pédestres, le ski, le disque volant d'équipe, le basketball, le canotage et le hockey. Bref; j'aime toutes les activités sportives qui se pratiquent en plein air! Il y a deux ans, lorsque j'étais âgée de 14 ans, j'étais très excitée à l'idée d'amorcer la saison de volleyball de plage, après avoir passé l'été précédent aux Jeux de l'été de l'Ontario à jouer au volleyball. Je venais tout juste de terminer deux tournois du printemps lorsque j'ai soudainement ressenti un malaise. Au cours de la première semaine, mes parents et moi pensions qu'il s'agissait tout simplement d'une grippe intestinale, mais mon état ne s'améliorait pas. Deux semaines plus tard, j'avais perdu 15 livres, je n'avais aucune énergie, il m'était impossible de manger sans avoir la nausée et j'étais atteinte de ce qui semblait être une conjonctivite aux deux yeux. J'éprouvais également d'autres symptômes, mais ceux-ci sont si personnels, que je ne me sens pas à l'aise de les dévoiler aujourd'hui. Un jour, environ deux semaines après l'apparition de mes premiers symptômes (après avoir été à la clinique sans rendez-vous et en attendant les résultats des tests effectués), je me suis réveillée avec le genou gonflé comme un ballon. Et cela venait s'ajouter à tous les autres symptômes que j'éprouvais déjà. J'ai paniqué. Ma mère et mon père m'ont immédiatement transportée à l'hôpital; c'était le 1er juillet. L'hôpital m'a très bien reçue, mais les médecins n'étaient pas en mesure de déterminer ce qui se passait. Rendue à ce point, j'étais malade depuis presque 21 jours, sans toujours avoir reçu de diagnostic. Mon hôpital local a alors communiqué avec une pédiatre spécialisée qui a su trouver la réponse. J'étais atteinte d'une infection à Salmonella qui avait mené à de l'arthrite réactionnelle. Elle m'a immédiatement prescrit un traitement aux stéroïdes et m'a orientée vers un rhumatologue pédiatrique à l'Hôpital Sick Kids de Toronto. J'étais contente de recevoir un diagnostic, mais j'étais à la fois déçue. Le traitement aux stéroïdes me rendait très inconfortable et provoquait des effets secondaires absolument déplaisants. Et puisque mes pieds et genoux étaient toujours enflés, je n'étais pas capable de jouer au volleyball. En plus, j'ai dû m'abstenir de participer à un voyage scolaire d'été auquel j'avais particulièrement hâte. Je n'en savais rien à l'époque, mais ma maladie temporaire allait bientôt se transformer en maladie chronique et j'aurais à subir un traitement contre l'arthrite qui durerait tout au long des deux prochaines années. Un traitement comprenant de la physiothérapie et de l'acupuncture, ainsi que l'essai de plusieurs différents médicaments. À l'âge de 14 ans, on ne s'attend pas à avoir recours au système de santé. En plus, il est très difficile de s'imaginer dans une situation où les médecins ne savent pas quel médicament administrer. À partir du moment où je suis tombée malade, jusqu'au diagnostic, et tout au long du traitement jusqu'à présent; mes parents ont été d'excellents défenseurs. L'approche de mes médecins est inclusive et ceux-ci me consultent lorsqu'il s'agit de prendre des décisions liées à mon traitement. Je me sens comme si je participe réellement à mon équipe de soin. Ma mère est infirmière et j'ai entendu dire que cela n'est pas toujours le cas. Je suis très reconnaissante d'avoir vécu une aussi bonne expérience et d'avoir été traitée par des médecins qui tiennent vraiment compte de mon opinion. La maladie chronique n'est pas un cheminement facile. Je dois me souvenir de prendre mes médicaments tous les jours. Souvent, les gens ne comprennent pas ce que c'est que de vivre avec de la douleur chronique. Ils supposent certaines choses à mon égard et par rapport à ce que je suis capable de faire ou non. Ils ne perçoivent pas ma douleur ni l'enflure qui se manifeste. Mes amis ne comprennent pas toujours pourquoi je dois annuler certaines activités ni l'ampleur de ma fatigue. Il est difficile en tant qu'adolescente d'avoir à dire non à des rencontres ou à des fêtes d'amis lorsque je sais que mon corps a besoin de repos et de temps pour guérir. Si j'avais des conseils à offrir aux autres en fonction de mon expérience, je dirais Parlez à vos parents et à vos médecins. Ne gardez pas le silence. Si ce sont eux qui choisissent votre traitement et vos médicaments, faites partie de la conversation! C'est vous qui devez subir les effets secondaires et les symptômes de votre maladie, donc assurez-vous d'être entendu. N'ayez pas peur de poser des questions lorsque vous ne comprenez pas. Souvent, les effets secondaires de mes médicaments et de mon traitement me rendent confuse. Ma mère m'aide à parler au médecin et à mieux comprendre les raisons derrière les changements apportés à mon plan de traitement ou à mes médicaments. Prenez des notes. Parfois, j'ai de la difficulté à me souvenir des endroits où j'ai ressenti de la douleur (ou le degré d'intensité de celle-ci) entre les visites chez le médecin. Apprendre à connaître mon historique de santé et à me responsabiliser à prendre des notes s'est avéré très utile! Parlez de votre maladie à vos parents et à vos amis. Plus vos proches comprennent ce que vous vivez, plus ils seront en mesure de vous aider. Ma famille et mes amis sont mes plus grands supporteurs. Je sais que tomber malade et être atteint d'une maladie est une chose terrible, mais je souhaite que tous les patients puissent vivre une expérience aussi positive que celle que j'ai vécue avec mon équipe de soin. N'ayez pas peur de participer à votre traitement. C'est vous qui êtes malade, donc exprimez-vous! 11/13/2019 3:00:00 PMBonjour, je m'appelle Ayleen Swartz. C'est la première fois que je rédige un blogue, donc laissez-moi me présenter un peu; j'adore le volleyball, les11/13/2019 3:36:16 PM193https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Votre voix intérieure peut sauver des vies : Partez #Vaincrelesilence avec l’Institut canadien pour la sécurité des patients14910/28/2019 2:50:36 PM Si quelque chose cloche ou vous paraît incorrect, parlez-en sur le champ. À la conquête du silence est le thème de la Semaine nationale de la sécurité des patients de 2019. Un nouveau site Web, www.vaincrelesilence.ca, sera lancé le 21 octobre 2019; les patients, les prestataires des soins, les administrateurs de la santé, les décideurs politiques et le public pourront y partager leur expérience et leurs conseils pour réduire les préjudices aux patients. Chaque année, 28 000 Canadiens décèdent des suites de préjudices évitables en recevant des soins. Les incidents liés à la sécurité des patients sont donc la troisième cause de décès en importance au Canada, derrière le cancer et les maladies du cœur. Un Canadien sur trois est victime d'un préjudice ou est touché par un préjudice subi par un être cher, mais le public ignore en général que ce problème existe. C'est une épidémie silencieuse. Si nous ne faisons rien, 1,2 million de Canadiens mourront des suites de préjudices évitables causés aux patients au cours des 30 prochaines années. La Semaine nationale de la sécurité des patients (SNSP), qui en est maintenant à sa 15e édition, sera célébrée du 28 octobre au 1er novembre 2019 afin de faire de la sécurité des patients une priorité. Un nouvel épisode de la série primée de balados PATIENT demande aux patients, aux prestataires de soins et aux leaders comment ils réussissent à rompre le silence et ce que nous pouvons faire pour préserver notre sécurité. Deux nouveaux webinaires auront lieu pendant la Semaine nationale de la sécurité des patients un webinaire à l'intention des prestataires de soins de santé pour qu'ils apprennent comment aller #àlaconquetedusilence et comment diriger une culture organisationnelle dans la même voie; et un webinaire sur la Déclaration obligatoire axé sur les nouvelles exigences de déclaration des réactions indésirables graves à un médicament et des incidents liés aux instruments médicaux pour les hôpitaux conformément à la Loi visant à protéger les Canadiens contre les drogues dangereuses. Des outils et des ressources sont maintenant disponibles à www.patientsafetyweek.ca, ainsi qu'une Trousse d'outils de communication aidant à promouvoir la SNSP dans les médias sociaux et à améliorer la sécurité des patients. Le site Web de l'Institut canadien pour la sécurité des patients diffuse une série de 34 vidéos qui illustrent l'excellent travail accompli dans le domaine des soins de santé grâce à des anecdotes d'intérêt humain qui présentent des champions de la sécurité des patients et leurs actions pour améliorer leur sécurité. Ces histoires personnelles de chagrin, de deuil et de frustration causés par des soins non sécuritaires sont une source d'inspiration et une grande motivation pour améliorer la qualité des soins de santé au Canada. L'an dernier, près de 1 500 personnes se sont inscrites pour participer à la Semaine nationale de la sécurité des patients. Visitez le www.patientsafetyweek.ca pour vous inscrire et commander une trousse promotionnelle #Vaincrelesilence gratuite – vous ne payez que les frais d'expédition. 10/28/2019 6:00:00 PMSi quelque chose cloche ou vous paraît incorrect, parlez-en sur le champ. À la conquête du silence est le thème de la Semaine nationale de la10/28/2019 8:04:15 PM46https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Honorez vos leaders et programmes exceptionnels225510/25/2019 6:54:03 PM CCLS – Programme national des prix Le Collège canadien des leaders en santé vous invite à proposer des candidats pour le Programme national des prix 2020. Vous avez là une excellente occasion d’honorer les leaders hors pair et de faire connaître et de promouvoir les programmes exceptionnels de votre organisation. Le Collège paiera les frais de déplacement et d’hébergement des lauréats pour qu’ils puissent assister à l’événement Hommage aux leaders en santé (14 juin) et ils recevront aussi une inscription gratuite à la Conférence nationale sur le leadership en santé (15-16 juin) à Edmonton. Veuillez consulter la liste des prix du Collège et les dates limites des mises en candidatures pour chacun d’eux en cliquant le lien ci-dessous. Détails 10/25/2019 6:00:00 AMCCLS – Programme national des prix Le Collège canadien des leaders en santé vous invite à proposer des candidats pour le Programme national des10/25/2019 8:21:41 PM33https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks : Un nouveau paradigme en éducation des patients2240Portraits de leaders10/24/2019 2:27:30 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Raphael%20Gotlieb.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> par Raphael Gotlieb, Precare Inc. J'ai commencé à faire du travail bénévole dans une clinique d'oncologie à l'âge de 12 ans. J'ai eu la chance, pendant toutes ces années, de vivre ma passion et de participer à des projets de recherche portant sur l'amélioration des soins aux patients et de la sécurité par l'innovation. Cela m'a permis de constater que les erreurs médicales sont, malheureusement, un facteur important de l'expérience des patients. Les erreurs médicales touchent environ 7,5 % des patients canadiens chaque année et constituent la troisième cause de décès tant au Canada qu'aux États-Unis. La majorité d'entre elles sont attribuables à une prise de décision mal avisée; elles surviennent en chirurgie dans 50% des cas, et les modes de pensée sont un facteur causal (et non les compétences techniques) dans la moitié des cas. Cela m'a convaincu de faire ma recherche de thèse en chirurgie expérimentale, en créant une plateforme de simulation pour diagnostiquer les processus décisionnels des médecins afin d'améliorer la sécurité des patients. Nous nous sommes vite rendu compte que l'absence de participation des patients dans la prise de décision était un enjeu important. La causalité dominante s'est progressivement précisée pour mettre en relief une éducation des patients inefficace. Les études canadiennes révèlent que les patients cliniques oublient 80 % de l'information qui leur est transmise par leur prestataire de soins. Et comme si cet état de fait n'était pas assez alarmant, le souvenir de l'information qu'ils retiennent est déformé. De plus, l'éducation des patients telle qu'elle est dispensée actuellement coûte cher et est inefficace. Elle est exigeante sur le plan des ressources humaines, des formateurs, du personnel infirmier, des médecins; sans parler du format imprimé qui devient désuet et des barrières de la langue qui demeurent un enjeu de taille. Afin de remédier à ces entraves à l'éducation des patients, un nouveau paradigme a été créé, Precare.ca une plateforme d'éducation gratuite destinée aux patients qui fournit des guides fondés sur les données probantes, présentés sous forme d'animations (Smart Health VideoMC). Il est prouvé que si l'information est transmise par des médias audiovisuels accessibles et motivants plutôt que sous forme textuelle, l'intégration de celle-ci est augmentée de 90 %. Chacun de ces guides animés est fourni en 20 langues communément parlées au Canada, permettant aux patients d'obtenir de l'information médicale dans des formats facilitant la compréhension, peu importe leur niveau d'alphabétisation, leur langue, leur culture et leurs modes de communication. Il y a, au Canada, plus de huit millions de gens dont la langue maternelle n'est pas l'une des langues officielles. Rares sont les programmes d'éducation des patients qui fournissent du contenu traduit, ce qui crée une inégalité flagrante dans l'accessibilité à l'information pour ces patients. Du point de vue du système de santé, nous souhaitons réduire la dépendance aux imprimés et le besoin en ressources humaines qui mobilise des professionnels de la santé spécialisés, tout en améliorant la rétention de l'information et en favorisant une plus grande autonomie des patients. La plateforme peut créer une boucle de rétroaction en suscitant l'engagement du patient et l'obtention d'information (MDcisionsMC) qui favorise une prestation de soins plus personnalisée, qui en retour fait encore davantage participer le patient. En optimisant la circulation de l'information dans le système de santé canadien, nous espérons réduire les complications et améliorer les soins. Des guides animés sont présentement disponibles pour visionnement à www.precare.ca, qui traitent de domaines variés, allant de l'obstétrique à l'oncologie. La plateforme a été développée en étroit partenariat avec l'Hôpital général juif de McGill, impliquant l'importante contribution des docteurs Sena Turkdogan, Gabriel Schnitman et Ben Segev à l'élaboration de Precare. La plateforme bénéficie de fructueuses collaborations avec des hôpitaux et des sociétés médicales du pays ainsi que d'un partenariat avec Récupération optimisée Canada, sous la direction du docteur Claude LaFlamme, et avec l'Institut canadien pour la sécurité des patients, grâce au précieux concours de sa gestionnaire principale de programme Carla Williams. Raphael Gotlieb, M. Sc. en chirurgie expérimentale, est chercheur médical pour l'Hôpital général juif et le fondateur de Precare inc., une plateforme virtuelle innovatrice qui fournit de l'information à jour fondée sur les données probantes, par le truchement de guides animés médicaux et chirurgicaux. 10/24/2019 2:00:00 PMpar Raphael Gotlieb, Precare Inc. J'ai commencé à faire du travail bénévole dans une clinique d'oncologie à l'âge de 12 ans.  J'ai eu la10/24/2019 7:08:12 PM221https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : Aidez-nous #VaincreLeSilence lors de la Semaine nationale de la sécurité des patients!2232Jeux de puissance en sécurité des patients10/23/2019 7:46:15 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Il y a quelques années, nous vous avons présenté notre nouvelle stratégie audacieuse, exigeant la sécurité des patients - MAINTENANT! Avec la Semaine nationale de la sécurité des patients de cette année, nous introduisons un thème public qui promet d'être tout aussi audacieux nous vous demandons de nous aider #VaincrLeSilence! Ce silence existe entre les patients et les prestataires, entre les collègues des établissements de santé, entre les administrateurs de différentes régions et entre le public et les décideurs. Nous voulons enseigner aux Canadiens que si quelque chose ne va pas, nous devons en parler tout de suite. En conquérant le silence, nous pouvons commencer à travailler ensemble pour résoudre les problèmes de santé auxquels nous sommes confrontés. L'ICSP refuse de garder le silence à tous les niveaux. Notre équipe collaborative Mesure et surveillance de la sécurité s'est de nouveau rencontrée au début du mois pour partager les progrès réalisés dans l'instauration d'une culture de la sécurité des patients dans les établissements de soins de santé du Canada. L' Échange de l'atlantique s'est réuni à St. John's, à Terre-Neuve, où plus de 200 personnes présentes dans les provinces des Maritimes ont discuté de la sécurité et de la qualité des patients. Nous nous sommes également assis pendant près de deux heures pour défendre la sécurité des patients avec les défenseurs des droits des patients locaux, les membres de Patients pour la sécurité des patients Canada et le ministre de la Santé de Terre-Neuve-et-Labrador, le Dr John Haggie. L'ICSP continue de travailler avec ses partenaires partout au Canada, car nous refusons d'accepter le fait que les incidents liés à la sécurité des patients demeurent la troisième cause de décès. Rejoignez-nous pour diffuser ce message. Parlez pour la sécurité des patients. Assurez-vous de profiter pleinement de toutes les activités de la Semaine canadienne de la sécurité des patients, du 28 octobre au 1er novembre Rejoignez notre nouvelle campagne audacieuse pour #VaincreLeSilence! Partagez votre histoire sur la sécurité des patients et vos conseils sur la façon de réduire les dommages chez vaincrelesilence.ca. Téléchargez un nouvel épisode de notre podcast primé PATIENT! Nous demandons aux patients, aux prestataires de services et aux dirigeants comment ils conquièrent le silence et ce que nous pouvons faire pour rester en sécurité. Les fournisseurs de soins de santé et les administrateurs peuvent assister à des webinaires pour montrer comment ils peuvent #ConquerSilence et comment la Loi sur la protection des Canadiens contre les drogues non sécuritaires les affectera. Sachez que nous mettons davantage l'accent sur la sécurité des patients bien au-delà de la Semaine canadienne de la sécurité des patients! Notre campagne #VaincreLeSilence se déroulera toute l'année nous partagerons des outils que vous pourrez utiliser pour assurer votre sécurité et celle de vos patients. De la sécurité des médicaments à la prévention et au contrôle des infections, nous présenterons un sujet différent tous les deux mois et vous inviterons à aider #VaincreLeSilence ensemble. Nous vous remercions de votre engagement et de votre engagement à faire de la sécurité des patients une priorité absolue. Ensemble, nous pouvons rendre notre système plus sûr.Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca ; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI.Votre partenaire dévouée en sécurité des patients,Chris Power 10/23/2019 7:00:00 PMIl y a quelques années, nous vous avons présenté notre nouvelle stratégie audacieuse, exigeant la sécurité des patients - MAINTENANT! Avec la Semaine10/23/2019 7:55:35 PM10https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx