Connexion

​​​​​​​​​

 

 

#SuperSHIFTERS Défendre la sécurité des patients : l’implication du comité des relations gouvernementales de Patients pour la sécurité des patients du Canada68991Portraits de leaders3/15/2019 9:32:28 PM Le #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Huges, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), font part de leurs points de vue sur la défense de la sécurité des patients. Outre ces deux personnes, le comité des relations gouvernementales réunit les membres du PPSPC Judy Birdsell, Katarina Busija, Allison Kooijman, Maryanne Murray, Sharon Nettleton et Donna Penner. Ce groupe d'ardents défenseurs travaille sans relâche pour sensibiliser l'opinion à la sécurité des patients au Canada et pour élever les attentes des gouvernements, du public et des patients quant aux améliorations à apporter. Pourquoi le collectif Patients pour la sécurité des patients du Canada a-t-il mis sur pied un comité des relations gouvernementales? Il y a environ deux ans, lors d'une réunion en personne des membres du PPSPC, nous avons établi nos priorités pour les années à venir. L'une d'elles était de sensibiliser le public à la sécurité des patients et de mettre l'opinion en éveil sur le rôle des patients en tant que partenaires. La discussion a porté sur une grande initiative accroître la sensibilisation des gouvernements à l'échelle fédérale, provinciale et territoriale. Pour collaborer efficacement avec les politiciens, nous devions nous organiser. C'est ainsi que le Comité des relations gouvernementales a été mis sur pied; huit membres du PPSPC se sont portés volontaires pour y siéger. Notre mission consiste à établir des liens avec les représentants gouvernementaux à l'échelle nationale, provinciale et locale. Que pouvez-vous nous dire sur votre campagne Patients au Parlement? Le 30 octobre 2018, lors de la Semaine nationale de la sécurité des patients (SNSP), treize patients d'un peu partout au Canada se sont rendus à Ottawa pour participer à la campagne Patients au Parlement afin de sensibiliser les parlementaires à la sécurité des patients. Cinq équipes de défenseurs des droits des patients ont rencontré trente et un députés et sénateurs dans dix édifices de l'enceinte parlementaire en l'espace de huit heures. Les participants ont fait part de leur expérience des préjudices vécus et ont transmis des messages sur l'innocuité des médicaments dans le cadre de la campagne de la SNSP. La sélection des membres du Comité permanent de la santé a été retenue prioritaire. Nous avons aussi considéré la représentation des régions et de tous les partis lors du choix des parlementaires à rencontrer. Nous leur avons demandé de distribuer les affiches « Cinq questions à poser à propos de vos médicaments ». Nous avons parlé de l'importance d'un système national de déclaration des événements indésirables et d'un programme d'assurance-médicaments pour recueillir et publier des informations sur les erreurs de médication. Nous leur avons également demandé d'appuyer la pétition de Santé Canada sur l'étiquetage en langage clair et simple des médicaments. Beaucoup de travail préparatoire a été fait pour que nos rencontres s'avèrent fructueuses. Nous étions munis d'une trousse d'information préparée par le personnel des relations gouvernementales de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Nous avions en main des données documentaires, des biographies et un argumentaire pour orienter nos discussions, et bien sûr des itinéraires pour nous déplacer efficacement d'un édifice à l'autre. Nous avons été accompagnés par le personnel de l'ICSP pour maintenir le cap lors de nos réunions et optimiser nos déplacements entre les rendez-vous. Quelles leçons importantes ont été retirées des réunions menées de l'initiative Patients au Parlement? Premièrement, les rencontres ont démontré la puissance du récit. À chaque réunion, un membre de l'équipe a raconté une histoire personnelle sur la sécurité des patients et comment le système de santé lui a causé du tort. Les histoires ont vraiment interpellé les politiciens; beaucoup d'entre eux avaient aussi des anecdotes personnelles à nous raconter. Deuxièmement, bien que cette campagne inaugurale ait eu une grande portée, notre travail n'est pas terminé. Certains bureaux de députés nous ont contactés dans les jours qui ont suivi les réunions pour obtenir plus d'information. Toutefois, la sensibilisation à l'égard de la sécurité des patients et la compréhension de ses enjeux sont globalement variables. La campagne a fait valoir l'importance de nouer une relation personnelle et de faire le suivi. Troisièmement, cet événement s'est avéré un excellent moyen de sensibiliser les gens et de commencer à établir des relations avec les représentants gouvernementaux. Nous avons appris de cette expérience les choses à faire et à ne pas faire, ce qui nous permettra d'établir un modèle que nous pourrons utiliser lors des prochaines réunions avec les députés fédéraux et provinciaux. Quelle est la prochaine étape pour le Comité des relations gouvernementales? Pour donner suite à nos réunions à la Colline du Parlement, nous voulons faire une présentation au Comité permanent de la santé pour souligner l'importance de la sécurité des patients. Nous voulons faire reconnaître la nécessité de lois et de règlements sur la déclaration obligatoire des événements indésirables et des erreurs de médication. Nous avons conscientisé les gens aux préjudices dans les soins de santé, un problème grave et généralisé et c'est déjà un bon commencement. Nous poursuivrons nos activités d'information auprès des parlementaires fédéraux et étendrons notre rayon d'action en rejoignant les élus provinciaux. Bien que nous soyons aux premiers stades de la planification de notre campagne provinciale, nous envisageons d'organiser un certain nombre de tables rondes pour sensibiliser les gens à la sécurité des patients dans l'ensemble du pays. Nous avons élaboré un guide préliminaire qui servira de modèle pour la mobilisation des patients auprès des gouvernements. Actuellement à l'essai auprès des membres du PPSPC, le guide devrait être disponible au milieu de 2019. Le Comité des relations gouvernementales collaborera étroitement avec le Comité des communications du PPSPC pour mettre en œuvre une importante campagne de sensibilisation du public. Un récent sondage par Ipsos confirme que les personnes se disent préoccupées du moment qu'elles savent que les incidents liés à la sécurité des patients sont la troisième cause de mortalité au Canada. Nous continuerons donc de préconiser le regroupement et la diffusion des données sur les incidents liés à la sécurité des patients; nous ferons pression pour faire adopter des lois et des règlements qui permettent aux patients et à leurs proches d'être avisés lorsqu'un événement indésirable lié aux soins de santé survient. Chaque incident lié à la sécurité des patients devrait impliquer le patient et sa famille tout au long du processus de divulgation des événements indésirables. Comment pouvons-nous obtenir plus d'informations? Adressez vos questions et commentaires à patients@cpsi-icsp.ca. Pour en savoir davantage, consultez le www.securitedespatients.ca 3/15/2019 9:00:00 PMLe #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Huges, coprésidente de Patients pour la3/15/2019 9:54:16 PM6https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : rejoindrez-vous l’une de nos équipes d’apprentissage collaboratif?710Jeux de puissance en sécurité des patients3/7/2019 10:10:11 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Si vous lisez régulièrement les jeux de puissance en sécurité des patients, vous êtes sûrement au courant de nos trois nouveaux projets d’amélioration de la sécurité. Ces programmes d’apprentissage collaboratif sont conçus par des experts en sécurité des patients du monde entier conjointement avec l’ICSP. Ils visent à améliorer la sécurité des patients en fournissant à votre organisation les informations et les techniques les plus récentes. Faites-vous partie d’une équipe de soins de santé — notamment auprès des personnes frêles ou âgées — qui pourrait bénéficier des pratiques exemplaires en matière de sécurité des médicaments? Ces pratiques sont utiles lors des transitions des soins; améliorent le rétablissement après une intervention chirurgicale colorectale; optimisent le travail d’équipe et les communications. Nous avons publié les résumés des projets ainsi que notre webinaire d'une heure sur cette page Web pour détailler chaque projet et expliquer l'approche adoptée pour la transmission des connaissances. Toutefois, si vous préférez discuter d'un des trois projets avec l'une des personnes dirigeant le projet, prenez une minute pour répondre à ce sondage de trois questions et cette personne vous répondra dans les plus brefs délais. Pour que votre équipe ait suffisamment de temps pour obtenir les approbations requises, la date limite de remise des formulaires de déclaration d'intérêt est le 15 mars. Aux quatre coins du Canada, des équipes participent à ces projets. Je suis persuadée que vous et votre organisation pouvez également en tirer parti. Je suis ravie de vous faire part d'une initiative qui profitera à notre pays et au reste du monde. Le 1er février 2019, le conseil exécutif de l'OMS a approuvé une résolution pour faire progresser la sécurité des patients. Ce conseil demande au Directeur général de l'OMS d'impulser, de coaliser les énergies tout en invitant les États membres à prendre des mesures pour faire progresser la sécurité. La résolution comporte de nombreuses recommandations en matière d'éducation et d'accès aux infrastructures. Elle approuve la tenue d'une Journée mondiale de la sécurité des patients le 17 septembre 2019; elle invite les États membres à formuler un plan d'action mondial pour la sécurité des patients pour réduire les préjudices causés aux patients. Centre collaborateur de l'OMS, l'ICSP a collaboré aux sommets ministériels ayant concrétisé ce travail en répondant aux demandes de collecte de données et en participant à des activités collaboratives. Nous continuerons d'apporter notre soutien tout en facilitant la mise en œuvre de bon nombre des recommandations. Exprimez en ligne votre soutien à nos projets d'amélioration de la sécurité et à la résolution de l'OMS en utilisant le mot‑clic #PatientSafetyRightNow dans les médias sociaux. Vous avez une histoire à raconter sur les incidents évitables causés aux patients? Publiez-la par l'entremise des médias sociaux en utilisant le mot-clic. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 3/7/2019 10:00:00 PMSi vous lisez régulièrement les jeux de puissance en sécurité des patients, vous êtes sûrement au courant de nos trois nouveaux projets3/7/2019 10:21:19 PM15https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks L’héritage d’Andrew pour les services de santé663Articles3/5/2019 4:09:07 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Melissa%20Sheldrick.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Je m'appelle Melissa Sheldrick, épouse, mère, enseignante et militante pour la sécurité des patients. J'ai revêtu ce dernier rôle lorsque mon fils de huit ans, Andrew, nous a été enlevé, à moi et à mon mari, il y a deux ans et demi à la suite d'une erreur de substitution commise par notre pharmacie. Andrew était un petit garçon en pleine santé qui avait reçu un diagnostic de parasomnie et une prescription de cinq comprimés de tryptophane tous les soirs avant d'aller au lit. La parasomnie regroupe tous les phénomènes anormaux touchant le sommeil; dans le cas d'Andrew, il entrait en sommeil paradoxal deux fois plus vite qu'il aurait dû, ce qui perturbait son cycle de sommeil pour le reste de la nuit. Les comprimés crayeux de tryptophane étaient trop gros pour qu'Andrew puisse les avaler à l'âge de seulement six ans, c'est pourquoi j'ai demandé à sa médecin s'il existait d'autres moyens d'administration. Elle nous a orientés vers une pharmacie spécialisée en préparations magistrales afin qu'Andrew puisse prendre son médicament sous forme liquide. Nous avons suivi ce régime pendant un an et demi. Le vendredi 11 mars 2016, j'ai téléphoné à la pharmacie pour commander un renouvellement. Nous sommes passés chercher la bouteille le dimanche après-midi, puis l'avons placée au réfrigérateur jusqu'au soir. Au moment du coucher, j'ai donné sa dose à Andrew, l'ai bordé et lui ai souhaité bonne nuit. À notre réveil, nous avons été plongés dans un terrible cauchemar. Pendant quatre mois, nous ne savions pas pourquoi Andrew était mort. Puis, nous avons appris que la bouteille de médicaments qui avait été saisie par la police le dimanche 13 mars ne contenait pas du tryptophane, mais plutôt du baclofène, préparé à la même concentration que l'ordonnance d'Andrew, c'est-à-dire trois fois la dose létale pour un adulte. Une erreur de négligence a coûté la vie à notre fils. Lorsque j'ai découvert que la pharmacie n'était pas tenue de déclarer son erreur, je me suis sentie incapable de continuer à vivre en sachant que rien n'allait changer et qu'une autre pharmacie pourrait commettre une erreur causant un décès ou des préjudices sans que personne ne l'apprenne jamais. J'ai lancé une pétition réclamant des changements en Ontario, et l'Ordre des pharmaciens de l'Ontario a rapidement créé un programme de déclaration anonyme, Pharmapod, s'inscrivant dans une initiative plus vaste d'amélioration continue de la qualité. Bientôt, toutes les pharmacies d'Ontario devront obligatoirement déclarer tous les incidents liés aux médicaments de même que les incidents évités de justesse afin que les données et les rapports puissent être compilés en vue de prévenir des erreurs futures. Les erreurs médicamenteuses sont des incidents courants qui causent quotidiennement des préjudices à des patients de tout âge. Comme ces erreurs peuvent être évitées et prévenues, nous devons redoubler d'efforts et mettre en place des règlements et des politiques visant à réduire leur nombre, leur fréquence et leur gravité. La démarche suivie lors de l'examen d'une erreur doit être axée sur la question « que s'est-il produit et pourquoi? », plutôt que « qui a fait ça? ». Cette méthode favorise l'intégration de mesure de prévention aux procédures de la pharmacie dans le but d'éviter la répétition des erreurs. La communication et la collaboration sont essentielles pour maintenir et améliorer la sécurité des patients, et les leçons apprises doivent être partagées. Lorsque les incidents sont consignés et analysés et que les apprentissages sont partagés, l'administration des médicaments devient plus sécuritaire. Et c'est là l'héritage d'Andrew pour les services de santé. Melissa Sheldrick est enseignante au primaire et membre de Patients pour la sécurité des patients du Canada. Elle a fait partie du groupe de travail sur la sécurité des médicaments de l'Ordre des pharmaciens de l'Ontario et a offert une précieuse contribution à titre de défenseure des patients lors de l'élaboration et de la mise en œuvre d'un programme d'assurance de la qualité continue en matière de sécurité médicamenteuse.3/7/2019 7:00:00 AMJe m'appelle Melissa Sheldrick, épouse, mère, enseignante et militante pour la sécurité des patients. J'ai revêtu ce dernier rôle lorsque mon fils de3/6/2019 4:09:11 PM11https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
CAMH et l’Hôpital pour enfants de la C.-B. présenteront des pratiques de pointe en matière de sécurité des patients à la Conférence nationale sur le leadership en santé694Nouvelles sur la sécurité des patients3/7/2019 8:16:13 PM Deux équipes, l’une provenant du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et l’autre, de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique (une agence de l’Autorité provinciale des services de santé) présenteront leurs pratiques de pointe en matière de participation des patients pour assurer la sécurité des patients lors de la Conférence nationale sur le leadership en santé (CNLS), le 5 juin, à St. John’s, Terre-Neuve. Les deux équipes formées chacune d’un patient partenaire et d’un leader en santé ont été choisies dans le cadre du nouveau Programme de reconnaissance de l’excellence en matière de participation des patients pour la sécurité des patients. Créé en partenariat par l’Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), SoinsSantéCAN et l’Organisation des normes de santé (HSO) avec le soutien de Patients pour la sécurité des patients du Canada, le nouveau programme annuel vise à cerner, à célébrer et à diffuser des pratiques de pointe relatives à la participation des patients pour la sécurité des patients. Le processus de candidature et d’évaluation de ce programme permettra d’identifier un certain nombre des pratiques de pointe additionnelles chaque année, et de les ajouter à la bibliothèque de pratiques exemplaires de HSO. Le programme assume tous les frais de déplacement et l’inscription complète à la CNLS pour les membres des équipes retenues. L’équipe de CAMH présentera un exposé sur son initiative probante de participation des patients au développement de stratégies visant à améliorer la sécurité des médicaments, Successful Patient Engagement in Development of Identification Strategies to Improve Medication Safety, alors que l’équipe de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique présentera sa pratique sur la participation des patients et des familles relativement aux rapports sur les incidents touchant la sécurité des patients, Patient’s View Engaging Patients and Families in Patient Safety Incident Reporting. De plus, des équipes des organisations suivantes ont été officiellement identifiées et célébrées pour leurs pratiques de pointe qui seront ajoutées à la bibliothèque des pratiques exemplaires de HSO. Alberta Health Services Autorité provinciale des services de santé (BC Patient Safety & Learning System (BCPSLS)) Health Quality Council, Saskatchewan Kidney Health, Autorité sanitaire de la Saskatchewan Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique (une agence de la PHSA) Eastern Health, Terre-Neuve Holland Bloorview Hôpital Montfort Hôpital McMaster pour enfants, Centre des sciences de la santé d’Hamilton Réseau d’évaluation de l’autisme de la C.-B., Centre de santé Sunny Hill pour enfants, Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique Centre des sciences de la santé Sunnybrook Qualité des services de santé Ontario Autorité sanitaire Fraser Les descriptions de ces initiatives seront affichées sur le site Web de HSO le 1er juin. Les partenaires sont très enthousiastes à l’idée de poursuivre leur collaboration pour faire avancer le travail exceptionnel en matière de sécurité des patients par l’entremise de partenariats avec les patients et les familles. Au sujet de SoinsSantéCAN SoinsSantéCAN est le porte-parole national des organisations de soins de santé et des hôpitaux des quatre coins du Canada. Nous encourageons la découverte et l’innovation éclairées et continues, orientées vers des résultats, dans tout le continuum des soins de santé. Nous agissons de concert avec d’autres pour améliorer la santé de tous les Canadiens, pour renforcer les capacités d’offrir des soins de grande qualité, et pour optimiser la valeur des programmes de soins de santé financés par des fonds publics. www.soinssantecan.ca Au sujet de l’Institut canadien pour la sécurité des patients L’Institut canadien pour la sécurité des patients est un organisme de sensibilisation sans but lucratif qui vise à améliorer la sécurité des patients en facilitant la mise en oeuvre d’idées novatrices et de pratiques exemplaires. L’ICSP, financé par Santé Canada, est né du désir de réduire l’écart séparant le système de santé que nous avons des soins que nous méritons. www.patientsafetyinstitute.ca/fr/ Au sujet de HSO L’Organisation de normes en santé (HSO) crée et élabore des normes de classe mondiale, des programmes d’évaluation innovants, de nouvelles technologies et des services d’activation pour les organismes d’agrément, les gouvernements, les associations et d’autres organismes. Nos normes sont conçues en partenariat avec des cliniciens, des décideurs, des experts techniques et des patients pour assurer une prestation de services efficace et une valeur globale. Nous créons des normes mondiales qui aident les gens dans leurs régions à sauver et à améliorer des vies. www.healthstandards.org/fr/ Au sujet de Patients pour la sécurité des patients du Canada Patients pour la sécurité des patients du Canada est un programme dirigé par les patients de l’Institut canadien pour la sécurité des patients et le volet canadien du programme Patients pour la sécurité des patients de l’Organisation mondiale de la santé. Nous sommes la voix du patient et nous mettons à contribution nos expériences dans le domaine de la sécurité pour améliorer la sécurité des patients à tous les niveaux du système de santé. www.patientsafetyinstitute.ca/fr/about/Programs/PPSC/ Personne-ressource pour les médias Christopher Thrall Agent de communication, ICSP 78.566.8375 cthrall@cpsi-icsp.ca 3/7/2019 7:00:00 AMDeux équipes, l’une provenant du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et l’autre, de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique3/7/2019 9:13:45 PM8https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER Adopter la simulation et son potentiel inexploité70618Portraits de leaders2/14/2019 10:31:38 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Tim%20headshot.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le #SuperSHIFTER Tim Willett est président et directeur général de SIM-One, le Réseau canadien pour la simulation en soins de santé, un réseau dirigé par ses membres qui soutient et unifie les programmes de simulation partout au pays. Pour M. Willett, la simulation est à la fois un outil éducatif et un agent de changement pour l'avancement de l'éducation en matière de soins de santé, de la sécurité des patients et de la qualité des soins. Pourriez-vous nous présenter SIM-One et du Réseau canadien pour la simulation dans les soins de santé? Nous sommes un réseau sans but lucratif regroupant des centres de simulation en soins de santé et des employés de ce domaine des quatre coins du pays et d'ailleurs. Au Canada, on dénombre entre 200 et 250 centres et programmes de simulation dans différents hôpitaux, universités, facultés et autres agences. Nous comptons actuellement 52 organismes et près de 300 individus parmi nos membres. Actuellement, nous avons également 1 950 abonnés, dont le quart à l'étranger. La vision de notre réseau est l'offre de soins de santé exceptionnels grâce à la simulation. Notre mission est de promouvoir et de faire progresser la simulation en vue d'améliorer l'éducation en matière de santé, la sécurité des patients et la qualité des soins. Notre rôle consiste à soutenir et à élargir la portée et la qualité des simulations et d'aider à accroître la durabilité des programmes de simulation. Nous organisons des rencontres d'échange de connaissances, de collaboration et de partage de ressources, en plus d'offrir une gamme de programmes éducatifs qui enseignent aux participants à se servir de la simulation comme outil d'éducation. En effet, des compétences spécialisées sont requises pour réaliser des simulations; ces techniques ne sont pas comparables à l'enseignement traditionnel. Qu'est-ce qui rend la simulation unique et novatrice? La simulation a évolué bien au-delà de la transmission de connaissances dans un contexte d'apprentissage individuel. Au niveau de l'équipe et du système, elle procure une expérience qui aide les gens à comprendre les pratiques actuelles, les difficultés liées à la culture en place, les moyens d'améliorer les choses et les occasions d'adopter de nouvelles pratiques afin de faciliter la mise en œuvre d'améliorations. Les personnes qui créent des simulations sont de puissants acteurs de changement. Si vous cherchez à modifier les paradigmes de l'éducation, à améliorer la qualité, à changer la culture d'une organisation ou à modifier la manière dont les processus et les espaces sont conçus, vous découvrirez que les spécialistes de la simulation sont des personnes passionnées, visionnaires, ouvertes au changement et douées pour la promotion de changements. Quelles occasions la simulation présente-t-elle à votre avis? La simulation renferme un énorme potentiel pour améliorer les soins dans les hôpitaux et d'autres établissements. Une grande partie de notre mandat est la sensibilisation. Nous œuvrons auprès d'autres organisations, comme l'Institut canadien pour la sécurité des patients, afin de les aider à comprendre le rôle que la simulation peut jouer dans la réalisation de leur mission. De plus en plus, nous constatons que la mise en œuvre et le changement de culture font obstacle à l'amélioration des soins de santé. La simulation est un puissant outil de mise en œuvre qui peut contribuer à modifier des comportements, à améliorer le travail d'équipe et à transformer une culture. Nous voulons nous assurer que nos partenaires comprennent le rôle que la simulation peut jouer et trouver des moyens de les aider à faire avancer leurs travaux, en collaboration avec eux. Dans le domaine de l'éducation, les données probantes sur la simulation sont bien établies, et le Canada est un chef de file international pour ce qui est de l'utilisation de simulations dans le programme d'éducation en santé. La simulation améliore la manière dont les étudiants en soins de santé apprennent et deviennent des professionnels. Du point de vue de la sécurité des patients et de l'éducation, il est beaucoup plus souhaitable de s'entraîner sur des mannequins et des acteurs que sur des patients ou sur d'autres professionnels de la santé. Si la simulation est déjà solidement implantée dans le domaine de l'éducation, elle comporte un vaste potentiel inexploité en ce qui concerne la prestation des soins de santé. Seulement une poignée d'hôpitaux et d'agences de soins de santé du Canada ont résolument misé sur la simulation pour améliorer la sécurité et la qualité sur les lieux de prestation des soins de santé. Il y a là une occasion à saisir, puisque le Canada ne fait que commencer à exploiter les possibilités. Il pourrait notamment se servir de la simulation pour concevoir des espaces de prestation de soins, raffiner des processus de soins, cibler des menaces pour la sécurité avant qu'elles se matérialisent, offrir des formations ponctuelles pour mettre à jour les compétences du personnel avant d'entreprendre des procédures critiques de soins de santé, hausser la qualité du perfectionnement professionnel continu, contribuer à la mise en œuvre d'un plan d'amélioration de la qualité, renforcer le travail d'équipe dans les soins interprofessionnels et améliorer la culture de la sécurité. Traditionnellement, la simulation est perçue comme un outil éducatif, et nous affirmons que le recours à la simulation pour saisir ces occasions systémiques peut améliorer les soins de santé. Comment la simulation a-t-elle évolué, et quels éléments sont requis aujourd'hui pour faire progresser la simulation? Il y a 20 ans, aux balbutiements du concept de simulation, l'équipement était au cœur des préoccupations. Après cinq ou dix ans, il est devenu manifeste que les ressources humaines capables de concevoir et de réaliser des simulations étaient primordiales. L'accent est passé de l'équipement au personnel et à la formation d'experts en simulation. L'avancement de la simulation au Canada passera par deux étapes suivantes augmenter la sensibilisation aux occasions et aux données probantes, particulièrement dans les établissements de soins de santé, et renforcer les capacités humaines à appliquer la simulation à grande échelle dans les domaines de l'éducation et de la prestation des soins de santé. Dans le cadre de votre travail, quels sont les plus grands apprentissages que vous avez retenus? Pour commencer, la simulation n'a pas besoin d'être coûteuse. Il faut réfléchir davantage aux programmes de simulation plutôt qu'aux laboratoires de simulation. La création d'un programme de simulation n'est pas dispendieuse si on investit dans les individus avant d'investir dans le matériel. Je serais extrêmement prudent face à une simulation qui ne prévoit pas cet investissement dans les ressources humaines. Par définition, la simulation est immersive les participants doivent être profondément engagés dans la simulation. Des compétences particulières sont requises pour créer et animer les simulations. Encore une fois, il est à la fois primordial et plus facile que l'on pourrait croire de mettre l'accent sur le renforcement des capacités humaines et des compétences requises pour réaliser des simulations. Au cours des six dernières années, j'ai aussi appris que même si le Canada est très vaste, la communauté de la simulation n'y est pas si grande. C'est un domaine de niche. La collaboration entre organisations et professionnels devient de plus en plus essentielle pour améliorer la qualité et la durabilité de la simulation partout au pays. Enfin, de nombreux aspects de la simulation peuvent être partagés, allant des politiques en vigueur dans un laboratoire de simulation aux structures organisationnelles en passant par les modèles de dotation, les scénarios de simulation et les outils de validation pour l'évaluation des simulations. Quels défis entrevoyez-vous? L'importance d'investir dans la simulation fait toujours l'objet de scepticisme. Les dirigeants et les décideurs la voient comme un programme qu'il est bon d'avoir mais qui est très coûteux. Nous devons mieux comprendre les obstacles à franchir pour éliminer cette perception et aider nos dirigeants à reconnaître qu'il s'agit d'un investissement offrant un rendement démontré et d'un outil essentiel à l'amélioration de la qualité et de la sécurité. La croyance que des dépenses en équipement sont nécessaires, plutôt que des investissements dans les ressources humaines, est également un défi. Nous devons accroître l'adhésion des dirigeants ainsi que les investissements dans la simulation. L'offre de SIM-one et du Réseau canadien pour la simulation en soins de santé peut-elle être adoptée ou dupliquée par d'autres organisations? Je tiens absolument à ce qu'il y ait davantage d'engagement dans la simulation et davantage d'organisations membres de ce réseau, parce que plus nous serons nombreux à contribuer au savoir, aux ressources et à l'information communs, plus nous en profiterons tous et plus notre voix collective se fera entendre sur le sujet de la simulation. Les réseaux régionaux de simulation ont un important rôle à jouer, puisqu'il n'est pas toujours possible de se rendre à une conférence nationale et que les collaborations régionales peuvent être extrêmement précieuses. J'encourage les organismes de partout au Canada à regarder autour d'eux et à établir des relations dans leur ville ou leur province tout en jetant des ponts vers le réseau national. Je ne suis pas convaincu que le modèle exact que nous avons élaboré pourrait être répliqué. Chaque groupe suit son propre parcours. Dans notre cas, Simulation Canada est né de deux réseaux préexistants. Tout d'abord, SIM-One, qui a eu le luxe de recevoir un financement gouvernemental pendant plusieurs années afin d'établir des programmes et une infrastructure. Puis, il y a environ un an, SIM-One s'est intégrée au Réseau canadien pour la simulation dans les soins de santé, qui avait déjà des relations à l'échelle pancanadienne. Notre parcours est unique et c'est lui qui a posé les fondations de notre organisation. Quels éléments faudrait-il rassembler pour entamer une conversation et créer un effet d'entraînement en faveur de la simulation? J'aimerais que deux conversations parallèles se déroulent au niveau national. La première, qui réunirait des organisations comme l'Institut canadien pour la sécurité des patients, Healthcare Insurance Reciprocal of Canada, la Fondation canadienne pour l'amélioration des services de santé et d'autres acteurs nationaux, viserait à déterminer comment mieux renseigner les décideurs du gouvernement et des établissements de soins de santé au sujet des occasions présentes et de leur valeur ainsi qu'à accroître la portée et la qualité des simulations dans cet environnement. La conversation parallèle se ferait entre les décideurs et les dirigeants du domaine de l'éducation pour les professions médicales. Ici aussi, il faudrait déterminer les problèmes auxquels ils font face actuellement et à quoi ceux-ci pourraient ressembler dans cinq ou dix ans, puis explorer de quelle manière la simulation permettrait de résoudre ces problèmes. S'agit-il de pénuries de main-d'œuvre, de qualité de l'éducation, de sécurité des patients, d'attentes accrues de la part du public et des employeurs pour des professionnels de la santé hautement qualifiés? Où puis-je en apprendre davantage? Notre site Web est accessible à tous. Le public peut se rendre au www.sim-one.ca pour en savoir plus et obtenir des ressources, mais j'invite les gens à me contacter. Ma porte virtuelle est toujours ouverte! Notre succès naîtra des liens et de la collaboration établis avec les communautés, et la clé pour cela est de soigner les relations avec ses membres. Écrivez-moi un courriel ou appelez-moi afin que nous puissions nous familiariser avec votre environnement et discuter d'une façon de concrétiser votre vision. Tim Willett, président et directeur général Simulation Canada Cellulaire 647 448-7119 Courriel twillet@sim-one.ca Pour en apprendre davantage sur la simulation en milieu hospitalier, participez au Forum national 2019 sur le recours à la simulation pour améliorer la qualité et la sécurité, qui aura lieu le 28 mai 2019 à Vancouver, en Colombie-Britannique. Visitez le www.sim-one.ca pour tous les détails. 2/14/2019 10:00:00 PMLe #SuperSHIFTER Tim Willett est président et directeur général de SIM-One, le Réseau canadien pour la simulation en soins de santé, un réseau dirigé2/14/2019 10:46:43 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks Brisons le silence des victimes d’erreurs médicales69528Portraits de leaders2/7/2019 8:16:05 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/PublishingImages/Allison%20Kooijman.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Mes premières expériences avec les erreurs médicales remontent à l'adolescence et au début de l'âge adulte. Quand j'avais seize ans, ma mère a appris qu'elle avait un cancer du côlon métastatique. Elle avait pourtant consulté le médecin pendant un an et demi en raison de saignements rectaux avant de recevoir ce diagnostic. Malgré des antécédents familiaux de cancer du côlon, ses symptômes ont été négligés et considérés comme un simple cas d'hémorroïdes. Au moment où elle a subi une coloscopie, le cancer s'était propagé, provoquant des métastases. Ma mère a lutté vaillamment contre la maladie; elle a toutefois rendu l'âme après l'administration d'une dose massive de chimiothérapie à laquelle son corps n'a su résister. En 2012, cela a été à mon tour d'être victime d'une erreur médicale qui a changé ma vie à tout jamais. À l'époque, je travaillais comme infirmière auxiliaire autorisée, une profession que j'aimais et qui me convenait très bien. J'ai reçu un résultat d'analyse pathologique erroné qui a hâté une intervention chirurgicale non seulement effractive, mais inutile; par conséquent, je ne suis plus apte à exercer mes fonctions d'infirmière auxiliaire. En tant que professionnelle de la santé, je m'attendais à une indemnisation et à une réponse prompte à la suite d'une erreur aussi flagrante. Au lieu de cela, je me suis heurtée à un mur de silence et, jusqu'à présent, je n'ai toujours pas vu les résultats de l'enquête interne sur mon cas. Depuis cette intervention chirurgicale inutile, j'ai recherché activement de l'information pendant de nombreuses années; ce que j'ai découvert, c'est que certains obstacles sont érigés pour empêcher la divulgation complète d'un événement médical indésirable. J'irais même jusqu'à dire que la piètre réponse obtenue dans mon cas n'a fait qu'aggraver le préjudice que j'ai subi; c'est donc à ce titre que j'endosse à présent le rôle de défenseur de certaines réformes. J'ai de la difficulté à concevoir que les erreurs médicales sont la troisième cause de décès au Canada et qu'il n'existe toujours pas un système national pour a) recueillir des renseignements et des statistiques sur la prévalence des erreurs médicales; ni même b) une loi qui exige leur déclaration obligatoire. Je trouve également préoccupant le fait qu'il existe des lois dans la plupart des provinces (art. 51 de la Loi sur la preuve en Colombie-Britannique) où il est interdit de divulguer tout renseignement entourant les discussions relatives aux erreurs médicales sur les personnes. Aussi pénible qu'ait pu être cette situation, je puise la force au sein d'une communauté de même sensibilité composée de gens qui accordent de l'importance aux récits des patients et s'efforcent d'améliorer le système de santé dans l'ensemble du pays. J'espère avec quelques réserves que nos voix collectives retentiront et que nos efforts ne seront pas vains. Allison Kooijman est défenseure des patients, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada et membre du British Columbia Patient Safety and Quality Council (BCPSQC) et du Patient Voices Network. 2/8/2019 7:00:00 AMMes premières expériences avec les erreurs médicales remontent à l'adolescence et au début de l'âge adulte. Quand j'avais seize ans, ma mère a2/8/2019 8:32:28 PM50https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeu de puissance pour la sécurité des patients : 2019 est l’année de la sécurité des patients69530Jeux de puissance en sécurité des patients2/7/2019 8:33:16 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/PublishingImages/Power%20Play%20Featured%20News%20-%20Sub%20Landing%20Page%20Feature.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le mois de février 2019 est une période emballante pour l'Institut canadien pour la sécurité des patients! En ce mois le plus court, le plus sombre et le plus froid de l'année, nous réchauffons l'atmosphère en diffusant de l'information sur trois nouvelles initiatives exceptionnelles qui suscitent de l'intérêt partout au pays. Le mois dernier, je vous ai présenté de mes résolutions pour l'année 2019. L'une d'elles consiste à faire part des initiatives qui fonctionnent bien aux personnes qui sont en mesure d'apporter des changements dans notre système de santé. Vous avez été nombreux à demander d'en faire partie! À ce jour, plus de 450 personnes se sont inscrites à notre webinaire d'information sur les collaborations d'apprentissage de 18 mois que nous appelons les Projets d'amélioration de la sécurité. Ces professionnels de la santé, employés de soutien clinique et administrateurs souhaitent découvrir des moyens de renforcer la sécurité des patients. Durant ce webinaire, offert à deux reprises à différentes dates, ils apprendront des pratiques basées sur des données probantes qu'ils pourront mettre en œuvre sur le champ pour commencer à améliorer la sécurité des soins sans délai. Pour les équipes prodiguant des soins après une chirurgie colorectale, le projet Récupération optimisée Canada permettra d'améliorer les résultats et d'accroître l'efficacité du système. Pour nos collègues des établissements de soins actifs, nous avons créé le projet sur la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins, qui met l'accent sur la prévention des préjudices subis par les patients fragiles. Enfin, pour toutes les équipes du domaine de la santé, nous présentons un projet consacré au travail d'équipe et à la communication basé sur le programme encensé et hautement fructueux TeamSTEPPS CanadaMC. Si vous avez manqué le webinaire du 5 février, nous vous invitons à vous inscrire à la présentation du 12 février. Les gestionnaires de programme responsables de chacun des projets vous renseigneront au sujet des formateurs de renommée internationale ainsi que des espaces collaboratifs virtuels uniques auxquels ils font appel, tout en munissant les participants de plans concrets et mesurables. D'une durée de 18 mois, ces projets basés sur des notions intégrées de transposition des connaissances et de la science de la mise en œuvre seront offerts à coût fixe à des équipes des quatre coins du Canada. Je tiens à m'assurer que vous ne ratiez pas cette occasion inscrivez-vous ici à notre webinaire du 12 février et devenez ambassadeur ou ambassadrice de la sécurité des patients dans votre organisation! Enfin, j'aimerais vous remercier pour vos nombreux commentaires positifs concernant notre travail sur la Loi de Vanessa. En partenariat avec l'Institut pour l'utilisation sécuritaire des médicaments du Canada et l'Organisation de normes en santé, nous soutenons cette initiative, qui oblige certaines organisations de soins de santé du Canada à recenser et à déclarer les réactions indésirables à un médicament (RIM) graves et les incidents relatifs aux instruments médicaux (IIM). La Loi visant à protéger les Canadiens contre les drogues dangereuses, surnommée la Loi de Vanessa en l'honneur de la regrettée fille de Terence Young, ancien député conservateur, introduit des modifications à la Loi sur les aliments et drogues et raffermit la réglementation des produits thérapeutiques, à savoir les médicaments d'ordonnance et en vente libre, les vaccins, les thérapies génétiques, les cellules, les tissus et les organes ainsi que les instruments médicaux. Nous ne pouvons pas améliorer ce que nous ne connaissons pas. J'ai été enchantée de constater votre soutien à la Loi de Vanessa. Si vous décidez d'exprimer votre soutien ligne, que ce soit aux Projets d'amélioration de la sécurité ou à la Loi de Vanessa, pourriez-vous nous le faire savoir? Si vous publiez des messages sur les réseaux sociaux, utilisez le mot-clic #PatientSafetyRightNow. Si vous avez une anecdote à partager sur les préjudices évitables liés aux soins, pourriez-vous en parler sur vos réseaux sociaux et en utilisant aussi ce mot-clic? Aidez-nous à façonner une année qui compte vraiment. Aidez-nous à améliorer la sécurité des patients et à prévenir les préjudices subis par les patients. Vous avez des questions ou commentaires? Ma boîte de réception est prête à recevoir vos messages en tout temps au cpower@cpsi-icsp.ca. Aussi, vous pouvez me suivre sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dans la sécurité des patients, Chris Power 2/7/2019 8:00:00 PMLe mois de février 2019 est une période emballante pour l'Institut canadien pour la sécurité des patients! En ce mois le plus court, le plus2/7/2019 8:42:46 PM39https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#superSHIFTERS Alertes mondiales sur la sécurité des patients : apprendre de la réalité locale pour faire connaître mondialement68981Alertes mondiales sur la sécurité des patients;Portraits de leaders1/25/2019 8:27:26 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Steve_Routledge.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le SuperSHIFTER Stephen Routledge, un expert des politiques publiques en santé, possède une vaste expertise dans la direction de projets impliquant plusieurs intervenants et dans la création de partenariats à l'échelle régionale, nationale et internationale. Gestionnaire principal de programme à l'Institut canadien pour la sécurité des patients, Stephen chapeaute l'évolution de la prochaine édition du programme d'alertes mondiales sur la sécurité des patients. Que sont les alertes mondiales sur la sécurité des patients? Véritable collection d'incidents liés à la sécurité des patients accessible en ligne, les alertes mondiales sur la sécurité des patients (AMSP) recensent plus de 1 500 alertes et 7 500 recommandations provenant de 26 organisations du monde entier. Les efforts consentis à l'échelle mondiale pour la déclaration des incidents liés à la sécurité des patients, l'assimilation des leçons et le partage de données reçoivent l'appui de ce programme de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (l'ICSP). L'ICSP a été désigné par l'OMS comme un centre collaborateur pour la sécurité et l'engagement des patients. Favorisant l'apprentissage pangouvernemental, cet outil encourage la transparence et une culture d'amélioration au sein de la communauté mondiale de la sécurité des patients. Non seulement les organisations participantes communiquent publiquement de l'information sur les risques pour la sécurité des patients, mais elles recommandent des stratégies efficaces pour prévenir leur réapparition et les préjudices pour les patients. Les utilisateurs peuvent consulter des recommandations appuyées sur des données probantes pour mieux analyser et gérer les incidents liés à la sécurité des patients, en tirer des leçons et communiquer avec les organisations qui disposent de stratégies pour éviter les préjudices. La base de données comprend également de l'information sur les risques émergents et les tendances en matière de sécurité des patients, les méthodes d'amélioration de la qualité et les stratégies de communication des risques. Les alertes mondiales sur la sécurité des patients sont un service gratuit! Les utilisateurs peuvent rechercher cette base de données par mot-clé, consulter divers sujets, comme les médicaments ou les interventions chirurgicales ou accéder aux entrées d'un contributeur en particulier. Rien que pour 2018, l'on dénombre plus de 13 000 consultations de résumés d'AMSP par des utilisateurs de plus de 40 pays. Qu'est-ce qui fait l'originalité de ce programme? Les AMSP sont un système d'apprentissage et non un système de signalement qui favorise l'apprentissage et la transparence pangouvernementale. Nous prenons les informations sur des incidents et des préjudices graves que d'autres organisations ont compilées, puis nous les diffusons sur notre plateforme pour que d'autres organisations y aient accès et en tirent des leçons. Je ne connais pas d'autre programme axé sur le partage de ce genre d'informations. Nul besoin que les préjudices subis par les patients soient récurrents pour que l'information sur la façon de les minimiser ou de les prévenir dépasse le cadre local. Quand les organisations sont disposées à diffuser l'information, elles peuvent apprendre les unes des autres et mettre en œuvre les recommandations découlant des rapports sur la sécurité des patients. Par ces actions, elles démontrent leur engagement envers une culture d'apprentissage et d'amélioration en matière de sécurité des patients. Pouvez-vous nous en dire plus sur les contributeurs aux alertes mondiales sur la sécurité des patients? N'importe quel organisme de sécurité ou de santé des patients peut participer au développement de cette base de données; chaque contributeur a le dernier mot sur les alertes, les avis et l'information qu'il souhaite communiquer à l'échelle mondiale. À l'heure actuelle, nos principaux collaborateurs sont les régies régionales de la santé, les conseils de la qualité et les gouvernements. Nous n'incluons pas les rappels de médicaments et d'instruments médicaux, car les détails à fournir varient grandement d'un pays à l'autre et les organismes de réglementation sont mieux placés pour gérer ce type d'information. La richesse des informations et le style de présentation varient d'un contributeur à l'autre. Il y a certaines contributions exceptionnelles, comme des analyses à grande échelle de données globales et de tendances portant sur 1 000 incidents. Nous comptons beaucoup de contributions, tout aussi utiles, qui analysent un seul événement. Certains avis de sécurité ou certaines alertes peuvent sembler un peu plus théoriques; d'autres contiennent des images et des animations. Toutefois, l'intention demeure la même, peu importe la présentation. La formule la plus simple consiste à regrouper des événements similaires ou à présenter un événement lié à la sécurité d'un patient. Comment prenez-vous en considérations les préoccupations relatives à la confidentialité? Cette préoccupation est omniprésente. Dans le cadre des alertes mondiales sur la sécurité des patients, nous avons mis en place un processus de révision pour garantir qu'aucune donnée sensible, aucune information de nature à identifier un patient ne soit incluse. La protection de la vie privée est un enjeu important. On ne badine pas avec la confidentialité et le respect de la vie privée. Aussi, nous nous engageons à ne rien publier qui puisse compromettre la vie privée des gens. L'un des obstacles potentiels que nous entrevoyons est la perception négative du public de l'information publiée du simple fait que seuls les événements indésirables survenant dans le système de santé y sont rapportés. Mais, la transparence de l'information témoigne de cette volonté de mieux faire, d'améliorer à la fois la qualité et la sécurité des patients. Nous collaborons avec les organisations participantes pour leur faire comprendre le bien-fondé de la publication des avis et des alertes pour la sécurité des patients et l'effet d'entraînement qu'elles peuvent avoir sur les autres organisations confrontées à des difficultés similaires. Quels progrès pouvons-nous espérer dans l'évolution des alertes mondiales sur la sécurité des patients? Nous avons effectué une évaluation l'an dernier qui orientera la prochaine phase du programme. En bref, nous aimerions davantage l'intégrer dans l'ensemble du système de santé et élargir le réseau des utilisateurs et des collaborateurs. Nous avons élaboré un plan de communication et de marketing et nous irons en contact avec les organismes de santé, les organismes de sécurité des patients, les équipes de qualité et d'autres intervenants pour accroître la sensibilisation et l'utilisation des alertes mondiales de sécurité des patients. Nous comptons améliorer certains des aspects analytiques et technologiques de la base de données en collaboration avec notre équipe Web. Soyez à l'affût! Pour faire progresser les AMSP à l'échelle mondiale, nous conjuguons nos efforts avec ceux du Centre pour la gestion des risques cliniques et la sécurité des patients de Florence, centre collaborateur de l'OMS sur les facteurs humains. Notre but? Intégrer les alertes, les recommandations, les avis et les informations provenant des alertes mondiales sur la sécurité des patients dans la plateforme mondiale de partage de connaissances de l'OMS. Comment en apprendre davantage sur les alertes mondiales sur la sécurité des patients? Vous souhaitez contribuer? Visitez notre site Web, visionnez la vidéo d'information ou communiquez avec moi pour que je vous guide dans le processus. Il est très facile d'apporter sa contribution. Nous veillons à épauler chaque organisation qui souhaite le faire pour faciliter le processus. Consultez notre site Web pour plus de renseignements; vous pouvez communiquer avec moi par courriel à sroutledge@cpsi-icsp.ca ou par téléphone au 780-616-5320. 1/25/2019 8:00:00 PMLe SuperSHIFTER Stephen Routledge, un expert des politiques publiques en santé, possède une vaste expertise dans la direction de projets1/25/2019 8:49:02 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Une collaboration pour réduire les taux de réadmissions liées à la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins48785Nouvelles sur la sécurité des patients1/10/2019 8:49:51 PM Ce projet d'amélioration de la sécurité est conçu pour les établissements de soins actifs qui s'occupent de personnes âgées fragiles. Les équipes participantes apprendront à réduire les taux de réadmissions liées aux problèmes de sécurité médicamenteuse au congé de l'hôpital chez les patients fragiles présentant une polymorbidité. L'Alliance canadienne pour une stratégie nationale sur les aînés souligne que 65 % des personnes âgées canadiennes prennent des médicaments appartenant à cinq classes de médicaments ou plus, tandis que39 % des adultes de plus de 85 ans prennent des médicaments appartenant à dix classes de médicaments ou plus. Près de 40 % des Canadiens âgés prennent au moins un médicament inapproprié. De plus, 12 % prennent plusieurs médicaments inappropriés, dont l'utilisation est associée à des hospitalisations évitables et à des réadmissions à l'hôpital en raison d'effets médicamenteux indésirables. Bien souvent, la réduction de la consommation de médicaments inappropriés chez une personne âgée peut contribuer à réduire son risque de devenir plus fragile. Un projet d'amélioration de la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins visant à aider les équipes de soins de santé à avoir une incidence importante sur les taux de réadmissions se déroulera d'janvier 2019 à octobre 2020. Le projet d'amélioration de la sécurité médicamenteuse aux points de transition des soins est une collaboration d'apprentissage qui favorisera de meilleurs résultats pour les patients fragiles, notamment de meilleurs résultats cliniques, une durée de séjour réduite, moins de réadmissions à l'hôpital et des économies globales pour le système de soins de santé du Canada. « Malgré les meilleures intentions des fournisseurs de soins de santé et la conception des systèmes de santé, les médicaments peuvent causer des incidents liés à la sécurité des patients », nous dit Mike Cass, gestionnaire principal de programme à l’Institut canadien pour la sécurité des patients. « La collaboration sur la sécurité médicamenteuse aidera les participants à repérer les clients fragiles qui risquent de vivre des problèmes liés à la sécurité médicamenteuse et apprendre à appliquer de nouveaux processus de gestion de la pharmacothérapie au congé de l’hôpital. » Chaque équipe de base, composée de quatre membres, assistera à deux séances d'apprentissage en personne et à sept séances d'apprentissage en ligne et sera encadrée par des professeurs et des accompagnateurs experts issus de partout au Canada. Les équipes recevront des éléments clés sur la mise en œuvre et le transfert des connaissances qui les aideront dans leurs efforts de mise en œuvre pour assurer le succès et la durabilité des acquis de leur projet. Seules huit équipes de partout au pays seront sélectionnées pour participer à la Collaboration sur la sécurité médicamenteuse. Ne manquez pas cette occasion! Cliquez ici pour télécharger la déclaration d’intérêt. Pour en savoir plus, joignez-vous à un webinaire d'information à 12 h (midi HE) le mardi 5 février ou le mardi 12 février! Inscrivez-vous maintenant (le mardi 5 février) Inscrivez-vous maintenant (le mardi 12 février) La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er mars 2019. Pour de plus amples renseignements, veuillez envoyer un courriel à medsafety@cpsi-icsp.ca La Collaboration sur la sécurité médicamenteuse est l'un des trois projets d'amélioration de la sécurité créés pour aider les organismes de soins de santé à accroître la sécurité des patients. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la collaboration axée sur le travail d'équipe et la communication ainsi que la collaboration d’apprentissage de Récupération optimisée Canada. 1/10/2019 5:00:00 PMCe projet d'amélioration de la sécurité est conçu pour les établissements de soins actifs qui s'occupent de personnes âgées fragiles. Les équipes1/23/2019 6:49:30 PM52https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Une nouvelle chance de se perfectionner pour réduire le risque de complications chez les patients chirurgicaux49083Nouvelles sur la sécurité des patients1/10/2019 5:43:39 PM ​Au cours d'une période de 18 mois, les équipes participantes seront dotées d'outils, de ressources et de stratégies leur permettant de mettre en œuvre efficacement les meilleures pratiques de récupération améliorée dans leur milieu clinique et d'améliorer l'évolution de l'état de santé des patients en guise de catalyseur. Un nouveau projet d'amélioration de la sécurité axé sur les meilleures pratiques chirurgicales en vue d'aider les équipes de soins de santé à avoir une incidence significative sur la sécurité en chirurgie débutera en janvier 2019. Le projet d'amélioration de la sécurité de Récupération optimisée Canada (ROC) est une collaboration d'apprentissage qui favorisera de meilleurs résultats pour les patients chirurgicaux, notamment une meilleure expérience du patient, une durée de séjour réduite, des taux de complications réduits et moins de réadmissions. Issu du programme international ERAS® (Enhanced Recovery After Surgery/Récupération améliorée après la chirurgie), le programme de ROC est constitué des meilleures pratiques fondées sur des données probantes pour les chirurgies colorectales reconnues pour aider les patients à recevoir des soins optimaux. Les équipes y apprendront à mettre en œuvre les cheminements cliniques factuels normalisés et inclusifs pour les patients du programme. Chaque cheminement comporte six principes fondamentaux reconnus pour améliorer les soins l'engagement du patient et de sa famille, la nutrition, la mobilité précoce, l'hydratation, le contrôle de la douleur et des symptômes et les pratiques chirurgicales exemplaires. « La plupart des projets d'amélioration de la qualité sont considérés comme des projets médicaux et ne visent pas à changer la culture de la sécurité », affirme le Dr Claude Laflamme, médecin responsable des Pratiques exemplaires en matière de sécurité des soins chirurgicaux à l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP). « L'approche n'est généralement pas complète et le travail disparaît souvent une fois le projet terminé. Les principes de la récupération améliorée brisent le cloisonnement traditionnel entre les pratiques. Il s'agit d'une approche globale, du sommet vers la base, qui est multidisciplinaire et qui inclut à la fois les patients et les fournisseurs de soins de santé. ». « Nous voulons mettre à profit les connaissances sur la RAAC et les données probantes acquises à l'échelle internationale et au Canada pour les diffuser d'un bout à l'autre du pays », déclare Carla Williams, gestionnaire principale de programme à l'ICSP. « La collaboration vous aidera à devenir un champion de la récupération améliorée sur le terrain et un leader du changement au sein de votre organisation. » Chaque équipe de base, composée de quatre membres, assistera à deux séances d'apprentissage en personne et à sept séances d'apprentissage en ligne, sur une période de 18 mois, et sera appuyée tout au long de la collaboration par des professeurs et des accompagnateurs experts provenant de partout au Canada. Les équipes recevront des éléments clés sur la mise en œuvre et le transfert des connaissances qui les aideront dans leurs efforts de mise en œuvre pour assurer le succès et la durabilité des acquis de leur projet. Un maximum de douze équipes de partout au pays seront sélectionnées pour participer à cette occasion d'apprentissage unique. Ferez-vous partie de l'une d'entre elles? Cliquez ici pour télécharger la déclaration d’intérêt. Joignez-vous à un webinaire d'information à 12 h (midi HE) le mardi 5 février ou le mardi 12 février pour en savoir plus! Cliquez ici pour vous inscrire. Inscrivez-vous maintenant (le mardi 5 février) Inscrivez-vous maintenant (le mardi 12 février) La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er mars 2019. Pour de plus amples renseignements, veuillez envoyer un courriel à erc@cpsi-icsp.ca. Le projet de collaboration de ROC est l'un des trois projets d'amélioration de la sécurité créés pour aider les organismes de soins de santé à accroître la sécurité des patients. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des programmes de collaboration sur le travail d'équipe et la communication ainsi que sur l'utilisation sécuritaire des médicaments. 1/10/2019 5:00:00 PM Au cours d'une période de 18 mois, les équipes participantes seront dotées d'outils, de ressources et de stratégies leur permettant de mettre en1/23/2019 9:09:30 PM36https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx