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Tirer des leçons de l’histoire de Greg : susciter des changements et améliorer le système de soins de santé69439Nouvelles sur la sécurité des patients;Portraits de leaders5/21/2019 10:00:06 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Teri%20Price%20_%20Gregs%20Wings.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le court-métrage Falling Through the Cracks Greg's Story dresse le portrait de Greg Price et relate son parcours dans le système de santé, culminant dans sa mort inattendue et tragique. Le film a été présenté en première à guichets fermés le 17 mai 2018. En dépit de la tristesse de l'histoire, le film se veut un vecteur de changement positif et d'amélioration du système de santé. Au cours de la dernière année, le film a été projeté plus de 200 fois dans toutes les provinces canadiennes et à deux conférences internationales. La plupart des discussions qui ont suivi les projections ont révélé que les craques à travers lesquelles Greg est tombé ne sont pas propres à lui, à son diagnostic et au système de soins de santé albertain. Le film illustre clairement que même si toutes les personnes qui ont participé aux soins de Greg avaient fait « leur travail », elles ne l'avaient pas fait en équipe, et Greg n'avait pas fait partie de sa propre équipe de soins. Le cadre Team Scheme de l'Université de Calgary et l'utilisation du film dans le cadre de la formation TeamSTEPPS ont apporté des outils soutenant le « bon travail d'équipe » et défini des éléments essentiels au bon fonctionnement d'une équipe hautement performante. Le cadre propose des gestes concrets favorisant le travail d'équipe. Nous avons besoin de systèmes de santé structurés et dotés de mesures incitatives pour permettre et promouvoir le travail d'équipe. Notre « système » actuel (incluant nos systèmes d'information) n'est pas structuré de manière à favoriser un travail d'équipe menant à l'amélioration de la sécurité et de la qualité des soins. Nous devons mettre en place de véritables partenariats avec les patients (et leur famille) et reconnaître qu'ils sont des membres indispensables de notre équipe. Les patients ont des connaissances inestimables et une compréhension sans pareil du système. Ils sont les seules personnes à systématiquement faire partie de l'équipe et doivent souvent surmonter des obstacles pour obtenir les soins dont ils ont besoin. L'engagement des patients constitue une ressource extrêmement riche (et souvent inexploitée) dont nous devons prendre acte et tirer profit. Nous croyons que lorsqu'ils en ont l'occasion, bien des patients, familles et proches aidants sont en mesure et sont disposés à s'investir afin de contribuer de façon significative à titre de membres importants de l'équipe. Dans le cas des patients qui n'ont pas cette possibilité, nous avons besoin de temps et de ressources pour bâtir une équipe qui les entourera en reconnaissant leur vulnérabilité et qui saura combler les lacunes potentielles. Tous les membres de l'équipe doivent savoir qu'ils jouent un rôle essentiel et que leur point de vue unique est accueilli, respecté et valorisé. Dans le film, le télécopieur représente (à juste titre) le mal. D'autres outils permettant de transmettre de l'information de façon sécuritaire et conforme pourraient efficacement déloger le télécopieur. Toutefois, il ne suffira pas de remplacer une technologie par une autre en s'imaginant que les craques seront comblées. Nous devons faire plus que de mettre la hache dans le télécopieur nous devons trouver des outils favorisant le partage d'information au sein de l'équipe. Nous devons faire les constats qui s'imposent et changer les mentalités afin de reconnaître que l'information est essentielle et que tous les membres de l'équipe doivent y avoir accès, incluant les patients et leur famille. La prise de décisions concernant les technologies dans lesquelles nous devrions investir devrait tenir compte de cette valeur directrice fondamentale. Ma famille et moi remercions tous ceux et celles qui ont visionné le film et sommes reconnaissants pour les nombreuses rencontres que nous avons faites au cours de la dernière année. Nous continuons d'encourager les discussions constructives, le partage d'idées et l'apprentissage fondé sur les succès atteints. Greg adorait relever des défis. Il avait foi dans les gens et croyait que nous devons viser haut et toujours être ouverts à apprendre. Dans cet esprit, nous (re)lançons une communauté en ligne appelée le Collectif Co-Pilot. Ce sera l'endroit pour demander l'accès au film, à des scènes de formation additionnelles et au programme et à la documentation qui ont été créés pour les formations. Ce sera aussi un lieu d'interaction où il sera possible d'apprendre des personnes qui ont organisé des projections du film ou qui l'ont utilisé à des fins de formation ou de sensibilisation. Nous aidons aussi les autres utilisateurs à partager les projets sur lesquels ils travaillent afin d'établir un réseau de champions et, idéalement, d'accélérer la diffusion des mesures positives qui sont adoptées et la mise à l'échelle de ces initiatives. Teri Price est cofondatrice et directrice du projet Greg's Wings, un organisme sans but lucratif fondé en l'honneur de son frère, Greg Price. Le Collectif Co-Pilot se veut un moyen de mobiliser le public autour des changements à apporter dans le système de soins de santé.5/21/2019 9:00:00 PMLe court-métrage Falling Through the Cracks: Greg's Story dresse le portrait de Greg Price et relate son parcours dans le système de santé,5/21/2019 10:09:15 PM14https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER Saegis : faire avancer la gestion de la pratique et la sécurité des patients 68573Portraits de leaders5/15/2019 7:44:44 PM ​Margaret Hanlon-Bell est directrice générale de Saegis, une filiale à part entière de l'Association canadienne de protection médicale (ACPM); Dr Tom Lloyd est directeur de l'Institut de sécurité Saegis, responsable de la planification et de l'orientation des programmes destinés aux médecins, aux professionnels de la santé et aux établissements. Saegis a été lancée par l'ACPM en 2017. Margaret Hanlon-Bell Dr. Tom Lloyd Pourquoi avoir créé Saegis? Margaret La recherche et les données recueillies par l'ACMP ont mis en évidence le besoin d'outiller les équipes de santé multidisciplinaires, les hôpitaux et les organisations de santé de programmes visant à réduire les risques et à améliorer les résultats tant chez les patients que chez les prestataires de soins. Saegis a été créée pour répondre à ce besoin. Sa mission est d'améliorer l'expérience des fournisseurs de soins de santé et des patients grâce au perfectionnement professionnel, à la qualité accrue et aux solutions de gestion de la pratique. En quoi les programmes et services que vous offrez sont-ils uniques? Margaret Nous avons réussi à pousser plus loin le travail qu'a effectué l'ACMP auprès des médecins au cours des années et nous offrons des programmes additionnels et complémentaires aux équipes multidisciplinaires. Nous avons examiné les risques médicolégaux et mis en application aux niveaux systémique et culturel ce que nous avons appris des résultats, suivant une perspective d'équipe. Les connaissances et la communication sont des éléments clés de l'amélioration de la qualité à l'échelle du pays. Dans l'ensemble, nous nous attachons principalement au travail d'équipe et à la communication, au changement de la culture et à la divulgation. Notre programme Salle d'op sécuritaire (SafeOR) est unique parce qu'il s'agit d'un programme d'éducation et d'amélioration de la qualité conçu pour générer des améliorations durables en matière de sécurité, d'efficacité et de culture des blocs opératoires. Le programme met à profit les données et les observations tirés de la boîte noire de la salle d'op (OR Black Box), une technologie développée par le docteur Teodor Grantcharov de l'Hôpital St. Michael's. Grâce à ce programme, les équipes des salles d'opération peuvent bénéficier d'une formation sur mesure fondée sur les données probantes, de mentorat et d'autres initiatives vouées à l'amélioration de la sécurité. Nous consacrons également nos efforts au domaine de la gestion de la pratique. Nous aidons les cliniques hors établissements de santé, grandes et petites, à améliorer la sécurité des patients et des professionnels de la santé. L'une de nos premières initiatives est le lancement d'un programme de cybersécurité, car de nombreuses cliniques n'ont pas l'infrastructure nécessaire en place pour composer avec ce type de problématique. Comment déterminez-vous quels programmes de sécurité des patients seront offerts par Saegis? Tom Il faut comprendre que nous ne tentons pas de réinventer la roue. Il existe au Canada et ailleurs dans monde d'excellentes formations et initiatives dont nous tirons profit. Par exemple, nous formons un partenariat avec l'Université de Toronto pour offrir une formation sur la prescription des opioïdes qui se déplace un peu partout au pays. Nous nous sommes également associés à Outcome Engenuity, qui possède des décennies d'expérience dans la promotion d'une culture juste grâce à son modèle Just Culture, afin d'importer ce programme au Canada. Un programme de communication mis en œuvre depuis de nombreuses années en Australie, au Royaume-Uni et dans plusieurs autres juridictions a donné d'excellents résultats; nous avons donc créé un partenariat avec Cognitive Institute and Medical Protection Society pour mettre en œuvre ce programme de communication clinique au Canada, contribuant à combler les lacunes dans ce domaine. En termes d'engagement, nous examinons les tendances selon ce que nous révèlent les données de l'ACMP, nous passons en revue la littérature et nous discutons avec les établissements d'enseignement et de santé pour identifier les besoins à combler. Ensuite, nous mettons en place des solutions pertinentes qui généreront le changement. Lorsqu'au sein d'un même établissement nous pouvons réunir des gens de diverses disciplines qui parlent le même langage, qui cherchent ensemble à identifier les obstacles, et qui adoptent des solutions communes dans le cadre d'un programme, nous avons de meilleures chances de provoquer un changement de culture. Avec votre bagage d'expérience, pouvez-vous partager quelques apprentissages significatifs ou des moments où des évidences se sont révélées ? Margaret Il est très important de maintenir l'objectif qui est d'améliorer la culture au sein des établissements. Le milieu de la santé prend conscience que cela mènera à de meilleurs résultats pour tous. Quand je regarde l'offre de produits de Saegis, je vois des programmes expressément conçus pour améliorer la communication et la culture et pour réduire les risques. Tom J'ai fait ma formation en chirurgie au Royaume-Uni et j'ai travaillé dans le domaine médicolégal pendant environ 12 ans. J'ai vu beaucoup de cas médicolégaux liés à la sécurité des patients. Que ce soit ici au Canada, n'importe où au Royaume-Uni, en Irlande, en Afrique du Sud ou en Extrême-Orient, ce sont essentiellement les mêmes problématiques qui se vivent. Selon mon expérience, la communication sous toutes ses formes et l'impact de la culture sont souvent mis en cause. Vous êtes personnellement responsable, mais l'environnement dans lequel vous travaillez a également un impact déterminant. Quand je pense au concept d'une culture juste, si nous pouvons l'intégrer adéquatement, cela peut faire une énorme différence dans la manière de fonctionner d'une unité, d'un service ou même d'une organisation. La culture environnante est d'une extrême importance si vous voulez réellement instaurer une saine attitude envers la sécurité des patients et rectifier le tir tant pour les patients et que pour le personnel. Où pourrions-nous en apprendre davantage et quel message voudriez-vous nous laisser? Tom Le message que j'aimerais laisser aux médecins et aux prestataires de soins est que le travail d'équipe, la communication et la culture sont d'une importance capitale et influent de façon significative sur leur capacité d'exercer de façon sécuritaire. Lorsqu'on approfondit ses connaissances et améliore ses aptitudes dans ces domaines, on se donne la capacité de faire une différence pour la sécurité des patients. Margaret J'inviterais les gens à visiter notre site Web et à interagir avec nous. Voyons ce que nous pouvons faire pour vous impliquer en tant que partenaire et pour vous aider à atteindre vos objectifs en perfectionnement professionnel, en amélioration de la qualité et en gestion de la pratique. Je vous encourage à vous abonner à notre infolettre et aux mises à jour, effectuées de façon régulière, sur nos programmes. Pour plus d'information, visiter https//saegis.solutions 5/15/2019 7:00:00 PM Margaret Hanlon-Bell est directrice générale de Saegis, une filiale à part entière de l'Association canadienne de protection médicale (ACPM); D r 5/15/2019 8:28:52 PM22https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : Sensibilisation à la crise de la sécurité des patients au Canada664325/8/2019 3:11:52 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Chris%20Power%202016.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> En septembre 2017, les membres de Patients pour la sécurité des patients du Canada s'étaient fixé pour objectif de sensibiliser davantage le public et les élus à la sécurité des patients et à leurs partenaires. L'ICSP a sous-traité un sondage IPSOS afin de découvrir la compréhension des Canadiens en matière de sécurité des patients, ainsi que la manière dont ils classent les problèmes par ordre de priorité. Nous avons également demandé leur expérience en matière d'incidents liés à la sécurité des patients (ISP), définis comme des dommages évitables aux patients entraînant des soins de santé prolongés, une invalidité ou le décès. Nous avons découvert qu'un Canadien sur trois avait vécu personnellement un ISP ou avait un être cher qui en avait un. Cependant, en ce qui concerne la sécurité des patients, seulement trois Canadiens sur dix déclarent le savoir très bien ou assez bien. Cinq pour cent disent ne jamais en avoir entendu parler. Lorsque nous avons demandé aux Canadiens de classer les problèmes de soins de santé, seulement le tiers des Canadiens ont classé la sécurité des patients parmi leurs trois principales priorités, et moins d'un sur dix l'ont classée première. La section suivante de l'enquête était important nous avons posé des questions sur les connaissances relatives à l'impact réel de la sécurité des patients sur les Canadiens. Nous savons que les incidents liés à la sécurité des patients sont la troisième cause de décès au Canada - mais seulement un sur dix le savait. Seulement un sur dix pensait que la mortalité des patients par suite d'une ISP était proche de la réalité, à savoir une fois toutes les 13 minutes. Enfin, le coût annuel de l'ISP (2,75 milliards de dollars) était supérieur aux prévisions pour 60% des répondants, tandis qu'un sur trois déclare qu'il était beaucoup plus élevé. Après avoir partagé ces informations, nous avons demandé si ces connaissances avaient modifié les priorités de nos répondants en matière de soins de santé. Après avoir pris connaissance des faits concernant les ISP, il y a eu un changement très important. Soudain, les trois quarts des Canadiens ont classé la sécurité des patients parmi leurs trois principales priorités et un quart l'ont désignée comme le principal problème en matière de soins de santé. Les trois quarts craignaient un incident lié à la sécurité des patients, que ce soit pour eux-mêmes ou pour un être cher. En conclusion, nous savons que la sensibilisation générale à la sécurité des patients et à ces incidents est faible. Même parmi le tiers des personnes qui ont vécu une ISP, peu de Canadiens sont conscients de l'importance de la question ou de son coût, tant financier que humain. Cependant, lorsqu'on leur présente les faits, les Canadiens accordent une très grande priorité à la sécurité des patients. Sensibiliser davantage à la sécurité des patients est essentiel, non seulement pour les péages imposés par les ISP en termes d'augmentation des coûts et de pertes en vies humaines, mais également pour les mesures de sécurité prises par les Canadiens. Les Canadiens ne savent pas à quel point la sécurité des patients est un problème grave et une éducation est nécessaire pour réduire l'écart. Ensemble, et armés de cette information, nous pouvons faire la différence. Vous pouvez en savoir plus sur le rapport ici, y compris les conclusions du rapport et les prochaines étapes, ainsi que sur le rapport complet en détail. Vous pouvez visionner le webinaire de Patients pour la sécurité des patients Canada sur le sujet ici. Je vous invite à partager vos réflexions sur le rapport en ligne. Veuillez utiliser le hashtag #PatientSafetyRightNow dans tous les médias sociaux que vous partagez. Si vous avez un article sur les préjudices évitables causés aux patients, veuillez le partager avec votre public via les médias sociaux - et utilisez le hashtag. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 5/8/2019 6:00:00 AMEn septembre 2017, les membres de Patients pour la sécurité des patients du Canada s'étaient fixé pour objectif de sensibiliser davantage le public5/8/2019 8:07:17 PM26https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Prévenez les infections nosocomiales: expliquez comment avoir des conversations sur les soins propres au cours de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains43022Nouvelles sur la sécurité des patients5/6/2019 2:50:39 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/SCHYD%202019%20infographic%202019-05-06%20FR.png?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> ​ Chaque année, 220 000 patients canadiens (environ un sur neuf) contractent une infection pendant leur séjour à l'hôpital, et environ 8 000 d'entre eux perdront la vie. Que vous soyez un patient, un visiteur, un prestataire ou un travailleur dans un environnement médical, le nettoyage des mains est l'un des meilleurs moyens de prévenir l'infection. Des soins propres sauvent des vies. L'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), en partenariat avec la campagne de l'Organisation mondiale de la Santé, dirige l'opération annuelle ARRÊT! Nettoyez-vous les mains le 6 mai 2019 pour attirer l'attention sur les infections nosocomiales. Cette année, l'ICSP enseigne au public et aux fournisseurs de soins de santé comment tenir des conversations sur les soins propres et mettre un terme à la crise d'infection. Nous voulons encourager les conversations empreintes de compassion, dans lesquelles les prestataires de soins de santé, les patients et les familles travaillent main dans la main pour créer une culture de soins propres. Nous vous demandons de partager l'infographie ci-jointe via vos comptes de médias sociaux. Si vous le souhaitez, vous pouvez également faire connaître les événements qui se déroulent aujourd'hui. Webinaire sur les conversations sur les soins propres, à 10 h 00 HAP, 12 h 00 HAC - Jason Tetro, le responsable des germes, discutera de Clean Care Conversations avec le Dr Greg German, consultant en microbiologie médicale et spécialiste des maladies infectieuses, et la patiente partenaire de Patients pour la sécurité des patients du Canada, Saskatchewan, Carmen Stephens. Téléchargez un nouvel épisode spécial de notre podcast primé PATIENT et découvrez comment engager une conversation sur la propreté. Téléchargez des fiches de conseils à l'intention du public et des fournisseurs de soins de santé sur la manière de démarrer des conversations sur des soins propres. Savez-vous comment avoir une conversation sur les soins propres? Répondez au questionnaire, un pour le public ou un pour les prestataires de soins de santé, et voyez par vous-même! Montrez-nous sur les médias sociaux comment vous lancez #CleanCareConversations. Partagez des photos des événements et activités de #STOPCleanYourHandsDay et de vous vous nettoyez les mains. Les produits GOJO seront distribués gratuitement en fonction de l'activité des médias sociaux. Tous ces outils et ressources sont disponibles à www.hygienedesmains.ca. 5/6/2019 6:00:00 AM Chaque année, 220 000 patients canadiens (environ un sur neuf) contractent une infection pendant leur séjour à l'hôpital, et environ 8 000 d'entre5/6/2019 3:00:18 PMhttps://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTER - Encouragez des conversations entre patients et prestataires de soins de santé : 5 questions à poser à propos de vos médicaments12Portraits de leaders4/10/2019 7:15:13 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Alice%20Watt%202019-04-11.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Les SuperSHIFTERS Alice Watt, spécialiste de la sécurité des médicaments à l’Institut pour la sécurité des médicaments au Canada (ISMP Canada) et Mike Cass, gestionnaire de programme principal à l’Institut canadien pour la sécurité des patients, ont joué un rôle clé dans l’élaboration et la diffusion à grande échelle des 5 Questions à poser à propos de vos médicaments. Ces 5 questions créent un tremplin pour la participation des patients et favorisent une gestion des médicaments sécuritaire. Quelles sont les 5 questions à poser à propos de vos médicaments? Ces 5 questions constituent un point de départ pour encourager des conversations entre patients et prestataires de soins de santé. Selon Jill Adophe, défenseure des droits des patients, « les patients veulent un dialogue, pas un monologue. Ils veulent un choix et une voix. » L'outil des 5 questions favorise la réflexion chez les patients qui se préparent pour ces conversations.​ ​ ​ Alice Watt ​ Mike Cass Comment avez-vous choisi ces questions pour l'outil des 5 Questions? En 2014, un sommet sur la sécurité des médicaments a conclu qu'une liste de vérification inciterait les patients à favoriser la sécurité des médicaments. L'Institut canadien pour la sécurité des patients a demandé à l’ISMP Canada de prendre en charge ce mandat et de travailler avec des patients et des spécialistes de la sécurité des patients et des médicaments. Créé en partenariat avec des représentants de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), le groupe de travail adopta une approche collaborative, en veillant à ce que la voix du patient serve à déterminer les questions. Une première analyse environnementale de la littérature et des outils liés à la sécurité des médicaments a produit une liste de questions à envisager. Les outils de sécurité examinés comprenaient des éléments du bilan comparatif des médicaments élaborés à la suite d'analyses d'incidents médicamenteux survenus lors de transitions dans les soins (et consignés dans le Système canadien de déclaration et de prévention des incidents médicamenteux). Ces questions furent triées pour en arriver aux 5 questions finales les plus susceptibles d’intéresser le public cible. Le résultat obtenu a dépassé de loin nos attentes! Que pensent les patients et les prestataires des 5 questions? Un récent sondage effectué durant la Semaine nationale de la sécurité des patients a révélé que 63 % des prestataires de soins de santé avaient répondu que les patients posaient davantage de questions à propos de leurs médicaments, et que 60 % des patients avaient répondu qu’ils posaient davantage de questions à propos de leurs médicaments. Les prestataires de soins ont indiqué qu’ils distribuaient les 5 questions aux patients, les affichant dans les salles d'examen et les cliniques et qu’ils se servent de l'outil pour guider des conversations entre patients et prestataires. Que fait-on pour répandre l'utilisation des 5 questions? Nous avons mené plusieurs enquêtes auprès de patients et de prestataires de soins de santé afin de valider les 5 questions. Les gens nous ont demandé de les rendre disponibles en plusieurs langues. Ce fut un autre élément fascinant du projet. Aujourd'hui, l’outil des 5 Questions est disponible en 25 langues, de l'albanais au coréen en passant par l'ukrainien. On nous demande encore de produire les 5 questions en d’autres langues et nous y travaillons! Une autre caractéristique des 5 questions est que les établissements de soins de santé peuvent ajouter leur logo à l'outil, qui a été personnalisé par plus de 200 établissements à ce jour. Plus de cinq millions de patients peuvent découvrir les 5 questions grâce à une campagne d’affiche digitale accrocheuse dans les cabinets de médecins et les salles d’attente d’hôpitaux en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique et au Québec. L'outil des 5 questions a également été partagé avec des organisations dans d'autres secteurs grâce à des initiatives comme le projet collaboratif sur les soins à domicile et le projet d'amélioration de la sécurité des médicaments lors des transitions dans les soins. Pouvez-vous partager des surprises intéressantes ou des enseignements clés relevés durant l’élaboration des 5 questions? L'enthousiasme des patients à l’égard de la diffusion des 5 questions dans leurs collectivités a été très gratifiant. Ils ont demandé des exemplaires des questions et les ont distribués dans le cadre d'initiatives locales. Des secteurs autres que les soins de courte durée ont manifesté leur intérêt aussi, notamment les soins de longue durée, les soins à domicile et les soins primaires. De plus, les 5 Questions se sont révélées utiles lors de transitions dans les soins. Nous avons été ravis de l’intérêt international suscité par cet outil et du fait qu’il soit maintenant disponible en plusieurs langues à travers le monde. Nous savons que la collaboration avec les patients et leur participation à la conception conjointe étaient essentielles et continueront de l’être à mesure que nous créons de nouveaux outils. Il est toujours possible d’apporter des améliorations, mais à leur stade actuel, les 5 questions sont devenues un point de départ efficace pour amorcer une conversation. Nous avons répondu à un besoin et le résultat créé est devenu très populaire. Avez-vous élargi l'outil des 5 questions original? Un nouveau document sur les 5 questions a été élaboré conjointement avec le Réseau canadien pour la déprescription et le programme Choisir avec soin, dans le but de réduire l'utilisation des opioïdes pour le traitement de la douleur après la chirurgie. Les principaux messages du document portent sur le stockage et l'élimination sécuritaires des opioïdes. Nous étudions actuellement la possibilité de mettre au point un outil comportant 5 questions sur l'utilisation des opioïdes pour le traitement de la douleur à court terme et de la douleur dentaire. Où est-ce que nos lecteurs peuvent aller pour se procurer un exemplaire des 5 questions ou en savoir davantage? Cliquez sur le lien suivant pour télécharger l'affiche des 5 questions à poser à propos de vos médicaments. Pour en savoir plus, contactez alice.watt@ismpcanada.ca ou mcass@cpsi-icsp.ca 4/11/2019 6:00:00 AMLes SuperSHIFTERS Alice Watt, spécialiste de la sécurité des médicaments à l’Institut pour la sécurité des médicaments au Canada (ISMP Canada) et4/10/2019 7:38:22 PM21https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : le mois d’avril commence en lion!606Jeux de puissance en sécurité des patients4/5/2019 7:05:52 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/Chris%20Power.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Ma citation préférée ce printemps? Le mois de mars commence en lion, mais finit en mouton! Comme nous sommes au nord du 49e parallèle, nous savons que le vieil adage « En avril, ne te découvre pas d'un fil » est tout à fait de circonstance. Mais revenons à nos moutons! Avec le nombre de projets et d'initiatives en cours à l'ICSP, nous commençons le mois d'avril en lion... et nous n'avons certainement pas l'intention de finir en mouton! Tout d'abord, je vous annonce que le 6 mai prochain se tiendra la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains. Nous contribuons à la campagne annuelle mondiale « SAVE LIVES Clean Your Hands » (« Sauvez des vies nettoyez vos mains! ») de l'Organisation mondiale de la santé. Cette campagne souligne l'importance de l'hygiène des mains pour mettre fin aux infections associées aux soins. Se laver les mains est le moyen le plus facile de prévenir la propagation des infections évitables. Cette année, notre thème est Conversations sur l'hygiène; nous préparons des conseils et des outils utiles à toute personne qui souhaite engager la conversation sur l'hygiène des mains. Inscrivez-vous dès aujourd'hui pour recevoir des mises à jour, des outils et des ressources visant à promouvoir l'hygiène des mains. Je tiens à souligner le travail que nous accomplissons au sein de notre Comité consultatif des affaires juridiques et réglementaires. Il est composé de membres du secteur des soins de santé et des organismes de réglementation de l'ensemble du Canada. Le groupe a conseillé l'ICSP sur les étapes à franchir en vue d'influencer la législation et les politiques relatives à la déclaration obligatoire des incidents au Canada. Consulté sur le Cadre canadien sur la qualité des soins et la sécurité des usagers, le comité consultatif a commenté la plus récente ébauche du Cadre d'influence des politiques de l'ICSP. Il a fourni des conseils stratégiques sur la participation croissante de l'ICSP aux enjeux stratégiques émergents. La prochaine réunion en personne de notre comité consultatif est prévue cet automne. Je vous promets de vous tenir au courant. Nous avons récemment tenu une autre réunion importante, la toute première du Réseau pour la sécurité des patients des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux. Ce réseau rassemble des membres de Santé Canada et des sous-ministres adjoints des provinces et des territoires du Canada. La réunion a permis de mutualiser et d'harmoniser les priorités en matière de sécurité des patients aux divers paliers gouvernementaux. Plusieurs thèmes sont ressortis de cette réunion. Chaque niveau administratif a exprimé le souhait de se renseigner sur les politiques et les lois des autres paliers gouvernementaux; mettre l'accent non seulement sur la sécurité des patients, mais aussi sur la sécurité des fournisseurs de soins de santé; créer une culture transparente et juste; s'informer sur la déclaration et la diffusion des données sur les événements indésirables pour en tirer des leçons; renforcer l'engagement des patients et du public; promouvoir l'intégration de la sécurité culturelle dans toutes les politiques; reconnaître l'incidence des déterminants sociaux de la santé. La ferveur du groupe et son esprit collaboratif sont exactement ce dont l'ICSP a besoin pour atteindre ses objectifs en matière de consolidation de l'engagement. Enfin, je tiens à féliciter sincèrement les équipes du projet d'amélioration de la sécurité pour avoir consacré les premiers mois de l'année à promouvoir nos toutes nouvelles initiatives d'apprentissage collaboratif de 18 mois. Grâce à leurs efforts diligents et à la réponse enthousiaste des organismes de soins de santé de l'ensemble du pays, les trois équipes commenceront ce mois-ci à plein régime! Publiez en ligne des nouvelles sur la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains — faites-nous savoir la réussite des efforts de sensibilisation, si votre groupe participe aux prochaines activités d'apprentissage collaboratif. Utilisez le mot‑clic #PatientSafetyRightNow dans les médias sociaux. Vous avez une histoire à raconter sur les incidents évitables causés aux patients? Publiez-la par l'entremise des médias sociaux en utilisant le mot-clic. Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi à l'adresse cpower@cpsi-icsp.ca; suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power 4/5/2019 7:00:00 PMMa citation préférée ce printemps? Le mois de mars commence en lion, mais finit en mouton! Comme nous sommes au nord du 49 e  parallèle, nous4/5/2019 7:23:57 PM39https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks : Réduire les mauvais traitements et la négligence grâce à l’outil BCPSLS re:act845Articles4/4/2019 7:21:39 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/shifttalks%202019-04.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le BCPSLS (British Columbia Patient Safety & Learning System / Système de sécurité des patients et d'apprentissage de la Colombie-Britannique) a mis au point un outil en ligne afin d'aider les régies régionales de la santé à détecter les cas, à appuyer les enquêtes et à suivre les effets des mauvais traitements, de la négligence et de l'auto-négligence chez les adultes. Le BCPSLS est le système Web utilisé par les professionnels de la santé de toute la Colombie-Britannique pour signaler les événements indésirables, les quasi-événements et les dangers afin d'en tirer des leçons. Sa mission est de rendre les soins de santé plus sécuritaires en favorisant une culture de sécurité, d'apprentissage partagé et d'amélioration continue du système. De gauche à droite Tammy Simpson (coordonnatrice provinciale, BCPSLS), Amanda Brown (directrice du programme de protection des adultes ReAct, VCH) et Sherry Lin (analyste/assistante, programme de protection des adultes ReAct, VCH) L'outil en ligne utilisé pour soutenir les adultes vulnérables s'appelle le BCPSLS react. Fruit d'un partenariat entre le BCPSLS et la régie régionale Vancouver Coastal Health (VCH), il a été lancé pour la première fois en 2011 en vue de soutenir le programme de protection des adultes ReAct (Réagir) de la VCH. En 2017, l'outil a été révisé, simplifié et mis à la disposition des régies régionales de la santé de toute la province. Alors, qu'avons-nous appris jusqu'à présent? Premièrement, nous avons appris que l'outil BCPSLS react est devenu une pratique exemplaire au Canada. En 2018, l'Institut canadien pour la sécurité des patients, SoinsSantéCAN et l'Organisation des normes en santé, avec le soutien de Patients pour la sécurité des patients du Canada, reconnaissaient le BCPSLS react en tant que pratique exemplaire dans le cadre de son programme de reconnaissance Excellence en matière de participation des patients pour la sécurité des patients. Deuxièmement, nous avons appris que le type de violence et de négligence envers les adultes le plus souvent signalé était l'auto-négligence. Les signes d'auto-négligence peuvent comprendre une mauvaise hygiène personnelle, un milieu familial perturbé, des interactions multiples avec les services ambulanciers en peu de temps ou un changement imprévu dans la capacité d'un client à gérer lui-même une maladie chronique comme le diabète. Un client dans cette situation peut avoir besoin de mesures de soutien supplémentaires, comme un plan de soins révisé, une surveillance plus poussée ou une admission à l'hôpital. La mauvaise gestion financière est un autre grand problème auquel fait face la population adulte vulnérable de la Colombie-Britannique. Bien qu'elle ne soit pas signalée aussi souvent que l'auto-négligence, elle peut avoir une énorme incidence. En plus des pertes financières qu'elle entraîne, elle peut affecter l'accès de l'adulte aux nécessités de base, l'utilisation des ressources de santé ainsi que la liberté et les droits individuels à la prise de décision quand une évaluation est nécessaire pour déterminer l'inaptitude de l'adulte. Mais la chose la plus importante que nous avons apprise sur le BCPSLS react est la différence positive qu'il peut faire dans la vie des gens. L'utilisation de cet outil encourage les professionnels de la santé à mettre leur « chapeau de tuteur pour adultes », à se familiariser avec le dépistage des cas et à prendre des mesures pour aider les personnes qui souffrent. À titre d'exemple, citons le cas d'un service d'urgence de la Colombie-Britannique. L'an dernier, un clinicien a remarqué des signes d'abus et s'est immédiatement mis en contact avec un intervenant désigné. Ce dernier a été en mesure d'examiner les dossiers contenus dans l'outil BCPSLS react et de relever une situation de violence de longue date. Les enquêteurs ont alors pu terminer leur enquête et protéger l'adulte contre d'autres mauvais traitements. Sans une ressource comme react, ce patient n'aurait peut-être pas reçu le soutien dont il avait besoin. Selon Susan Barr, spécialiste de la protection des adultes vulnérables et inaptes à la régie de la santé de l'île de Vancouver, si on intervient rapidement, les gens peuvent rester en sécurité et nécessiter moins de services par la suite. « La tutelle d'un adulte est une vision holistique du patient », explique Susan. « Plutôt que de se concentrer uniquement sur un malaise ou une blessure, comme une fracture de la hanche, elle aide à déterminer d'autres soutiens pour les patients qui ont de la difficulté à obtenir de l'aide pour eux-mêmes. Lorsque des intervenants désignés sont sollicités, leur différent point de vue peut aider à prioriser les besoins des patients et à documenter la planification du congé. » L'un des aspects les plus précieux du BCPSLS react est sa capacité de saisir les rapports de tous les niveaux de soins de santé dans un seul référentiel sécurisé. Les dossiers demeurent centralisés pendant qu'ils sont consultés, examinés et mis à jour par les intervenants désignés dans l'ensemble des programmes et des établissements. De plus, les utilisateurs peuvent télécharger de la documentation, comme les plans de soins, qui peut être partagée et mise à jour par les enquêteurs au besoin. Meghan McMenamie dirige les services sociaux pour les hôpitaux Mount Saint Joseph et Holy Family de Providence Health Care (PHC). Elle estime que le BCPSLS react est particulièrement important pour PHC parce qu'il facilite la communication entre ses services hospitaliers et la communauté. « React nous offre un forum où nous pouvons échanger des informations avec la communauté », explique Meghan. « Lorsque nous devons protéger des adultes à haut risque, il est extrêmement avantageux pour nous de pouvoir cibler nos partenaires au sein des services communautaires afin que les patients et leurs renseignements ne soient pas perdus. » Le BCPSLS react aide également à fournir aux clients des soins axés sur la dignité et la personne, car les intervenants désignés sont en mesure d'offrir des programmes appropriés dans tout le continuum afin de s'assurer que les fournisseurs de soins soient sur la même longueur d'onde. « La continuité et la constance sont si importantes », ajoute Meghan. « Les soins de santé sont plus vulnérables aux points de transition, donc tout ce que nous pouvons faire pour atténuer les risques nous aide à offrir de meilleurs soins à nos patients. » Alors que le recours à BCPSLS react se répand dans toute la province, il est intéressant de voir comment les régies de la santé de Colombie-Britannique utilisent cet outil pour appuyer leurs programmes de protection des adultes. Félicitations, encore une fois, à tous ceux et celles qui ont contribué à la réussite de BCPSLS react pour soutenir les adultes vulnérables! 4/4/2019 6:00:00 AMLe BCPSLS (British Columbia Patient Safety & Learning System / Système de sécurité des patients et d'apprentissage de la Colombie-Britannique) a4/4/2019 7:28:38 PM39https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Le programme Patients pour la sécurité des patients du Canada : figure de proue de l’engagement des patients à l’échelle mondiale64712Nouvelles sur la sécurité des patients4/2/2019 5:34:01 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2019/Lisbon%20meeting%20full%202019-04.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait de l'engagement des patients une priorité en 2005. L'OMS a créé le programme Patients pour la sécurité des patients (PPSP) et lancé un réseau mondial de champions PPSP. Ces champions sont attachés à la vision et à la promesse de partenariat décrites dans la Déclaration de Londres (en anglais seulement) « pour rendre les soins le plus sécuritaires possible, dès que possible ». Le programme Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC) est mené par les patients de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) et du volet canadien du réseau PPSP de l'OMS. Depuis 2006, les membres du PPSPC ont participé à des centaines d'initiatives de sécurité des patients dans l'ensemble du Canada ainsi qu'à l'échelle locale, provinciale, nationale et internationale. Sharon Nettleton, l'une des personnes fondatrices du PPSPC et ancienne coprésidente du réseau bénévole, a été témoin de notables améliorations de l'engagement des patients depuis la création du programme, il y a plus de dix ans. Ces changements ont rendu les soins plus sécuritaires. « Notre influence se fait sentir au Canada et même dans le vaste monde, affirme Sharon. Bien des choses que nous avions imaginées à la création du PPSPC sont devenues réalité. Nous avons joué un rôle de premier plan en développant et en améliorant des politiques et des pratiques, en misant sur l'éducation et la communication pour faire connaître nos perspectives et nos expériences. Nous avons transformé des vies en servant de modèle de mobilisation des patients et en en démontrant la réussite. Au lieu d'être perçues comme des "personnes motivées par la colère ou le chagrin", nous sommes maintenant considérées comme des "partenaires dont on a besoin" qui veulent contribuer aux "améliorations nécessaires". Notre travail renforce notre pouvoir d'agir et de continuer notre œuvre, encourageant ainsi les autres à se mobiliser et à contribuer en tant que patients partenaires. » En avril 2017, l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) a été désigné centre collaborateur de l'OMS pour la sécurité des patients et l'engagement des patients. À ce jour, l'ICSP est le seul centre collaborateur au monde pour l'engagement des patients à avoir reçu cette désignation. « Patients pour la sécurité des patients du Canada contribue grandement aux décisions et aux mesures prises par le Groupe consultatif de l'OMS sur la sécurité des patients; ses membres présentent régulièrement des exposés lors de réunions de haut niveau devant des publics variés », affirme Dre Neelam Dhingra-Kumar, coordonnatrice, sécurité des patients et amélioration de la qualité au siège social de l'OMS. « Les membres du PPSPC ont partagé leurs expériences et encadré des programmes similaires en Irlande, en Malaisie, en Australie et au Mexique. Ces membres bénévoles jouent un rôle déterminant en mettant généreusement leur expertise au service du programme PPSP à l'échelle communautaire et mondiale. » En février 2019, le groupe consultatif de l'OMS sur la sécurité des patients a invité l'ICSP à orienter les efforts mondiaux visant à accroître l'engagement des patients et de leurs proches pour la prestation de soins de santé plus sécuritaires. Reconnaissant la belle réussite du partenariat canadien entre l'ICSP et le PPSPC, les participants le considèrent comme un modèle devenu exemplaire pour les autres pays. Participants à la réunion de consultation d'experts de l'OMS en février 2019. De gauche à droite Dre Neelam Dhingra-Kumar (OMS), Ioana Popescu (ICSP), Sir Liam Donaldson (OMS), Katthyana Aparicio (OMS) et Sandi Kossey (ICSP) Lors de la réunion, le groupe a discuté de la récente résolution du conseil exécutif de l'OMS, intitulée Action mondiale pour la sécurité des patients (1er février 2019). Cette résolution exhorte les États membres à faire de la sécurité des patients une priorité. Le groupe préconise plusieurs mesures pour améliorer la sécurité, y compris l'engagement des patients (ou groupes de patients) en tant que partenaires. Le directeur général de l'OMS a été invité à présenter un rapport d'étape sur la mise en œuvre de cette résolution en 2021; bref, cette résolution représente une occasion extraordinaire pour le PPSPC de l'OMS et la communauté mondiale. « La sécurité des patients est un élément fondamental de la prestation de soins de santé de qualité », déclare Sir Liam Donaldson, envoyé spécial de l'OMS pour la sécurité des patients. « L'apport de l'Institut canadien pour la sécurité des patients et du PFPSC, à titre d'experts internationaux incontestés, permettra de définir une nouvelle vision mondiale, des orientations stratégiques, des interventions et des produits livrables prioritaires à l'échelle locale, nationale et internationale. Au cours des quinze dernières années, le PPSPC a accompli une grande partie de ce que nous avions imaginé. Ce cheminement nous a fait prendre conscience de la nécessité de nous associer plus que jamais avec les patients pour assurer leur sécurité. » Au Canada, le PPSPC revoit et révise régulièrement ses objectifs et ses priorités afin de faire évoluer la sécurité des soins. Le groupe est persuadé que ses priorités s'alignent parfaitement sur les recommandations de la résolution de l'OMS de 2019. Elles concernent notamment l'innocuité des médicaments, la participation du public et des représentants élus à la promotion de la sécurité des soins et le partenariat avec d'autres groupes de patients. Elles visent à faire progresser les objectifs communs de sécurité des patients. « Au cours de la dernière décennie, les membres du PFPSC ont vu leur rôle se transformer; au début, ils étaient appelés à faire connaître leurs expériences; à présent, ils sont invités à collaborer au sein de comités, de conseils d'administration, du corps professoral et d'équipes. Le fait de contribuer à améliorer la sécurité traduit un véritable changement de culture », affirme Linda Hughes, coprésidente du PPSPC. « Nous avons défendu non seulement la cause de la sécurité des patients, mais aussi la façon d'engager et de renforcer efficacement le pouvoir d'agir des patients. Nous avons bâti dans l'ensemble du Canada une communauté très crédible et influente de patients et de leurs proches qui agissent à titre de partenaires. Nous nous dévouons à la cause de l'engagement des patients. Notre objectif à long terme? Voir l'établissement du partenariat avec les patients et leurs familles devenir une pratique courante dans tous les milieux de soins de santé, à tous les niveaux du système de santé. » Patients pour la sécurité des patients du Canada accueillent volontiers les questions, les commentaires et les idées qui leur sont envoyées par courriel à patients@cpsi-icsp.ca. Pour de plus amples renseignements, consultez www.securitedespatients.ca et https//www.who.int/fr/about-us/who-we-are/structure/collaborating-centres.4/3/2019 6:00:00 AML'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait de l'engagement des patients une priorité en 2005. L'OMS a créé le programme Patients pour la4/2/2019 5:44:23 PM17https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Choisir avec soin publie un rapport quinquennal647074/2/2019 5:24:32 PM ​Le 2 avril 2019 marquera le 5e anniversaire du lancement officiel de la campagne Choisir avec soin. La campagne a été mise sur pied pour sensibiliser la population aux préjudices que peuvent occasionner des examens et des traitements inutiles dans les soins de santé en encourageant le dialogue entre les professionnels de la santé et les patients. Cinq ans plus tard, Choisir avec soin a pris beaucoup d’ampleur grâce à des professionnels de la santé, des patients et des partenaires dévoués d’un bout à l’autre du pays. Pour célébrer son 5e anniversaire, Choisir avec soin a publié un rapport présentant les efforts qui ont été déployés pour réduire la surutilisation dans les soins de santé. Ce rapport souligne ce qui a été accompli dans le cadre de la campagne à ce jour, et comment nous pouvons continuer sur cette lancée. Pour lire le rapport, allez à https//choisiravecsoin.org/perspective/choisir-avec-soin-cinq-annees 4/2/2019 6:00:00 AMLe 2 avril 2019 marquera le 5e anniversaire du lancement officiel de la campagne Choisir avec soin. La campagne a été mise sur pied pour sensibiliser4/2/2019 5:30:34 PM21https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTERS Défendre la sécurité des patients : l’implication du comité des relations gouvernementales de Patients pour la sécurité des patients du Canada68991Portraits de leaders3/15/2019 9:32:28 PM Le #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Hughes, coprésidente de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC), font part de leurs points de vue sur la défense de la sécurité des patients. Outre ces deux personnes, le comité des relations gouvernementales réunit les membres du PPSPC Judy Birdsell, Katarina Busija, Allison Kooijman, Maryanne Murray, Sharon Nettleton et Donna Penner. Ce groupe d'ardents défenseurs travaille sans relâche pour sensibiliser l'opinion à la sécurité des patients au Canada et pour élever les attentes des gouvernements, du public et des patients quant aux améliorations à apporter. Pourquoi le collectif Patients pour la sécurité des patients du Canada a-t-il mis sur pied un comité des relations gouvernementales? Il y a environ deux ans, lors d'une réunion en personne des membres du PPSPC, nous avons établi nos priorités pour les années à venir. L'une d'elles était de sensibiliser le public à la sécurité des patients et de mettre l'opinion en éveil sur le rôle des patients en tant que partenaires. La discussion a porté sur une grande initiative accroître la sensibilisation des gouvernements à l'échelle fédérale, provinciale et territoriale. Pour collaborer efficacement avec les politiciens, nous devions nous organiser. C'est ainsi que le Comité des relations gouvernementales a été mis sur pied; huit membres du PPSPC se sont portés volontaires pour y siéger. Notre mission consiste à établir des liens avec les représentants gouvernementaux à l'échelle nationale, provinciale et locale. Que pouvez-vous nous dire sur votre campagne Patients au Parlement? Le 30 octobre 2018, lors de la Semaine nationale de la sécurité des patients (SNSP), treize patients d'un peu partout au Canada se sont rendus à Ottawa pour participer à la campagne Patients au Parlement afin de sensibiliser les parlementaires à la sécurité des patients. Cinq équipes de défenseurs des droits des patients ont rencontré trente et un députés et sénateurs dans dix édifices de l'enceinte parlementaire en l'espace de huit heures. Les participants ont fait part de leur expérience des préjudices vécus et ont transmis des messages sur l'innocuité des médicaments dans le cadre de la campagne de la SNSP. La sélection des membres du Comité permanent de la santé a été retenue prioritaire. Nous avons aussi considéré la représentation des régions et de tous les partis lors du choix des parlementaires à rencontrer. Nous leur avons demandé de distribuer les affiches « Cinq questions à poser à propos de vos médicaments ». Nous avons parlé de l'importance d'un système national de déclaration des événements indésirables et d'un programme d'assurance-médicaments pour recueillir et publier des informations sur les erreurs de médication. Nous leur avons également demandé d'appuyer la pétition de Santé Canada sur l'étiquetage en langage clair et simple des médicaments. Beaucoup de travail préparatoire a été fait pour que nos rencontres s'avèrent fructueuses. Nous étions munis d'une trousse d'information préparée par le personnel des relations gouvernementales de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Nous avions en main des données documentaires, des biographies et un argumentaire pour orienter nos discussions, et bien sûr des itinéraires pour nous déplacer efficacement d'un édifice à l'autre. Nous avons été accompagnés par le personnel de l'ICSP pour maintenir le cap lors de nos réunions et optimiser nos déplacements entre les rendez-vous. Quelles leçons importantes ont été retirées des réunions menées de l'initiative Patients au Parlement? Premièrement, les rencontres ont démontré la puissance du récit. À chaque réunion, un membre de l'équipe a raconté une histoire personnelle sur la sécurité des patients et comment le système de santé lui a causé du tort. Les histoires ont vraiment interpellé les politiciens; beaucoup d'entre eux avaient aussi des anecdotes personnelles à nous raconter. Deuxièmement, bien que cette campagne inaugurale ait eu une grande portée, notre travail n'est pas terminé. Certains bureaux de députés nous ont contactés dans les jours qui ont suivi les réunions pour obtenir plus d'information. Toutefois, la sensibilisation à l'égard de la sécurité des patients et la compréhension de ses enjeux sont globalement variables. La campagne a fait valoir l'importance de nouer une relation personnelle et de faire le suivi. Troisièmement, cet événement s'est avéré un excellent moyen de sensibiliser les gens et de commencer à établir des relations avec les représentants gouvernementaux. Nous avons appris de cette expérience les choses à faire et à ne pas faire, ce qui nous permettra d'établir un modèle que nous pourrons utiliser lors des prochaines réunions avec les députés fédéraux et provinciaux. Quelle est la prochaine étape pour le Comité des relations gouvernementales? Pour donner suite à nos réunions à la Colline du Parlement, nous voulons faire une présentation au Comité permanent de la santé pour souligner l'importance de la sécurité des patients. Nous voulons faire reconnaître la nécessité de lois et de règlements sur la déclaration obligatoire des événements indésirables et des erreurs de médication. Nous avons conscientisé les gens aux préjudices dans les soins de santé, un problème grave et généralisé et c'est déjà un bon commencement. Nous poursuivrons nos activités d'information auprès des parlementaires fédéraux et étendrons notre rayon d'action en rejoignant les élus provinciaux. Bien que nous soyons aux premiers stades de la planification de notre campagne provinciale, nous envisageons d'organiser un certain nombre de tables rondes pour sensibiliser les gens à la sécurité des patients dans l'ensemble du pays. Nous avons élaboré un guide préliminaire qui servira de modèle pour la mobilisation des patients auprès des gouvernements. Actuellement à l'essai auprès des membres du PPSPC, le guide devrait être disponible au milieu de 2019. Le Comité des relations gouvernementales collaborera étroitement avec le Comité des communications du PPSPC pour mettre en œuvre une importante campagne de sensibilisation du public. Un récent sondage par Ipsos confirme que les personnes se disent préoccupées du moment qu'elles savent que les incidents liés à la sécurité des patients sont la troisième cause de mortalité au Canada. Nous continuerons donc de préconiser le regroupement et la diffusion des données sur les incidents liés à la sécurité des patients; nous ferons pression pour faire adopter des lois et des règlements qui permettent aux patients et à leurs proches d'être avisés lorsqu'un événement indésirable lié aux soins de santé survient. Chaque incident lié à la sécurité des patients devrait impliquer le patient et sa famille tout au long du processus de divulgation des événements indésirables. Comment pouvons-nous obtenir plus d'informations? Adressez vos questions et commentaires à patients@cpsi-icsp.ca. Pour en savoir davantage, consultez le www.securitedespatients.ca 3/15/2019 9:00:00 PMLe #SuperSHIFTERS Brian Penner, président du comité des relations gouvernementales, et Linda Hughes, coprésidente de Patients pour la3/28/2019 7:37:14 PM23https://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx