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​​​Comme tous les entérocoques, les ERV ne sont jamais aussi virulents que d'autres organismes résistants aux antimicrobiens (ORA), tels que les Staphylococcus aureus résistants à la méthicilline (SARM).  Les ERV se contentent de coloniser un sujet sans pour autant causer une infection. C'est pourquoi les opinions divergent au Canada quant à l'énergie que l'on devrait déployer pour tenter de les contrôler. Certains hôpitaux leur portent la même attention qu'aux autres ORA, tandis que d'autres ont cessé leurs mesures de contrôle pour se concentrer sur d'autres organismes.  

Les infections à l'ERV peuvent être difficiles à traiter. Les Enterococci sont, par nature, résistants à la plupart des antibiotiques, et l'ERV l'est tout particulièrement. Il se loge préférablement dans le tractus gastro-intestinal, les voies urinaires, les valves cardiaques, le sang et tout appareil prothétique tel que les articulations artificielles, les valvules prothétiques et les cathéters intraveineux. Les infections urinaires à l'ERV sont assez communes et souvent associées aux sondes urinaires.

Chez les patients nécessitant des soins continus complexes ou des soins de longue durée, qui requièrent fréquemment l'installation de cathéters, une colonisation à l'ERV présente un risque d'infection accru.  Dépendant du site, les infections à l'ERV exigent une antibiothérapie prolongée (parfois s'étendant sur des mois), et ce, sans garantie de succès. 

Pour de l'information sur le dépistage et le traitement des infections à l'ERV, veuillez consulter les outils et les ressources ci-dessous.​


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