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​Une mauvaise cicatrisation peut entraîner la rupture d'une plaie, ce qui peut non seulement affecter la qualité de vie du patient, mais aussi retarder les traitements adjuvants, augmenter l'inconfort post-opératoire, reporter le retour aux activités et accroître les coûts afférents à une nouvelle intervention, à une hospitalisation plus longue et à une réadmission. La douleur, particulièrement durant les changements de pansements, demeure un facteur clé important. Outre la  souffrance qu'elle engendre, la douleur peut mener à des sentiments d'anxiété, de colère et de dépression (Woo, 2010). Une évaluation précise de la douleur du patient et une pleine compréhension du type de douleur ressenti permettent de mieux décider quand et comment administrer un analgésique et de mieux connaître les renseignements qui doivent être partagés avec l'équipe multidisciplinaire (Taylor, 2010). Plusieurs facteurs de risque peuvent être atténués au cours de la période péri-opératoire, ce qui tendrait à indiquer que le risque de rupture d'une plaie chez les patients vulnérables peut être réduit. En outre, si l'on prend en considération qu'un pourcentage important des ruptures de plaies surviennent suite au congé de l'hôpital, il semble logique de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir cette complication. 

Récit de patient

Nous aimerions connaître l'histoire d'un patient qui a subi la rupture d'une plaie. Si vous en connaissez une, nous apprécierions que vous la partagiez avec l'Institut canadien pour la sécurité des patients via info@cpsi-icsp.ca.