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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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Nos Programmes

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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

#superSHIFTERS Répondre aux incidents touchant la sécurité de la clientèle de soins de santé mentale communautaires7972 Sara Dias, directrice administrative de la division de la région de Kenora en Ontario de l'Association canadienne pour la santé mentale, est responsable de la mise en œuvre d'un cadre de travail incorporant des mécanismes de contrôle visant à veiller au suivi approprié des incidents de sécurité. Les incidents touchant la sécurité des patients dans le contexte de soins de santé communautaire sont très différents de ceux qui touchent le secteur de soins actifs. #SuperSHIFTer Sara Dias et son équipe déploient tous les efforts nécessaires pour tenir compte de l'ensemble des risques potentiels auxquels la clientèle fait face en matière de soins de santé mentale communautaires. Parlez-nous de vos travaux sur la sécurité des patients et la santé mentale communautaire? Notre parcours lié à la sécurité des patients s'est d'abord amorcé en conjonction avec le processus d'agrément, dans le cadre duquel la sécurité de la clientèle constituait un des domaines clés et une des directions stratégiques de la division de Kenora de l'Association canadienne pour la santé mentale. Lorsque je suis entrée en fonction en tant qu'administratrice de la division de Kenora en 2014, nous avons continué d'y accorder la même importance, mais de façon différente. La sécurité de la clientèle devait être intégrée à tous les niveaux de l'organisation, de la gouvernance jusqu'au client. Je voulais veiller à ce que tout le monde parle le même langage; à ce que chacun d'entre nous se sente à l'aise de divulguer les incidents touchant la sécurité des clients du secteur de soins de santé mentale communautaire; et que nos activités quotidiennes soient empreintes de cette culture. Nous avons formé un Comité sur la sécurité des clients dont le mandat était de se pencher sur une représentation croisée des programmes nous permettant de nourrir un dialogue constructif par rapport aux incidents touchant la sécurité des clients. Nous ne voulions pas faire mine de l'analyse des incidents, nous voulions nous éloigner de l'approche habituelle voici un incident; voici ce que nous avons fait comme suivi; passons à autre chose. Au sein de notre comité, chaque personne apporte sa propre perspective lorsqu'il est question d'examiner un incident touchant la sécurité des clients. Une variété d'individus siègent au Comité sur la sécurité de clients et offrent plusieurs points de vue intéressants au fil des conversations. Nous avions besoin d'un outil servant à guider notre approche pour mieux diriger le dialogue vers un échange informé. Nous voulions transformer la culture pour veiller à ce que notre organisation comprenne que la sécurité des clients constitue une priorité organisationnelle, ainsi qu'une exigence dans le cadre des activités avec la clientèle. Nous avons examiné plusieurs outils et avons particulièrement apprécié le Programme d'éducation en sécurité des patients – Canada (PESP – Canada). Nous avons donc adopté le processus de gestion des incidents liés à la sécurité des patients et l'arbre de décision en cas d'incident qui font partie de leur formation. Nous nous sommes engagés à offrir la formation du PESP – Canada à un des membres de notre organisation par année; je suis la première personne à avoir suivi la formation, suivie du président du Comité sur la sécurité des clients. L'année dernière, nous avons formé un de nos cliniciens. Nous sommes une petite organisation, donc il est très coûteux de former chacun de nos membres. C'est pourquoi nous nous sommes engagés à former une personne par année en allant de l'avant. De quelles façons ce processus répond-il à la sécurité des clients? L'arbre de décision est un outil très intéressant qui nous sert de guide lorsque survient un incident. Dans le cadre de chaque rencontre du Comité sur la sécurité des clients, on identifie un incident, on se penche sur les phases d'action nécessaires et on entretient un échange ouvert visant à confirmer si les mesures à prendre répondent à l'incident. On a alors recours à l'arbre de décision pour déterminer si l'incident est attribuable au personnel ou au client, c'est-à-dire si l'incident découle de procédés en place, ou s'il s'agit d'une problématique plus large lié au système à laquelle l'administration ou le conseil doit répondre. Cette approche nous permet de privilégier un point de vue plus systémique. Notre méthodologie nous permet de tenir compte des impressions de l'ensemble de l'organisation; il s'agit d'une approche holistique de gestion des incidents en place à travers l'organisation pleinement axée sur les clients et leurs familles. Lorsqu'un incident a lieu, on remplit un formulaire de signalement et d'analyse, le directeur administratif ou le chef d'équipe se penche alors automatiquement sur le procédé et commence à identifier les mesures correctives à prendre. Le Comité sur la sécurité des clients doit ensuite se réunir afin d'évaluer la gravité du risque à l'aide de notre cadre de gestion du risque, et déterminer la probabilité de persistance du problème, les répercussions sur la clientèle et les mesures recommandées visant à réduire le risque ou contrôler la problématique systémique. Le service d'amélioration de la qualité procède à une vérification à chaque trimestre afin de veiller à ce que les recommandations de suivi soient respectées. Les rapports d'incident sont compilés tous les mois pour le Conseil d'administration. Lorsqu'un cas de préjudice est identifié, un processus de divulgation est en place pour nous permettre de discuter de l'incident avec le client ou son réseau de soutien dans le but d'éviter que de tels incidents se reproduisent. Chaque année, le Coordonnateur du service d'amélioration de la qualité signale les trois tendances majeures en matière d'incidents touchant les clients et notre Comité sur la sécurité des clients lance alors une initiative d'amélioration de la qualité correspondante. En quoi ces efforts sont-ils innovateurs? Être doté d'un processus intégré d'évaluation continue constitue la plus grande innovation et un élément essentiel de notre nouvelle approche. L'incident n'est pas tout simplement signalé par écrit et pris en charge par l'administration. Nous avons des mécanismes de contrôle en place qui veillent à ce que les mesures correctives adoptées réussissent effectivement à atténuer les risques potentiels. Nous nous penchons également sur les lacunes du système et mettons ces problématiques en lumière à l'échelle locale ou provinciale. De plus, on bâtit ainsi une culture empreinte de justesse au sein de l'organisation. Tirer leçon de l'incident signalé et permettre aux membres du personnel de faire de même vient veiller à ce que le processus de signalement soit conséquent. Quelles sont les leçons principales que vous avez tiré et vous souhaitez partager? En tant qu'administratrice, lorsque j'ai suivi la formation du PESP – Canada, à mon avis tout semblait bien fonctionner. Toutefois, nous nous posons maintenant la question à savoir si l'arbre de décision est le bon outil à utiliser dans le contexte de la santé communautaire. Nous avons communiqué avec l'Institut canadien pour la sécurité des patients afin de lancer la conversation et découvrir quels sont les outils utilisés au sein d'autres organisations de santé mentale communautaire. Nous allons voir où la conversation nous mène. À l'heure actuelle, tout ce fait sur papier. Nous cherchons aussi à uniformiser le processus de signalement et songeons à l'élaboration potentielle d'un tableau de bord en ligne. Peut-on reproduire votre succès? Oui. Nous avons reçu beaucoup d'appels de la part d'autres divisions de l'Association canadienne pour la santé mentale et nous avons présentés plusieurs exposés au sujet de notre approche. Selon les commentaires reçus, les personnes ayant assisté aux présentations apprécient particulièrement la structure et la responsabilisation rattachées à notre démarche et le fait que les mécanismes de contrôle sont intégrés au processus. Ils apprécient également que d'autres groupes se penchent sur nos travaux à l'interne et contribuent à pousser l'analyse. PESP – Canada constitue la base de nos travaux. Sans cette fondation, nous n'aurions jamais été en mesure de créer quelque chose d'aussi solide. En plus du cadre d'analyse des incidents touchant la sécurité des clients que nous avons adopté, nous enseignons un des modules du PESP – Canada dans le cadre de la formation de notre personnel; ce qui contribue à construire une fondation organisationnelle vouée à soutenir la sécurité des clients. Avec qui dois-je communiquer pour obtenir de plus amples renseignements? Veuillez communiquer avec Sara Dias au sdias@cmhak.on.ca. @CMHAKenora Pour en apprendre davantage au sujet du PSEP – Canada, veuillez acheminer un courriel à psepcanada@cpsi-icsp.ca ou composer le 1 866 421-6933.5/24/2018 6:00:00 AMSara Dias, directrice administrative de la division de la région de Kenora en Ontario de l'Association canadienne pour la santé mentale, est5/23/2018 8:56:41 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Améliorer les résultats des interventions chirurgicales avec Enhanced Recovery Canada7962 Formation du Groupe de travail sur la mobilisation des patients pour diffuser les meilleures pratiques Par la suite d'une chirurgie ayant mal tourné, Melinda Baum a vécu de près le meilleur et le pire des soins de santé. Ayant connu les deux côtés de la médaille, Mme Baum met cette expérience à profit comme coprésidente du Groupe de travail sur la mobilisation des patients. Le Groupe a été formé par Enhanced Recovery Canada (ERC), un collaboratif ayant pour mission de diffuser les meilleures pratiques et d'améliorer les résultats des interventions chirurgicales grâce à l'application des lignes directrices sur la récupération améliorée après la chirurgie (RAAC). Ce programme qui met en lumière des pratiques chirurgicales exemplaires est basé sur plusieurs principes fondés sur des données probantes qui favorisent de meilleurs résultats pour les patients chirurgicaux, notamment une expérience améliorée pour le patient, une durée de séjour réduite, des taux de complications réduits et moins de réadmissions. Enhanced Recovery Canada reconnaît que la chirurgie fait partie du continuum de soins aux patients, qui s'étend de la présentation aux soins primaires à l'évaluation continue, en passant par le diagnostic initial, le traitement chirurgical, les soins de réadaptation; et que l'équipe de soins comprend le patient, la famille et une multitude de professionnels de la santé qui coordonnent leurs efforts pour optimiser l'expérience thérapeutique et les résultats cliniques des patients. « Je me sens très choyée de faire partie du Comité de gouvernance d'ERC et de coprésider le Groupe de travail sur la mobilisation des patients. Ces deux actions me tiennent énormément à cœur, affirme Melinda Baum. Comme défenseure des patients, il est tellement gratifiant de voir des gens qui cherchent constamment à s'améliorer tout en créant une feuille de route pour d'autres personnes suivant la même démarche. Comme patiente, je crois qu'il est raisonnable d'exiger que l'équipe de soins de santé emploie les meilleures pratiques et participe à la recherche en parallèle. » « Je suis d'avis que ce sont les patients qui ont la plus grande contribution à offrir, parce qu'eux et leur famille vivent toutes les phases d'une chirurgie, poursuit Mme Baum. L'anesthésiste est le mieux qualifié en matière d'anesthésie, le nutritionniste est spécialisé dans les besoins nutritionnels, mais tous deux ne connaissent que leur maillon de la chaîne. Le patient est lui aussi responsable de certains maillons. Il doit sentir que sa voix est entendue, qu'il fait partie du processus et qu'il comprend le mieux possible les autres maillons. Il s'agit vraiment d'une approche par équipe où chacun est tenu responsable, y compris le patient. » Le Groupe de travail sur la mobilisation des patients est l'un des sept groupes de travail mandatés pour faire progresser les principes de la RAAC par l'entremise d'Enhanced Recovery Canada. Les autres groupes de travail se penchent sur les cheminements cliniques dans les domaines de la gestion de l'alimentation; la gestion des fluides périopératoires et de l'hydratation; la mobilité périopératoire et l'activité physique; les pratiques chirurgicales exemplaires; l'analgésie multimodale avec épargne d'opioïdes; et la dissémination et la mise en œuvre. L'objectif premier du Groupe de travail sur la mobilisation des patients est de maintenir et d'élaborer des outils de mobilisation des patients harmonisés avec les cheminements cliniques qui correspondent aux principes fondamentaux de RAAC. Les membres du Groupe de travail sur la mobilisation des patients sont Melinda Baum (patiente membre et coprésidente); la Dre Leah Gramlich (coprésidente, Groupe de travail sur la mobilisation des patients et codirectrice, Projet du système de RAAC, Services de santé de l'Alberta); Bevin LeDrew (patient membre, région de l'Atlantique); Valerie Philips (directrice, Priorités stratégiques, ministère de la Santé de la Saskatchewan); Nancy Posel (Office d'éducation des patients, Centre universitaire de santé McGill); Jennifer Rees (directrice provinciale, Mobilisation des patients, Services de santé de l'Alberta); et Melissa Sheldrick (patiente membre, Canada central). Le Groupe de travail sur la mobilisation des patients tiendra sa première réunion en personne en juin 2018. Visitez le www.patientsafetyinstitute.ca pour en savoir plus sur la récupération améliorée après la chirurgie. Enhanced Recovery Canada, un projet de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, est géré par le Comité de gouvernance d'Enhanced Recovery Canada.5/23/2018 6:00:00 AMFormation du Groupe de travail sur la mobilisation des patients pour diffuser les meilleures pratiques Par la suite d'une chirurgie ayant mal5/23/2018 8:18:46 PM5http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Les microbes s’arrêtent ici !3155 L'Institut canadien pour la sécurité des patients partage l'objectif mondial de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains au Canada Des milliers de fournisseurs de soins dans des centaines d'établissements de santé à travers le Canada et de par le monde vont participer à la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains qui se tient aujourd'hui. Elle est pilotée par l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), de concert avec la campagne SAUVEZ DES VIES lavez-vous les mains de l'Organisation mondiale de la Santé. Le programme canadien se déroule en partenariat avec Prévention et contrôle des infections Canada, Patients pour la sécurité des patients du Canada, Santé publique Ontario et l'Agence de la santé publique du Canada. Nous tenons également à remercier GOJO Canada, commanditaire de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains. Le thème de la campagne de cette année est « Nettoyez-vous les mains Les microbes s'arrêtent ici ! ». Chaque année au Canada, 8 000 à 12 000 patients meurent suite à des complications liées aux infections nosocomiales. Des gens de partout au pays aideront à réduire ce nombre simplement en favorisant une hygiène optimale des mains. « L'hygiène des mains est le moyen le plus simple et le plus efficace de réduire et de prévenir les infections », nous dit l'honorable Ginette Petitpas Taylor, ministre fédérale de la Santé. « Nous devons travailler tous ensemble pour favoriser et encourager l'hygiène des mains des patients, des soignants et des fournisseurs de soins. En plus d'aider à prévenir la maladie, le fait de se laver les mains réduit le risque d'infecter d'autres personnes. » Le Docteur Brian Wheelock, le président du conseil de l’ICSP, aide l’honorable Ginette Petitpas Taylor, ministre fédérale de la Santé, à nettoyer ses mains, prévenant les infections et sauvant les vies, pendant la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains. Cet important message sera renforcé de trois principales façons aujourd'hui Des fournisseurs de soins de santé, des administrateurs et des patients se prendront en photo pendant qu'ils se lavent les mains. Ils partageront ces images sur les médias sociaux à l'aide des mots-clics #STOPCleanYourHandsDay et #thebugstopshere. Non seulement leurs photos leur donneront la chance de gagner des prix, mais elles démontreront aussi leur engagement envers l'hygiène des mains aujourd'hui et chaque jour de l'année ! Des centaines de fournisseurs de soins de santé et d'intervenants regarderont le webinaire, organisé par l'ICSP, qui débutera à midi (HE)/10 heures (HNR). Ce webinaire accueillera Lori Moore, éducatrice clinique en soins de santé chez GOJO, qui nous parlera des mesures d'hygiène des mains adoptées dans différents établissements. Elle se joindra à la Dre Benedetta Allegranzi de l'unité mondiale de prévention et de contrôle des infections de l'Organisation mondiale de la Santé, qui, de son côté, partagera son expérience liée à la prévention de la septicémie dans les contextes de soins de santé. Finalement, dans les divers établissements de soins de santé du pays, des activités, des autocollants et des messages de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains seront partagés avec les visiteurs. « En participant à la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains, nous nous joignons à des milliers de fournisseurs de soins de santé, de leaders et de patients à travers le monde », souligne le président du conseil de l'ICSP, le Dr Brian Wheelock. « Nous partageons tous la conviction que l'expérience de chaque patient se doit d'être sécuritaire, et que nous devons tous veiller à prévenir les préjudices. Même un acte aussi simple que de se laver les mains peut sauver une vie. Aujourd'hui, nous affirmons que les microbes s'arrêtent ici #thebugstopshere. » #thebugstopshere avec Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada, Dr Brian Wheelock, le président du conseil de l'ICSP, et l'honorable Ginette Petitpas Taylor, ministre fédérale de la Santé. Certains faits importants à propos de l'hygiène des mains Chaque année, 220 000 patients canadiens (soit approximativement un patient sur neuf) contractent une infection nosocomiale durant leur séjour à l'hôpital, et environ 8 000 d'entre eux en meurent. Par surcroît, le coût du traitement des infections nosocomiales est estimé à plus de 100 millions $ par an. Dans les établissements de soins de courte durée, les infections constituent le principal facteur d'incidents liés à la sécurité des patients, ce qui représente en moyenne environ 70 000 incidents liés à la sécurité des patients par année – et qui génèrent en moyenne 480 millions $ de plus annuellement en frais médicaux. L'hygiène des mains est importante non seulement pendant la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains mais à l'année. Le Défi national de l'hygiène des mains vise à soutenir les organismes dans leurs efforts pour améliorer l'hygiène des mains www.hygienedesmains.ca regorge de renseignements, d'outils et de ressources en vue de réduire le nombre d'infections nosocomiales. « Dans mon travail de gestion des éclosions de maladies infectieuses à l'échelle internationale, veiller à ce que de bonnes pratiques de contrôle des infections soient appliquées dans les hôpitaux est un élément essentiel de l'intervention, indique la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada. Le lavage régulier et minutieux des mains par les professionnels de la santé et autres fournisseurs de soins de santé, une étape simple, peut avoir une incidence importante sur la réduction de la propagation des infections et sur le rétablissement des patients. C'est une leçon importante que les établissements de soins de santé au Canada doivent eux aussi mettre à profit. » À propos de l'Institut canadien pour la sécurité des patients L'Institut canadien pour la sécurité des patients est un organisme de sensibilisation sans but lucratif qui vise à améliorer la sécurité des patients en facilitant la mise en œuvre d'idées novatrices et de pratiques exemplaires. L'ICSP reflète la volonté de combler l'écart entre les soins de santé que nous avons et ceux que nous méritons. L'ICSP tient à souligner le soutien financier que lui accorde Santé Canada. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement le point de vue de Santé Canada. www.patientsafetyinstitute.ca Pour toute demande, veuillez vous adresser au info@patientsafetyinstitute.ca 5/14/2018 6:00:00 AM  L'Institut canadien pour la sécurité des patients partage l'objectif mondial de la Journée ARRÊT! Nettoyez-vous les mains au Canada Des5/4/2018 2:44:43 PM117http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks : La mesure et le suivi – Il s’agit de bien plus que des données3856 C'est dans le cadre du lancement des stratégies de Soins de santé plus sécuritaires maintenant! en 2005 que l'Institut canadien pour la sécurité des patients a signalé l'importance des indicateurs de mesure en ce qui concerne la science de la sécurité des patients, à l'instar de l'affirmation de Peter Drucker souvent citée « Ce qui ne peut être mesuré, ne peut être géré ». Quelques années plus tard, le groupe responsable des stratégies de Soins de santé plus sécuritaires maintenant! en est venu à reconnaître que bien que notre objectif ultime soit de réaliser certaines améliorations précises définies en fonction des mesures de rendement, il était nécessaire de déterminer les étapes du processus menant aux résultats désirés. Ces indicateurs de mesure constituent la fondation de l'effort d'amélioration et servent surtout de guide pratique pour les professionnels de soins de santé de première ligne. Au-delà du suivi du processus d'amélioration et des résultats, l'équilibre des mesures d'amélioration, c'est-à-dire, veiller à ce que l'amélioration d'un secteur n'entraîne pas de nouveaux problèmes ailleurs dans la chaîne, doit également être surveillé de près. Voici quelques problématiques liées aux indicateurs de mesure mises en évidence au cours de l'évolution de l'initiative de Soins de santé plus sécuritaires maintenant! qui sont toujours pertinentes à ce jour Les membres du personnel de première ligne compilent et soumettent des données liées à l'amélioration, mais reçoivent rarement de la rétroaction par rapport à leurs progrès; Les prestataires de soins de santé n'ont pas toujours recours à leurs données de rendement pour guider leurs efforts d'amélioration; Lorsqu'un indicateur de rendement atteint sa cible, cela ne correspond pas nécessairement à une amélioration durable; et Si l'on cesse de surveiller le progrès lorsque l'on atteint notre objectif d'amélioration, les gains sont souvent perdus. Au cours des 10 dernières années, le gouvernement du Canada, du Royaume-Uni et des États-Unis se penche de plus en plus sur la qualité et la sécurité des soins. Bien que de nombreux indicateurs de qualité aient été précisés, l'approche en matière de sécurité est beaucoup plus étroite; ce qui laisse plusieurs aspects inexplorés. La mesure des données liées aux préjudices, si essentielle à l'évolution de la sécurité des patients, a été largement négligée, et plusieurs font ici appel à une solution d'amélioration. Il existe un besoin fondamental de mettre en place des indicateurs de mesure de la sécurité des patients dans le contexte de soins de première ligne pour que l'équipe clinique puisse se concentrer sur les problématiques clés. Dans son rapport portant sur la Mid Staffordshire NHS Foundation Trust, Dr Don Berwick indique qu'à l'heure actuelle, « la plupart des établissements de soins de santé sont très mal équipés pour évaluer, surveiller et intégrer les données liées à la sécurité et à la qualité des soins. Ce fossé est coûteux et doit être comblé ». Il n'existe pas d'autorité en matière de source de données portant sur la sécurité des patients ni aucune mesure unique. En 2013, les professeurs Charles Vincent, Susan Burnett et Jane Carthey ont publié un rapport intitulé The Measurement and Monitoring of Safety [la mesure et le suivi de la sécurité], qui décrit leur cadre de travail conçu afin de combler le manque identifié par Berwick. Le modèle conceptuel permet de jeter un regard plus large sur les informations nécessaires à la prestation durable de soins plus sécuritaires et de reconnaître qu'il n'existe pas de mesure unique de la sécurité. Vincent et coll. ont donc identifié cinq domaines d'évaluation en fonction de cinq questions clés Préjudices préalables (les soins prodigués aux patients ont-ils été sécuritaires dans le passé?); Fiabilité (nos systèmes et nos processus cliniques sont-ils fiables?); Sensibilité aux opérations (les soins sont-ils sécuritaires aujourd'hui?); Anticipation et état de préparation (les soins seront-ils sécuritaires dans le futur?); et, Intégration et apprentissage (est-ce que nous réagissons? Est-ce que nous nous améliorons?). Le modèle de mesure et de suivi de la sécurité des soins a été mis en œuvre dans le cadre d'un projet d'amélioration au sein de huit équipes provenant de sept établissements situés dans cinq provinces du Canada. Ces équipes ont signalé que grâce à la mise en œuvre du modèle, elles se sont éloignées de « …la mesure et de la compilation futiles de données au profit d'une approche plus fluide et plus dynamique en matière de sécurité ». En travaillant avec des conseillers, ils ont appris à se concentrer sur l'atteinte d'indicateurs de sécurité plutôt que sur l'absence de préjudice, c'est-à-dire; ils ont compris que si le patient n'a pas subi de dommages, cela ne veut pas nécessairement dire que la prestation des soins a été sécuritaire – il se peut que le patient ait été tout simplement chanceux. La mise en œuvre à la fois de mesures quantitatives et de données qualitatives permet aux prestataires de soins de santé de passer de la garantie à l'enquête. Avoir recours au modèle conceptuel de mesure et de suivi de la sécurité des soins pour guider vos conversations et vos observations est aussi fondamental que les mesures que vous utilisez. En fin de compte, cette approche permettra au système de santé de dépasser la simple mesure du nombre de préjudices subis, car la prestation sécuritaire de soins de santé repose sur bien plus que des données. Ce billet de blogue a été compilé par Anne MacLaurin, chef de l'amélioration de la sécurité des patients et Virginia Flintoft, gestionnaire, équipe responsable des mesures​​Anne Maclaurin ​Virginia Flintoft​5/9/2018 6:00:00 AMC'est dans le cadre du lancement des stratégies de Soins de santé plus sécuritaires maintenant! en 2005 que l'Institut canadien pour la sécurité5/10/2018 2:33:36 PM80http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#superSHIFTERS Ce que les patients veulent… Selon des patients au courant : un guide de l’hôpital26355 ​#SuperSHIFTERS Lora Apel Notre capacité à créer et à partager des projets constitue le noyau de notre atelier OpenLab. Situé au sein de la University Health Network à Toronto en Ontario, OpenLab est un pôle de conception et d'innovation dédié à trouver des solutions créatives visant à transformer la prestation et l'expérience des soins de santé. Lora Apel est chargée de projet pour l'initiative Selon des patients au courant un guide de l'hôpital. Lora, parlez-nous du guide de l'hôpital. Nos recherches indiquent que les patients qui quittent l'hôpital retiennent seulement une fraction des informations qu'ils reçoivent. En général, ils ne se souviennent plus du nom des cliniciens qui les ont traités. Ces renseignements sont précieux et s'ils ne sont pas pris en note, ils ne sont pas relayés aux soignants; et les patients se retrouvent de nouveau à l'hôpital. Le guide de l'hôpital répond donc à ce besoin de communication et explique comment naviguer le séjour hospitalier. Nous avons eu l'idée de travailler de pair avec les utilisateurs du système de santé, ce qui reflète notre approche chez OpenLab. Nous voulions mener nos recherches au sein de ce que l'on appelle l'environnement naturel d'une communauté de retraités. Les communautés du genre ont tendance à se retrouver de façon naturelle dans des immeubles d'habitation où 30 % des résidents sont des aînés. Nous nous sommes donc rendus à Kingston, en Ontario, où existe un de ces immeubles. Nous avons travaillé avec plus de 40 aînés à compiler leurs expériences du système hospitalier, qu'il s'agisse de se rendre à un rendez-vous ou d'avoir recours aux services d'urgence, dans le but de découvrir ce qu'ils ont appris et ce qu'ils auraient souhaité savoir. Nous avons ensuite élaboré l'outil Selon des patients au courant un guide de l'hôpital en fonction de leurs expériences. Contrairement à d'autres ressources venant de la haute direction où le système de santé dicte ce que les patients devraient savoir, ce guide permet aux patients d'expliquer à d'autres patients ce qu'ils ont appris et ce qu'ils auraient voulu savoir. Par exemple, le guide aborde le triage à l'urgence. Certains patients pensent que s'ils sont acheminés à l'hôpital par ambulance, ils seront traités en priorité, ce qui n'est tout simplement pas le cas. N'importe quel patient qui tombe sur le guide de l'hôpital peut l'utiliser. Lorsque ce sont les utilisateurs finaux qui dessinent l'approche, on peut intégrer les résultats à plusieurs secteurs. Le guide de l'hôpital est offert en ligne gratuitement. Notre seule condition est que nous demandons aux personnes qui partagent le guide de souligner la contribution des aînés et de distribuer le guide sans frais. Si un autre hôpital ou établissement de santé souhaite distribuer le guide à ses patients, il doit absolument être offert gratuitement. Quelles sont les préoccupations de santés abordées par le guide de l'hôpital et pourquoi? Le guide aborde plusieurs points. Souvent, les patients ne sont pas en mesure de se souvenir de l'information verbale qui leur est communiquée au moment de l'admission ou du congé. Il s'agit des principaux renseignements liés aux soins et ils échappent aux patients. Le séjour hospitalier est toujours empreint d'anxiété et de stress, ce qui est exacerbé par les symptômes de la maladie. Les patients s'attendent à quitter l'hôpital avec un minimum d'informations sur papier; des informations qu'ils pourront consulter plus tard et interpréter avec l'aide de leurs proches ou de leurs soignants. Le guide de l'hôpital comporte des sections destinées à la prise de notes et incite les patients à, non seulement défendre leurs intérêts, mais à penser à des questions à poser au médecin ou aux membres de l'équipe de soins. Il s'agit à la fois d'un outil d'autonomisation et d'un outil de communication. Il s'agit aussi d'un répertoire de base indiquant où trouver certains services hospitaliers. Où sont situés les ascenseurs? Où sont situés les guichets automatiques? Le guide aborde certains aspects pratiques qui ne sont pas toujours clairement indiqués. Le guide de l'hôpital comporte aussi un volet parallèle qui se veut un résumé du processus de congé axé vers le patient. Lorsque le patient quitte l'hôpital, il reçoit un document indiquant certaines informations cliniques destinées à être relayées du clinicien de l'hôpital au médecin de premier recours. Ce document indique également la fréquence de la prise de médicaments, le nom des médicaments administrés et les symptômes à surveiller. Bien souvent, ce document est rédigé de façon incompréhensible et les patients ne sont pas motivés à le consulter. L'outil que nous avons créé est très visuel; tous les éléments essentiels s'y retrouvent et sont présentés de façon à ce que le patient se demande « d'accord, ai-je bien compris? » Il s'agit d'une occasion de vérifier le niveau de compréhension du patient. On veut que les prestataires de soins de santé remettent le résumé du congé aux patients, leur expliquent le contenu et leur demandent de répéter ce qu'ils ont compris à voix haute. Ce processus permet aux patients de mieux comprendre ce à quoi ils peuvent s'attendre en quittant l'hôpital. Le guide contient aussi plusieurs outils interactifs. Le patient rencontre de nombreux prestataires de soins de santé dans le cadre d'un séjour hospitalier des ergothérapeutes, des médecins, des infirmières, des pharmaciens, etc. Il peut être difficile de savoir qui est qui. C'est pourquoi nous avons prévu une section où le patient peut décrire un des traits marquants de la personne; sa couleur de cheveux par exemple, si elle porte des lunettes ou le type de vêtements choisi. Le patient peut documenter la visite et les propos échangés, et même dessiner une représentation visuelle du prestataire de santé, dans le but de reconnaître la personne plus facilement et savoir à quoi s'attendre par la suite. En quoi ce guide de l'hôpital est-il innovateur? Le guide de l'hôpital a été conçu en collaboration étroite avec les utilisateurs du système de santé. Le fait que le guide soit imprimé sur papier n'est pas novateur en soi, toutefois les utilisateurs ont contribué à l'ensemble du contenu. Nous nous sommes rendus à Kingston à plusieurs reprises afin de travailler de pair avec les aînés et discuter des sujets à inclure dans le guide. Dans la plupart des répertoires hospitaliers, la première page contient un message de bienvenue de la part du PDG. Du point de vue du patient, cette information n'est pas essentielle il est beaucoup plus utile de savoir où garer sa voiture gratuitement pour éviter les vingt dollars par jour de frais de stationnement. L'innovation du guide de l'hôpital est la contribution des patients en ce qui a trait aux sujets abordés et aux solutions proposées. De plus, le ton du guide est empreint d'humour. Donc, plutôt que de parler sans cesse de maladie, on parle de prise en charge du système. Le guide offre aussi quelques blagues, quelques citations intéressantes et quelques bribes d'informations pertinentes, comme « n'apportez pas votre marchette, car elle disparaîtra! » Enfin, la mise en page du guide repose sur certains principes connus, comme aérer le texte avec beaucoup d'espace blanc. Quelles sont les leçons principales qui vous ont aidé à créer le guide? Selon nos évaluations, nous avons appris que les ressources existantes fournies par l'hôpital ne sont pas attrayantes et interpellent très peu les patients; l'outil est peut-être pertinent, mais il existe un manque flagrant de motivation. Même lorsque l'outil tente de privilégier une approche humoristique, ludique et esthétique, nous avons découvert que le sujet l'emporte sur la présentation. Peut-on reproduire votre succès? Le guide de l'hôpital peut-il profiter à d'autres secteurs? Notre objectif est de rendre le guide adaptable et facile à reproduire. Pour ce faire, nous allons soit créer une version en ligne que les gens pourront adapter selon leurs besoins ou une application informatique destinée aux prochaines générations qui souhaitent travailler avec une copie numérique. Nous explorons également la possibilité de créer une version numérique du guide conçue pour certaines populations précises, comme les peuples autochtones. Ce qui est unique à propos de notre initiative est que nous ne voulons pas nécessairement être propriétaires de l'outil; nous souhaitons qu'en allant de l'avant d'autres établissements l'adaptent à leurs besoins. De plus, nous allons inclure un ensemble de principes indiquant par exemple, comment impliquer les patients dans l'élaboration d'une section en particulier. Nous pourrions même créer une bibliothèque virtuel permettant aux établissements de glisser-déposer de façon plus extensive les modules qui leur sont pertinents. La portée du guide initial est assez large et aborde certains éléments qui sont propres à n'importe quel établissement. Naviguer les lieux de l'hôpital constitue toujours une tâche difficile. Notre guide contient une explication de la logique de fonctionnement des numéros de chambre. Nous parlons également du langage et du jargon utilisés par l'équipe de soins; que signifient certains termes? Le guide porte sur des sujets d'ordre général, mais l'idée est de prendre le livre et de l'adapter sur mesures en fonction de l'établissement de soins, pour que le patient se retrouve non pas avec une version générique du guide, mais avec une carte géographique précise de son hôpital. Nous travaillons aussi en partenariat avec l'Institut canadien pour la sécurité des patients à l'évaluation du guide. Il est très difficile d'évaluer une ressource sur papier comme celle-ci et de constater son impact sur la qualité des soins, ou sur certains critères de rendement comme le taux d'occupation des lits, le taux de réadmission des patients et la durée du séjour hospitalier. Mon approche est fondée sur la science de la conception et sur l'évaluation créative, mais rigoureuse d'une intervention, loin des essais cliniques randomisés traditionnels. Afin d'évaluer le guide, nous allons nous éloigner des sondages habituels et opter plutôt pour des entrevues téléphoniques et des enquêtes de convivialité, dans le cadre desquelles nous remettrons le guide et le répertoire hospitalier standardisé à des patients en leur demandant de trouver certaines informations précises, par exemple, où garer sa voiture et où obtenir sa carte d'hôpital. Les patients devront penser tout haut alors qu'ils tentent de trouver ces renseignements pour nous permettre de déterminer si le processus est plus aisé, moins frustrant et plus clair d'une ressource à l'autre. Comment puis-je obtenir une copie du guide de l'hôpital et avec qui dois-je communiquer pour obtenir de plus amples renseignements? Cliquez ici pour télécharger une copie du guide de l'hôpital. (Disponible en anglais seulement) Pour en apprendre davantage, visitez le http//uhnopenlab.ca/project/stuffpatientswant ou communiquez avec Lora Appel à lora.apel@uhn.ca 4/25/2018 6:00:00 AM #SuperSHIFTERS Lora Apel Notre capacité à créer et à partager des projets constitue le noyau de notre atelier OpenLab. Situé au sein de la4/24/2018 9:19:09 PM10http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

IPAC Canada 2018 Conférence nationale de l' éducation26343Banff, Albertahttps://ipac-canada.org/ipac-canada-annual-conference.php5/27/2018 12:00:00 AM5/27/2018 11:59:00 PML’institut canadien pour la sécurité des patients est fier d’appuyer cet événement. Cet événement est organisé par IPAC Canada Cherchez le kiosque ICSP aux événements indiqués. 4/23/2018 7:57:55 PM5http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférence
Cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients 7270Ottawahttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/psoc/pages/default.aspx5/28/2018 2:00:00 PM5/31/2018 10:00:00 PMLe Cours canadien pour les coordinateurs de la sécurité des patients est conçu et livré conjointement par l’Institut canadien de la sécurité des patients et SoinsSantéCAN, avec l’apport d’experts de partout au Canada et à l’étranger.12/11/2017 8:57:07 PM4http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelier
Falling Through the Cracks: Greg's Story - Vancouver Screening7355Vancity Theatre, Vancouver International Film Centre, 1181, rue Seymour https://www.eventbrite.ca/e/falling-through-the-cracks-gregs-story-vancouver-screening-tickets-438605430655/30/2018 1:30:00 AM5/30/2018 2:30:00 AM(en anglais seulement) Greg's Wings Projects is excited to co-host a screening of our short film with Canada Health Infoway and the Canadian Patient Safety Institute. Falling Through the Cracks Greg’s Story is a short film about Greg Price’s journey through the healthcare system. The film gives a glimpse of who Greg was and focuses on the events of his healthcare journey that ended in his unexpected and tragic death. In spite of the sadness of Greg’s Story, the message of the film is intended to inspire positive change and improvement in the healthcare system. The 30 min film will be followed by a panel discussion about the future of healthcare.Doors will open at 230 pm local time5/22/2018 10:09:01 PM5http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseÉvénement spécial
Webinaire 5: Identifier les obstacles et les catalyseurs, et les facteurs déterminants, dans la pratique 7287Webexhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/KTIS-Webcast-Series-2018/Pages/Webinar-5-Identifying-barriers-and-enablers-and-determinants-in-practice-2018-05-30.aspx5/30/2018 4:00:00 PM5/30/2018 5:00:00 PMLe cinquième webinaire continue sur l'élan amorcé, puisqu'il propose des approches concrètes pour identifier les obstacles et les catalyseurs, tout en mettant l'accent sur les approches axées sur le changement comportemental. 2/14/2018 6:49:37 PM7http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseWebdiffusion;Série de formations
Date limite : Appel de candidatures pour le conseil d’administration de l’ICSP7441http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/about/bod/pages/call-for-nominations-to-the-cpsi-board-of-directors.aspx6/1/2018 12:00:00 AM6/1/2018 11:59:00 PM5/23/2018 4:52:29 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseÉvénement spécial