Connexion

​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
md-public.png 
md-public.png 

Nos Programmes

​​​​​​

 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

#SuperSHIFTERS - An Interview with Jim Ruiter33207 Comment innover en éducation et susciter des points de vue? Jim Ruiter a la réponse une pièce de théâtre en trois actes Jim, pouvez-vous nous parler de votre initiative? Au début de 2017, le district II de l'American College of Obstetricians and Gynecologists a sollicité les services de Salus GlobalMD, dans le cadre de son atelier Bundle Implementation Workshop se tenant à Albany, New York, afin de livrer une présentation aux représentants des obstétriciens et gynécologues de nombreux hôpitaux de l'État de New York. Il s'agissait d'une séance de 90 minutes devant un groupe de spécialistes universitaires chevronnés visant à leur montrer comment utiliser la simulation de façon efficace. Alors que je jonglais avec cette possibilité, je me sentais nerveux. Je ne suis pas un expert en simulation, pas plus que ne l'est l'organisation pour laquelle je travaille. Salus GlobalMD est fière de son expertise en travail d'équipe, en communication et en formation d'équipes ultra efficaces. Avec cela en tête, je me demandais comment j'allais maintenir l'intérêt d'un tel groupe pendant 90 minutes sur un sujet dont ils connaissent déjà toutes les ficelles. Je me suis mis à réfléchir sur les succès de Salus Global et du programme MOREOB® obtenus jusqu'ici et j'ai commencé à compiler des trésors de sagesse à partager. Pendant que j'en dressais la liste, j'ai compris que cela pouvait être une autre de ces conférences assommantes, une présentation dont on ne retiendra pas grand-chose. Plus j'y réfléchissais, plus je me rendais compte qu'il fallait présenter dans un format qui allait permette aux personnes dans la salle de développer leurs propres points de vue. Je me demandais si une démo était indiquée pour atteindre ce but, mais je n'ai moi-même jamais été bien impressionné par les démos, qui généralement ne sont pas à la hauteur. Il me fallait trouver le moyen de créer des scénarios, qui donneraient aux spectateurs l'occasion de faire leurs propres déductions. Et donc, je me suis retrouvé engagé dans un processus d'écriture, qui a mené à la création d'une pièce de théâtre. Par une pièce de théâtre, je pouvais mettre en relief les avantages et les défis de la simulation. Une pièce de théâtre pouvait créer la perspective et l'impact que je recherchais. Comment avez-vous monté la pièce? Je lui ai donné une structure en trois actes, afin de démontrer les utilisations potentielles de la simulation, au-delà des simples objectifs éducatifs. Les trois actes nous permettent de reprendre deux fois le même scénario de simulation clinique en utilisant deux approches de simulation différentes. La confrontation des deux approches permet aux spectateurs de forger leurs propres idées. Dans le premier acte, le narrateur entre sur scène et interagit avec les personnes présentes, tentant de soutirer de l'assistance ce qu'elle connaît de la simulation - essentiellement pour cerner le point de départ où se situe l'assistance. Le premier acte met la table pour les deux actes qui suivent. Dans le deuxième acte, les acteurs jouent un scénario de simulation d'une certaine manière, que j'appelle une version scénario en continu (aucune pause jusqu'à la fin du scénario, moment où l'équipe fait la récapitulation). Dans le troisième acte, les mêmes acteurs jouent le même scénario, mais en version pause-scénario (où les objectifs sont énoncés d'avance, et où les participants sont encouragés à interrompre le scénario pour discuter des idées qui leur viennent en tête – et ensuite ils font la récapitulation). L'acte III leur permet de voir une simulation menée dans un cadre d'amélioration de la qualité continue, utilisant une modalité qui bâtit le sentiment de sécurité psychique et la confiance organisationnelle. Durant le dénouement, les acteurs s'amènent à l'avant-scène et l'assistance interagit avec eux, et à en juger par le nombre de mains levées, nous pouvions présumer d'un nombre grandissant de personnes aspirant à mettre au point leur propre programme de simulation. La première fois que nous avons présenté la pièce, j'avais recruté quatre acteurs. J'en voulais sept, mais les quatre se sont révélés un véritable cadeau. J'ai rapidement réécrit le script pour présenter un scénario où une autre urgence se produit simultanément. Nous pouvions dépeindre fidèlement les ressources limitées dont le personnel généralement dispose en situations d'urgence. Pour réaliser la simulation, nous avons assigné des rôles de narrateur, de facilitateur de la simulation et de membres du personnel. J'ai pris soin de bien refléter l'état d'esprit dans lequel se trouve l'acteur dans le scénario, ce qui est essentiel au succès de la simulation ou à sa valeur. Pour que les personnes dans l'assistance puissent former leurs propres points de vue, il ne s'agissait pas seulement de jouer la pièce, mais de figer l'action pour entrer dans la tête des acteurs de façon ponctuelle durant la pièce. Ainsi le narrateur, à des moments prédéterminés, en réponse au langage corporel par exemple, arrête l'action sur la scène pour demander à l'assistance ce que les acteurs pensent à ce moment précis. L'acteur dévoile ensuite son état d'esprit dans un soliloque. En utilisant la rétroaction de l'assistance et des scripts multi-facettes, et ce, grâce à la simulation menée dans un cadre d'amélioration de la qualité continue, nous pouvions démontrer à quel point l'adaptation des systèmes, censés être adaptatifs, est complexe. Qu'est-ce qui, selon vous, a contribué au succès de cette approche d'apprentissage auprès de votre public? Plusieurs aspects ont contribué au succès de la pièce. Tout d'abord, nous avons reproduit des scènes réelles du milieu de l'obstétrique. Nous avons choisi le scénario d'une hémorragie post-partum, couplée à une deuxième urgence simultanée, un prolapsus du cordon au fond du couloir, ce qui a rendu nos ressources humaines insuffisantes. Le scénario était bâti en fonction de situations réelles génératrices de stress auxquelles les gens dans l'assistance pouvaient s'identifier d'emblée. Parmi les aspects du scénario, il y avait le fait qu'on ne pouvait accéder facilement au cabinet réfrigéré des médicaments. Pour aller chercher le médicament nécessaire, l'infirmière a dû quitter le site, laissant le médecin seul avec sa patiente. Lors de cette scène, nous pouvions susciter la réflexion en figeant l'action et en demandant aux gens dans l'assistance d'exprimer leurs pensées, et ensuite aux personnages de la pièce de livrer les leurs. Le fait d'interrompre le jeu des acteurs nous a permis de susciter des apprentissages qui autrement n'auraient pas été possibles. Enfin, en divisant la pièce en trois actes, cela permettait de mettre en scène le même scénario de deux manières, tout en donnant le temps à l'assistance d'interpréter et de décortiquer chaque représentation. Cette approche fournissant deux exemples comparatifs a permis à l'assistance de forger ses propres idées sur la simulation. Ceci faisait partie intégrante du résultat idéal visé, soit que les gens de l'assistance repartent avec de nouvelles façons de voir qu'ils peuvent appliquer dans leur propre pratique. Quels conseils donneriez-vous à d'autres qui planifient ou dispensent des formations sur la simulation? Le premier conseil qui me viendrait à l'esprit est de concevoir la formation de la façon qui, à votre avis, rejoint votre public. Cet exemple n'est pas une solution universelle. Faites ce qui fonctionne avec votre public cible et vous permet d'atteindre vos objectifs. Je rappellerais aux gens que vous ne pouvez pas combler toutes les lacunes du processus seulement par la simulation. Vous pouvez détecter les lacunes grâce à la simulation et aborder les enjeux au moyen d'un cadre d'amélioration de la qualité continue, qui peut conduire à une variété de stratégies pour corriger la situation. Vous devez offrir la simulation dans le contexte d'un cycle continu de l'amélioration de la qualité. En conclusion, je voudrais souligner le fait que la simulation est un outil puissant, beaucoup plus puissant que juste enseigner. Elle aide à créer un sentiment de sécurité psychique et à reconnaître les frontières externes de la sécurité d'une organisation (permettant de les repousser); elle procure des occasions de s'engager et d'aborder les enjeux et consolide le système de soins. Plus important encore, la simulation peut aider à instaurer une culture de sécurité à l'échelle de l'organisation et à créer des systèmes plus sécuritaires et durables. Cependant, si une simulation est utilisée isolément, rien ne changera! Où les gens peuvent-ils s'adresser pour en apprendre davantage? Ils peuvent me joindre personnellement via Salus GlobalMD à http//www.salusglobal.com/contact-us Nous remercions Dr James Ruiter pour son précieux temps et ses points de vue. Joignez-vous à nous le mois prochain alors que nous nous entretiendrons avec Patrick Nellis, un autre leader qui incarne l'esprit du programme VIREZ en mode sécurité, afin d'en apprendre davantage sur le lancement de son nouveau livre sur la sécurité des patients intitulé Ready for My Surgery Be Informed, Stay Safe and Take Control During Your Journey Through Surgery.10/20/2017 2:30:00 PMComment innover en éducation et susciter des points de vue? Jim Ruiter a la réponse : une pièce de théâtre en trois actes Jim, pouvez-vous10/16/2017 2:57:13 PM6http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeu de puissance en sécurité des patients : Le bien-fondé d’investir dans la sécurité des patients au Canada33163 Benjamin Franklin nous a dit « qu'il vaut mieux prévenir que guérir », et ce proverbe populaire s'applique particulièrement bien au système de santé canadien. Autrement dit, comme l'expliquerait notre directeur d'exploitation, en fonction des statistiques, il est clair qu'investir dans la sécurité des patients aujourd'hui permettrait de réaliser des économies de coûts futures. Par conséquent, nous avons tenu compte des conclusions faites par le rapport de RiskAnalytica intitulé Le bien-fondé d'investir dans la sécurité des patients au Canada, et nous agirons en fonction de ses conclusions afin d'assurer que notre mandat de fournir des soins sécuritaires à tous les Canadiens continue d'être respecté. Publié cette année, le rapport estime qu'au cours des 30 prochaines années, 12,1 millions de Canadiens subiront un préjudice lié à un incident de sécurité des patients dans le milieu des soins de courte durée ou de soins à domicile. Il n'y a pas de doute, c'est une statistique choquante, mais encore plus marquant est la conclusion du rapport selon laquelle il pourrait se produire environ 400 000 cas annuels d'incidents de sécurité des patients, coûtant près de 6 800 $ par patient et entraînant des coûts de santé supplémentaires de 2,75 milliards $ par an. Je travaille dans le domaine de la santé depuis longtemps; j'ai vu des incidents évitables et je suis attristée de constater que de tels problèmes se produisent encore dans notre système de santé. Cependant, permettez-moi de dire ceci aux personnes concernées L'Institut canadien pour la sécurité des patients a démontré ses compétences en ce qui concerne la fourniture d'outils et de ressources fondés sur les données probantes aux organismes et aux prestataires de soins de santé, visant à les aider à fournir les soins les plus sécuritaires possible à leurs patients. Nous nous engageons à poursuivre ce travail, mais les gouvernements doivent également investir pour démontrer qu'ils ne croient pas que la sécurité des patients n'est qu'une priorité secondaire qui peut être mise à l'écart. L'Institut canadien pour la sécurité des patients a récemment dévoilé son nouveau Plan stratégique 2018-2023, intitulé Patient Safety Right Now, exigeant la mise en place immédiate de mécanismes bien conçus pour s'assurer que la sécurité des patients est à l'avant-garde du paysage de la santé au Canada. Les statistiques produites par RiskAnalytica sont le moteur de notre nouveau plan stratégique, alors que nous espérons freiner la tendance des incidents de sécurité des patients et sensibiliser le public, les prestataires de soins de santé et les responsables de la santé au sujet de l'importance universelle de la sécurité des patients. En travaillant ensemble, je sais que nous pourrons réaliser des choses merveilleuses dans le système de santé canadien, tant à court terme que dans les années à venir. Cliquez ICI pour consulter le rapport Le bien-fondé d'investir dans la sécurité des patients au Canada. Merci de me transmettre vos commentaires sur ce rapport important à l'adresse courriel suivante cpower@cpsi-icsp.ca. Votre partenaire en sécurité des patients, Chris PowerDirectrice générale, Institut canadien pour la sécurité des patients10/10/2017 6:00:00 AMBenjamin Franklin nous a dit « qu'il vaut mieux prévenir que guérir », et ce proverbe populaire s'applique particulièrement bien au système10/10/2017 5:32:01 PM14http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks Dynamisez vos méthodes d’éducation en hygiène des mains : connaissez-vous « Tough Scrubber »?33106​ Légende de la photo Laura Shapiro (gauche) ergothérapeute, chirurg​ie cardiaque/vasculaire, Hôpital St. Michael’s) et Rebecca Bunston (à droite) physiothérapeute, chirurgie cardiaque/vasculaire, Hôpital St. Michael’s . Par la groupe de leader en qualité et sécurité du département chirugie vasculaire et cardiaque à Hôpital St. Michael’s ​Amusant, rapide, stimulant, hilarant! Est-ce ainsi que les membres de votre personnel décriraient leur formation sur l'hygiène des mains? Essayez « Tough Scrubber » et vous verrez que ça se peut. Au sein du département de chirurgie vasculaire et cardiaque, nos stratégies traditionnelles en hygiène des mains avaient vite atteint leur limite. La participation était faible et, honnêtement, cela se voyait dans nos taux de conformité. Une simple affiche n'était pas suffisante. Il fallait quelque chose qui fait sensation! Explorez Tough Scrubber, une création du groupe de leader en qualité et sécurité de notre département. Inspiré du concept de Tough Mudder, il met le personnel de première ligne au défi, le soumettant à des séances de simulation adaptées à leur réalité clinique, où le rythme de travail est rapide et excessif. Avant de commencer, les membres du personnel doivent répondre à un jeu-questionnaire éclair et pour finir, ils assistent à une brève séance de récapitulation… et voilà! Le processus ne dure pas plus de 10 minutes. Nous sommes très heureuses d'en parler, car l'initiative a remporté un vif succès! Cette vidéo de cinq minutes vous en apprendra davantage sur le fonctionnement de Tough Scrubber. Nous avons également rassemblé une trousse destinée aux champions de l'hygiène des mains afin de les aider à mettre en œuvre Tough Scrubber dans leurs établissements et organisations de soins de santé. Pour nous à St. Michael's, Tough Scrubber représente une nouvelle façon de penser l'hygiène des mains. C'est bien de poser des questions et de donner sa rétroaction aux collègues – nous en tirons tous des enseignements. Pratiquer l'hygiène des mains correctement n'est pas si évident, et c'est beaucoup plus facile si on s'aide les uns les autres à le faire. Jusqu'ici, 43 membres du personnel du département de chirurgie cardiaque et vasculaire ont participé à Tough Scrubber, et nous espérons que vous le ferez aussi. Tout ce dont vous avez besoin est notre trousse d'outils, 4 ou 5 leaders en hygiène des mains (pour animer l'activité et servir de patients), une chambre d'hôpital inoccupée avec deux lits, et l'équipement habituel décrit dans les scénarios (par ex. un fauteuil roulant, un bassin de lit). Nos unités de chirurgie cardiaque et vasculaire ont amélioré leur taux de conformité du « moment 1 » de 27 % en trois ans. Cela est sûrement attribuable à l'effet combiné de plusieurs années d'éducation, de travail acharné et de toutes sortes d'interventions, mais les séances Tough Scrubber en sont vraisemblablement un facteur déterminant. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Tough Scrubber et télécharger la trousse, visitez www.stmichaelshospital.com/toughscrubber. Essayez-le et dites-nous s'il vous a été utile et comment! Si vous avez des questions ou des commentaires, veuillez nous joindre à BunstonR@smh.ca et ShapiroL@smh.ca.​​​​​10/2/2017 6:00:00 AM Légende de la photo : Laura Shapiro (gauche) ergothérapeute, chirurgie cardiaque/vasculaire, Hôpital St. Michael’s) et10/3/2017 2:55:47 PM50http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTERS - Portraits de leaders – Faites connaissance avec les fervents de TeamSTEPPS® à l’hôpital St-Boniface!33062 ​​​​ ​​​ ​​​​Les leaders de l'hôpital St-Boniface de Winnipeg, au Manitoba, sont les vedettes de notre Portrait de septembre. Ils incarnent l'esprit du programme VIREZ en mode sécurité de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) en fournissant du soutien et de l'information dans le but d'accroître la sécurité des patients au sein d'un établissement misant sur le travail d'équipe, la communication et une culture de sécurité positive. Quelques membres de l'équipe de l'hôpital St-Boniface, à savoir Michaele Rivet, conseillère en matière de sécurité des patients; Jen Kostyshyn, infirmière au service d'urgence; Dr Jeff Klassen, médecin au service d'urgence; et Cheryl Bilawka, spécialiste en éducation et développement, ont répondu aux questions de Vanessa Walsh, dépêchée par l'ICSP, afin de raconter le chemin parcouru depuis l'adoption du programme TeamSTEPPS (cliquez ici pour en savoir plus sur le système TeamSTEPPS). Voici leurs réponses. Q Comment l'hôpital St-Boniface s'y est-il pris pour implanter TeamSTEPPS? R Nous avons commencé par mettre en place TeamSTEPPS dans notre service d'urgence, peu après la création de notre programme de soins cardiaques en 2010-2011. Sa simplicité nous a plu, et nous avons aimé que la documentation, les outils et les formations étaient fournis gratuitement. Nous avons mandaté un contingent d'employés, de médecins et de dirigeants pour assister à une formation de maîtres-formateurs donnée dans un centre de formation régional de l'Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ), aux États-Unis. En collaboration avec nos médecins, nos professionnels paramédicaux et nos employés de soutien, nous avons déployé un plan de formation pour tout le personnel des soins intensifs et des urgences. Q Comment avez-vous mesuré vos efforts d'amélioration? R Nous avons répondu au sondage hospitalier sur la culture de la sécurité des patients de l'AHRQ pour le service d'urgence au début de l'initiative, puis à nouveau après trois mois, après six mois et après un an suivant la formation du personnel. Notre service avait subi une importante rotation de personnel durant cette période, et les résultats reflétaient ces changements les améliorations initiales s'étaient estompées au bout de douze mois. Nous en avons tiré deux grandes leçons. Tout d'abord, nous devons renforcer notre capacité interne et former des maîtres-formateurs à l'interne pour maintenir l'élan, et deuxièmement, même si nous avions mis en place un modèle de mentorat, le plus grand défi a été de faire en sorte que les participants gardent l'approche TeamSTEPPS en tête une fois la formation terminée. Q Qu'avez-vous fait pour élargir l'initiative à l'ensemble de l'hôpital et offrir la formation à tout le personnel? R Nous avons formé 244 maîtres-formateurs en 18 mois! Ils ont assimilé les notions et les outils pour ensuite les diffuser dans leurs programmes, à leurs équipes. Nous avons aussi ajouté un module sur les notions de base de TeamSTEPPS à la formation générale d'intégration des nouveaux employés de l'hôpital. Q Avez-vous modifié la formation? R Nous nous la sommes appropriée de plusieurs façons. Le message soulignant l'importance de la sécurité des patients peut parfois être inconfortable à passer, donc nous y avons délibérément ajouté une touche d'humour pour mieux capter l'attention du personnel et pour susciter des discussions à ce sujet. Nous avons transposé nos stratégies et nos outils dans des capsules vidéo et invité les employés à se mobiliser d'une manière qui les rend à l'aise. Les vidéos, qui tiennent compte de la rétroaction du personnel, sont éducatives et amusantes. Sachant que la plupart des employés étaient présents sur un ou plusieurs médias sociaux, nous avons mis à profit ces plateformes pour souligner l'importance que nous accordions au travail d'équipe et à la communication. Nous savions que si nous arrivions à présenter le message de TeamSTEPPS par petites doses apparaissant régulièrement dans le fil d'actualité de nos employés, ils le garderaient plus facilement en mémoire. Nous avons donc instauré des séances d'éducation in situ une à deux fois par semaine. Nous invitions les employés à interrompre leur travail pendant cinq minutes pour participer à un caucus sur un sujet pointu en matière de sécurité. Les groupes étaient assez petits pour donner lieu à une discussion plutôt qu'à un exposé didactique. Ces séances se déroulaient directement dans l'environnement où les nouveaux comportements devaient être appliqués, au chevet des patients, afin que les employés puissent immédiatement les mettre en œuvre. Q Comment prévoyez-vous maintenir les gains réalisés en matière de travail d'équipe et de communication afin d'améliorer la sécurité des patients? R Le plan de maintien TeamSTEPPS de l'hôpital St-Boniface, intitulé STEPP UP for Patient Safety, entamera sa troisième année ce mois-ci. Dirigé par un groupe représentatif d'employés, il fournit un aide-mémoire mensuel axé sur un thème précis, avec des ateliers de simulation et des sujets de discussion pour les caucus à tous les niveaux de l'organisation. Par le passé, les aide-mémoire ont par exemple porté sur des outils de communication et des stratégies de progression; cette année, nous nous attarderons à l'affirmation et à la protection des droits. Au service d'urgence, nous sommes toujours à l'écoute des commentaires du personnel afin d'assurer que l'approche demeure pertinente et qu'elle soit mise en œuvre de façon optimale. Nous avons formé un groupe central, responsable de diffuser l'information et d'éduquer les personnes concernées, ainsi que des groupes de recherche, de mobilisation, de caucus, etc. Nous travaillons également à créer un programme de simulation intégrant les outils et les stratégies TeamSTEPPS. Q Quelle(s) recommandation(s) feriez-vous à une personne souhaitant implanter les stratégies et les outils TeamSTEPPS au sein de son organisation? R Le soutien actif des dirigeants est au cœur de notre succès. TeamSTEPPS incarne l'élimination de la hiérarchie et des obstacles à la communication. Nos dirigeants comprennent les outils et les concepts. Ils s'en servent et s'attendent à ce que le personnel fasse de même. En outre, à l'intérieur d'un même hôpital, les différents services sont des environnements distincts. Bien connaître la culture qui y règne et les gens qui y œuvrent peut faire toute la différence. Nous avons fait tous les efforts pour comprendre les enjeux auxquels nous faisions face ainsi que les différentes personnalités réunies dans notre service afin de créer un système à notre image. Q Comment peut-on en apprendre davantage sur votre travail? R Les personnes intéressées sont invitées à communiquer avec nous sur Twitter au @sbh_winnipeg ou à nous écrire au mrivet@sbgh.mb.ca ou au cbilawka@sbgh.mb.ca. Soyez des nôtres le mois prochain! VIREZ en mode sécurité mettra en vedette le Dr James Ruiter, de l'organisation Salus Global, qui nous présentera sa vision innovatrice de la méthodologie de la simulation dans le domaine de la sécurité des patients.9/25/2017 6:00:00 AM Les leaders de l'hôpital St-Boniface de Winnipeg, au Manitoba, sont les vedettes de notre Portrait de septembre. Ils incarnent l'esprit du10/5/2017 2:51:42 PM82http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
L’ICSP désigné Centre collaborateur de l’OMS pour la sécurité et l’engagement des patients32978 Avec l'appui du gouvernement du Canada, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a officiellement accordé à l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) la désignation de Centre collaborateur de l'OMS pour la sécurité et l'engagement des patients en vue de mettre en œuvre des activités soutenant les programmes de l'OMS à l'échelle mondiale. L'OMS compte 800 Centres collaborateurs répartis dans 80 pays, dont 31 au Canada. L'ICSP est le seul Centre collaborateur de l'OMS canadien à mettre l'accent à la fois sur la sécurité et sur l'engagement des patients. L'entente de quatre ans (en vigueur de 2017 à 2021) prévoit des actions dans quatre secteurs Prodiguer du soutien et des avis au conseil consultatif mondial de Patients pour la sécurité des patients (PPSP)Participer aux programmes et aux efforts mondiaux consacrés aux systèmes d'apprentissage et de reddition de comptes en matière de sécurité des patientsParticiper à la planification et à l'exécution du troisième Défi mondial sur la sécurité des patients, axé sur la réduction des erreurs médicamenteusesSoutenir les programmes internationaux de sécurité des patients en faisant la promotion de soins plus sécuritaires « L'Institut canadien pour la sécurité des patients collabore depuis longtemps avec le programme international pour la sécurité des patients de l'OMS et joue un rôle moteur dans la création de partenariats de collaboration partout au pays, soutient Chris Power, présidente et directrice générale de l'ICSP. Notre organisation a bénéficié de l'aide de l'OMS et de ses membres pour la conception de produits et de services canadiens, et a indirectement fourni un soutien canadien à des pays en développement et en transition. Nous nous réjouissons de cette occasion de rendre les soins de santé plus sécuritaires en favorisant l'engagement et la sécurité des patients, et ce, autant à l'échelle locale que sur la scène mondiale. » Dans la foulée du soutien bien établi qu'il apporte à Patients pour la sécurité des patients du Canada (PPSPC) depuis 10 ans, l'ICSP offrira son assistance au conseil consultatif mondial de PPSP, notamment en participant à la coordination et à l'administration du conseil consultatif de PPSP de l'OMS et en renforçant les capacités des patients champions et des chefs de file faisant partie du réseau mondial de PPSP. Chaque année que durera l'entente, l'ICSP coordonnera les réunions trimestrielles du conseil consultatif de PPSP et donnera trois webinaires de transposition des connaissances en anglais et en français, de manière à accroître les capacités des champions et des chefs de file de la sécurité des patients dans le Réseau de PPSP. « Le programme de PPSP de l'OMS encourage les patients et les familles à améliorer la sécurité des soins de santé, à renforcer leurs capacités et à devenir des partenaires informés et compétents de leur propre traitement, renchérit Helen Haskell, coprésidente du conseil consultatif de Patients pour la sécurité des patients de l'OMS. Les ateliers de PPSP rassemblent des patients militants, des professionnels de la santé, des dirigeants locaux, des organisations de soins de santé et des décideurs, qui sont appelés à partager leurs connaissances sur le système de santé national et à explorer des mécanismes permettant de favoriser la mobilisation des patients à l'égard de la sécurité. Le travail en association avec l'ICSP, désormais un Centre collaborateur de l'OMS, amène une occasion de mettre en commun notre expérience et notre savoir en matière de sécurité et d'engagement des patients. » Pour étendre la production de rapports, les apprentissages et le partage de leçons apprises à la suite d'un préjudice, l'ICSP compile les Alertes mondiales sur la sécurité des patients, une ressource en ligne contenant un vaste répertoire d'alertes, de conseils et de recommandations provenant des quatre coins de la planète. L'ICSP travaillera à élargir de plus en plus l'utilisation qui en est faite et à augmenter la participation d'organismes internationaux. « Trop souvent, les soins de santé prodigués un peu partout dans le monde entraînent des préjudices évitables, déplore Sir Liam Donaldson, président, Sécurité des patients à l'OMS. Munis d'outils comme les Alertes mondiales sur la sécurité des patients, nous sommes en mesure de diffuser efficacement de l'information sur les risques en matière de sécurité des patients ainsi que des moyens pratiques pour minimiser les risques et prévenir les préjudices. Grâce à des initiatives comme les Centres collaborateurs de l'OMS, les processus de collecte, d'analyse, de communication et de diffusion de l'information et des tendances aux utilisateurs et aux contributeurs potentiels pourront être améliorés. » À titre d'organisme coordonnateur canadien, l'ICSP participe au 3e Défi mondial sur la sécurité des patients, qui porte sur la prévention des erreurs médicamenteuses. Membre du groupe de travail patients-public de l'OMS, l'ISCP met son expertise et son soutien à contribution pour relever le Défi mondial sur la sécurité des médicaments. Maryann Murray, membre de Patients pour la sécurité des patients du Canada, a récemment pris la parole lors de la réunion annuelle de l'Assemblée mondiale de la Santé, où elle a raconté les événements qui ont mené au décès de sa fille et insisté sur les Cinq questions à poser au sujet de vos médicaments, un outil canadien élaboré par des patients et des fournisseurs. Offert en 20 langues, il porte sur les questions à aborder pour assurer la sécurité médicamenteuse. « Le Canada et plusieurs autres pays s'attaquent aujourd'hui à l'amélioration de la sécurité des médicaments. En partageant nos connaissances et nos ressources, nous prenons part à l'élaboration de produits et d'outils universels qui contribueront à réduire considérablement les préjudices liés aux médicaments partout dans le monde », souligne Mme Murray. Pour soutenir les initiatives mondiales de sécurité des patients, L'ICSP fournira des conseils politiques, stratégiques et techniques sur diverses tribunes, y compris lors de consultations et d'événements internationaux et régionaux et au sein de groupes de travail et de comités de l'OMS. Il offrira également des conseils et du soutien pour l'élaboration, l'adaptation, la diffusion et l'évaluation d'outils et de ressources sur la sécurité des patients à l'échelle mondiale. La mobilisation des patients constitue une priorité pour de nombreux organismes canadiens. Dirigé par l'ICSP, le Consortium national sur la sécurité des patients, un groupe composé de plus de 50 organisations, a mis au point le Plan d'action intégré sur la sécurité des patients. L'engagement des patients est l'un des principes directeurs de ce plan d'action commun visant l'amélioration de la sécurité des soins. « L'engagement des patients est une stratégie clé pour promouvoir la couverture universelle des soins de santé, les soins sécuritaires et de qualité, la coordination des services et l'offre de soins axés sur la personne, souligne Neelam Dhingra-Kumar, coordonnatrice, Sécurité des patients et amélioration de la qualité au siège social de l'OMS, à Genève. Le Canada est reconnu comme un chef de file mondial de la sécurité des patients et de la mobilisation des patients, c'est pourquoi nous sommes convaincus que notre collaboration contribuera à améliorer la vie de personnes partout sur la planète. » Pour de plus amples renseignements sur l'appellation de ce nouveau Centre collaborateur de l'OMS, visitez le site web de l'OMS.9/17/2017 6:00:00 AMAvec l'appui du gouvernement du Canada, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a officiellement accordé à l'Institut canadien pour la sécurité des9/16/2017 11:28:59 PM53http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Quand être présent n’est pas suffisant – Améliorer la sécurité des patients par la conscience situationnelle! 33092Webdiffusionhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Pages/Improving-patient-safety-through-situational-awareness.aspx10/18/2017 4:00:00 PM10/18/2017 5:00:00 PMDans le cadre de la deuxième partie des appels nationaux de la série sur les facteurs humains, l'ICSP est heureux de vous inviter à participer à l'appel Quand être présent n'est pas suffisant – Améliorer la sécurité des patients par la conscience situationnelle! 9/28/2017 4:09:46 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseWebdiffusion
2017 CAPHC Annual Conference7242Montréal, Québec https://caphcevents.org/conf2017/index10/22/2017 2:00:00 PM10/24/2017 10:00:00 PML’institut canadien pour la sécurité des patients est fier d’appuyer cet événement.8/15/2017 7:14:54 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférence
Semaine nationale de la sécurité des patients7201http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/events/cpsw/pages/default.aspx10/30/2017 1:00:00 PM11/3/2017 10:00:00 PMLa Semaine nationale de la sécurité des patients est une campagne annuelle d'envergure nationale, lancée en 2005 pour stimuler des améliorations hors du commun de la sécurité des patients et de la qualité des soins. La participation à cette Semaine nationale de la sécurité des patients a progressé au même rythme que l'intérêt pour la promotion des meilleures pratiques en sécurité des patients. La Semaine nationale de la sécurité des patients concerne tous ceux qui sont en relation avec notre système de santé le personnel soignant, les patients et les citoyens. En travaillant de concert, ces milliers d'intervenants contribuent à diffuser le message Questionner. Écouter. Parler.11/24/2016 8:24:10 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCampagne;Événement spécial
Dialogue national : un partenariat pour sensibiliser et engager la communauté des soins de santé 33084Webdiffusionhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/cpsw/Pages/National-Conversation.aspx10/30/2017 2:00:00 PM10/30/2017 3:00:00 PMLe dialogue national vise à susciter un dialogue sur la qualité et la sécurité des soins de santé à travers le pays.9/26/2017 9:21:57 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseWebdiffusion
Date limite d'inscription: Programme d’éducation en sécurité des patients - Canada7239Toronto, ONhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/patientsafetyeducationprogram/pages/psep-toronto-2017-11.aspx11/3/2017 12:00:00 AM11/3/2017 11:59:00 PML'Institut canadien pour la sécurité des patients (l'ICSP), en collaboration avec Patients pour la sécurité des patients du Canada, l'Hôpital de réadaptation pour enfants Holland Bloorview (HBKRH) et l'Hôpital pour enfants malades (SickKids), est heureux d'offrir le cours « Devenir un formateur en sécurité des patients pour les patients et familles ».10/16/2017 3:34:17 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelier