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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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Nos Programmes

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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

#superSHIFTERS Une approche multidisciplinaire fondée sur les données probantes pour améliorer les résultats chirurgicaux25758 Le SuperSHIFTER Dr Claude Laflamme, médecin chef, qualité et sécurité des patients du service d’anesthésie au Sunnybrook Health Sciences Centre, a récemment codirigé une initiative pancanadienne visant à accroître la sécurité des soins chirurgicaux au pays. Il participe activement à divers volets de recherche dans les domaines de la qualité et de la sécurité des patients. Parmi ses champs d’intérêt, la dissémination des pratiques exemplaires qui améliorent les résultats chirurgicaux grâce à une approche multidisciplinaire lui tient particulièrement à cœur. En quoi consiste la Récupération améliorée après la chirurgie? La Récupération améliorée après la chirurgie, ou son acronyme RAAC, est un programme qui met en lumière les pratiques chirurgicales exemplaires. La mise en œuvre des protocoles RAAC, qui sous-tendent des principes étayés par les données probantes, favorise des résultats améliorés chez les patients ayant subi une chirurgie, notamment une meilleure expérience du patient, un séjour hospitalier plus court, un taux de complications diminué et un nombre réduit de réadmissions. Le programme RAAC prône une approche globale et multidisciplinaire pour améliorer la prestation des soins chirurgicaux aux patients. Cette approche de type multimodal a vu le jour en 1995 pour les résections colorectales, à l’initiative du chirurgien danois Henrik Kehlet. Établie à Stockholm, en Suède, la société internationale ERASMD a été officiellement immatriculée en 2010, et l’adhésion à ses principes ne cesse de prendre de l’ampleur partout dans le monde depuis lors. Aujourd’hui, neuf différentes spécialités les appliquent. Le programme RAAC est-il nouveau au Canada? En 2013, je me suis joint au groupe de travail sur les soins chirurgicaux sécuritaires de l’Institut canadien pour la sécurité des patients afin de contribuer à l’élaboration du Plan d’action intégré sur la sécurité des patients et à l’amélioration de la qualité des soins de santé au Canada. En examinant les pratiques exemplaires dans le domaine chirurgical, je me suis rapidement rendu compte que le programme RAAC nous serait d’une grande utilité pour améliorer les résultats chirurgicaux ici au Canada. Lorsque le groupe de travail sur les soins chirurgicaux sécuritaires s’est réuni, nous nous sommes demandé comment nous pourrions disséminer le programme RAAC au Canada, et à quelle échelle. Nous avons invité des représentants de l’Université McGill, de l’Université de Toronto, d’Alberta Health Services et du conseil sur la qualité et la sécurité des patients de la Colombie-Britannique à se joindre à un groupe de partenaires de l’ICSP, identifié maintenant sous le nom de Récupération optimisée Canada (ROC). Parmi les partenaires du ROC figurent aujourd’hui différents conseils sur la qualité en santé, le Collège Royal, des prestataires de soins de santé tels que des infirmières et infirmiers, des médecins et des représentants d’autres ordres professionnels. Récupération optimisée Canada regroupe des leaders et des experts cliniques qui mettent en commun leurs efforts pour améliorer les résultats chirurgicaux pour tous les Canadiens. Au Canada, plusieurs organisations ont emboîté le pas à l’excellence clinique RAAC le Centre universitaire de santé McGill, l’Université de Toronto, Alberta Health Services et la province de Colombie-Britannique. Ces organisations ont acquis un riche bagage de connaissances et d’expériences leur permettant de soutenir la mise en œuvre du programme RAAC au sein d’autres organisations. Quel est le rôle de Récupération optimisée Canada? Récupération optimisée Canada regroupe des médecins, infirmières et infirmiers et fournisseurs de soins de santé passionnés qui y travaillent bénévolement. Lors de leur première réunion en janvier 2017, les membres du groupe ont convenu de concentrer leurs énergies à la dissémination du programme RAAC au pays. Ce qu’ils ont réussi à réaliser jusqu’ici est impressionnant. On voit que chacun y met du sien et ne lésine pas sur les efforts. Le parcours clinique RAAC a initialement été mis en place pour les chirurgies colorectales. Suivant les principes RAAC internationaux, ce type de chirurgie revête environ 20 aspects à considérer. Si nous extrapolons ce chiffre aux autres spécialités chirurgicales, cela pourrait représenter un nombre considérable. Récupération optimisée Canada a donc choisi d’axer son action sur 6 aspects charnières de la chirurgie colorectale l’engagement des patients et des familles, la nutrition, la mobilisation précoce, la gestion des fluides périopératoires, la gestion multimodale de la douleur et les pratiques chirurgicales exemplaires fondées sur les données probantes. Ces principes fondamentaux englobent les actions maîtresses du RAAC et sont pertinents pour la plupart des types de chirurgie. Nous avons commencé avec la chirurgie colorectale, mais nous voulons entreprendre d’autres domaines, telles les procédures en urologie, en gastro-entérologie et pancréatiques, de même qu’en gynécologie et obstétrique, spécialités présentes dans tous les blocs opératoires du pays. L’initiative ROC se penchera sur d’autres pratiques fondées sur les données probantes à l’étape subséquente. Récupération optimisée Canada s’est assurée du soutien de partenaires de l’industrie et plus de 500 000 $ ont été engagés pour financer son travail pendant cinq ans. En quoi Récupération améliorée après la chirurgie est-elle innovatrice? Récupération améliorée après la chirurgie s’appuie sur des données probantes; elle améliore les résultats pour les patients et réduit la durée des séjours à l’hôpital et les coûts. De plus, son approche essentiellement multidisciplinaire écarte toute pratique traditionnelle en silos; son approche se veut englobante, du haut jusqu’au bas des échelons, faisant intervenir les diverses disciplines tout en impliquant tant les patients que les prestataires de soins. Quelle principale observation conclue de votre propre expérience aimeriez-vous partager à propos de Récupération optimisée Canada? La plupart des projets en amélioration de la qualité sont perçus comme des initiatives d’ordre médical et ne ciblent pas un changement de culture en matière de sécurité. Ils ne tiennent pas compte de tous les aspects et souvent le travail est réduit à néant dès que le projet est terminé. Ce que nous devons faire, c’est d’apporter des changements à la prestation de soins qui créent un effet d’entraînement et se répercutent dans tous les services et partout au pays. Je crois sincèrement que Récupération optimisée Canada peut le faire. Quelles sont les possibilités futures pour RAAC, selon vous? En raison de la nature interdisciplinaire de RAAC, il y a d’innombrables possibilités pour le futur. La récupération améliorée après la chirurgie a d’abord été développée pour les interventions chirurgicales, mais elle peut être répliquée pour autre chose. Si vous souhaitez accélérer le processus pour l’amélioration de la qualité au Canada, Récupération optimisée Canada est la solution par excellence pour qu’un changement de culture se produise au regard de la sécurité des patients. La collaboration entre les territoires de compétence constitue également un avantage du programme de Récupération optimisée Canada. Il y a quelques semaines, nous avons eu une conversation avec l’American College of Surgery (ACS) concernant leur programme national d’amélioration de la qualité chirurgicale et ils sont très heureux de travailler avec nous; même que présentement, deux médecins canadiens travaillent avec eux à l’élaboration de nouveau matériel. Les États-Unis ont mis en place des protocoles pour la chirurgie colorectale et le remplacement de hanches et de genoux; des protocoles pour les chirurgies en gynécologie seront le prochain dossier sur leur table de travail. Récupération optimisée Canada est convaincue qu’une fois mise en place la structure multidisciplinaire de l’amélioration de la qualité, ce sera plus facile de disséminer de nouvelles pratiques. Où pouvons-nous trouver plus d’information? Pour une perspective mondiale, visitez le site Web www.erassociety.org, qui s’avère une précieuse ressource. Pour le volet national, le site de l’Institut canadien pour la sécurité des patients abonde d’informations sur Récupération optimisée Canada. Le site Web du Centre universitaire de santé McGill propose également des liens utiles et met en ligne de l’excellent contenu sur l’engagement des patients; et Enhanced Recovery BC fournit de la documentation pertinente pour soutenir la mise en œuvre de programmes de récupération améliorée. Vous pouvez également apprendre les uns des autres et consulter un coordonnateur RAAC d’expérience. Si vous avez des questions à propos de Récupération optimisée Canada, vous pouvez nous en faire part à info@cpsi-icsp.ca10/16/2018 6:00:00 AMLe SuperSHIFTER Dr Claude Laflamme, médecin chef, qualité et sécurité des patients du service d’anesthésie au Sunnybrook Health Sciences Centre, a10/16/2018 7:55:38 PM11http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#superSHIFTERS TeamSTEPPS Canada : un outil puissant pour améliorer la sécurité des patients et transformer la culture en santé25685 Les Expertes de la plateforme VIREZ Tricia Swartz, Jessica Kettles, Nada Strathearn et Gina De Souza forment l'équipe de L'Institut canadien pour la sécurité des patients derrière TeamSTEPPS CanadaMC. Dans cet article, elles partagent leurs connaissances de l'outil novateur VIREZ en mode sécurité pour améliorer le travail d'équipe et les communications et faire avancer la culture de sécurité du patient. TeamSTEPPS, qu'est-ce que c'est? TeamSTEPPSMD est l'acronyme de Team Strategies and Tools to Enhance Performance and Patient Safety. Le programme accroît la sécurité et transforme la culture en santé par l'entremise de l'amélioration du travail d'équipe, de la communication, du leadership, de la conscience de la situation et du soutien mutuel. TeamSTEPPS CanadaMC est un système de travail d'équipe fondé sur les données qui optimise les soins aux patients au point de service grâce à l'amélioration de la communication et des compétences en travail d'équipe des professionnels du milieu de la santé. Il comprend un cursus exhaustif de ressources prêtes à l'emploi et un curriculum de formation pour intégrer les principes de travail d'équipe dans une grande variété d'établissements. Formation TeamSTEPPS Canada, dispensée à Halifax en Nouvelle-Écosse. De gauche à droite (côté gauche) Nada Strathearn, Coordonatrice de projet, ICSP; Monique Thibodeau, Coordonatrice de projet, ICSP; Rhonda Pouliot, Cheffe de l'apprentissage et de l'enseignement collaboratif, Health Quality Council of Alberta; Maryanne D'Arpino, Directrice principale de l'amélioration de la sécurité et de création des capacités, ICSP; (côté droit) Gina Peck, Coordonatrice de projet, ICSP; Denise Durfy Sheppard, Ministère de la Santé et des Services Communautaires de Terre-Neuve-et-Labrador; Gina de Souza, Cheffe de l'amélioration de la sécurité des patients, ICSP; Tricia Swartz, Cheffe de l'amélioration de la sécurité des patients, ICSP. Comment en êtes-vous arrivé à utiliser TeamSTEPPS comme un outil pour aborder le travail d'équipe, la communication et la culture de la sécurité des patients? Lorsque l'Institut canadien pour la sécurité des patients a lancé la plateforme VIREZ en mode sécurité il y a presque deux ans, nous voulions modifier notre approche. Plutôt que simplement fournir des produits basés sur les données expliquant quoi faire aux professionnels du domaine de la santé, nous voulions adopter une approche les aidant à aborder les problèmes selon la manière de les résoudre. Lorsque nous nous sommes penchés sur les difficultés des équipes à mettre en œuvre les pratiques factuelles ou à accélérer leurs efforts d'amélioration de la qualité, nous avons remarqué dans la documentation que les principaux problèmes provenaient de la mauvaise communication, du travail d'équipe déficient et de l'absence d'une culture de la sécurité des patients. À partir de là, nous avons examiné divers curriculum et programmes qui portaient précisément sur ces problèmes, au Canada et à l'international. Nous avons analysé environ 10 programmes préexistants et évalué ce qui fonctionnerait le mieux dans le paysage canadien. Nous sommes tombé sur TeamSTEPPS, un programme élaboré conjointement par l'Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ) et le ministère de la Défense des États-Unis. L'AHRQ est l'organisme fédéral chargé de l'amélioration de la sécurité du système de santé américain et l'agence a formé plus de 1 500 organismes individuels aux États-Unis par l'entremise de ce programme. Un certain nombre de caractéristiques clés ressortaient de TeamSTEPPS. Le programme s'appuyait sur plus de 30 années de recherche et de données. En utilisant ce curriculum, des équipes de partout aux États-Unis et nos partenaires en Europe ont vu des améliorations significatives de la sécurité des patients. TeamSTEPPS favorise l'adaptation et nous serions en mesure de le configurer au contexte canadien de la santé pour qu'il trouve résonance auprès des fournisseurs, des leaders, des patients et des familles ici au Canada - beaucoup de curriculums sont soumis aux règles strictes de droit d'auteur et de propriété intellectuelle qui ne permettent pas d'adaptation de leur contenu. Finalement, puisque TeamSTEPPS peut s'adapter à une multitude d'établissements, nous savions que c'était le bon programme pour le Canada. Nous chérissions particulièrement un autre avantage de TeamSTEPPS il vient avec une plateforme de mesure très efficace. Peu de curriculums viennent avec le besoin de mesurer ce que vous faisiez pour voir où vous en étiez et évaluer vos avancées. Nous sommes parvenus à adapter la plateforme de mesure en utilisant des sources de données et une méthodologie de mesure canadiennes. Qu'est-ce qui fait que TeamSTEPPS remporte tant de succès ? TeamSTEPPS correspond plus à un modèle mental partagé. Les professionnels de la santé nous disent que le travail qu'ils doivent accomplir ne cesse de s'accumuler et qu'ils s'enlisent. TeamSTEPPS n'est pas une tâche supplémentaire qui s'ajoute aux milliers de choses qu'ils font déjà. Ce n'est pas une autre liste de vérification à remplir ni une autre tâche à accomplir. C'est plutôt une manière de se mettre au diapason et d'adopter le même modèle ou ligne de pensée, ce qui devrait uniformiser toutes les autres choses que vous faites. Nous nous plaisons à dire que ce n'est pas une autre chose à faire; c'est quelque chose de fondamental à ce que vous faites. Est-ce que TeamSTEPPS est nouveau pour les organismes de santé canadiens ? L'une de nos premières actions était d'analyser le milieu afin de déterminer qui étaient les utilisateurs de TeamSTEPPS au Canada et d'identifier les partenaires et les domaines d'excellence. Nous avons identifié quelques secteurs ou TeamSTEPPS était mis en œuvre dans une petite unité d'un département. Nous avons fait un suivi avec ces personnes et ces équipes afin de mieux comprendre ce qu'elles faisaient, leur manière d'appliquer TeamSTEPPS et les défis qu'elles avaient dû surmonter. Nous voulions tirer des leçons de leurs expériences et identifier les lacunes que nous pourrions corriger lors de la conception du programme canadien. Comment avez-vous adapté le programme TeamSTEPPS Canada ? Un bon nombre de différences du programme canadien sont novatrices. Premièrement, les vidéos de vrais préjudices que nous utilisons sont extrêmement bien faits. Nous avons remplacé des vidéos de contenu américain par des vidéos scénarisés pour montrer un exemple canadien réel d'un préjudice survenu dans le système canadien afin de l'utiliser comme une occasion d'enseignement spécifique pour faire connaître les outils et les ressources de TeamSTEPPS. Nous avons un accord avec la famille Price et le le Health Quality Council of Alberta pour utiliser le vidéo Greg's Wings video – Falling Through the Cracks. Deuxièmement, le curriculum est ouvert à tous les prestateurs de tous les domaines de la santé, non pas uniquement aux soins intensifs comme c'est souvent le cas. Il s'applique aux soins de longue durée, aux soins primaires et à toutes les sortes d'établissements. De plus, il ne se limite pas aux prestateurs cliniques. Il s'applique également aux prestateurs non cliniques. En fait, il convient mieux à votre équipe si elle comprend des prestateurs non cliniques. Troisièmement, nous avons demandé à des représentants de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PFPSC) d'évaluer tout le contenu concernant l'engagement du patient et ils l'ont réécrit pour nous. Nous sommes désormais partenaires avec le PFPSC pour créer un contenu axé sur le patient qui nous donnera un point de vie unique et un curriculum sur mesure. Finalement, les outils et les informations du programme TeamSTEPPS abordent toujours le sujet de l'amélioration soutenue. Beaucoup d'autres programmes offrent un contenu où vous créez un plan d'action d'une page qui devrait vous suffire pour qu'au final, vous arriviez à réaliser ces choses, ce qui n'est pas très réaliste. Tout au long du programme TeamSTEPPS Canada, des outils vous aident à garder le rythme et votre dynamique. Quels sont les enseignements principaux du programme TeamSTEPPS que vous pouvez partager avec nous jusqu'ici ? Le curriculum est attrayant pour divers établissement de santé et ils peuvent tous l'utiliser, nous sommes témoins de cette diversité. Traditionnellement, les programmes semblables débordent de personnes provenant des soins intensifs puisque leur personnel est nombreux et qu'ils ont accès à beaucoup de ressources. Dans les séances qui ont eu lieu jusqu'à présent, il y avait une représentation égale des gens issus d'établissements de soins de santé privés, de l'amélioration de la qualité, du personnel du Service correctionnel du Canada, d'organismes de réglementation et des prestateurs de soins primaires. Le groupe était diversifié et c'est ce que nous espérions. La flexibilité et la variété avec lesquelles vous pouvez présenter le contenu sont vastes et variables. Nous l'avons vu présenté à 5 pour cent selon une approche didactique et le reste en groupe de travail et vice versa. Le contenu et si flexible et malléable que vous pouvez le présenter de toutes les manières et il trouvera toujours résonance. Quels sont les défis auxquels les équipes de la santé ont été confrontées dans la mise en œuvre du programme TeamSTEPPS Canada ? Au départ, les équipes pensaient qu'elles devaient tout adopter. TeamSTEPPS aborde des problèmes précis et il fournit des solutions à ces problèmes. Nous encourageons les équipes à réviser leurs objectifs et introduire uniquement les outils dont elles ont besoin pour résoudre un problème précis. Nous vous recommandons de commencer par cette étape, cernez bien votre problème et cartographiez la route vers les outils et les ressources du curriculum. Vous parviendrez ainsi à sélectionner avec tact les solutions précises à mettre en œuvre. Rien ne vous oblige à mettre en œuvre le programme en entier. Le programme TeamSTEPPS peut-il être imité? TeamSTEPPS Canada est une marque déposée et brevetée de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, puisque l'organisme pancanadien supervise le programme. Des séances de formation du maître sont organisées en partenariat avec le Health Quality Council of Alberta dans un programme d'essai d'un an. Une fois le programme d'essai évalué, d'autres centres de formation régionaux seront ajoutés dans tout le Canada. S'il y a un message que nous avons saisi, c'est qu'utiliser le surnom d'un nouveau programme sème la confusion chez les employés - vous avez entendu les doléances, « Oh non, un nouveau programme à apprendre ». Avec TeamSTEPPS, vous n'êtes pas obligé d'utiliser la terminologie ni de mettre en œuvre le programme au complet et le nommer TeamSTEPPS Canada. Pas plus que vous n'êtes obligé d'appeler ça une solution TeamSTEPPS ou d'étiqueter TeamSTEPPS sur vos outils. Si votre problème est la communication et que vous souhaitez utiliser un outil de communication TeamSTEPPS Canada, vous pouvez l'étiqueter à l'image de votre organisation, l'adopter, l'adapter et l'utiliser comme s'il vous appartenait. À quoi pouvons-nous nous attendre du programme TeamSTEPPS Canada dans l'avenir ? Présentement, le programme est un mélange d'enseignement didactique, expérimental et de simulation. Nous aimerions réduire le côté didactique et incorporer davantage de simulations et de jeu dans le curriculum et offrir le programme dans un format toujours plus novateur et à jour afin de le rendre attrayant pour un large éventail de publics. Par ailleurs, le curriculum parle plus de l'implication du patient que de son engagement. Nous travaillons avec un étudiant de maîtrise de l'Institut canadien pour la sécurité des patients qui a analysé le milieu avec des patients ayant un historique médical, des patients n'en ayant pas et d'autres partenaires afin de trouver une manière d'améliorer la création de contenu axé sur le patient. À partir de ce rapport, nous créerons un module sur les patients dans TeamSTEPPS qui impliquera réellement des patients dans l'utilisation en équipe des outils TeamSTEPPS. Dans une perspective très large, nous aimerions voir la communauté et davantage de patients s'impliquer dans la réalisation du programme TeamSTEPPS Canada. Qu'ils soient conseillers auprès des patients ou des personnes ayant des rôles plus informels dans la santé, il serait fantastique de les avoir à la même table, en train d'apprendre sur ces outils, aux côtés des équipes qui suivent la formation présentement. Finalement, notre vision est d'arriver à former une grande communauté de pratique pancanadienne où tous les cliniciens de TeamSTEPPS peuvent se connecter, partager leur savoir et apprendre des autres. Comment en savoir davantage au sujet de TeamSTEPPS Canada ? Nous vous encourageons à suivre une formation de maître formateur. Pour obtenir des informations supplémentaires au sujet de TeamSTEPPS Canada, visitez www.securitedespatients.ca. Si vous souhaitez mettre en œuvre le programme dans votre organisation, écrivez à info@cpsi-icsp.ca.10/3/2018 6:00:00 AMLes Expertes de la plateforme VIREZ Tricia Swartz, Jessica Kettles, Nada Strathearn et Gina De Souza forment l'équipe de L'Institut canadien pour la10/4/2018 2:17:07 PM22http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks L’incidence de diverses expériences avec les services de santé à l’échelle locale et mondiale sur les aspirations professionnelles d’une étudiante25690 Par Madeline Kubiseski Madeline est étudiante à la maîtrise en administration de la santé à l'Université Dalhousie. Bachelière en biologie de l’Université McMaster, elle obtient une maîtrise ès sciences en santé mondiale dans cette institution. L’ICSP l’a accueillie cet été dans le cadre d’un internat au cours duquel elle a collaboré à divers projets. Ayant obtenu au printemps sa maîtrise en administration des affaires, elle prévoit retourner au Népal et présenter une demande de stage à l’Organisation mondiale de la Santé. « Que dirais-tu de l’Institut canadien pour la sécurité des patients? » a proposé mon professeur lorsque je me suis demandé où effectuer ma résidence d’été. C’était au début d’octobre. Je venais de terminer le premier mois de ma maîtrise en administration des services de santé à l’Université Dalhousie, et déjà il me fallait choisir où j’allais faire ma résidence, dans huit longs mois. Cette décision était difficile à prendre, au moment où j’essayais encore de m’adapter à ma ville d’adoption et au programme de maîtrise après un été à l’étranger. J’avais du mal à définir le but que je visais avec mes études, et spécialement avec ma résidence. J’ai dû avouer à mon professeur que je n’avais jamais entendu parler de l’ICSP, mais j’étais intriguée. Pourtant, j’avais déjà accumulé plusieurs expériences de travail et de bénévolat dans le système de soins de santé. Durant mes études de baccalauréat, je passais mes étés à travailler comme adjointe administrative dans une clinique familiale, comme assistante en pharmacie chez Rexall et comme bénévole au centre de soins palliatifs ou à l’hôpital local, et j’ai eu la chance de grandir dans une famille comptant un médecin de famille. À 17 ans, mes passions pour les voyages et les soins de santé m’ont menée au Kenya, chargée de fournitures médicales pour une clinique de Nairobi, et j’ai récemment séjourné pendant trois mois au Népal pour établir un poste sanitaire dans une région rurale. Mais malgré toutes ces expériences, je n’avais jamais eu d’interactions avec le domaine de la sécurité des patients et son incidence sur notre système de soins de santé. En rétrospective, la sécurité des patients m’avait effleuré l’esprit lorsque j’étais alitée dans un hôpital du Népal où j’avais été admise pour des symptômes gastro-intestinaux. Je me trouvais dans une salle en compagnie de plusieurs femmes népalaises, toutes entourées de leurs proches, vêtus de beaux habits colorés. Malgré la prévalence plus élevée qu’à l’habitude de tuberculose au Népal, je me suis rendu compte à ce moment que l’hôpital n’était doté d’aucune salle d’isolement, comme on retrouve couramment au Canada. On n’y trouvait aucune barrière ni aucun équipement protecteur, aucun dispositif de prévention des infections, et j’étais incapable de lire les renseignements relatifs aux médicaments que je prenais. J’ai commencé à m’inquiéter de la possibilité que je quitte l’hôpital plus malade que je ne l’étais à mon arrivée. Pendant les 48 heures que j’y ai passées sans télévision ni téléphone, avec seulement un livre que j’avais déjà terminé, j’ai commencé à réfléchir aux préjudices évitables et inévitables qui peuvent résulter d’un séjour dans un établissement de soins de santé. Je me suis demandé ce qui arriverait si je contractais une maladie infectieuse ou si on m’administrait les mauvais médicaments. Je me suis questionnée sur l’occurrence de tels incidents au Canada et dans d’autres pays développés. En effectuant des recherches sur la sécurité des patients et l’ICSP au début d’octobre, je ne pouvais m’empêcher de repenser à ces deux jours d’hospitalisation. Rapidement, j’ai compris que la peur que j’ai vécue dans cet hôpital isolé du Népal existait ici même, au Canada. Sur le site Web de l’ICSP, j’ai consulté la longue liste de ses sujets d’intérêt dans les quatre catégories suivantes  sécurité des médicaments; prévention et contrôle des infections; travail d’équipe et communication; et sécurité des soins chirurgicaux. J’ai découvert des statistiques alarmantes au sujet des incidents liés à la sécurité des patients au Canada, du coût qu’ils représentent pour le système de santé et du taux de mortalité extrêmement élevé dans ces situations. Bien qu’au fil de mes années d’expérience de travail, de formation et de bénévolat, j’avais constaté que le système canadien avait besoin d’être amélioré dans plusieurs secteurs, je n’avais pas conscience de la gravité et de la prévalence des incidents en matière de sécurité des patients au Canada. J’étais scandalisée, mais ce constat m’a aussi instantanément inspirée et motivée à me renseigner au sujet de cette problématique et à demander un placement à l’ICSP. Depuis le début de mon baccalauréat et possiblement auparavant, j’ai toujours su que je souhaitais poursuivre une carrière dans le système de santé. J’admirais le travail acharné que ma mère accomplissait, son dévouement à sa carrière et sa passion pour l’amélioration de la santé et de la vie des autres. Durant de nombreuses années, j’ai eu du mal à envisager ce que je pourrais faire dans le système de santé, puisqu’une formation clinique en soins infirmiers ou en médecine ne m’intéressait pas. Toutefois, mon cheminement dans le programme d’administration des services de santé ainsi que mon séjour à l’ICSP m’ont permis de mieux comprendre l’important travail qui doit être accompli aux niveaux local, provincial, national et international pour améliorer la qualité, la sécurité et l’accessibilité des soins de santé. Au moment où je me prépare à ma deuxième année au programme d’administration des services de santé, je songe sans relâche à ce que l’avenir me réserve et à l’impact que j’espère avoir sur le système. Je me réjouis à l’avance de poursuivre des occasions professionnelles qui me permettraient de collaborer avec des professionnels de la santé, des dirigeants, des patients et des familles partout au pays dans le but de réduire les inefficacités du système, d’améliorer la qualité des soins, de réduire les incidents liés à la sécurité des patients et d’améliorer l’accessibilité et l’abordabilité des soins, particulièrement pour les populations marginalisées du Canada. En outre, je désire me consacrer à la sécurité des patients sur la scène mondiale afin de renforcer la compréhension et les recherches disponibles au sujet de cet enjeu dans les pays en développement et en transition. Je suis enchantée de réaliser un stage postuniversitaire à l’Organisation mondiale de la Santé, où j’aurai la chance d’acquérir de l’expérience au sein des services responsables de la sécurité des patients; de la gouvernance et du financement du système de santé; et de la prestation et de la sécurité des services dans le système de soins de santé. À mesure que nous continuons à faire progresser la sécurité des patients au Canada, j’espère que nous serons en mesure d’utiliser le savoir et les principes fondamentaux que nous possédons pour améliorer les systèmes de santé dans des pays en développement et en transition. J’espère que ce faisant, nous forgerons un avenir où les soins de santé seront abordables, accessibles, équitables, efficaces et sécuritaires pour tous. 10/3/2018 6:00:00 AMPar : Madeline Kubiseski: Madeline est étudiante à la maîtrise en administration de la santé à l'Université Dalhousie.10/3/2018 8:33:11 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : nouveaux visages et le plus grand événement de l'année de l'ICSP25692 Le mois dernier, je suis sortie de l'assemblée générale annuelle de l'Institut canadien pour la sécurité des patients animée, enthousiaste et prête à affronter le monde! Heureusement que j'étais prête, car après l'AGA je me suis envolée vers Kuala Lumpur pour assister à la conférence annuelle de la International Society for Quality in Health Care, où j'ai présenté l'ensemble de mesures destinées aux dirigeants de l'ICSP à un public de membres reconnaissants du monde entier. Notre assemblée générale annuelle était spéciale pour deux raisons autres que l'occasion de réseauter avec des collègues et des défenseurs de la sécurité des patients qu'elle nous a donné. D'abord, l'allocution du Dr Pierre-Gerlier Forest, directeur et titulaire de la chaire Palmer de l'école d'études politiques de l'Université de Calgary. M. Forest a parlé de son expérience comme conseiller dans le cadre de l'examen externe des organisations pancanadiennes de santé commandé par la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor, qui a mené à la production du rapport de synthèse intitulé Ajustées à l'objectif, ainsi que des possibilités de reconfigurer et de réformer le secteur de la santé au Canada. Le deuxième aspect important de notre AGA concernait l'accueil de cinq nouveaux membres du conseil d'administration de l'Institut canadien pour la sécurité des patients et nos adieux à trois alliés de longue date du conseil d'administration qui ont bien servi notre cause. Pour en savoir plus sur les changements de direction, cliquez ici (lien vers l'histoire). À l'occasion de l'AGA, j'étais également heureuse de voir l'énergie et l'enthousiasme exprimés à l'égard de notre grand événement en effet, octobre est le mois du plus important événement annuel de l'ICSP, la Semaine nationale de la sécurité des patients. Du 29 octobre au 2 novembre, des équipes de soins partout au pays seront en contact avec des patients, des praticiens et des leaders pour partager l'idée que les médicaments ne font pas tous bon ménage. Cette année, le message de sécurité des médicaments appuie l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé de réduire de 50 % les erreurs de médication au cours des cinq prochaines années - un objectif que nous avons intégré à notre stratégie audacieuse, La sécurité des patients, maintenant! Nous reconnaissons bien que les erreurs de médication peuvent entraîner des préjudices graves, l'invalidité et même la mort. Nous croyons également que chacun d'entre nous a un rôle à jouer dans la sécurité des médicaments. Cette année, nous encourageons les patients et les professionnels de la santé à amorcer un dialogue à propos de leurs médicaments – d'ordonnance, en vente libre et naturels - afin de s'assurer qu'ils font tous bon ménage. Je vous invite à en apprendre davantage sur la Semaine nationale de la sécurité des patients. Que vous soyez patient, professionnel de la santé ou dirigeant du secteur de la santé, vous avez un rôle à jouer dans la sécurité des médicaments. La SNSP vous incite à partager des promesses, à poser les 5 questions à propos de vos médicaments, à répondre à nos jeux-questionnaires sur la sécurité des médicaments, à participer au concours Ajoutez une légende à la photo ou à participer à l'une de nos deux présentations en ligne; afin de nous aider à diffuser l'idée que « les médicaments ne font pas tous bon ménage ». À la clôture de l'événement, nous espérons que vous signerez notre pétition adressée au gouvernement du Canada en soutien d'une réglementation en matière d'étiquetage en langage clair des médicaments sans ordonnance et des produits de santé naturels. Ensemble, nous pouvons avoir un impact. J'espère que cous participerez à la Semaine nationale de la sécurité des patients cette année. Des questions? Des commentaires? Ma boîte de messagerie est ouverte pour vous en tout temps à cpower@cpsi-icsp.ca et vous pouvez me suivre sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire en sécurité des patients, Chris Power 10/3/2018 6:00:00 AMLe mois dernier, je suis sortie de l'assemblée générale annuelle de l'Institut canadien pour la sécurité des patients animée, enthousiaste et prête à10/4/2018 2:37:38 PM21http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Les nouveaux membres du conseil d'administration apportent une nouvelle énergie à l'ICSP25694Cette année, l’AGA a dépassé toutes les attentes. En réponse à notre appel à candidatures lancé à l’échelle du pays, l'Institut canadien pour la sécurité des patients s’est retrouvé avec des dizaines de candidats qualifiés et défenseurs de la sécurité des patients, prêts à s’engager à siéger à notre conseil d'administration. En conséquence, lors de l'assemblée générale annuelle de l'ICSP du 21 septembre, nous étions heureux d’accueillir cinq nouveaux membres au conseil, représentant des intervenants et professions clés du secteur de la santé. Ils viennent de tous les coins du Canada. Chacun de ces derniers se consacre à la cause de la sécurité des patients et apporte une expertise considérable. Veuillez nous aider à souhaiter la bienvenue à nos nouveaux administrateurs. Allison Costello Allison est directrice par intérim de la section Politiques et innovation de la Division de l’amélioration de la qualité et financement du système de santé du ministère de la Santé et des soins de longue durée de l’Ontario (MSSLDO). La section Politiques et innovation prône l’engagement des patients et appuie les efforts en matière d’amélioration de l’expérience et de la sécurité des patients à l’échelle du système de santé de l’Ontario. Allison a contribué à plusieurs politiques et programmes à l’échelle du MSSLDO, notamment en soutenant des programmes d’amélioration de la qualité, en intégrant les données probantes aux pratiques et en aidant à l’établissement des réseaux locaux d’intégration des services de santé. Jeanette Edwards Jeanette Edwards est chef de la stratégie de la santé, de la qualité et de l’apprentissage en milieu communautaire pour Soins communs au Manitoba. Elle assurera la direction du projet provincial d’agrément en matière de qualité et de sécurité des patients, qui vise à évaluer et à recommander une stratégie d’ensemble de la qualité pour tous les organismes de prestation de services de santé. Elle travaillait auparavant pour l’autorité sanitaire régionale de Winnipeg en tant que directrice régionale des soins de santé primaires et des maladies chroniques. Elle a également dirigé l'initiative des Services spécialisés pour les enfants et les jeunes (SSCY) et agi à titre de conseillère spéciale auprès du sous-ministre des Soins de santé primaires, contribuant grâce à son expertise à l’élaboration de la politique sur le renouvellement des soins de santé primaires et à la planification de mesures stratégiques. Jeanette continue à enseigner à l'Université du Manitoba. Elle agit à titre de visiteuse pour Agrément Canada et copréside le comité technique des soins de santé primaires de l'Organisation des services en santé. Dr Chris Hayes Chris Hayes est le directeur général des renseignements médicaux au centre hospitalier St. Joseph's Healthcare Hamilton, où il a dirigé la mise en œuvre du système de pointe d'information médicale de l'hôpital. Il est médecin spécialiste en soins intensifs et professeur agrégé de la faculté de médecine de l'Université McMaster. Chris est boursier canadien Harkness/IHI 2013-2014 en politiques et pratiques de la santé. Il a passé une année à l'Institute for Healthcare Improvement, se consacrant à la recherche sur des stratégies visant à améliorer le taux de réussite et la durabilité des initiatives d'amélioration de la qualité des soins et de la sécurité des patients. De 2008 à 2015, Chris fut également conseiller médical pour l'Institut canadien pour la sécurité des patients, où il a présidé le programme national « Les chirurgies sécuritaires sauvent des vies ». Jo-Anne Hubert ​Possédant 29 années d’expérience dans le domaine de la santé, Jo-Anne a occupé divers postes de direction au sein du système des services de santé et des services sociaux des Territoires du Nord-Ouest. Outre ses fonctions actuelles d’adjointe du sous-ministre, programmes en santé, elle a agi comme directrice des services de santé territoriaux, directrice des soins de santé primaires et directrice générale de la Registered Nurses Association of NWT and Nunavut. Son expérience de travail étendue comprend de nombreuses années au sein de petites communautés des T.N.-O., des autorités de la santé et des services sociaux régionaux et du ministère de la Santé et des Services sociaux. Titulaire d’une maîtrise en sciences infirmières, Jo-Anne poursuit sa carrière d’infirmière praticienne en soins de santé primaires Susan M. Owen Sue Owen est une chef de file accomplie en soins de santé, possédant une expérience exhaustive dans plusieurs secteurs des soins de santé, y compris les soins de courte durée, la recherche universitaire, la santé mentale et les dépendances, la pédiatrie, les organismes d’inspiration confessionnelle ainsi que les soins à domicile et dans la communauté. Sue a dirigé des mandats complexes pour de grandes organisations partout au Canada, dont l’Hôpital Mont-Sinaï, Sick Kids, University Health Network, le Centre de soins de santé mentale Waypoint, l’autorité sanitaire Fraser, le Centre de santé régional North Bay, Niagara Health, Hamilton Health Sciences, le RLISS du Centre-Ouest, le Centre d’accès aux soins communautaires (CCAC) de Central West et la Société canadienne de la Croix-Rouge. Sue possède également une expertise avancée en planification stratégique, en planification des services cliniques, en révision opérationnelle, en vérification d’optimisation des ressources ainsi qu’en schématisation de l’expérience du patient. L'Institut canadien pour la sécurité des patients aimerait souhaiter la bienvenue à ces leaders du système de santé au sein de son conseil d'administration. Nous voulons également souligner les compétences et l’expertise qu’ils apportent et attendons avec intérêt de voir les succès qui seront réalisés sous leur direction. Même si nous sommes heureux d’accueillir de nouvelles expériences et perspectives à notre conseil, nous devons également faire nos adieux à trois membres chevronnés du conseil dont les mandats se sont terminés en septembre. Suzanne Bisaillon Membre du conseil de l'ICSP depuis six ans, Suzanne Bisaillon est titulaire d'un doctorat en pharmacie industrielle et pratique le droit depuis 1989. Elle a été pharmacienne jusqu'en 2002 et a été professeure à la Faculté de pharmacie de l'Université de Montréal entre 1974 et 2009. Elle est fellow de CIRANO et membre du comité scientifique de l'association Medical Exchange. Susan Mumme Ancienne présidente du conseil d'administration de l'ICSP et membre pendant huit ans, Susan Mumme est titulaire d'une maîtrise en études sur la santé (leadership) et d’un baccalauréat en sciences de l’alimentation (diététique). Elle possède une vaste expérience dans le domaine de la santé à titre de prestataire de soins de première ligne, de chef de programmes cliniques et de services de soutien et de cadre supérieur. Susan a dirigé plusieurs projets d’amélioration du système, dont les projets Emergency Services and System Capacity, Ambulatory Care Gold Standard Patient Experience et Medication Management Systems. Avant de prendre sa retraite, elle a dirigé l’élaboration d’un plan et d'un cadre stratégiques sur la qualité et la sécurité, d'un modèle provincial d’agrément et du projet Improvement Way (AIW) des services de santé de l’Alberta (AHS) – qui représente une approche cohérente et uniformisée en matière d’amélioration. Louise Simard Avant de siéger au conseil d'administration de l'ICSP pendant six ans, Louise Simard fut élue à l'Assemblée législative de la Saskatchewan en 1986 et de nouveau en 1991. Cette année-là, elle est devenue ministre de la Santé et ministre responsable de la condition féminine. Elle a pris en charge de nombreux autres portefeuilles ministériels, notamment le Conseil du Trésor, la Saskatchewan Cancer Foundation, la Health Services Utilization and Research Commission et le Saskatchewan Women's Advisory Council. Elle a été directrice générale de Saskatchewan Association of Health Organizations et de la Health Employers Association of British Columbia, et elle fut la première personne qui n’était pas médecin à être nommée présidente du Conseil médical du Canada. Louise est actuellement affiliée à la School of Public Health de l'Université de la Saskatchewan et siège au conseil du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. Elle travaille aussi pour le Conseil médical du Canada, continue à donner des conférences et s’occupe de sa ferme près de Regina. Nous souhaitons exprimer nos remerciements les plus sincères aux membres qui quittent notre conseil d’administration et nous serons intéressés à appuyer leurs efforts de soutien de la sécurité des patients dans l’ensemble du système de soins de santé.10/3/2018 6:00:00 AMCette année, l’AGA a dépassé toutes les attentes. En réponse à notre appel à candidatures lancé à l’échelle du pays, l'Institut canadien pour10/3/2018 9:04:30 PM5http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Quality and Patient Safety in Health Care25637Toronto, ONhttps://www.oha.com/learning/event/Quality-and-Patient-Safety-in-Health-Care-E3-342-19#Venue10/22/2018 12:00:00 AM10/23/2018 11:59:00 PMPrésenté par Ontario Hospital Association9/25/2018 5:06:26 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférence
Programme de formation du maître TeamSTEPPS Canada25630Edmonton, ABhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/teamstepps/pages/default.aspx10/23/2018 12:00:00 AM10/24/2018 11:59:00 PMLe Conseil de la qualité des soins de santé de l'Alberta présentera le programme de formation du maître TeamSTEPPS CanadaTM à Edmonton, en Alberta, les 23 et 24 octobre 2018. 9/25/2018 4:28:01 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelier
Première séance d'apprentissage (Toronto) : Collaboration sur la mesure et la surveillance de la sécurité au Canada 32569Torontohttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/toolsresources/measure-patient-safety/mms-collaborative/pages/default.aspx10/23/2018 12:00:00 AM10/24/2018 11:59:00 PMLe 23 octobre 2018, l'ICSP lancera une nouvelle collaboration de 18 mois sur la sécurité fondée sur le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité (2013). Cette collaboration fait suite au succès d'un projet de démonstration de 12 mois dirigé par Ross Baker de l'Université de Toronto. Au cours de cette nouvelle collaboration de 18 mois, les équipes participantes bénéficieront d'un soutien pour repenser leur façon d'envisager la sécurité des patients et de travailler au sein de leur organisme afin de favoriser une nouvelle approche en matière de sécurité. 8/21/2018 8:14:31 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCollaboration
Semaine nationale de la sécurité des patients24907http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/events/cpsw/pages/default.aspx10/29/2018 12:00:00 AM11/2/2018 11:59:00 PMCette année, la Semaine nationale de la sécurité des patients se tiendra du 29 octobre au 2 novembre 2018. Nous viserons particulièrement la sécurité médicamenteuse, dans le but de réduire les erreurs médicamenteuses à travers le Canada. Nous encouragerons les personnes du public qui consomment plusieurs médicaments, ainsi que le personnel soignant devant gérer des pharmacothérapies complexes chez leurs patients, à obtenir ou à fournir une revue des médicaments pour en assurer une utilisation sécuritaire. 6/5/2018 2:25:00 PM7http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCampagne
Les médicaments ne font pas tous bon ménage : réduire l’utilisation inappropriée des médicaments 2824http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/events/cpsw/pages/reducing-inappropriate-medication-use-2018-10-29.aspx10/29/2018 4:00:00 PM10/29/2018 5:00:00 PMJoignez-vous à nous le lundi 29 octobre (12 h HE /10 h HR) pour participer à notre webinaire interactif sur l'utilisation sécuritaire des médicaments. Animée par Jignesh Padia de l'organisme Patients pour la sécurité des patients du Canada, cette discussion dynamique présente deux conférencières qui proposent différents moyens de prévenir l'utilisation inappropriée des médicaments et de gérer les médicaments multiples. 10/5/2018 3:47:05 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseWebdiffusion