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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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Nos Programmes

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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

Jeu de puissance en sécurité des patients : Défendre la littéracie en santé au CNLS34420 Plus tôt ce mois-ci, j'ai assisté à la Conférence nationale sur le leadership en santé à St. John's en compagnie de plusieurs membres du personnel de l'ICSP. L'ICSP fut un fier partenaire en tant que commanditaire Or de cet événement présenté par SoinsSantéCAN et le Collège canadien des leaders en santé. Nous avons tenu un kiosque distribuant de l'information sur la sécurité des patients aux participants, et notre équipe a consacré de son temps pour rejoindre les membres de l'assistance via les médias sociaux – en fait, nous avons rejoint plus d'un million de personnes en ligne durant notre courte présence. Bien que le fait d'établir des liens avec des leaders en santé de tous les coins du pays et du monde et d'avoir l'honneur d'animer un déjeuner-causerie de la Conférence m'ait remplie d'enthousiasme, pour moi le véritable point saillant de l'événement fut la Gand Débat sur les soins de santé au Canada. Conçu pour identifier le besoin le plus pressant du système de santé, le débat de cette année a approfondi trois enjeux importants la santé mentale, la santé autochtone et la santé des aînés. La résolution débattue par Jan Byrd, chef de l'amélioration de la sécurité des patients pour l'Institut canadien pour la sécurité des patients, fut la première finaliste au terme du débat, récoltant 26 % des voix! Inutile de dire combien j'étais fière! Jan a relaté l'histoire de Brian Sinclair, un autochtone de Winnipeg âgé de 45 ans, qui est mort des complications d'une infection traitable de la vessie, après avoir été ignoré pendant 34 heures dans la salle d'attente de l'urgence. « Aucun membre du personnel médical n'a parlé à Brian durant cette période d'attente de 34 heures, » a déploré Jan devant les professionnels de la santé rassemblés, « même lorsque des étrangers et des membres du personnel non médical ont tenté d'alerter le personnel infirmier. S'il avait reçu les soins dont il avait besoin, il ne serait pas mort. » Cet incident mettant en péril la sécurité du patient aurait pu être prévenu, n'eût été de plusieurs manques en matière de communication et de littéracie en santé, tant de la part de Brian que des personnes chargées de ses soins. Les patients complexes et ceux qui ont un faible niveau de littératie en santé courent le plus grand risque de dommage. « Les niveaux d'instruction inférieurs, les faibles revenus, l'itinérance, le chômage, le statut de minorité, l'anglais comme langue seconde et le vieillissement sont autant de facteurs associés à une dégradation de l'état de santé général et à une littéracie en santé déficiente », a déclaré Jan. Par conséquent, ces personnes sont susceptibles de recevoir des diagnostics tardifs, d'utiliser davantage les services d'urgence et d'être mal outillées pour gérer leurs propres soins à domicile et, bien sûr, elles présentent des taux de mortalité plus élevés. Alors, que pouvons-nous faire pour améliorer ce tableau? Nous savons que les déterminants sociaux créent des inégalités en santé, mais nous constatons également que les services de santé eux-mêmes contribuent souvent à creuser le fossé de ces inégalités plutôt qu'à le combler. Pour citer les propos qu'a tenus Jan au Débat, « La faible littéracie en matière de santé n'est pas un problème de patients! » Si les prestataires de soins et les leaders en santé ne peuvent communiquer l'information de manière à ce que les patients la comprennent, nous avons là un problème de littéracie. « La stigmatisation entourant la faible littéracie en santé est réelle, de conclure Jan, et les systèmes de santé qui surestiment la compréhension des patients, ou qui tiennent pour acquis que ceux-ci comprennent tout, participent inexorablement au risque. Nous devons trouver une autre façon. Il s'agit d'une responsabilité partagée entre les patients et le système de santé. Nous pouvons l'assumer mutuellement et explorer ensemble les moyens d'améliorer la communication et les structures du pouvoir, et enfin aller de l'avant. » Jan a plaidé pour le changement politique et social favorisant la réflexion sur les incidents liés à la sécurité des patients vécus par les personnes autochtones, les personnes défavorisées et peu éduquées, et nous tous. Elle a avancé l'idée que l'ICSP pourrait aider à créer un espace de discussion pancanadien sur la sécurité des patients, la littéracie en matière de santé et la santé des autochtones. Sa présentation a consisté en un appel à l'action auprès des leaders en santé canadiens et des communautés autochtones, les invitant à élaborer de concert un processus de consultation significatif en vue de promouvoir la littéracie en santé ainsi que l'engagement des patients en tant que conditions essentielles pour assurer la sécurité des patients. Jan s'est illustrée au Grand Débat sur les soins de santé au Canada, en se hissant au deuxième rang derrière Nicholas Watters, directeur du Centre d'échange des connaissances de la Commission de la santé mentale du Canada, dont le sujet a porté sur la santé mentale universelle. Dr Anwar Haq, directeur exécutif du réseau Covenant Network of Excellence in Seniors' Health and Wellness, s'est vu attribuer la troisième place. Ce dernier a insisté auprès des leaders en santé pour qu'ils s'engagent à changer la culture du système de santé en faisant participer activement les proches aidants au sein des établissements de soins. « Les législateurs partout au Canada et à la Chambre des communes devraient s'inspirer de ce débat de fond qu'ont nourri avec passion les leaders en santé, soutient Paul-Émile Cloutier de SoinsSantéCAN. Les trois motions finales débattues étaient extrêmement bien ficelées et étroitement liées, de sorte que les progrès réalisés sur un enjeu influaient sur les deux autres. » Je souscris totalement à ces propos. Je m'attends à ce que les personnes touchées par ce sujet réagissent en grand nombre, et je sais que l'ICSP exercera son leadership pour promouvoir la littéracie en santé en tant que moyen d'assurer la sécurité des patients. Des questions? Des commentaires? Ma boîte de messagerie est ouverte pour vous en tout temps à cpower@cpsi-icsp.ca Suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire dévouée en sécurité des patients, Chris Power6/21/2018 6:00:00 AMPlus tôt ce mois-ci, j'ai assisté à la Conférence nationale sur le leadership en santé à St. John's en compagnie de plusieurs membres du personnel de6/21/2018 2:38:23 PM10http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Adopter une vision holistique de la sécurité : le Cadre de mesure et de surveillance des préjudices 34400 ​Huit équipes rattachées à sept organismes de soins de santé participant à un projet de démonstration d'une durée de 11 mois ont signalé une amélioration de leur culture de la sécurité des patients liée à l'utilisation du Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité. Ces équipes affirment que la sécurité a pris un tout nouveau sens et que leur vision de la sécurité a évolué. Avant de participer à la collaboration, plusieurs intervenants avaient signalé que leur personnel soulevait des problèmes, mais attendait que d'autres trouvent des solutions. Maintenant, ils sont motivés à trouver des solutions qu'ils veulent eux-mêmes mettre en œuvre. « Le Cadre représente une façon rafraîchissante d'évaluer les préjudices passés et la situation actuelle et de prédire ce qui se passera à l'avenir », a déclaré Chris Power, directrice générale de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. « Les participants étaient très motivés par leurs efforts et voulaient s'assurer qu'ils soient durables. » L'Institut canadien pour la sécurité des patients a chargé le Dr G. Ross Baker et son équipe de l'Institut de gestion et d'évaluation des programmes de santé de l'Université de Toronto d'évaluer la mise en œuvre du Cadre dans le contexte des soins de santé au Canada et son impact sur la mesure et la surveillance de la sécurité. Le projet de démonstration a été appuyé par l'Institut canadien pour la sécurité des patients, le British Columbia Patient Safety and Quality Council (BCPSQC) et l'Institut canadien d'information sur la santé. « Le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité aide les gens à réévaluer leur compréhension de la sécurité dans leur propre contexte clinique », explique le Dr Baker. « Nous constatons que les membres du personnel sont vraiment engagés grâce à l'idée qu'ils peuvent jouer un rôle actif dans la promotion et le maintien de la sécurité. » Le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité élaboré par Charles Vincent et ses collègues de la Health Foundation comprend cinq domaines qui invitent le participant à répondre à une série de questions clés pour résoudre de manière conceptuelle tout problème de sécurité. Le Cadre aborde les volets suivants PRÉJUDICES PASSÉS est-ce que les soins étaient sécuritaires dans le passé? Identifiez les différents types de préjudices qui peuvent survenir dans votre contexte de soins Utilisez une gamme d'indicateurs de mesure de la sécurité en vous assurant de bien comprendre leurs forces et leurs contraintes Assurez-vous que les indicateurs de mesure sont valides, fiables et spécifiques FIABILITÉ nos systèmes et processus cliniques sont-ils fiables? Précisez le niveau de fiabilité auquel vous vous attendez dans les domaines de pratique normalisée Effectuez des vérifications et des stratégies locales et nationales pour surveiller la fiabilité Assurez-vous de comprendre ce qui contribue à la mauvaise fiabilité SENSIBILITÉ AUX OPÉRATIONS les soins sont-ils sécuritaires aujourd'hui? Choisissez un ensemble approprié de mécanismes de surveillance de la sécurité formels et informels Utilisez cette information pour mettre en œuvre des actions ponctuelles pour éviter les problèmes de sécurité Demandez-vous si les structures et les comités actuels permettent de mettre en œuvre des actions ponctuelles ANTICIPATION ET PRÉPARATION les soins seront-ils plus sécuritaires à l'avenir? N'attendez pas que les choses tournent mal avant d'essayer d'améliorer la sécurité Explorez de nouvelles occasions de développer des moyens systématiques d'anticiper les risques futurs Utilisez une variété d'outils et de techniques pour façonner une compréhension des facteurs qui causent des problèmes de sécurité INTÉGRATION ET APPRENTISSAGE est-ce que nous arrivons à prendre en charge les défis et à nous améliorer? Utilisez l'analyse d'incidents comme point de départ pour découvrir les problèmes plus généraux du système Mettre l'accent sur l'apprentissage, la rétroaction et l'action plutôt que simplement sur la collecte de données Intégrez et adaptez l'information pour la rendre utile tant dans les unités que pour le conseil d'administration « Une fois que vous utilisez cet outil, vous comprenez qu'il est très puissant », explique Aparna Bhattacharjee, du Centre universitaire de santé McGill. « Il peut s'intégrer aux plus petites tâches comme aux projets d'envergure. » « L'utilisation de ce cadre a été très utile en vue de nous aider à changer la culture de notre établissement », a déclaré Jelena Sparavalo, de St. Joseph's Health Care. « En passant, nos patients et notre personnel se sentent beaucoup plus en sécurité en utilisant ce cadre et en étant capables de discuter de la sécurité d'une manière plus proactive. » « Le Cadre a élargi notre vision de la sécurité », explique Sarah Grummisch, de Fraser Health. « Nous sommes particulièrement fiers du changement de culture, notre plus grande réalisation. » Même ce n'est pas l'ensemble du personnel qui est au courant du cadre, nous avons ouvert la discussion sur la sécurité dans l'unité avec les médecins et le personnel. » La Dre Jane, Carthey, animatrice principale de la séance, a déclaré que « le Cadre a changé la nature des discussions sur la sécurité des équipes. Cela les a rendus plus conscients, plus avant-gardistes. Avant le Cadre, les établissements de soins étaient très axés sur les enseignements tirés des préjudices passés, mais cherchaient peu à comprendre le présent et à prévoir le futur. » « Le Cadre de mesure et de surveillance de la sécurité représente une nouvelle façon de penser pour nous », explique Shannon Moore, de STARS. « C'est bien plus que l'analyse de préjudices passés. On peut se servir des volets clés pour évaluer et réfléchir à tout ce qui concerne la sécurité et à l'amélioration de la qualité. » « Le vrai pouvoir du Cadre est le caractère universel du changement de culture et des perspectives de tous – dans les unités ainsi qu'au niveau du Conseil », ajoute Colleen Kennedy, BCPSQC. Le 10 avril 2018, 40 PDG et hauts dirigeants ont assisté à une table ronde à Toronto, en Ontario. L'objectif de la réunion était de diffuser les connaissances acquises dans le cadre de la collaboration et de développer une compréhension des possibilités de mise en œuvre et des défis du Cadre dans le contexte canadien, au-delà des sites d'évaluation. L'intérêt pour faire avancer la diffusion du Cadre au Canada et le soutien associé étaient considérables. Cliquez ici pour visionner un clip vidéo montrant les participants à la table ronde qui partagent leurs points de vue et expériences sur la mise en œuvre du Cadre. « Le défi consiste maintenant à poser la question suivante comment pouvons-nous diffuser et étendre ce système de manière à ce que de nombreuses autres unités puissent participer? », ajoute le Dr Baker. « Il faudra examiner cette question en détail, car je pense que c'est une question importante. » 6/20/2018 6:00:00 AMHuit équipes rattachées à sept organismes de soins de santé participant à un projet de démonstration d'une durée de 11 mois ont signalé une6/20/2018 4:03:34 PM15http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Une reconnaissance pancanadienne pour l’ICSP34411 L'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) a vécu une expérience fort valorisante! Le 31 mai, l'Association internationale des professionnels de la communication (IABC en anglais) a décerné deux prix d'excellence à l'ICSP lors de la soirée de remise des Edmonton Capital Awards. Le premier prix récompense nos efforts pour avoir produit notre premier rapport annuel entièrement numérique. Toute l'organisation a mis la main à la pâte pour produire un rapport annuel dont le contenu rend compte du travail extraordinaire que nous accomplissons tout au long de l'année. Le rapport annuel primé peut être consulté à l'adresse suivante http//annualreport.patientsafetyinstitute.ca/fr/. Notre série de balados PATIENT nous a valu le deuxième prix. C'était notre première incursion dans l'univers de la baladodiffusion. Nous avons présenté, en collaboration avec l'agence de création Sticks & Stones et Patients pour la sécurité des patients du Canada, une série de trois épisodes où des patients, des fournisseurs de soins et des responsables discutent de la sécurité des patients. Vous pouvez écouter le balado (en anglais seulement) à l'adresse suivante https//www.patientpodcastcanada.ca/battement-de-coeur. Tout n'a pas été dit sur les balados PATIENT! Quelques jours plus tôt, la série avait remporté le prix Bronze pour le meilleur projet multimédia lors du prestigieux Gala des prix nationaux de la Société canadienne des relations publiques, à Charlottetown (Î.-P.-É.). Le prix a été remis à Cecilia Bloxom, directrice principale des communications stratégiques. Enfin, l'ICSP est fière de souligner la deuxième place remportée par Jan Byrd, chef d'équipe en amélioration de sécurité des patients, lors du Grand débat canadien sur les soins de santé à la Conférence nationale sur le leadership en santé (CNLS). Jan a présenté le faible niveau de littératie en santé comme un obstacle à une bonne communication pour la sécurité des patients, ni plus ni moins une question de vie ou de mort. « Bien qu'il ne s'agisse pas uniquement d'un problème autochtone, les peuples autochtones se butent à des obstacles systémiques et souffrent des séquelles du colonialisme », a-t-elle expliqué. « Ces facteurs recadrent dans leur contexte l'écart grandissant en matière de santé entre les Canadiens autochtones et non autochtones. » Pour en savoir plus sur son excellente présentation, lisez l'article ce mois-ci dans Jeu de puissance en sécurité des patients.6/20/2018 6:00:00 AML'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) a vécu une expérience fort valorisante! Le 31 mai, l'Association internationale des6/21/2018 8:01:44 PM21http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Un cours qui change le cours de la vie... en sauvant des vies 34414 À la fin du mois de mai, SoinsSantéCAN et l'Institut canadien pour la sécurité des patients ont offert à Ottawa l'édition 2018 du cours canadien pour les coordinateurs de la sécurité des patients. Les 44 participants, principalement des administrateurs et des prestataires de soins de santé de première ligne des quatre coins du Canada, ont soulevé les problèmes de sécurité des patients de leurs établissements, consacrant quatre jours à l'apprentissage de stratégies pour les résoudre. « Je suis moi-même un finissant de ce programme », affirme Mike Cass, chef d'équipe en amélioration de la sécurité des patients à l'ICSP et ancien directeur de l'unité des soins intensifs et infirmiers d'avant-poste. « Quand on m'a offert la chance d'animer le cours en 2018, j'ai sauté sur l'occasion. J'en ai appris tout autant sur la dynamique de groupe et la création d'une culture de la sécurité des patients que lorsque j'ai suivi le cours la toute première fois! » Il a présenté les conférenciers qui ont d'abord discuté de l'histoire de la sécurité des patients au Canada avant d'aborder les expériences selon les points de vue des patients, des médecins et des conseils d'administration des établissements de santé. Les futurs coordonnateurs de la sécurité des patients ont posé des questions sur le sujet et ont été mis au défi de trouver des solutions aux problèmes soulevés par les conférenciers au sein de leurs groupes. Au nombre des histoires relatées, il y avait la quête d'une mère pour découvrir ce qui est arrivé à son fils pendant la prestation des soins, les souvenirs candides d'un médecin de ses premiers jours de pratique et comment le préjudice dont elle a été témoin, impuissante, a incité un dirigeant du système de santé à insister sur la nécessité d'apporter des changements pour améliorer la sécurité des patients. Après avoir présenté l'état actuel de la culture entourant les soins de santé, la formation a proprement parler a commencé. Donné par des sommités dans leur domaine, ce cours vise une formation de pointe sur une multitude de sujets, notamment les rouages de la mesure de la sécurité, l'étude de la résilience et de la fiabilité des systèmes, la modélisation d'une culture juste dans le milieu de soins de santé, le pilotage de la croissance organique associé au changement de comportement et la planification point par point de la proposition de projet. Le programme de formation prévoyait également des séances de planification d'espaces visant à minimiser les erreurs commises par les utilisateurs et un après‑midi consacré à la prise de décision logique en milieu très stressant. Le quatrième jour, les séances ont pris fin tôt. Un urgentologue a décrit la mise en place du système enseigné dans le cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients dans son hôpital de Winnipeg. Malgré le rythme d'apprentissage soutenu, l'attention des participants ne s'est pas essoufflée lors des activités et du travail d'équipe portant sur les écueils rencontrés dans leur milieu. Ces écueils les incitaient à trouver des façons d'accroître la sécurité des personnes placées sous leurs soins. « Il y a des idées et des initiatives que je peux mettre en place dans mon milieu dès que je reviens lundi », affirme Lacey Embacher, coordonnatrice de la sécurité des patients et de la gestion des risques à l'Hôpital général de la baie georgienne (Ontario), « et il y en a d'autres qui devront attendre le temps que je recrute un meneur parmi les médecins ou au sein de mon conseil d'administration. J'ai adoré le fait de me pencher sur un problème auquel je suis aux prises en ce moment. Ce cours m'inspirait et m'a donné les outils pour faciliter les changements dans mon organisation. » « Certains des anciens conférenciers ont fait part de l'enthousiasme et de la détermination des personnes composant l'assistance », ajoute Mike Cass. « Ils adorent revenir. Les solutions qu'ils proposent pour la sécurité des patients trouvent un écho favorable les solutions ont fait leurs preuves dans les hôpitaux et les cliniques du monde entier. Ces professionnels utiliseront ces stratégies pour faire rayonner, dans leur unité ou leur bureau, une culture de la sécurité des patients. Ils rentreront chez eux et sauveront des vies. » Mike Cass enchaîne « Ils ont d'ailleurs tendance à trouver entre eux des idées et à échanger leurs coordonnées pour poursuivre le dialogue après le cours ». Le cours canadien pour les coordonnateurs de la sécurité des patients propose des forums de discussion et des occasions de maillage après l'obtention de l'attestation de formation. Les quelque 500 personnes ayant réussi le cours forment une communauté dynamique sur Facebook où ils mettent en commun les écueils et les bons coups de l'instauration des mesures de sécurité des patients dans leurs établissements. Les membres de la communauté Facebook s'épaulent mutuellement, prodiguent des conseils et accueillent volontiers la contribution de plusieurs des conférenciers du cours au groupe. Chaque fois que le cours est offert, SoinsSantéCAN et l'Institut canadien pour la sécurité des patients propagent un peu plus la culture de la sécurité des patients au Canada. Pour de plus amples renseignements sur le cours annuel intensif de quatre jours pour les coordonnateurs de la sécurité des patients ou sur la version en ligne, qui comprend un mentorat individuel et les modules d'apprentissage à votre propre rythme, écrivez à l'Institut canadien pour la sécurité des patients, à Megan Taylor à l'adresse mtaylor@cpsi-icsp.ca.6/20/2018 6:00:00 AMÀ la fin du mois de mai, SoinsSantéCAN et l'Institut canadien pour la sécurité des patients ont offert à Ottawa l'édition 2018 du cours6/20/2018 6:01:56 PM12http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SuperSHIFTERS La plateforme de ressources sur la participation du patient de la FCASS; la ressource principale pour susciter une participation active 34416 ​En 2013, #SuperSHIFTERS Jessie Checkley a reçu le mandat d'améliorer la portée de la plateforme de ressources sur la participation du patient de la Fondation canadienne sur l'amélioration des services de santé (FCASS) et de créer une application mobile qui pourrait être largement diffusée et utilisée. Aujourd'hui, cet outil à source ouverte comporte une liste étoffée de ressources portant sur la participation des patients et de leurs proches pour tous les secteurs du système de santé. En quoi consiste la plateforme de ressources sur la participation du patient? La plateforme de ressources sur la participation du patient de la FCASS s'inscrit dans la foulée des efforts continus de l'organisation visant à promouvoir et à guider la participation des patients et de leurs proches. Plutôt que de laisser la tâche aux prestataires de soins de santé, il s'agit de faire ressortir le point de vue des patients et des membres de leur famille, pour ainsi obtenir de meilleurs résultats. Grâce au financement de l'Institut canadien pour la sécurité des patients et le Partenariat canadien contre le cancer, la FCASS a créé et compilé plusieurs outils et ressources conçues pour aider les établissements à susciter la participation active des patients et de leurs proches. En 2016, une équipe d'intervention dirigée par l'Institut canadien pour la sécurité des patients a sollicité la contribution de 19 établissements à l'élaboration du Guide canadien de l'engagement des patients en matière de sécurité. L'équipe d'intervention avait pour but de faciliter l'accès à des ressources et à de nouvelles données probantes portant sur l'engagement et la sécurité des patients, par le biais d'une plateforme en ligne. Aujourd'hui, la plateforme de ressources sur la participation du patient compte plus de 300 outils conçus pour appuyer les initiatives liées à l'engagement des patients et de leurs proches, dans le but d'améliorer les services de soins et les résultats de santé. De quelle façon la plateforme de ressources sur la participation du patient a-t-elle évolué? Il y a environ cinq ans, la FCASS a décidé que la plateforme de ressources sur la participation du patient serait plus utile si on y intégrait une application mobile facile à utiliser. À l'époque, la technologie derrière la plateforme était très lourde et difficile à consulter. L'outil comportait alors environ 60 ressources qui n'étaient pas suffisamment exhaustives, étant donné l'évolution globale du domaine de l'engagement du patient. De 2014 à 2015, la FCASS a travaillé à l'amélioration de la plateforme de ressources afin de permettre la recherche par mot-clé, par catégorie, par source d'informations, par pays ou par langue, ainsi que par segments et par auditoire clé. Les ressources ont également été classées par date de publication afin de faciliter les recherches des utilisateurs réguliers, en leur permettant de voir les nouvelles ressources ajoutées depuis leur dernière visite. Aujourd'hui, la plateforme constitue la ressource de prédilection. L'outil correspond au Guide canadien de l'engagement des patients en matière de sécurité et sert de complément aux initiatives communautaires promouvant l'engagement des patients. Le contenu de la plateforme s'applique à tous les établissements de santé, qu'ils soient prestataires de soins, ou responsables de l'organisation de la prestation des soins. La plateforme de ressources sert également à permettre aux patients et à leurs proches de mieux comprendre leur rôle en matière d'engagement. Puisque les patients et leurs proches ont largement contribué aux efforts liés à l'équipe d'intervention et au guide de participation du patient, la plateforme contient maintenant une catégorie qui leur est destinée afin de faciliter leurs recherches. Le but est de centraliser les ressources compilées par les patients, pour les patients, pour que ceux-ci puissent se reconnaître dans le guide et y contribuer. Quelles sont les préoccupations de santé abordées par l'outil de discussion lié à la sécurité des patients et pourquoi? Cette ressource est destinée aux secteurs de soins de santé qui amorcent leurs efforts liés à la participation des patients, ou qui cherchent à améliorer leurs procédés ou leurs résultats existants. Ils peuvent y découvrir les dernières avancées et s'en inspirer au sein de leur propre cheminement. La FCASS et l'Institut canadien pour la sécurité des patients travaillent tous deux en collaboration avec des organismes canadiens et internationaux qui, dans certains cas, ont contribué à la conception de ces outils, ou qui représentent les chefs de file du domaine. Lorsqu'il s'agit de mieux disséminer les informations; il est très utile de rassembler les ressources. Il s'agit donc d'un excellent premier pas rempli de précieux outils pour ceux qui cherchent à approfondir leurs connaissances. Bien que cette plateforme soit la première en son genre, elle n'est certainement pas la seule ressource existante. Plusieurs provinces et établissements de santé sont munis de leur propre bassin de ressources sur la participation du patient. Toutefois, la plateforme de la FCASS réunit à la fois des ressources nationales et internationales en un seul et même endroit. Ce qui la caractérise davantage, c'est qu'elle a été conçue non seulement pour les patients et leurs proches, mais aussi pour les prestataires de soins et les dirigeants du système de santé. Le personnel de la FCASS est entièrement dévoué à la numérisation des nouveaux documents pour que la plateforme soit mise à jour continuellement. Nous demandons également à nos organismes partenaires de contribuer aux ressources de la plateforme, tout en veillant à ce que la voix des patients, des familles et des citoyens soit entendue, et à ce que nos efforts contribuent à l'amélioration générale de notre système de santé. Quelles sont les leçons principales tirées de cette plateforme? La plateforme est en évolution perpétuelle. Si elle est stagne, d'autres organismes combleront les lacunes. Lorsque la FCASS a d'abord lancé l'outil, il s'agissait du seul point de convergence en la matière. Le but n'était pas d'offrir un produit parfait; il était clair que cette ressource aurait besoin d'être adaptée et actualisée alors que de nouvelles données seraient publiées par le système de santé. La FCASS a énormément appris au cours de ce processus. Il y a cinq ans, l'engagement des patients et de leurs proches n'était pas abordé au sein de la plupart des établissements de santé. De nos jours, il s'agit d'une des préoccupations principales pour la plupart d'entre eux et la FCASS continue d'encourager tous les établissements de santé à prôner l'engagement des patients et de leurs proches. Peut-on reproduire votre succès? La plateforme de ressources peut-elle être adoptée par d'autres secteurs de soins? Oui, s'ils sont munis des bonnes ressources, tous les établissements de santé peuvent créer une plateforme similaire. Mais, plutôt que de créer plusieurs ressources, on suggère de créer une liste centralisée. Cette ressource constitue l'endroit principal à consulter à la fois à l'échelle nationale et à l'échelle internationale. De plus, la nature de l'outil est à source ouverte; donc les ressources qui s'y retrouvent y sont offertes parce que la FCASS et ses partenaires ont communiqué avec les personnes qui les ont créées ou publiées sur le Web. Il s'agit d'un service gratuit appartenant à tout le monde. Chaque fois que nous le pouvons, nous publions des données et des informations qui, selon nous, contribueront au bien-être de la population. Comment peut-on obtenir de plus amples renseignements? Pour accéder à la Plateforme de ressources sur la participation du patient, visitez le site Web de la FCASS. L'engagement des patients constitue un domaine qui ne cesse d'évoluer et de mûrir. Si vous avez un lien à suggérer, veuillez cliquer sur « Cette plateforme est un travail en cours. Nous vous demandons par conséquent de nous aider à déterminer les ressources utiles en cliquant ici pour soumettre vos recommandations". Le personnel de la FCASS administre le site Web et est prêt à recevoir vos suggestions. L'application mobile représente le point saillant de la plateforme de ressources; il est très facile d'y accéder pour consulter des renseignements à même votre tablette ou votre téléphone intelligent. Téléchargez l'appli au www.cfhi-fcass.ca ou faites une recherche avec les mots-clés « plateforme FCASS » à partir de votre boutique App Store. @CFHI-FCASS #SuperSHIFTERS6/20/2018 6:00:00 AM En 2013, #SuperSHIFTERS Jessie Checkley a reçu le mandat d'améliorer la portée de la plateforme de ressources sur la participation du6/20/2018 9:36:48 PM18http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Semaine nationale de la sécurité des patients24907http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/events/cpsw/pages/default.aspx10/29/2018 12:00:00 AM11/2/2018 11:59:00 PMCette année, la Semaine nationale de la sécurité des patients se tiendra du 29 octobre au 2 novembre 2018. Nous viserons particulièrement la sécurité médicamenteuse, dans le but de réduire les erreurs médicamenteuses à travers le Canada. Nous encouragerons les personnes du public qui consomment plusieurs médicaments, ainsi que le personnel soignant devant gérer des pharmacothérapies complexes chez leurs patients, à obtenir ou à fournir une revue des médicaments pour en assurer une utilisation sécuritaire. 6/5/2018 2:25:00 PM7http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseCampagne