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​Institut canadien p​our la s​écurité des patients

L'Institut canadien pour la sécurité des patients (l’ICSP) a plus de 10 ans d'expérience de leadership en matière de sécurité et de mise en œuvre de programmes visant à améliorer la sécurité dans toutes les parties du continuum de soins de santé.

VIREZ en mode sécurité

Améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins au Canada exige la participation de tous – VIREZ en mode sécurité vous offre les outils et les ressources dont vous avez besoin pour garder les patients en toute sécurité, peu importe si vous êtes un membre du public, un prestataire ou un leader.
 

 
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Nos Programmes

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 Dernières nouvelles de l'ICSP

 

 

L’équipe de la Qualité, de la sécurité et de la performance d’Holland Bloorview est reconnue pour sa création de partenariats efficaces entre les clients, les familles et les cliniciens32413 ​(de g. à dr.) Sonia Pagura, directrice principale de la Qualité, de la sécurité et de la performance; Adrienne Zarem, leader familial; Nicholas Joachimides, responsable de la sécurité des patients; Elena Garisto, coordonnatrice de la qualité; Laura Oxenham-Murphy, gestionnaire de la qualité; Julia Hanigsberg, présidente-directrice générale; Diane Savage, V.-P. des Programmes et services; et Alifa Khan, leader familial. L'Hôpital de réadaptation pour enfants Holland Bloorview a reçu une mention honorable dans le cadre des Prix des Champions de la sécurité des patients de 2017 dans la catégorie des organisations. Présentés annuellement par l'Institut canadien pour la sécurité des patients, SoinsSantéCAN et Patients pour la sécurité des patients du Canada, le Prix des Champions de la sécurité des patients rend hommage aux bénévoles et aux organismes qui font preuve de leadership pour s'assurer que les patients et les familles soient au centre des initiatives de sécurité qui leur sont destinées. À l'Hôpital de réadaptation pour enfants Holland Bloorview, il va sans dire que les clients et les familles participent aux soins et à la prise de décision. L'équipe de la Qualité, de la sécurité et de la performance (QSP) de l'hôpital ne fait pas exception, en collaborant étroitement avec les clients et les familles pour améliorer la qualité et la sécurité. Leur résolution était double. Premièrement, pour dépasser les normes d'Agrément Canada en matière de soins centrés sur l'usager et la famille (SCUF), une partie intégrante du programme d'agrément Qmentum. Les SCUF consistent en une approche qui favorise des soins respectueux, compatissants et qualifiés, qui respectent les différences culturelles et qui répondent aux besoins, aux valeurs, aux croyances et aux préférences des usagers et des membres de leur famille. Deuxièmement, afin de s'associer à l'Institut canadien pour la sécurité des patients pour mettre à jour et contribuer aux modules d'apprentissage actuels du Programme d'éducation en sécurité des patients (PSEP – Canada). Ce partenariat part du principe qu'offrir des connaissances et des compétences aux usagers et aux familles nous assure qu'ils se sentent mieux préparés pour contribuer aux initiatives en matière de sécurité des patients. Holland Bloorview a élaboré un cadre de travail novateur et original qui intègre entièrement 17 leaders des familles et des jeunes au sein de ses comités directeurs d'agrément et ses groupes de travail à travers l'hôpital dans le but de susciter des améliorations. Le Groupe d'agrément des leaders familiaux (ou FLAG pour Family Leader Accreditation Group) est un comité formel où le personnel et les leaders familiaux s'associent à part entière dans six équipes d'agrément qui se réunissent, procèdent à des mises à jour et partagent des initiatives axées sur la qualité et la sécurité. Le modèle FLAG donne l'occasion aux patients et aux familles de partager leurs points de vue, leur expertise et les expériences qu'ils ont vécues en matière de sécurité des patients. Cette perspective permet aux fournisseurs de soins de santé de reconnaître et d'identifier les conditions et les services d'amélioration de la sécurité qui peuvent convenir aux usagers et aux familles. Afin de s'assurer que les membres du FLAG et le personnel soient bien préparés et réussissent à collaborer en vue de l'agrément, l'équipe de la QSP a fourni des outils et de la formation aux deux groupes. Les trousses d'outils ont été élaborées en mettant de l'avant l'objectif du partenariat et en soulignant les rôles et responsabilités de chacun pour s'assurer que le personnel et les familles travaillent étroitement ensemble. De plus, Holland Bloorview a offert de nombreuses séances d'orientation et de formation au personnel et aux leaders familiaux pour qu'ils sachent comment participer de manière efficace et apporter leur contribution aux équipes d'agrément. Cette démarche comprenait un soutien aux responsables du personnel, qui leur fournissait le bon type de documentation sur les processus en matière de qualité et de sécurité, des conseils sur la tenue des réunions avec les familles et des occasions de générer des idées. La trousse d'outils et l'orientation ont préparé les familles pour qu'elles puissent participer de manière significative et s'engager quand venait le temps de discuter et de prendre des décisions au sein de l'équipe d'agrément. L'équipe de la QSP a aussi travaillé avec ses leaders familiaux et l'Institut canadien pour la sécurité des patients afin de mettre à jour et de contribuer aux modules d'apprentissage existants du PESP – Canada et d'intégrer les soins centrés sur l'usager et la famille à son cadre de travail. Un nouveau module a été élaboré en collaboration, afin de refléter les points de vue de l'usager et de la famille et d'apprendre aux usagers et aux familles comment s'associer efficacement aux cliniciens. Holland Bloorview a ensuite fait suivre un programme d'accréditation modifié du PESP – Canada à ses 17 leaders des familles et des jeunes, qui ont formé à leur tour une quinzaine de membres du personnel responsables des équipes d'agrément. Au cours des deux prochaines années, il est prévu que le FLAG forme plus de 200 parents, jeunes et enfants qui travaillent bénévolement à améliorer la qualité et la sécurité de la réadaptation pédiatrique à Holland Bloorview. Holland Bloorview travaille maintenant avec l'Institut canadien pour la sécurité des patients et Patients pour la sécurité des patients du Canada pour offrir conjointement la toute première formation sur le leadership des familles, des patients et des jeunes au Canada. Le cours Devenir un formateur de la sécurité des patients et un leader des patients et des familles du PESP – Canada aura lieu les 17 et 18 novembre à Toronto. Sonia Pagura, directrice principale de la Qualité, de la sécurité et de la performance, est la dirigeante visionnaire qui a donné naissance à ses deux initiatives. « Le fait que cette approche soit diadique, en impliquant les deux parties de façon à favoriser une compréhension mutuelle et uniforme en matière de qualité et de sécurité, est ce qui la rend si féconde et permet d'obtenir des apports et des résultats aussi significatifs », nous dit Sonia Pagura. « Nos leaders familiaux ont perçu un changement dans leurs propres conversations et dans la façon dont elles sont abordées, et ils reconnaissent qu'il s'agit d'un modèle incroyable qui devrait se perpétuer. Nous sommes étonnés, en tant qu'organisation, de constater que cette initiative ait pu avoir un impact aussi important. » Le leadership et les partenariats d'Holland Bloorview, combinés à son dévouement envers les soins centrés sur l'usager et la famille, renforcent les capacités des usagers et des familles et fournissent une base aux autres organisations, secteurs et systèmes de santé qui peut leur servir de modèle pour améliorer, transformer et fournir des soins sécuritaires de qualité. Leur travail a servi à étoffer le plan stratégique de l'hôpital, qui prévoit un engagement à faire progresser la qualité et la sécurité centrées sur l'usager, en venant appuyer et renforcer la vision prospective de l'organisation face à la sécurité des patients. « Nous avons eu un grand impact sur le système en termes de conversations sur la perception de ce partenariat du point de vue du patient et du leader familial et sur la façon dont on peut mettre à profit cette énergie et ce désir des gens de contribuer, pour construire un système qui fournisse de meilleurs résultats », ajoute Sonia Pagura. « Notre présidente-directrice générale, Julia Hanigsberg, publie un blogue où elle parle de l'agrément non pas comme d'un événement mais d'un cheminement; ce qui illustre bien la force du leadership. Rien de tout cela n'aurait pu arriver sans que la haute direction de l'organisation fasse preuve d'innovation et de courage, en y croyant, en apportant son soutien financier, en offrant les ressources et la formation nécessaires, en passant de la parole aux actes et en exprimant à quel point tout cela était si important. » Les Prix des Champions de la sécurité des patients ont le plaisir de rendre hommage à l'équipe de la Qualité, de la sécurité et de la performance d'Holland Bloorview pour son engagement indéfectible envers les soins centrés sur l'usager et la famille.6/13/2017 6:00:00 AM (de g. à dr.) : Sonia Pagura, directrice principale de la Qualité, de la sécurité et de la performance; Adrienne Zarem, leader familial;6/12/2017 8:22:32 PM7http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
L’Hôpital général de North York reçoit le Prix des Champions de la sécurité des patients 2017 en reconnaissance de son approche novatrice face aux événements qui ne devraient jamais arriver32416 Jennifer Quaglietta (directrice du service de la qualité et de l’expérience patient) et Renée Blomme (gestionnaire de l’expérience patient et des risques de l’entreprise) L'Hôpital général de North York est le lauréat 2017 du Prix des Champions de la sécurité des patients dans la catégorie des organisations. Présentés annuellement par l'Institut canadien pour la sécurité des patients, SoinsSantéCAN et Patients pour la sécurité des patients du Canada, le Prix des Champions de la sécurité des patients rend hommage aux bénévoles et aux organismes qui font preuve de leadership pour s'assurer que les patients et les familles soient au centre des initiatives de sécurité qui leur sont destinées. Cet éminent prix a été présenté à la Conférence nationale annuelle sur le leadership en santé à Vancouver, le 12 juin 2017. En septembre 2015, une équipe d'action du Consortium national sur la sécurité des patients publiait les 15 « événements qui ne devraient jamais arriver » dans les soins hospitaliers au Canada, en se fondant sur les événements indésirables qui avaient démontré qu'ils pouvaient être évités de manière fiable. Un événement qui ne devrait jamais arriver peut se décrire comme un incident lié à la sécurité des patients qui mène à de graves préjudices, parfois même à la mort, et qui peut être évité à l'aide de contrôles et de vérifications appropriés. L'Hôpital général de North York (HGNY) a tôt fait de déployer ses efforts en vue d'éliminer ou de réduire les événements qui ne devraient jamais arriver au sein de son organisation, en formant 15 équipes d'action pour les événements qui ne devraient jamais arriver (ou NEAT pour Never Event Action Team) et ainsi permettre d'identifier, de mesurer et de documenter des stratégies en vue d'atténuer et de réduire la probabilité et la gravité des 15 événements qui ne devraient jamais arriver. Dans le cadre d'une stratégie de mise en place progressive, amorcée au cours de la Semaine nationale de la sécurité des patients en octobre 2016, et qui se poursuivra jusqu'en avril 2018, chaque équipe d'intervention travaille à un plan d'action visant à identifier, à élaborer et à mettre en œuvre des stratégies novatrices de prévention et d'atténuation pour un événement prédéfini qui ne devrait jamais arriver. Cette stratégie progressive permet de tirer des leçons de chacune des interventions et de faire des ajustements en cours de route. L'une des premières initiatives mises en place consistait en un plan d'action pour élaborer des stratégies de prévention des ulcères de pression. C'était l'occasion idéale de mettre en œuvre une nouvelle approche pour prévenir et soigner les ulcères de pression en vue de consolider le travail qui avait déjà été amorcé depuis avril 2015. De nature exhaustive, ce nouveau modèle de soins était accompagné de de nouvelles initiatives interprofessionnelles de formation du personnel axées sur la participation des patients et des familles aux stratégies de prévention des ulcères de pression, sur l'adaptation des indicateurs et des processus d'évaluation du risque déjà établis et sur la création d'un plan global de prévention des ulcères de pression fondé sur des données probantes. Ces travaux ont été dirigés par Anna Tupis, directrice des soins ambulatoires et des soins contre le cancer. Parmi les projets d'amélioration de la qualité associés au nouveau modèle de prestation de soins pour prévenir les ulcères de pression, citons Un rapport mensuel des tableaux de bord pour faciliter le suivi des plaies identifiées. Un programme éducatif, où 200 infirmières/infirmiers de première ligne et 40 champions en soin des plaies ont reçu une formation approfondie sur la prévention et les soins des ulcères de pression. Un relevé complet des surfaces de lits a permis l'achat de 286 nouvelles surfaces de lits spéciales.Des brochures sur la santé et les ulcères de pression en particulier ont été lancées pour les patients et les familles en collaboration avec le Conseil consultatif des patients et des familles (CCPF).Une rationalisation institutionnelle des produits pour le traitement des plaies afin de mieux faciliter la normalisation du traitement clinique des plaies. « Cette équipe NEAT dédiée aux ulcères de pression a démontré comment l'HGNY s'efforce d'assurer la sécurité de nos patients, en termes de qualité, par une approche interdisciplinaire des soins », nous dit Anna Tupis. En plus, le travail se poursuit pour continuer à élaborer un algorithme de sélection des matelas, de même que pour effectuer un examen de la documentation clinique contenue dans les formulaires électroniques. Les formulaires électroniques ainsi révisés pourront faciliter les transitions de soins en permettant de partager aisément au congé les résumés des cas d'ulcères de pression et les plans de soins avec les partenaires de la communauté. « Le premier événement qui ne devrait arriver que nous voulions choisir se devait d'être celui qui avait l'impact le plus important sur l'expérience des patients », précise Jennifer Quaglietta, directrice du service de la qualité et de l'expérience patient. « En étudiant notre système de déclaration des incidents et en collaborant avec le CCPF, nous avons observé que les ulcères de pression de nature nosocomiale constituait un défi auquel nous devions faire face. » Les ulcères de pression de stades III et IV, ou plaies de lit, peuvent entraîner de sérieuses complications, telles que des infections des os ou du sang (sepsie). L'HGNY a imposé la déclaration de tous les incidents liés aux ulcères de pression de stades III ou IV qui avaient lieu après l'admission à l'hôpital. L'an dernier, un nombre d'incidents à deux chiffres a été enregistré pour les ulcères de pression; cependant, suite à la mise en œuvre de nos stratégies de prévention, aucun ulcère grave n'a été déclaré depuis le premier trimestre de 2017. « Nous voulions aborder ce projet de façon à ce qu'il puisse durer. Si nous avions déclenché les 15 projets NEAT en même temps, je ne crois pas que nous aurions pu les gérer de manière à appuyer tous les intervenants », nous dit Renée Blomme, gestionnaire de l'expérience patient et des risques de l'entreprise. « Ce n'est pas un nouveau processus, c'est quelque chose que nos gens connaissent et qui vient renforcer le travail que nos équipes ont déjà accompli dans le cadre de notre Programme de gestion des risques de l'entreprise, où l'on étudie le risque et où l'on détermine des stratégies de prévention et d'atténuation. » Une structure de gouvernance détaillée a également été mise en œuvre. Chacune des 15 équipes NEAT est dirigée par un gestionnaire de programme, et un médecin copréside l'équipe. De plus, chaque équipe est appuyée par un conseiller désigné des patients et des familles. Le mandat de chaque équipe consiste à piloter la réalisation du projet, à évaluer les stratégies de prévention et d'atténuation, à identifier les lacunes et à élaborer des plans d'action pour s'assurer qu'un protocole ou une norme de soins soit en place afin de prévenir les blessures ou d'atténuer le risque pour les patients. Jennifer Quaglietta, Renée Blomme et Katie Anawati ont formé un secrétariat pour les équipes des projets, afin de s'assurer qu'une structure appropriée soit en place et pour aider les équipes à préparer des rapports à l'intention du Comité de direction et du Comité de promotion de la qualité du conseil d'administration. Étant donné que la qualité et la sécurité sont des priorités stratégiques de l'organisation, le programme est administré sous la direction de Karyn Popovich, vice-présidente des programmes cliniques, de la qualité et de la sécurité et chef de direction des soins infirmiers. Karyn assure un lien essentiel entre le travail du Comité de direction et l'équipe de la haute direction et le Comité de promotion de la qualité du CA. « Nous nous sommes engagés à fournir des soins sécuritaires de qualité à nos patients, et la mise en œuvre des équipes NEAT renforce notre structure de responsabilisation et notre approche proactive face à la sécurité des patients », nous dit Karyn Popovich. Les responsables des 15 équipes NEAT forment un Comité directeur des NEAT qui se réunit chaque trimestre pour discuter des plans progressifs, des meilleures pratiques et des apprentissages. Le Comité directeur des NEAT fournit des mises à jour au Comité chargé de la qualité des soins de l'HGNY, qui supervise la gestion de la qualité, de la sécurité et du risque dans l'organisation. Le Comité chargé de la qualité des soins se rencontre à chaque mois pour étudier les progrès, émettre des recommandations particulières et appuyer diverses résolutions. Le Comité chargé de la qualité des soins, par l'entremise de Karyn Popovich, fait rapport à l'équipe de la haute direction, qui comprend le PDG, tous les vice-présidents et le président du Comité consultatif médical. Un tableau de bord des événements qui ne devrait jamais arriver assure un suivi trimestriel sur le nombre de ces événements qui surviennent à l'HGNY. Une ou deux fois par an, un rapport sur les événements qui ne devraient jamais arriver est présenté au Comité de promotion de la qualité du CA, qui assure la supervision de la gouvernance de la qualité, de la sécurité et du risque dans l'organisation. « Les patients sont au premier plan de tout ce que nous faisons », ajoute Jennifer Quaglietta. « Pour s'assurer que cette initiative demeure centrée sur l'expérience du patient, nous avons intégré les conseillers des patients et des familles à tous les niveaux – au sein de chaque équipe de projet, du principal Comité de direction et du Comité chargé de la qualité des soins. » L'HGNY a partagé le fruit de son travail avec le Centre commun pour l'innovation en matière de santé transformatrice, un consortium de six hôpitaux de la région du Grand Toronto qui permet d'apprendre des autres, de partager les meilleures pratiques et d'élargir la portée d'un projet. Il espère aussi diffuser ses travaux à l'échelle provinciale, nationale et internationale d'ici la fin de l'année. « Nous sommes emballés de recevoir ce Prix et de pouvoir vraiment mettre en valeur le travail exceptionnel qu'accomplit le personnel de l'Hôpital général de North York à chaque jour », nous dit Katie Anawati, spécialiste de la sécurité des patients et de la gestion des risques. « Nous avons une formidable équipe interprofessionnelle et, en tant qu'hôpital communautaire, nous avons approché cette initiative en équipe par une démarche ascendante. » Félicitations à l'Hôpital général de North York ! Votre approche novatrice face aux événements qui ne devraient jamais arriver est une véritable source d'inspiration.6/13/2017 6:00:00 AMJennifer Quaglietta (directrice du service de la qualité et de l’expérience patient) et Renée Blomme (gestionnaire de l’expérience patient et des6/19/2017 5:46:35 PM36http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Le Centre régional de santé de Peterborough est applaudi pour ses stratégies visant à améliorer la communication et la sensibilisation aux cultures 32417Scott Wight, gestionnaire de projet, Techniques cliniques et Sonya Kemp, représentant du patient et de la famille Le Centre régional de santé de Peterborough a reçu une mention honorable dans le cadre des Prix des Champions de la sécurité des patients de 2017 dans la catégorie des organisations. Présentés annuellement par l'Institut canadien pour la sécurité des patients, SoinsSantéCAN et Patients pour la sécurité des patients du Canada, le Prix des Champions de la sécurité des patients rend hommage aux bénévoles et aux organismes qui font preuve de leadership pour s'assurer que les patients et les familles soient au centre des initiatives de sécurité qui leur sont destinées. La Joint Commission (2010) a estimé que 80 % des événements indésirables sentinelles étaient le résultat d'une mauvaise communication entre les personnes soignantes et entre le personnel soignant et les patients. En 2016, deux projets clés ont été mis en œuvre au Centre régional de santé de Peterborough (CRSP) dans le but d'améliorer la sécurité grâce à un meilleur partenariat et à une meilleure communication avec les patients. Le projet Safe Handover (Transfert sécuritaire des soins [Traduction]) comportait la restructuration du transfert de responsabilité des soins infirmiers vers un modèle de soins au chevet qui intègre la contribution du patient et de la famille et qui applique une méthode normalisée aux vérifications de sécurité. Pour sensibiliser davantage les membres du personnel et améliorer leur aptitude à travailler auprès de différentes cultures, le projet Clinical Cultural Competence (Savoir-faire clinique adapté aux différents groupes culturels [Traduction]) comprenait l'élaboration et la mise en œuvre d'un programme de formation obligatoire sur les disparités en santé et de méthodes d'évaluation et de communication qui viendraient appuyer la sécurité des patients et l'équité en santé. Le but premier des deux projets était de promouvoir une culture qui valorise et qui cherche à comprendre ce qui importe le plus pour les patients et les familles. Il fallait se concentrer sur les relations et sur la communication de façon plus concrète pour améliorer la sécurité des patients dans chacune de nos interactions. Les patients et les familles participaient à l'ensemble du projet Safe Handover. Au stade de la planification, les patients conseillers ont contribué à l'élaboration d'une approche normalisée, à la conception des tableaux de communication pour les patients et au contenu des politiques et procédures afférentes. Au cours de la phase de mise en œuvre, chaque patient et chaque infirmière/infirmier des unités de patients hospitalisés était évalué(e) pendant une période de deux semaines. Maintenant à l'étape de la pérennité, les patients et le personnel infirmier continuent à donner leur avis par téléphone après les congés, et des sondages sont menés à toutes les deux semaines et à tous les mois. Les commentaires reçus sont remis au personnel de l'unité et discutés au Conseil de pratique professionnelle des infirmières et des infirmiers.L'équipe de direction du projet Safe Handover (de g. à dr.) Sean Martin, directeur, Pratique collaborative, qualité et éthique; Barb Huggins, gestionnaire, Pratique collaborative; et Scott Wight, gestionnaire de projet, Techniques cliniques. Les tableaux de communication ont été mis en place près des patients pour faciliter la communication bidirectionnelle entre l'équipe et le patient et sa famille, et aussi pour que le patient et les membres de sa famille puissent communiquer à leur tour avec le personnel. À chaque changement de quart, les infirmières/infirmiers se présentent, remplissent une liste de vérification normalisée, demandent aux patients et à leur famille s'ils ont des questions et mettent à jour le tableau de soins avec le nom de l'infirmière/infirmier et toute autre renseignement pertinent. Le personnel du CRSP fait maintenant participer directement les patients et les familles à une communication bidirectionnelle à chaque transfert de soins infirmiers. La transition opérée afin d'intégrer les patients et les familles au transfert de responsabilité des soins infirmiers, au changement de quart et aux transferts entre les unités, s'est traduite par des améliorations au niveau de la sécurité des patients et de la satisfaction du personnel infirmier et des patients. Le projet Safe Handover a réduit les erreurs de médicaments et les chutes et a permis une identification précoce des changements de l'état clinique. Les sondages auprès des patients et les appels téléphoniques suite au congé démontrent que les patients se sentent mieux informés, impliqués, plus en sécurité et valorisés. Les membres du personnel infirmier affirment qu'ils se sentent mieux préparés à leurs changements de quarts, qu'ils sont davantage conscients des priorités liées à la sécurité de leurs patients et qu'ils répondent plus rapidement aux besoins de ces derniers. Présentement, un an après le lancement du projet, 80 % des unités de soins internes ont adopté cette approche normalisée et, d'ici à l'automne 2017, la transition vers le nouveau modèle de transferts sécuritaires de soins s'opérera dans les services de consultations externes pour assurer une uniformité dans l'ensemble de l'hôpital. Ce modèle est aussi envisagé pour améliorer le processus de transfert de soins des médecins. La nécessité de se concentrer sur le savoir-faire culturel au sein du CRSP est devenue évidente suite aux commentaires reçus de la communauté, par le biais des appels faits après le congé, des renseignements transmis par le Service aux usagers et par d'autres moyens. Nous avons recueilli l'opinion des groupes communautaires locaux afin d'améliorer la qualité des soins fournis aux populations qui risquaient de subir des inégalités en matière de santé, notamment les personnes âgées ou pauvres, les personnes souffrant de troubles psychiatriques ou de toxicomanie ainsi que les membres des Premières nations. Au cours de la première étape d'une approche progressive, une sensibilisation et une formation initiales ont été faites par des infirmières enseignantes et des travailleurs sociaux; la seconde phase entamera un partenariat avec les patients, les familles et les groupes communautaires afin de favoriser un contenu qui soit mieux ciblé.Lori Darrington, IA, et Brianne Callaghan, IA, procédant à un transfert de soins au chevet d'une patiente. Le CRSP a aidé son personnel à comprendre et à intégrer ce qui compte le plus aux yeux des patients et pourquoi. Plus de 1 000 membres du personnel clinique ont assisté à un atelier de deux heures sur le savoir-faire clinique adapté aux différents groupes culturels afin de les sensibiliser davantage à leurs propres préjugés et stéréotypes et à la façon dont ces facteurs peuvent influencer la prestation des soins en réduisant la sécurité et en menant à des disparités en matière de santé. Le but n'était pas d'étudier certains groupes culturels en particulier, mais plutôt d'utiliser une approche qui aiderait le personnel à comprendre que chacun est unique et qu'il est nécessaire, pour bien comprendre les valeurs et les croyances de chacun, de poser des questions spécifiques de façon respectueuse. Ce programme est devenu un élément essentiel de la formation de tous les nouveaux employés. Un module d'apprentissage en ligne est en train d'être mis au point pour le personnel non clinique. Le projet Clinical Cultural Competence prévoyait aussi l'arrivée des services d'un interprète pouvant donner accès 24 heures par jour, 7 jours sur 7 à des interprètes médicaux qualifiés dans plus de 200 langues. Cet avantage a été particulièrement utile pour les patients et les familles de réfugiés et leurs groupes communautaires de soutien. Le CRSP est membre d'un groupe qui s'est formé dernièrement, le Peterborough Community Cultural Competence Working Group (Groupe de travail sur la compétence culturelle de la communauté de Peterborough [Traduction]), et va organiser un atelier de formation des formateurs sur la compétence culturelle pour les partenaires de sa communauté. Ce groupe a identifié collectivement les outils de formation d'ordre culturel qui étaient disponibles localement et les a téléchargés dans un site Web public afin d'aider au renforcement des capacités par l'éducation dans tous les secteurs de la communauté. « En bout de ligne, ce qui importe, c'est la manière dont les patients et les familles participent quotidiennement à leurs soins », nous dit Sean Martin, qui travaille à la direction de Pratique collaborative, qualité et éthique et à la présidence du Conseil de pratique professionnelle des infirmières et des infirmiers. « Notre engagement à devenir partenaire des patients et des familles à part entière consolidera les relations, améliorera la communication et rendra les plans de soins plus efficaces et mieux centrés sur le patient. » Les Prix des Champions de la sécurité des patients rend hommage au Centre régional de santé de Peterborough pour avoir véritablement intégré les patients et les familles au sein de ses équipes de soins et pour avoir ouvert un dialogue à l'interne et à l'externe qui va continuer à améliorer la sécurité des patients grâce à l'engagement. Félicitations ! 6/13/2017 6:00:00 AMScott Wight, gestionnaire de projet, Techniques cliniques et Sonya Kemp, représentant du patient et de la famille Le Centre régional de santé6/13/2017 5:11:53 PM12http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Les outils de calcul servant à évaluer le délirium aident à mobiliser les patients pédiatriques sous sédation 32407 Le taux de délirium chez les patients pédiatriques ressemble à celui que l'on retrouve chez les patients adultes, puisque près de 25 % des patients pédiatriques vivent un épisode de délire au cours de leur séjour aux soins intensifs. Puisque les patients pédiatriques sont souvent sous sédation beaucoup plus profonde, le taux réel de délirium pourrait être élevé. L'an dernier, 10 équipes de soins pédiatriques et 31 équipes de soins intensifs pour adultes des USI de partout au pays ont participé à une initiative nationale afin d'en apprendre davantage sur la douleur, l'agitation et le délire. Le programme DAD aux soins intensifs a été conçu et livré par la Coalition canadienne des soins intensifs et appuyé par l'Institut canadien pour la sécurité des patients. Cette initiative a aidé les participants à améliorer les soins du patient aux soins intensifs grâce à la mise en œuvre de stratégies normalisées de dépistage, de gestion et de prévention du délirium. Lorsque le Dr Paul Doughty a accepté un poste à l'Hôpital pour enfants de l'Alberta situé à Calgary, il a observé que les patients étaient souvent dans un état de délire et sous l'effet de plusieurs médicaments en vue d'atteindre des niveaux appropriés de sédation. Il tenait beaucoup à utiliser son savoir-faire en physiothérapie pour mobiliser les patients pédiatriques de l'USI. Il a rapidement réalisé, cependant, qu'il serait impossible pour certains de ses patients de participer à une réadaptation sérieuse, puisqu'ils étaient endormis trop profondément pour être enclins à participer. En général, les patients passaient plus de temps sous ventilation assistée et ne participaient pas au travail de réadaptation autant qu'ils l'auraient pu. Wendy Bissett et le Dr Paul Doughty « À l'époque, il n'existait aucun outil spécifique aux soins pédiatriques pour véritablement mesurer la présence ou l'absence de délirium », nous dit le Dr Doughty. « Quelques champions de l'unité avaient reconnu qu'il y avait un problème, et quand nous avons entendu parler de l'initiative nationale DAD (douleur, agitation et délire) aux soins intensifs, le moment était idéal, puisque nous commencions tout juste à essayer de promouvoir le changement », précise le Dr Doughty. « Si nous voulions réussir à réadapter plus de patients de l'unité, nous devions d'abord nous assurer qu'ils soient plus réveillés. » L'équipe DAD de l'Hôpital pour enfants de l'Alberta comprenait le Dr Doughty, l'infirmière praticienne Laurie Lee et l'infirmière enseignante Wendy Bissett. L'équipe s'est élargie depuis et comprend maintenant un orthophoniste, qui aide les patients pédiatriques intubés à mieux communiquer avec les personnes soignantes à l'aide d'outils de communication; des inhalothérapeutes; des représentants de la pharmacie et de la réadaptation; et un plus grand nombre de membres du personnel infirmier qui agissent tous à titre de champions au sein de l'unité. L'équipe est vraiment fière de ce qu'elle a réussi à accomplir jusqu'à maintenant et prévoit mettre en place certaines autres initiatives dans le cadre de son plan de mise en œuvre en trois étapes. D'abord, il fallait mettre en place un outil de calcul objectif pour mieux déterminer si le patient ressentait de la douleur ou était en proie à une agitation ou au délire. Auparavant, si un patient semblait instable, il recevait une multitude de médicaments, dont des agents analgésiques ou sédatifs et, parfois, des relaxants musculaires pour le calmer quand il était sous assistance respiratoire. « Il s'agissait davantage d'une approche massive plutôt que ciblée », nous explique le Dr Doughty. « En se servant d'un outil de calcul, nous pouvons mieux cibler maintenant les besoins de nos patients, au lieu d'utiliser de fortes doses ou des médicaments coûteux pour calmer l'agitation ou la douleur d'un patient. » En second lieu, nous devions fournir un outil de calcul au personnel infirmier appelé au chevet des patients, qui faisait la plus grande partie du travail en termes d'engagement et d'évaluation. « Notre programme n'aurait pas réussi si ce n'avait été de la volonté des infirmières soignantes de participer réellement au programme, d'évaluer les patients et de consentir à essayer avec nous de minimiser les DAD », ajoute le Dr Doughty. « Nos infirmières et nos infirmiers ont réalisé qu'ils avaient la chance de faire preuve de leadership. C'est vraiment le travail d'équipe qui a permis d'élaborer un programme plus performant et efficace. » Troisièmement, il fallait intégrer l'outil de calcul au dossier médical électronique (DME) du patient pour que tout puisse être enregistré à son chevet. Les données tirées du DME fournissent une analyse prospective qui permet de voir comment l'unité performe en termes d'optimisation de la douleur, de l'agitation et du délire. L'équipe examine maintenant un plan de réadaptation précoce qui serait associé à un plan d'essai de préparation à l'extubation. « Grâce à une plus grande participation des inhalothérapeutes, nous serons en mesure de maintenir davantage nos patients en état d'éveil, de les évaluer objectivement pour pouvoir les extuber plus rapidement et les faire participer à nos stratégies de réadaptation précoce, qui ont entraîné des baisses significatives des taux de délirium chez les adultes et qui devraient être aussi efficaces chez nos patients pédiatriques », nous dit le Dr Doughty. L'Hôpital pour enfants de l'Alberta implique à la fois les familles et les personnes soignantes dans le plan de soins du patient. Puisque le manque de sommeil contribue largement à l'apparition du délire, un nouveau programme d'hygiène du sommeil a été mis en œuvre chez les patients pédiatriques des USI. « Nous avons créé un nouveau programme où le patient possède un journal qui décrit ses activités journalières habituelles, que nous essayons de reproduire du mieux possible dans les limites du cadre des USI », explique le Dr Doughty. Nous essayons de favoriser une meilleure hygiène du sommeil afin de réduire le taux de délirium parmi nos patients. » La gestion des DAD a également été incorporée à la brochure de renseignements de l'hôpital conçue pour les familles admises aux USI. Un grand tableau de communication est placé dans la chambre du patient pour la famille, et les objectifs relatifs aux DAD y sont inscrits quotidiennement pour s'assurer que les familles les connaissent. « Les membres des familles ont beaucoup de questions à poser, particulièrement quand un jeune patient sous ventilateur se réveille et semble perturbé », nous dit le Dr Doughty. « La première question qu'ils se posent, c'est est-ce que mon enfant est confortable ? Notre but est d'assurer le confort et la sécurité des patients pédiatriques, tout en minimisant le risque de délirium et en maximisant l'engagement de la famille en matière de prévention du délirium. » Au cours de l'initiative nationale DAD aux soins intensifs, les intervenants ont appris à faire participer les familles à la gestion du délire des patients. « L'un des principaux facteurs aidant à réduire la douleur, l'agitation et le délire aux USI est la reconnaissance de l'importance des patients et de leur famille comme partie intégrante de l'équipe de soins », nous dit Leanne Couves d'Improvement Associates. « L'élaboration de mécanismes qui permettent une communication bidirectionnelle efficace, comme les discussions sur les DAD dans les réunions avec les familles et l'inclusion des membres des familles dans les séances multidisciplinaires, peut aider les membres des familles à reconnaître les symptômes des DAD chez leurs proches et à pouvoir ainsi contribuer à leurs soins. »6/12/2017 6:00:00 AMLe taux de délirium chez les patients pédiatriques ressemble à celui que l'on retrouve chez les patients adultes, puisque près de 25 % des6/9/2017 9:48:55 PM7http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeu de puissance en sécurité des patients : 32401 Quand les patients et les prestataires de soins de santé forgent des partenariats efficaces, les résultats sont puissants. La notion d'engagement du patient gagne du terrain dans le système de santé canadien chaque jour - je pense que je ne vous apprends rien. Ce qui EST nouveau par contre, c'est qu'il y a une ressource qui vient d'être lancée et qui est disponible pour aider les patients, leurs familles, les partenaires des patients, les prestataires et les dirigeants à travailler ensemble pour améliorer efficacement la sécurité des patients. Nous vous présentons le Guide canadien de l'engagement des patients en matière de sécurité. Il s'agit du premier guide sur l'engagement des patients du genre au Canada qui est spécialement conçu pour les patients, les prestataires et les dirigeants et qui est rédigé par ces derniers. Le guide a été créé en collaboration avec des patients et des experts de l'engagement des patients de tous les coins du pays et il est conçu pour être utilisé dans tous les milieux de la santé. Que vous soyez prestataire ou patient, je ne vous demande qu'une chose de partager ce guide à grande échelle. Je vous remercie de nous aider à mettre ces informations entre les mains des gens qui peuvent les mettre à bon usage. Le guide vit en ligne et sera mis à jour périodiquement afin de refléter l'émergence de nouvelles données probantes et de meilleures pratiques en matière d'engagement des patients. Autre sujet - j'aimerais vous annoncer que l'Institut canadien pour la sécurité des patients a gagné plusieurs prix récemment, et je profite de l'occasion pour féliciter tous ceux qui ont participé aux projets en question. Une victoire pour nous est une victoire pour la sécurité des patients.Le magazine Soins entre bonnes mains et la Semaine nationale de la sécurité des patients ont remporté des prix Gold Quill de l'Association internationale des professionnels de la communication (IABC).VIREZ en mode sécurité, Soins entre bonnes mains, et la campagne de médias sociaux Des questions sauvent des vies de la Semaine nationale de la sécurité des patients ont remporté des prix d'excellence aux prix IABC Edmonton Capital Awards.Anecdotes de patients et de familles a remporté un prix national d'excellence Or de la Société canadienne des relations publiques. Comme toujours, je vous invite à dialoguer! S'il y a une question que vous voulez me poser ou partager avec moi, n'hésitez pas à m'envoyer un courriel à cpower@cpsi-icsp.ca ou suivez-moi sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire en sécurité des patients, Chris Power6/9/2017 6:00:00 AMQuand les patients et les prestataires de soins de santé forgent des partenariats efficaces, les résultats sont puissants. La notion d'engagement du6/20/2017 2:03:18 PM17http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

 Calendrier des événements

 

 

Call for Abstracts - Healthcare Quality Research Forum32329Queen's Universityhttp://www.queensu.ca/mschq/research-day7/31/2017 12:00:00 AM7/31/2017 11:59:00 PML’institut canadien pour la sécurité des patients est fier d’appuyer cet événement.Cet événement est organisé par Queen's University6/5/2017 10:05:28 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférence
Date limite d'inscription : Conférence «Devenir un formateur en sécurité des patients» 6631Toronto, ONhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/PatientSafetyEducationProgram/Pages/Session-September-28-29-2017-Toronto-ON-2016-12.aspx8/31/2017 12:00:00 AM8/31/2017 11:59:00 PM​L'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), en collaboration avec l'Ontario Hospital Association (OHA) sommes ravis d'offrir la séance de formation « Devenir un formateur en sécurité des patients » aux membres des équipes cliniques des organisations de soins de santé.1/24/2017 10:40:27 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférence
Séance: 28 et 29 septembre, 2017 [Toronto, ON] 6630Toronto, ONhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/PatientSafetyEducationProgram/Pages/Session-September-28-29-2017-Toronto-ON-2016-12.aspx9/28/2017 12:00:00 AM9/29/2017 11:59:00 PM​L'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), en collaboration avec l'Ontario Hospital Association (OHA) sommes ravis d'offrir la séance de formation « Devenir un formateur en sécurité des patients » aux membres des équipes cliniques des organisations de soins de santé.12/1/2016 10:02:28 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelier;Conférence
Healthcare Quality Research Forum32327Queen's Universityhttp://www.queensu.ca/mschq/research-day10/5/2017 12:00:00 AM10/5/2017 11:59:00 PML’institut canadien pour la sécurité des patients est fier d’appuyer cet événement.Cet événement est organisé par Queen's University6/5/2017 10:04:44 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseConférence
Date limite d'inscription: Programme d’éducation en sécurité des patients - Canada32392Toronto, ONhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/education/patientsafetyeducationprogram/pages/psep-toronto-2017-11.aspx10/20/2017 12:00:00 AM10/20/2017 11:59:00 PML'Institut canadien pour la sécurité des patients (l'ICSP), en collaboration avec Patients pour la sécurité des patients du Canada, l'Hôpital de réadaptation pour enfants Holland Bloorview (HBKRH) et l'Hôpital pour enfants malades (SickKids), est heureux d'offrir le cours « Devenir un formateur en sécurité des patients pour les patients et familles ».6/8/2017 9:28:55 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/Events/Lists/Events/calendar.aspxFalseAtelier