Connexion

 Filtrer les résultats

 

 

11123Les patients obèses de classe III : l'effet de la démarche et de l’immobilité sur les chutes de patients31009/1/2013 6:00:00 AMFallsPennsylvania Patient Safety Authority (É.-U.)Cette alerte examine les incidents liés à la sécurité des patients qui se produisent chez les patients obèses de classe III qui ont des troubles de la démarche et d'immobilité. Les patients classés comme obèses de classe III ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 40 ou un poids dépassant d’au moins 100 livres leur masse corporelle idéale.7/27/2015 11:03:22 AM7http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11260L'aspirine pour la prophylaxie dans les cas de thrombo-embolies veineuses – À prescrire ou à proscrire ?32385/30/2014 6:00:00 AMSurgeryOregon Patient Safety Commission (É.-U.)Cette alerte traite de la prévention des incidents liés à la sécurité des patients victimes d'une thrombose veineuse profonde (TVP) ou d'une thrombo-embolie veineuse (TEV) lors d'une chirurgie orthopédique où l'acide acétylsalicylique (Aspirin®) est utilisée. Des lignes directrices venant à la fois de l'American Academy of Orthopedic Surgeons (AAOS) en 2011 et de l'American College of Chest Physicians (ACCP) en 2012 portent sur l'utilisation de l'Aspirin® et d'autres mesures prophylactiques. En outre, le Surgical Care Improvement Project (SCIP) a récemment inclus l'Aspirin® à la liste des choix pharmacologiques prophylactiques pour prévenir les TVP depuis le 1er janvier 2014. Bien qu'aucune donnée probante n'ait démontré un avantage cohérent à la réduction des TEV suite à une arthroplastie totale du genou, une arthroplastie totale de hanche ou une fracture de la hanche chez les patients recevant de l'Aspirin® et que les récents essais cliniques n'aient pas démontré une augmentation du risque de saignement par l'Aspirin® comparativement à d'autres anticoagulants, la prophylaxie pharmacologique qui pourrait inclure l'Aspirin® devrait être considérée pour la prévention des TVP/TEV en chirurgie orthopédique pour assurer des soins d'une grande sûreté. Une recommandation est faite pour élaborer une norme de prévention des TEV et pour identifier les paramètres nécessaires.7/22/2015 5:52:07 PM6http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11269Mise à jour trimestrielle sur les chirurgies sur le mauvais site : Comment mettre fin à une intervention de façon efficace dans le noir32306/1/2014 6:00:00 AMSurgeryPennsylvania Patient Safety Authority (É.-U.)Cette mise à jour comprend une mise à jour trimestrielle des rapports sur les chirurgies sur le mauvais site en Pennsylvanie et une analyse des modes de défaillance des délais d'attente, de leurs effets et de leur criticité pour les interventions oculaires au laser. Il y a eu 10 rapports relatifs à des chirurgies sur le mauvais site dans les salles d'opération de Pennsylvanie au cours du premier trimestre de 2014, le troisième trimestre consécutif de l'année universitaire contenant 10 rapports. Les blocs anesthésiques administrés au mauvais site continuent d'être l'erreur de procédure la plus commune rapportée par les blocs opératoires de Pennsylvanie. Deux rapports sur des endoprothèses placées dans le mauvais uretère furent ajoutés aux 19 rapports précédents. Pour la huitième fois en 10 ans, un rapport a fait état d'un chirurgien qui avait fait une incision pour la libération du nerf médian au niveau du canal carpien sur un patient qui devait subir une libération de l'index. La réception d'une information incorrecte ou incomplète au bureau du chirurgien concernant l'horaire ou le consentement de la salle d'opération est à l'origine de 9 % de toutes les interventions chirurgicales sur le mauvais site — 1 sur 11. Les consentements continuent à être obtenus avec une latéralité incorrecte ou manquante. De mauvais dossiers accompagnent parfois les patients. Les changements de dernière minute dans la planification continuent à entraîner des renseignements erronés lorsque toutes les sources d'information possibles ne sont pas mises à jour de façon uniforme. Le marquage du site sans qu'il n'y ait d'abord comparaison avec les documents à l'appui et correction de ces derniers en temps opportun a contribué à un incident lié à la sécurité du patient. Le tableau blanc de la salle d'opération était une source d'information incorrecte selon l'un des rapports. Des descriptions d'incidents liés à la sécurité des patients de chaque type de chirurgie sur le mauvais site sont fournies ainsi que des recommandations pour prévenir la catégorie d'incidents décrits. L'alerte traite également de l'utilisation du délai d'attente dans une installation de soins chirurgicaux ambulatoires impliquant une chirurgie oculaire au laser. Les chirurgies oculaires au laser sont faites dans une salle sombre, avec une seule source de lumière dans la pièce. Dans l'établissement observé, la seule lumière était encastrée au plafond avec une commande d'intensité sous le contrôle de l'infirmière selon la préférence du chirurgien. Le menton et le front du patient reposaient sur l'appareil au laser, ce qui bloquait le visage et empêchait de voir la marque du site. Malgré les contraintes, un délai d'attente exemplaire était encore possible. L'alerte fournit des recommandations concernant le délai d'attente en chirurgie oculaire au laser.7/22/2015 5:52:07 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11275Infections liées au cathéter vasculaire périphérique : Rester ou non sur ses positions32243/1/2014 7:00:00 AMInfection ControlCette alerte porte sur les incidents liés à la sécurité des patients concernant l'infection chez des patients avec un cathéter intraveineux périphérique. Les recommandations actuelles pour la prévention des infections liées au cathéter vasculaire permettent au cathéter de rester en place 72 heures ou jusqu'à ce que des indications cliniques justifient de le retirer. Le Pennsylvania Patient Safety Reporting System et le National Healthcare Safety Network furent étudiés pour y trouver des données probantes liées à la prévalence de la bactériémie associée à une infection causée par un cathéter i.v. périphérique et la marge de temps associée au développement de l'infection. En se concentrant sur l'infection sanguine primaire du Staphylococcus aureus (S. aureus) pour détecter une infection reliée à un cathéter i.v. périphérique, on observe une augmentation significative des infections primaires du sang 72 heures après l'admission. Le S. aureus est la deuxième cause la plus commune d'infections sanguines nosocomiales, et il a été estimé qu'un pourcentage aussi élevé que 76 % des adultes hospitalisés ont un CVP. Étant donné l'incidence élevée de l'utilisation de cathéters périphériques au cours des soins aux malades hospitalisés, les complications comme la bactériémie pourrait contribuer de façon substantielle aux infections nosocomiales annuelles. Cette alerte met au défi les recommandations basées sur l'étude de la bactériémie associée aux cathéters i.v. périphériques, à la fois du point de vue des infections et du point de vue du contrôle des coûts. Du point de vue de la lutte contre les infections, attendre l'indication clinique d'une infection avant le remplacement peut placer le patient dans une position favorisant le développement d'une bactériémie causé par un temps de contact prolongé. Le remplacement aux 72 heures peut réduire le risque d'une infection reliée au cathéter vasculaire périphérique (IRCVP), et une approche globale des soins à apporter aux CVP (y compris des pratiques exemplaires d'insertion, d'entretien et de surveillance) est fondamentale pour le développement d'un programme de soins des cathéters vasculaires périphériques (CVP). Qui plus est, le remplacement des CVP insérés sur le terrain ou à l'urgence, en évitant le pli du coude et en limitant le temps de contact (examen journalier de nécessité), pourrait aider à prévenir davantage les IRCVP. En évaluant le rapport coût-efficacité de ne pas remplacer les CVP toutes les 72 heures et si l'on se base sur une durée moyenne à demeure de 5,4 jours, l'argument de l'économie de coûts relié à l'abandon du remplacement prévu des CVP ne tient pas la route. Les données, du moins en Pennsylvanie, semblent indiquer que les patients sont à risque de contracter une bactériémie reliée aux CPV s'il reste en place plus de 72 heures. Des recommandations sont fournies pour réduire les infections reliées aux cathéters intraveineux périphériques chez les patients adultes.7/7/2015 9:11:36 AM6http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11276L'utilisation de gardes de patients pour réduire les chutes : Pratiques exemplaires32233/1/2014 7:00:00 AMFallsCette alerte traite de la prévention des chutes chez les patients à risque élevé grâce à des gardes de patients. Les gardes de patients (aussi appelés assistants pour la sécurité des patients, personnes de compagnie, surveillants individuels ou observateurs constants) sont des membres du personnel ou des bénévoles assignés à fournir une observation directe des patients qui risquent de se faire du mal ou de faire mal aux autres. Les gardes de patients sont employés dans de nombreux contextes de soins, y compris pour des patients que l'on croit vulnérables aux chutes; dans le cas de crises psychiatriques, y compris les patients qui ont tenté de se suicider ou avec des idées suicidaires ou qui risquent de blesser les autres; les toxicomanes avec problèmes de comportement; ou les patients en état de délire, de confusion ou d'agitation. Utiliser des gardes de patients pour observer directement les patients hautement vulnérables aux chutes est une pratique suggérée dans plusieurs principes directeurs de prévention des chutes basés sur des données probantes. Cependant, l'efficacité clinique et le rapport coût-efficacité de ces programmes de garde sont remis en question. L'analyse des données de 75 hôpitaux participant à la Hospital and Healthsystem Association of Pennsylvania Hospital Engagement Network Falls Reduction and Prevention Collaboration a révélé une corrélation statistique significative (p < 0,05) entre les faibles taux de chutes avec blessure et l'utilisation de programmes de garde. Une corrélation statistique significative (p < 0,05) a également été identifiée entre les faibles taux de chutes avec blessure et trois éléments (éléments conceptuels) spécifiques des programmes de garde : définir les critères de qualification des gardes, fournir un programme de formation aux gardes et former une banque de gardes. L'analyse des chutes rapportées à l'autorité compétente responsable de la sécurité des patients en Pennsylvanie par les hôpitaux de tout le Commonwealth, où les gardes étaient présents au moment de la chute, suggère que le service de garde pourrait être associé à un pourcentage plus élevé de chutes assistées et à un taux inférieur de chutes avec blessure. Une revue de la littérature explorant l'utilisation des gardes dans les programmes de prévention des chutes, ainsi que des suggestions de stratégies pour élaborer des programmes de garde, sont présentées. Un outil est fourni pour aider les hôpitaux à faire une analyse de rentabilité pour instaurer et soutenir un programme de garde. Pour compenser le coût des gardes de patients, trois scénarios sont présentés en guise d'options. Un établissement utilisait des infirmières psychiatriques de liaison qui agissaient en tant que conseillères pour les unités de soins utilisant des gardes de patients. Un autre hôpital avait établi des unités sécuritaires où les patients qui nécessitaient une observation fréquente ou constante étaient placés. Les employés nouvellement embauchés devaient suivre un cours SAFE de huit heures et étaient appelés « observateurs constants » ou « compagnon thérapeutique », puisque leur rôle étaient perçu comme étant plus actif que simplement de garder le patient. Le troisième établissement créa un poste d'assistant en sécurité des patients, dont les responsabilités étaient plus étendues qu'un garde de patient et incluaient des tâches comme la reconstitution des stocks du service, la livraison des échantillons au laboratoire, le transport des patients et la réception des sonnettes d'appel. Les gardes de patients sont l'une des différentes interventions que peuvent utiliser les établissement pour réduire les chutes. Quand ils instaurent un programme de gardes de patients, les hôpitaux sont encouragés à incorporer des pratiques exemplaires spécifiques dans l'élaboration de leur programme. Pour structurer des programmes de gardes de patients, les hôpitaux peuvent s'impliquer dans des stratégies ayant fait leurs preuves pour réduire les chutes et contrôler les coûts dans leur établissement. Les économies de coûts réalisées en diminuant les taux de chutes avec blessure, à la fois en termes d'économie d'argent et de baisse de la gravité des préjudices, peuvent justifier les coûts associés à l'instauration et au soutien d'un programme de garde. Des recommandations sont fournies pour l'élaboration de ces programmes de garde.7/27/2015 11:04:02 AM14http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11284CHUTES32171/1/2014 7:00:00 AMFallsCette alerte fournit une mise à jour sur le progrès de la prévention des incidents liés à la sécurité des patients victimes de chutes au Minnesota. En 2013, les hôpitaux ont rapporté 81 chutes entraînant une invalidité grave ou le décès, une augmentation de trois pour cent par rapport à l'année précédente. Dix patients sont décédés des suites des blessures résultant de leur chute, une augmentation d'un patient par rapport à l'année précédente. Dans l'ensemble, les blessures graves les plus communes subies lors d'une chute étaient des fractures d'un membre inférieur (le plus généralement des fractures de la jambe ou de la cheville), représentant 43 pour cent des incapacités graves. Les fractures de la hanche, les traumatismes crâniens et les lésions aux membres supérieurs représentaient un pourcentage additionnel de 54 pour cent des lésions. Des facteurs de risque de lésions suite à une chute ont été identifiés parmi les patients âgés de plus de 85 ans, chez ceux qui éprouvaient des problèmes osseux comme l'ostéoporose, chez les patients suivant un traitement anticoagulant et chez les patient en phase post-opératoire. 69 pour cent des patients grièvement blessés suite à une chute avaient au moins un facteur de risque de blessure et 90 pour cent des patients décédés suite à ces blessures avaient au moins un facteur de risque de blessure. On en conclut que non seulement le risque de chute est important à évaluer, mais le risque de blessure aussi. Les deux tiers de tous les patients qui avaient fait une chute entraînant une blessure grave étaient évalués à risque et il y aurait donc dû y avoir des interventions en place pour prévenir les chutes et les blessures. Cependant, seulement 34 pour cent des patients furent installés sur un lit réglable pour les garder plus près du sol et dans aucune des 81 chutes rapportées ne se trouvait de tapis de plancher en place pour prévenir une blessure causée par une chute. L'an dernier, les chutes survenant dans les lieux de traitement des troubles de comportement avaient pratiquement doublées. Cette année, plus de 40 pour cent des chutes étaient associées à la toilette, survenant le plus souvent quand un patient se levait pour aller à la toilette seul, sans assistance. Le quart de toutes les chutes entraînant une grave incapacité ou la mort se sont produites deux jours ou moins avant la date du congé prévu. Cela peut être attribué au fait que les patients se sentent mieux, plus forts et qu'il surestiment leur force et leur équilibre, ce qui les mène à une chute. Preventing falls will focus on injury risk screening and assessment and ensuring interventions to prevent falls or fall injuries are in place as well as to identify key interventions to prevent falls in the older adult population.7/27/2015 11:03:52 AM4http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11371Utilisation appropriée des solutions de trempage à la vapeur31331/20/2014 7:00:00 AMInfection ControlCet avis de sécurité donne des conseils aux services de santé sur les limites fonctionnelles des postes d'immersion à la vapeur (comme le système GUS®). Les ensembles de trempage à la vapeur facilitent l'immersion des dispositifs médicaux réutilisables, tels que les endoscopes souples et/ou les appareils échographiques, pour les mettre en contact avec un désinfectant chimique liquide et éliminer les vapeurs associées à ces désinfectants approuvés qui servent à leur remise en traitement. La désinfection radicale s'opère par l'action d'un ingrédient actif. Le mode d'emploi du fabricant pour l'utilisation d'un poste d'immersion à la vapeur et d'un ingrédient actif doit être suivi, de même que toute directives de travail, de santé et de sécurité. Des recommandations sont fournies pour minimiser les risques et prévenir les incidents liés à la sécurité des patients et du personnel lors de l'utilisation des postes d'immersion à la vapeur.7/7/2015 9:11:37 AM8http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11376Utilisation sécuritaire des stylos injecteurs329012/16/2014 7:00:00 AMMedicationServices de santé de l'AlbertaLe présent avis vous informe sur l'utilisation sécuritaire des stylos injecteurs afin d'éviter les incidents liés à la sécurité des patients. Les stylos injecteurs contiennent soit une cartouche, soit un réservoir d'insuline. Ce sont des dispositifs utilisés par les professionnels de la santé ou les patients eux-mêmes pour administrer de l'insuline par injection sous-cutanée. Ils sont disponibles en modèles jetables et en modèles réutilisables. L'utilisation non sécuritaire des stylos injecteurs peut causer des préjudices aux patients ou au personnel, par exemple : 1. Le partage des stylos injecteurs entre les patients entraîne l'exposition possible à des agents pathogènes à diffusion hématogène, comme le VIH et l'hépatite, donc un risque de transmission. 2. L'utilisation incorrecte d'un stylo injecteur entraîne le risque d'administrer la mauvaise dose d'insuline au patient ou de blesser par piqûre d'aiguille un membre du personnel. 3. Une mauvaise technique d'injection entraîne le risque d'administrer la mauvaise dose d'insuline. Le présent avis contient les recommandations suivantes en matière d'utilisation sécuritaire des stylos injecteurs : • S'assurer d'éviter d'utiliser un stylo injecteur pour plus d'un patient • Utiliser des aiguilles de sécurité • Lire les instructions du manufacturier avant l'utilisation • Utiliser des techniques d'injection sécuritaires Nous avons inclus dans cet avis une section «Foire aux questions» pour répondre aux questions suivantes: 1. Existe-t-il différents types de stylos injecteurs? 2. Comment utilise-t-on un stylo injecteur? 3. Quels sont les risques d'infection quand on utilise un stylo injecteur? 4. Que sont les aiguilles de sécurité des stylos injecteurs et comment les utilise-t-on? 5. Comment peut-on commander des aiguilles de sécurité de stylos injecteurs? 6. Peut-on retirer de l'insuline d'une cartouche avec une seringue munie d'une aiguille? L'avis contient aussi une liste d'hyperliens vers des ressources éducatives sous forme de vidéos et de brochures sur beaucoup des questions liées à l'utilisation sécuritaire des stylos injecteurs. 7/7/2015 9:20:40 AM34http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11385Agression dans un établissement de soins de longue durée328211/3/2014 7:00:00 AMPatient ProtectionSanté ManitobaUn résident ambulatoire d’un établissement de soins de longue durée a reçu un coup de pied dans le milieu du corps d’un autre résident qui était assis, mais attaché au moyen d’une ceinture, sur un fauteuil roulant. Ce deuxième résident pouvait devenir agité et agressif, et cela était connu. Le résident ambulatoire est tombé à la renverse et s’est fracturé la hanche gauche. On croit que l’événement s’est produit sans grande provocation; les deux résidents sont atteints de démence. Des techniques de distraction, comme des promenades régulières peuvent aider à réduire les risques d’escalade de l’agitation et de l’agressivité. Après le diner, le nettoyage de la salle à manger semble être une période fort occupée et l’endroit situé immédiatement à l’extérieur de la salle à manger devient rempli de résidents alors que peu de membres du personnel sont présents. Il pourrait être bénéfique pour les résidents atteints de démence d’avoir plus de temps d’accompagnement par un bénévole ou un visiteur. De plus, d’autres événements, comme des spectacles de musique et des activités de groupe à l’unité peuvent aussi servir de distractions. Les résidents atteints de démence ont des besoins particuliers et nécessitent des activités spécifiques. Une formation serait utile au personnel qui travaille à cette unité pour développer ses compétences pour le travail dans un environnement où les risques sont élevés en raison de la présence de nombreux résidents atteints de démence.7/7/2015 9:25:45 AM33http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
11390Examen de dossiers de patients évacués par aéronefs à voilure fixe ayant aterri à l'aéroport international d'Edmonton32911/12/2015 7:00:00 AMCare ManagementHealth Quality Council of AlbertaDans le cadre de son rôle de surveillance, HQCA a indépendamment procédé à un examen du transport et des soins dispensés aux patients évacués par voie aérienne depuis la fermeture en mars 2013 de l'aéroport Edmonton City Centre (ECCA). Cet examen a été mené afin de déterminer les implications pour la qualité et la sécurité des patients ainsi que les résultats pour les patients ayant reçu des services d'évacuation par avion et qui ont atterri à l'aéroport international d'Edmonton (EIA). Résumé des conclusions : -Aucun problème de sécurité des patients ou de soins n'a été rapporté qui puisse être associé directement à la relocalisation de services d'évacuation sanitaire de l'EIA à l'ECCA. -Il y eut huit décès parmi la cohorte de 232 patients gravement malades au cours de la période de 24h suivant leur transport. Aucune preuve n'établit que les éléments de soin ou de temps du trajet en avion à voilure fixe / de soins d'urgence aient joué un rôle important dans la mort de ces patients. - Le temps de transfert de l'EIA à l'hôpital de soins tertiaires (University of Alberta Hospital ou l'hôpital Royal Alexandra) représentait environ 15 pour cent du temps total de transport du patient. En comparaison, le temps d'attente à l'établissement d'origine avant la demande d'évacuation sanitaire / d'aide après l'arrivée d'un patient représentait environ 40 pour cent du temps total du trajet du patient.7/7/2015 8:47:52 AM50http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse