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Consortium CanMEDS : vers l’adoption d’un modèle pancanadien de formation et d’évaluation des médecins312012/22/2017 7:28:23 PM Inspiré par une volonté commune d'améliorer les soins aux patients, le Institut canadien pour la sécurité des patients à 12 autres organisations canadiennes de la santé pour former le Consortium CanMEDS. Les organisations membres se sont engagées à utiliser un ensemble commun de valeurs et de compétences – le référentiel CanMEDS – dans leur domaine d'activité pour former et évaluer les médecins au Canada. Cette approche plus homogène et coordonnée permettra d'améliorer les soins aux patients. « Il s'agit d'une collaboration sans précédent et d'un grand pas en avant pour la profession, a déclaré le Dr Andrew Padmos, directeur général du Collège royal. Pour nous, le nouveau consortium est une excellente façon de favoriser l'utilisation du référentiel CanMEDS en médecine familiale et dans toutes les autres spécialités. » Application à grande échelle d'un modèle bien connu Le référentiel CanMEDS est un modèle de formation et d'évaluation des médecins reconnu dans le monde entier. Il décrit les compétences que doivent posséder les médecins pour répondre de façon efficace aux besoins des patients à qui ils prodiguent des soins. Depuis 25 ans, des aspects du modèle CanMEDS sont utilisés au Canada et à l'étranger. En plus de définir l'expertise médicale dont doit faire preuve un médecin tout au long de sa carrière, le référentiel CanMEDS établit les compétences en fonction de sept rôles expert médical, communicateur, collaborateur, leader, promoteur de la santé, érudit et professionnel. Le référentiel est actualisé tous les 10 ans. Les membres du comité consultatif national qui ont supervisé la révision de la dernière version en 2015 ont reconnu l'importance d'avoir un seul référentiel de compétences pour les médecins utilisé dans l'ensemble du Canada. C'est dans cette optique que le Consortium CanMEDS a été créé.Cohérence en matière de formation des médecins Aujourd'hui, le référentiel CanMEDS est principalement utilisé pour la formation médicale postdoctorale, alors que d'autres référentiels de compétences sont employés à d'autres étapes de la carrière d'un médecin. « Le consortium entend faciliter l'adoption de CanMEDS durant tout le parcours de la formation médicale et de la pratique, des études prédoctorales au développement professionnel continu, a expliqué la Dre Francine Lemire, directrice générale et chef de la direction du Collège des médecins de famille du Canada (CMFC). Cette structure cohérente accroîtra l'efficacité des organismes qui offrent la formation et celle des médecins qui reçoivent cette formation. » Par ailleurs, les ordres des médecins peuvent utiliser les mêmes critères que les établissements de formation pour évaluer le professionnalisme et la compétence des médecins détenteurs de permis, ainsi que pour les processus de plaintes.Amélioration des soins et de la sécurité des patients « L'amélioration des soins aux patients est au cœur du mandat des 13 organisations membres, a précisé la Dre Geneviève Moineau, présidente-directrice générale de l'Association des facultés de médecine du Canada (AFMC). CanMEDS prône la sécurité, la qualité et l'obligation de rendre compte, et les écoles de médecine préparent les médecins à l'exercice de leur profession dans le respect de ces valeurs canadiennes intrinsèques. » Par exemple, la maîtrise des rôles de communicateur et de collaborateur, qui nécessitent des compétences d'écoute attentive et de gestion des relations, est essentielle pour dispenser des soins centrés sur les besoins du patient. L'ajout d'une nouvelle compétence clé concernant le transfert des soins est un changement majeur apporté au référentiel CanMEDS lors de la mise à jour de 2015, et plusieurs autres compétences ont été modifiées ou ajoutées dans le but d'améliorer la sécurité des soins offerts aux patients.Déroulement de la mise en œuvre La mise en œuvre sera un processus continu. Au cours des prochaines années, les membres du consortium s'emploieront à intégrer le référentiel CanMEDS à leurs modèles opérationnels. Au moins deux rencontres entre les membres du consortium auront lieu chaque année pour évaluer les progrès réalisés. Ils communiqueront leurs réussites et leurs réalisations au fur et à mesure. Pour en savoir plus Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de CanMEDS et du Consortium CanMEDS, visitez la page college.ca/canmeds.Le Consortium CanMEDS est composé des organisations de soins de santé nationales et provinciales suivantes Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada Collège des médecins de famille du CanadaAssociation des facultés de médecine du CanadaFédération d'étudiants en médecine du CanadaAssociation médicale canadienneAssociation canadienne de protection médicale Institut canadien pour la sécurité des patients Collège des médecins du QuébecFédération médicale étudiante du Québec Fédération des ordres des médecins du CanadaFédération des médecins-résidents du QuébecConseil médical du CanadaMédecins résidents du Canada2/22/2017 7:00:00 AMInspiré par une volonté commune d'améliorer les soins aux patients, le Institut canadien pour la sécurité des patients à 12 autres organisations2/22/2017 7:39:40 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Tout le monde a une histoire à raconter225262/6/2017 4:21:12 PM S’il y a bien une chose que nous ayons apprise à l’Institut canadien pour la sécurité des patients, c’est de croire en la force des histoires vécues. On n’a qu’à lire les récits de nos patients et de nos prestataires pour s’en convaincre. Ces récits bouleversants sont devenus l’une des bases de la Semaine nationale de la sécurité des patients, et ils ont un si grand pouvoir d’évocation que nous en redemandons lors des autres événements qui se tiennent au cours de l’année. Et à cet effet, nous sommes extrêmement reconnaissants envers les membres courageux des Patients pour la sécurité des patients au Canada et les prestataires de soins de santé qui nous ont témoigné leurs propres expériences. Ces histoires ne sont encore partagées qu’à petite échelle, mais si vous en avez entendu ou vécu une, vous connaissez l’effet qu’elles peuvent avoir sur quelqu’un. À une beaucoup plus grande échelle, ce sont les histoires vécues qui génèrent le succès si populaire de la Journée Bell Cause pour la cause. Une journée, à chaque année, vouée à sensibiliser à la santé mentale. Non seulement cet événement s’alimente des histoires de ceux et celles qui sont aux prises avec des problèmes de santé mentale, mais il encourage tous et chacun à s’ouvrir et à partager ses propres expériences. Bell a la portée nécessaire pour s’assurer que tout le monde soit au courant de la Journée Cause pour la cause, mais ce sont les récits qui ont réellement la vedette et qui donnent à cet événement tout son attrait. Nous travaillons fort en ce moment pour raconter l’histoire de l’ICSP. Que fait-il exactement ? Quelles sont nos origines et quelle est notre vision pour l’avenir ? Vous allez souvent nous entendre parler de l’histoire de l’ICSP au cours de la prochaine année. Je suis convaincue qu’elle sera une part importante de notre mandat ultérieur. Nous y travaillons depuis longtemps, et nous devons mieux faire connaître notre histoire si nous voulons continuer à avoir un impact sur le système de santé. Et vous ? Quelle est votre histoire ? Comme toujours, vous pouvez me rejoindre par courriel au cpower@​cpsi-icsp.ca ou sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Avec vous pour la sécurité des patients, Chris Power2/6/2017 7:00:00 AMS’il y a bien une chose que nous ayons apprise à l’Institut canadien pour la sécurité des patients, c’est de croire en la force des histoires2/6/2017 5:22:50 PM19http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Une pionnière de la défense des patients toujours dévolue à la cause226901/31/2017 9:03:07 PM ​Anne Lyddiatt porte plusieurs chapeaux dans le cadre de ses activités de bénévolat, mais sa priorité est toujours la même promouvoir la sécurité des patients partout au Canada. Après de nombreuses années à participer de diverses façons à la bataille pour la sécurité des patients au Canada, Anne Lyddiatt continue d'afficher l'énergie nécessaire pour s'attarder aux menus détails. Même des problèmes en apparence mineurs peuvent la mettre hors d'elle. Récemment, alors qu'elle attendait son transport dans l'entrée arrière d'un vaste hôpital de Sherbrooke, au Québec, elle a remarqué des affiches sur la sécurité des patients. Bonne nouvelle, non? Pas du tout. L'emplacement choisi pour poser ces affiches n'était ni une entrée publique ni un secteur fortement fréquenté par le personnel médical. « J'étais consternée de trouver ces affiches dans un recoin, hors de vue, loin des endroits où circulent habituellement les visiteurs, les patients et le personnel, raconte Mme Lyddiatt. J'avais envie de les décrocher et d'aller les réafficher à l'autre bout de l'hôpital. » Il y a 10 ans, cette membre ontarienne de Patients pour la sécurité des patients du Canada est devenue la première défenseure de la sécurité des patients au pays, mais le travail qu'elle a accompli pour cette cause est encore bien plus vaste, empreint de son bagage accumulé chez les Infirmières de l'Ordre de Victoria du Canada et comme infirmière enseignante de longue date. Un diagnostic d'arthrite inflammatoire l'a forcée à renoncer aux soins infirmiers pendant de nombreuses années, mais une fois sa maladie maîtrisée, Mme Lyddiatt s'est lancée à corps perdu dans le bénévolat et n'a jamais ralenti. Depuis 20 ans, elle est formatrice nationale au sein du Programme Patients-partenaires contre l'arthrite. Régulièrement, elle défend le point de vue des patients lors de séminaires sur la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP), financée par l'unité de soutien de la SRAP de l'Ontario par l'entremise des Instituts de recherche en santé du Canada. En outre, elle vient d'achever un mandat de trois ans au conseil d'administration de La Collaboration Cochrane, qui effectue depuis 20 ans des examens systématiques de travaux de recherche sur les soins de santé humaine et les politiques en matière de santé. Mme Lyddiatt, qui conserve la présidence du regroupement d'utilisateurs de cette organisation, continue de faire preuve d'un dévouement indéfectible pour les patients. « La défense des patients est une cause à laquelle on doit travailler sans relâche, fait-elle valoir. Lorsqu'une occasion de diffuser le message de la sécurité des patients se présente, je considère que si on a la capacité et le temps nécessaires, il faut la saisir à pleins bras. » En rétrospective, Mme Lyddiatt se dit incapable d'isoler un incident unique qui aurait éveillé son intérêt pour la sécurité des patients. « C'est plutôt une série de petits événements qui ne devraient jamais se produire, dit-elle. Des erreurs de médicaments, par exemple. À mes yeux, ces incidents sont autant d'accidents en puissance ». « Quand j'ai commencé à m'investir dans la sécurité des patients, j'ai entendu des histoires qui m'ont fait réaliser que j'étais un peu en retard, puisque plusieurs incidents dramatiques s'étaient déjà produits. Mais j'étais d'autant plus convaincue que ce travail était nécessaire, tout comme la participation des patients. Évidemment, les professionnels de la santé doivent y mettre du leur, mais la contribution des patients ne doit pas être négligée. » Cette conviction était également fondée sur deux expériences personnelles troublantes vécues dans le système de santé quelques années plus tôt. Sa fille adulte, Jeri-Joann, a enduré une série d'événements indésirables dans des établissements de soins de santé, dont deux épisodes de diarrhée débilitante causés par une infection à C.difficile, avant son décès en 2011. Le manque d'empathie et de compréhension qu'elles ont subi à cette époque a confirmé à Anne Lyddiatt que toute stratégie en matière de soins de santé doit à tout prix être fondée sur la perspective des patients, des clients ou des consommateurs. « Toute personne faisant appel au système de santé, que ce soit pour elle-même ou pour un membre de sa famille ou un proche, devrait clairement énoncer ses objectifs, ses besoins et ses demandes. Il ne faut pas avoir peur de s'exprimer. Parfois, les buts du patient diffèrent de ceux du soignant, mais il faut trouver un moyen pour que tout le monde puisse travailler dans le même sens. » Habituellement, Mme Lyddiatt évite de mentionner son expérience d'infirmière dans les nombreuses occasions où elle visite des établissements de soins de santé. Elle préfère se tenir en retrait pour mieux observer. « Même si je peux en avoir l'air, je n'espionne pas les employés. Je suis parfaitement consciente des obstacles qu'ils affrontent au quotidien », soutient-elle. « Les soins infirmiers évoluent. La paperasse se multiplie et bien des choses ont changé. Pourtant, je trouve que la sécurité des patients est parfois encore balayée sous le tapis. Les patients et les familles ne trouvent pas suffisamment d'écoute. C'est soit "on n'a pas le temps" ou "vous ne comprenez pas notre travail", ce qui n'est pas toujours vrai. » « Nous savons que ce phénomène est très répandu dans les hôpitaux, mais je suis particulièrement préoccupée et alarmée par la situation qui prévaut dans les maisons de soins infirmiers et dans les établissements de soins de longue durée parce que souvent, la voix de ces patients n'est pas entendue. Individuellement, ils n'ont pas leur mot à dire et peu d'entre eux peuvent compter sur un proche pour prendre leur défense. Nous sommes tous conscients des histoires d'horreur qui se déroulent dans certains centres – et je n'affirme pas qu'ils sont tous mauvais parce que ce serait faux –, mais c'est certainement un aspect de la sécurité des patients que nous n'avons jamais vraiment examiné et auquel nous allons devoir nous attaquer. » « Si beaucoup de progrès ont été accomplis en matière d'engagement et de sécurité des patients, il est toujours extrêmement difficile et long de générer des changements dans le domaine des soins de santé et de la médecine, » estime Mme Lyddiatt. « J'ignore pourquoi, mais lorsqu'on tente d'instaurer une nouvelle façon de faire, les fournisseurs de soins sont généralement réticents, invoquant qu'ils ont "toujours fait comme ça", que c'est la procédure qu'on leur a enseignée et que si ça a toujours fonctionné pour eux, ça devrait aussi fonctionner pour les autres. » « Je peux comprendre que s'ils ont toujours obtenu du succès avec une certaine méthode depuis 20 ou 30 ans, les gens ne voient pas la nécessité de changer. Pourtant, le monde a changé. Ce sont les facultés de médecine que je blâme. Je suis convaincue qu'elles font de leur mieux, mais je trouve malgré tout qu'elles ne se sont pas adaptées assez rapidement à la nouvelle réalité. » Mme Lyddiatt fait une évaluation tout aussi sobre du dossier de la défense des patients au Canada. Elle aimerait bien qu'on insiste davantage sur les solutions proposées par des patients plutôt que sur les événements indésirables qu'ils ont vécus. « J'estime que nous avons parcouru énormément de chemin depuis nos débuts. Beaucoup plus de patients sont mobilisés, et ils le sont plus qu'à l'origine. La pénurie de bénévoles est également révolue », se réjouit Mme Lyddiatt. « La seule chose que nous avons à faire, c'est d'examiner ce que nous considérons comme de véritables problèmes liés à la sécurité des patients, et d'éviter de simplement en faire le récit. Nous devons proposer des solutions réalistes pour empêcher que ces problèmes persistent. »1/31/2017 7:00:00 AM Anne Lyddiatt porte plusieurs chapeaux dans le cadre de ses activités de bénévolat, mais sa priorité est toujours la même : promouvoir la1/31/2017 9:12:26 PM17http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Aidez-nous à prévenir les chutes et à rendre les soins de santé plus sécuritaires : joignez-vous à notre panel d’experts2255311/18/2016 4:39:44 PM ​Une occasion unique s'offre aux membres de la communauté canadienne des soins de santé qui veulent contribuer à une nouvelle approche pour protéger les patients contre les chutes. Dans le cadre de l'initiative VIREZ en mode sécurité de l'Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP), l'ICSP et l'Association des infirmières et infirmiers autorisés de l'Ontario (AIIAO) procèdent présentement à la création d'une équipe d'experts en matière de prévention des chutes et de réduction des blessures pour contribuer à la prochaine version de la Trousse de départ en prévention des chutes. Comme tous les outils de l'initiative VIREZ en mode sécurité, cette trousse permet aux fournisseurs de soins de santé de donner la priorité à la sécurité lorsqu'ils soignent leurs patients et de favoriser une expérience sécuritaire pour toute personne qui reçoit des soins de santé. Les membres du panel seront appelés à collaborer à la révision et à la diffusion de la nouvelle version de la Trousse de départ sur la prévention des chutes;participer à des activités de transposition des connaissances, comme des webinaires; etprodiguer des conseils d'expert à l'ICSP et à l'AIIAO et, au besoin, répondre aux demandes de professionnels de la santé. Si vous ou une personne de votre entourage êtes intéressé par cette formidable occasion d'améliorer la sécurité des soins grâce à la prévention des chutes, cliquez sur le bouton ci-dessous ou écrivez-nous un courriel au info@cpsi-icsp.ca​ pour en savoir plus. En savoir plus ​1/25/2017 9:00:00 PMUne occasion unique s'offre aux membres de la communauté canadienne des soins de santé qui veulent contribuer à une nouvelle approche pour protéger1/26/2017 10:34:16 PM49http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Projet Saving Legs : Nouvel espoir pour les personnes diabétiques devant faire face à l’amputation 226971/23/2017 8:12:33 PM La maladie artérielle périphérique (MAP) est causée par des plaques qui s'implantent sur les parois des artères et obstruent le flux sanguin dans les membres, généralement les jambes. Cette affection vasculaire touche autant que 800 000 Canadiens, et les personnes aux prises avec le diabète sont de deux à quatre fois plus à risque d'en être affligées. Malgré les traitements, 40 pour cent des personnes atteintes d'une MAP grave doivent subir l'amputation. En Ontario seulement, plus de 2 000 amputations de jambe sont effectuées chaque année. Davantage qu'une procédure, le projet Saving Legs vise à accroître la sensibilisation, à mettre au point et à offrir de nouveaux traitements de fine pointe pour enrayer les amputations, et à former de nouvelles équipes à ces techniques ultra perfectionnées. Dirigée par les chirurgiens vasculaires du Sunnybrook Health Sciences Centre, l'initiative projette également d'établir une clinique dont l'objectif est de sauver des jambes par le traitement des ulcères aux pieds chez les diabétiques. En détectant et en diagnostiquant de façon précoce les lésions ulcéreuses et en apportant des traitements vigoureux, Sunnybrook espère réduire les taux d'amputation, qui sont actuellement de 40 pour cent, à 5 pour cent. Au Canada, le risque pour toute personne diabétique de développer un ulcère au pied est de 15 à 25 pour cent. Et une fois que le patient a développé l'ulcère, le risque qu'il décède dans les deux années qui suivent est de 50 pour cent, et le risque qu'il subisse une amputation dans les deux à cinq années subséquentes est de plus de 75 pour cent. Mis en corollaire avec les diagnostics du cancer du sein, de la prostate ou du colon, le jour où le patient développe un ulcère au pied présente de pires pronostics que les trois cancers combinés. « Si vous souffrez de diabète, que vous avez un ulcère au pied accompagné d'un problème circulatoire en bas du genou, ce qui est habituellement le cas, vous auriez inévitablement besoin d'une amputation. Mais les choses ont changé », affirme Dr Giuseppe Papia, chirurgien vasculaire et endovasculaire. Les spécialistes vasculaires et des plaies de Sunnybrook travaillent concurremment, utilisant le modèle « toe and flow » (orteil et circulation) pour augmenter le flux sanguin dans cette région du corps, afin de soigner les patients qui développent un ulcère au pied. Grâce au savoir-faire et à l'équipement de fine pointe, les patients peuvent recevoir des traitements multidisciplinaires, et ce, de façon diligente. Dr Papia et son collègue Dr Andrew Dueck exécutent quelque 250 interventions chaque année en utilisant une angioplastie minimalement invasive pour dégager les obstructions et rétablir la circulation sanguine dans les jambes. Les interventions consistent à insérer un cathéter à ballonnet dans les artères rétrécies de la jambe pour dilater les vaisseaux sanguins qui se rendent jusque dans le pied. Souvent, les patients ressentent un soulagement immédiat de la douleur et retournent à la maison le jour même. « Le centre Sunnybrook est l'un des précurseurs du traitement de la maladie avec des ballonnets d'angioplastie recouverts d'un médicament anti-inflammatoire au Canada, ajoute Dr Papia. Pour les angioplasticiens, la dilatation de l'artère ne suffit pas puisqu'elle laissera des stigmates. Le médicament réduit la formation de tissus cicatriciels qui peuvent provoquer une occlusion artérielle. L'utilisation d'un anti-inflammatoire qui se libère directement dans la zone ciblée fait une différence à long terme. » Sunnybrook est particulièrement unique au Canada en ce qu'il réunit en un seul programme la chirurgie vasculaire, la chirurgie cardiaque et la cardiologie. En conséquence, les interventions sont menées dans un laboratoire dédié au cathétérisme, plutôt que dans une salle de radiologie ou une salle d'opération munie d'équipement hybride. En 2008, Dr Papia a commencé à explorer des traitements alternatifs pour soigner l'affection vasculaire. Lors de son fellowship en chirurgie endovasculaire à la clinique Cleveland, il a travaillé auprès d'un mentor pour acquérir la maîtrise de la procédure de l'angioplastie. À l'époque, les technologies coronaires et les fils-guides pour insertion dans le cœur étaient utilisés; ils ne disposaient pas de l'équipement idéal et devaient se servir de fils-guides plus longs et mis ensemble pour effectuer la procédure vasculaire. Dr Papia a alors entendu dire que ce type de procédure était pratiqué en Europe. Il a ainsi décidé d'aller voir ce qui s'y faisait et a travaillé avec des médecins sur l'autre continent. Au cours de son périple, il a trouvé très inspirants les hôpitaux qui se concentraient sur le pied diabétique et prodiguaient des soins énergiques et précoces aux patients affligés de problèmes vasculaires. Il a été à même de constater à quel point les centres européens étaient bien organisés. « Ils fonctionnent beaucoup comme des centres de cancérologie, mais pour des problèmes de pied diabétique, déclare Dr Papia. Le patient se présente et reçoit tous les services au même endroit, allant des diagnostics jusqu'aux consultations multidisciplinaires – soins de médecine générale, de chirurgie, de podiatrie et des plaies. Les taux d'amputation y sont extrêmement faibles et la performance de l'indice de qualité de vie des patients est particulièrement élevée; leurs résultats d'ensemble sont enviables. » Avec le vieillissement de la population et l'augmentation des cas d'obésité, les taux de diabète explosent non seulement dans le monde occidental, mais dans le monde entier. Selon Dr Papia, c'est plus qu'une épidémie; c'est un tsunami qui menace notre système de santé. Les données émanant du gouvernement de l'Ontario indiquent que le traitement d'un ulcère au pied d'une personne diabétique coûte de 6 000 $ à 9 000 $, et que si cet ulcère s'infecte, le coût des antibiotiques et des soins médicaux fait grimper la note à près de 12 000 $ ou 13 000 $. Si la situation se détériore et se termine par une amputation de la jambe, le système de santé aura épongé un coût approchant les 65 000 $ à 70 000 $ pour ce même patient. « C'est par multiples de 10 que le coût augmente si nous ne prévenons pas ces ulcères et ne les traitons pas assez rapidement », se désole le docteur Papia. « En regardant vers l'avenir, nous avons le potentiel de rehausser de façon significative la qualité de vie de nos patients, insiste-t-il. Si on me demandait de pointer un secteur de la santé qui, en 2030, sera aux prises avec un problème colossal, je n'aurais pas d'hésitation à nommer celui-ci parmi les enjeux prioritaires. Il est certain que face à un problème de santé que nous savons aussi onéreux, dont le résultat ou le diagnostic est pire que certains cancers, nous pourrons difficilement faire une différence si nous n'avons pas un centre dédié. Dr Papia ajoute que, à l'instar des centres de cancérologie, par exemple, ou de traumatologie, il en faut en nombre suffisant et un peu partout pour que cela fasse une différence. Sa vision est d'étendre cette initiative locale à la grandeur de la province et du pays, en tant que campagne de sensibilisation, d'éducation, de recherche et ultimement de traitement. Le projet Saving Legs a un fil Twitter et une page Facebook pour relayer le message et susciter l'intérêt. Gazouillez à l'aide du mot-clic #SavingLegs, ou visitez https//www.facebook.com/projectsavinglegs/?fref=ts. Pour plus d'information, communiquez avec Giuseppe.Papia@sunnybrook.ca Les étapes de la procédure de l'angioplastie Après une échographie (qui fournit les renseignements sur le flux sanguin et détecte les rétrécissements ou occlusions artériels), un examen physique et parfois une tomodensitométrie en clinique, le patient est dirigé vers le laboratoire de cathétérisme pour une angioplastie. S'il le demande, le patient peut recevoir une faible sédation. Des rayons X de l'aine sont pris pour déterminer le point d'insertion le plus sécuritaire de l'artère fémorale. Après une anesthésie locale, une petite aiguille est insérée dans l'aine au côté opposé de la jambe problématique (pour un ulcère au pied droit, Dr Papia préfère accéder à l'artère fémorale à partir de l'aine gauche du patient, une technique qui lui permet plus de manœuvrabilité en descendant le vaisseau sanguin et qui offre la meilleure vue de ce qui se passe à partir de l'aorte jusqu'au bas de la jambe.) L'artère est ensuite perforée par l'aiguille, et un cathéter est inséré au-dessus de la partie médiane de l'artère fémorale jusque dans la jambe opposée. (Tout ceci est visible sur les écrans de contrôle radiologique installés près de la table d'opération.) Un fil-guide coronaire est inséré par le cathéter. Du liquide de contraste est injecté par le cathéter, permettant au chirurgien de visualiser les vaisseaux et le flux sanguin grâce à des images radiographiques dynamiques (fluoroscopie).Un fluidifiant sanguin est administré (les cathéters peuvent parfois bloquer la circulation sanguine et provoquer la formation de caillots dans l'artère); les fils-guides sont alors insérés dans le cathéter jusqu'à la zone ciblée afin de dégager l'occlusion. Un ballonnet est ensuite glissé jusqu'au site de l'angioplastie. À l'aide d'une petite pompe manuelle, le chirurgien gonfle le ballonnet à l'intérieur de l'artère tout en le laissant en place pendant environ trois minutes pour élargir le vaisseau et améliorer le flux sanguin. Le ballonnet, les fils-guides et le cathéter sont ensuite retirés et le site d'insertion est refermé à l'aide d'un dispositif de fermeture. Les patients retournent à leur domicile 4 heures après l'intervention et reviennent pour un suivi diagnostique un mois plus tard. 1/23/2017 7:00:00 AMLa maladie artérielle périphérique (MAP) est causée par des plaques qui s'implantent sur les parois des artères et obstruent le flux sanguin dans les1/23/2017 10:24:52 PM10http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx

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DO NOT USE Endotracheal tubes with subglottic suction (EVAC-ETT) in pediatrics10984NE PAS UTILISER de tubes endotrachéaux avec aspiration sous-glottique (EVAC-ETT) en pédiatrieCette alerte porte sur des incidents de sécurité des patients qui peuvent se produire lorsque les tubes endotrachéaux de taille incorrecte (ETT) avec aspiration sous-glottique (EVAC-ETT) sont utilisés chez les patients pédiatriques. Le tube EVAC-ETT a un diamètre extérieur plus grand par rapport au tube de même taille ETT à ballon. Cela a fait en sorte que des tubes de trop grandes dimensions ont été utilisés en pédiatrie, causant des complications après extubation et des blessures trachéales. Des actions spécifiques sont recommandées pour prévenir des incidents de sécurité des patients similaires .Services de santé de l'Alberta34903/28/2016 6:00:00 AMDeviceAlberta Health ServicesThis alert addresses the patient safety incidents which may occur when improperly sized endotracheal tubes (ETT) with subglottic suction (EVAC-ETT) are used in pediatric patients. The EVAC-ETT has a larger outer diameter as compared to the same size standard cuffed ETT. This has led to inappropriately large tubes being used in pediatrics resulting in post extubation complications and tracheal injury. Specific actions are recommended to prevent similar patient safety incidents.10/31/2016 10:21:27 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
Choosing Correct Syringe Size- Medfusion Syringe Pump1098734911/6/2016 7:00:00 AMDeviceAlberta Health ServicesThis alert addresses the potential patient safety incidents of wrong dose of medication delivered via a syringe pump related to size of syringe used. The Medfusion syringe pump is able to automatically detect syringe size for all the syringes except for the 1 mL and 3 mL BD syringes because the barrel diameters are identical in size. This creates a risk of under or over infusion and relates to Smiths Medical Medfusion syringe pump (models 3500 & 4000). Recommendations to prevent incidents of wrong infusion are provided.11/7/2016 11:22:18 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
Massive Transfusion Protocols10989Protocoles de transfusion massiveCette alerte décrit des incidents de sécurité des patients qui se produisent à la suite d'un retard dans le démarrage de protocoles de transfusion massive et d’échecs dans la communication lors de l'acquisition de produits sanguins. La majorité de ces incidents sont liés à des hémorragies post-partum. L'hémorragie postpartum est la principale cause de mortalité et de morbidité maternelles dans le monde et représente près d'un quart de tous les décès liés à la grossesse. Cela peut être exceptionnellement difficile à gérer, puisque des signes et symptômes externes ne sont pas nécessairement apparents jusqu'à ce qu'un grand volume de sang soit perdu, et environ un tiers des femmes qui subissent une hémorragie post-partum ne présentent aucun facteur de risque lors de l'admission. Cependant, de nombreuses études suggèrent que l'hémorragie post-partum peut être évitée ou bien contrôlée avec des évaluations et des interventions appropriées. Le National Partnership for Maternal Safety a développé un ensemble de mesures de consensus sur l’hémorragie obstétricale pour aider les établissements à traiter cette question difficile. Ses recommandations comprennent quatre éléments essentiels : l’apprentissage concernant la préparation, la reconnaissance, la réponse et la déclaration/les systèmes. La section des recommandations de cette alerte fournit des détails sur chacun de ces thèmes. Oregon Patient Safety Commission (É.-U.)348810/29/2015 6:00:00 AMBlood Products/TransfusionOregon Patient Safety Commission (USA)This alert discusses the patient safety incidents which occur as a result of delay in initiating massive transfusion protocols and communication breakdowns when acquiring blood products. The majority of these incidents involve postpartum hemorrhage. Postpartum hemorrhage is the leading cause of maternal mortality and morbidity worldwide and accounts for nearly a quarter of all pregnancy-related death . It can be exceptionally challenging to manage, as external signs and symptoms may not be apparent until a large volume of blood is lost, and approximately one third of women who experience postpartum hemorrhage have no risk factors upon admission. However, many studies suggest that postpartum hemorrhage can be prevented or well controlled with appropriate assessments and interventions. The National Partnership for Maternal Safety has developed a Consensus Bundle on Obstetric Hemorrhage to help facilities tackle this challenging issue. Their recommendations include four critical elements: readiness, recognition, response, and reporting/systems learning. The recommendations section of this alert provides details on each of these themes.12/19/2016 11:25:33 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
Adverse Events Related to Incorrect Route and Doses of EPINEPHrine10990Effets indésirables liés aux mauvaises voie et doses d'épinéphrineCette alerte décrit des incidents de sécurité des patients liés à la mauvaise voie et/ou la mauvaise dose lorsque l'épinéphrine topique est administrée par injection ou que l’épinéphrine injectable est administrée par voie d'injection intraveineuse (IV) pour le traitement de l'anaphylaxie ou les réactions allergiques graves au lieu de la voie intramusculaire (IM) au besoin. Les différents types et forces d'épinéphrine ont causé de la confusion et des erreurs de médication. Des effets indésirables graves se sont produits, y compris la mort. Dans le numéro de mars 2009 du bulletin de l'Institut pour l'utilisation sécuritaire des médicaments (ISMP) (https://www.ismp.org/newsletters/acutecare/articles/20090326.asp), un événement fatal au Canada lié à l'épinéphrine est décrit lors duquel de l’épinéphrine topique 1:1000 a été administrée par erreur pour injection comme anesthésique local; le bon produit étant de l’épinéphrine injectable 1:100 000 comme anesthésique local. Le numéro de février 2015 du bulletin de l’ISMP (https://www.ismp.org/newsletters/acutecare/showarticle.aspx?id=102) partage les erreurs liées à l'utilisation de l'épinéphrine pour le traitement de l'anaphylaxie et les risques associés à l'utilisation d’ampoules ou de flacons de 1 mg. Plus précisément, pour l'anaphylaxie chez les adultes une dose intramusculaire de 0,3 à 0,5 mg d'épinéphrine est recommandée. Les autoinjecteurs de 0,3 mg sont disponibles pour les adultes. Le déploiement des autoinjecteurs d’épinéphrine est une mesure qui permet d'éviter la mauvaise dose et les erreurs de mauvaise voie d’administration (intraveineuse vs intramusculaire) lorsque des ampoules ou flacons sont utilisés pour des réactions allergiques sévères ou l’anaphylaxie. L’inquiétude concernant les ampoules ou flacons d'épinéphrine 1 mg est que le contenu doit être tiré par une seringue. Lors d'une situation d'urgence stressante, ceci a parfois causé l'administration IV erronée de la pleine dose de 1 mg, pouvant potentiellement causer un préjudice à certains patients. L'alerte présente des recommandations concernant des pratiques sécuritaires pour atténuer la probabilité d'erreurs de médication impliquant l’épinéphrine topique et injectable. Oregon Patient Safety Commission (É.-U.)348710/29/2015 6:00:00 AMMedicationOregon Patient Safety Commission (USA)This alert discusses the patient safety incidents of wrong route and/or wrong dose when topical EPINEPHrine is given by injection or injectable EPINEPHrine is given by intravenous (IV) injection for treatment of anaphylaxis or serious allergic reactions instead of intramuscular (IM) injection as required. The various strengths and types of EPINEPHrine have led to confusion and medication errors. Serious adverse reactions have occurred, including death. In the March 2009 issue of the Institute for Safe Medication Practices (ISMP) newsletter (https://www.ismp.org/newsletters/acutecare/articles/20090326.asp), a fatal EPINEPHrine-related event is described in Canada in which topical EPINEPHrine 1:1,000 was inadvertently given for injection as a local anesthetic; the correct product was injectable EPINEPHrine 1:100,000 as a local anesthetic. The February 2015 issue of the ISMP newsletter (https://www.ismp.org/newsletters/acutecare/showarticle.aspx?id=102) shares errors occurring with the use of EPINEPHrine for the treatment of anaphylaxis and the risks associated with using 1 mg ampoules or vials. Specifically, an intramuscular dose of 0.3 to 0.5 mg of EPINEPHrine is recommended for anaphylaxis in adults. Autoinjectors of 0.3 mg are available for adult use. Deployment of EPINEPHrine autoinjectors is a way to avoid wrong dose and wrong route errors (intravenous instead of intramuscular) when ampoules or vials are used for severe allergic reactions or anaphylaxis. The concern with 1 mg ampoules or vials of EPINEPHrine is that the contents must be drawn into a syringe. During a stressful emergency situation, this has sometimes led to the erroneous administration of the full 1 mg dose IV, which could prove harmful to some patients. The alert provides recommendations for safe practices to mitigate the likelihood of medication errors involving topical and injectable EPINEPHrine.12/19/2016 11:25:40 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse
Safe Placement / Inflation of the King LT Airway10985Inflation / placement sécuritaire du dispositif supraglottique à voies respiratoires King Airway LTCette alerte porte sur l'utilisation correcte d'un dispositif supraglottique pour éviter des incidents de sécurité des patients chez les patients nécessitant une assistance ventilatoire. Le dispositif supraglottique King LT est utilisé pour sécuriser et maintenir les voies respiratoires des patients nécessitant une assistance ventilatoire. Si le dispositif King LT est mal positionné et /ou les ballons sont trop gonflés, de nombreuses complications peuvent se produire (par exemple, flux sanguin cérébral réduit, obstruction trachéale ou perforation de l'œsophage). Des recommandations pour l'utilisation appropriée de ce dispositif sont fournies. 338310/19/2015 6:00:00 AMDeviceAlberta Health ServicesThis alert discusses the correct use of a supraglottic airway device to avoid patient safety incidents in patients requiring ventilatory assistance. The King LT is a supraglottic airway device used to secure and maintain the airway of patients requiring ventilatory assistance. If the King LT is incorrectly positioned and/or the cuffs are over inflated numerous complications may result (e.g. impaired cerebral blood flow (CBF), tracheal obstruction, or esophageal perforation). Recommendations for the appropriate use of this device are provided. 10/31/2016 10:21:29 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/en/NewsAlerts/Alerts/Lists/Alerts/AllItems.aspxFalse