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Jeux de puissance en sécurité des patients : la saison des Fêtes33474Jeux de puissance en sécurité des patients11/20/2018 5:55:07 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Chris%20Power%202016.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Normalement, je communique mes vœux pour la saison des Fêtes dans mon message de décembre. Lorsque les congés approchent et que le mercure baisse, il est logique de partager des pensées chaleureuses liées à la famille et au foyer durant le dernier mois de l'année. Toutefois, l'Institut canadien pour la sécurité des patients a tellement de choses à célébrer ce mois-ci que je n'ai pas pu m'empêcher de partager ce sentiment avec vous un peu plus tôt que d’habitude! J'espère que vous serez d'accord… Tout d'abord, j'aimerais remercier et féliciter tous les participants de la Semaine nationale de la sécurité des patients de cette année. Comme vous le verrez dans l'article de ce mois-ci, des gens de partout au pays et du monde entier ont répondu à l’appel. Je crois que nous avons bien réussi à communiquer que les médicaments ne font PAS tous bon ménage et à encourager des discussions sur la sécurité des médicaments entre les patients et leurs prestataires de soins de santé. Je suis particulièrement fière des membres de Patients pour la sécurité des patients Canada, que j'ai rejoints à Ottawa afin de les encourager avant leurs réunions avec les députés et les sénateurs. Il y a eu tellement d'activités dans le cadre de la SNSP - celles que notre équipe de l’ICSP a organisées et d’autres qui furent organisées ailleurs au pays - que j’aurais du mal à vous les décrire toutes! Pour en savoir plus sur la campagne de cette année, lisez cet article et remerciez tous les participants d’y avoir participé. Nos succès dans le cadre de la Semaine nationale de la sécurité des patients représentent une partie majeure du travail exceptionnel que nous avons accompli le mois dernier. Nous avons non seulement tenu la première réunion du projet de dix-huit mois sur la mesure et la surveillance de la sécurité, mais avons également organisé une nouvelle séance de maître-formateur TeamSTEPPS en collaboration avec nos partenaires d'Alberta Health Services. Je suis fière de voir progresser ces deux projets, car ils soutiennent notre mission d'inspirer et de faire progresser une culture vouée à l'amélioration continue qui favorise des soins de santé plus sécuritaires. Enfin, je voulais partager une autre réussite avec vous au nom de l'ICSP. Santé Canada nous a invités à organiser une séance de discussion publique à Halifax pour le Conseil consultatif sur la mise en œuvre d’un régime national d’assurance-médicaments. Plus de 80 résidents de la Nouvelle-Écosse et des Maritimes y ont assisté. Des patients, des soignants, des universitaires, des étudiants et des prestataires se sont exprimés au sujet de l'assurance-médicaments. Plusieurs conférenciers ont souligné l’importance de la sécurité des médicaments et la nécessité d’améliorer l’information des patients, le bilan comparatif des médicaments, la survenance de la polypharmacie et la valeur d’un système de surveillance national. L'ICSP a déjà soumis un document au Conseil et nous transmettrons un résumé de cet événement à Santé Canada. Comme vous pouvez le constater, je suis extrêmement fière des progrès réalisés à l’égard de notre nouvelle stratégie - La sécurité des patients, maintenant! - et je vous invite à raconter comment vous et votre établissement agissez en vue de rendre le système de santé canadien le plus sécuritaire au monde! En fait, vous pouvez nous aider dès maintenant en signant une pétition que nous avons organisée aidez à soutenir les lignes directrices de Santé Canada en matière d'étiquetage des médicaments en vente libre et des suppléments naturels. En moins de cinq minutes, vous pouvez affirmer votre appui de l’exigence d’étiquettes en langage clair pour les produits pouvant présenter un risque pour les Canadiens et nous aider à atteindre notre objectif de sécurité des patients… dès maintenant! Des questions? Des commentaires? Ma boîte de messagerie est ouverte pour vous en tout temps à cpower@cpsi-icsp.ca et vous pouvez me suivre sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire en sécurité des patients, Chris Power 11/20/2018 7:00:00 AMNormalement, je communique mes vœux pour la saison des Fêtes dans mon message de décembre. Lorsque les congés approchent et que le mercure baisse, il11/20/2018 6:05:06 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Les médicaments ne font PAS tous bon ménage : célébrons la Semaine nationale de la sécurité des patients33479Nouvelles sur la sécurité des patients11/20/2018 6:02:11 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2018/Patients%20at%20Parliament%202018.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> La Semaine nationale de la sécurité des patients de cette année a été couronnée de succès. Des participants de partout au pays et du monde entier ont échangé avec l'Institut canadien pour la sécurité des patients sur le thème de la sécurité des médicaments. Nous avions encouragé patients et professionnels de la santé à engager un dialogue sur les problèmes liés à sécurité des médicaments, notamment à l'aide des 5 questions à poser à propos de vos médicaments. Notre campagne - Les médicaments ne font PAS tous bon ménage - a largement attiré le soutien non seulement des professionnels de la santé, mais également du grand public et des représentants des gouvernements. Durant la semaine du 29 octobre au 2 novembre, l'ICSP a organisé ou présenté des activités et des ressources pour aider les professionnels de la santé et les membres du public à gérer leurs médicaments de façon sécuritaire. Notre premier événement majeur, un webinaire, a présenté dix meilleures pratiques pour réduire l’utilisation inappropriée des médicaments. Plus de 340 participants ont passé une heure en compagnie de la Dre Dee Mangin, professeure de médecine familiale et présidente associée et directrice de la recherche à l'Université McMaster, et avec Sandra Hanna, vice-présidente des Affaires pharmaceutiques de l'Association canadienne des pharmacies de quartier, en vue d’en apprendre davantage sur les risques liés aux médicaments, la réduction des prescriptions et les dangers de la polypharmacie. Chacune des conférencières a suscité des questions captivantes et les participants ont exprimé une grande satisfaction à l’égard de la séance. Visionnez la présentation enregistrée ici. Notre événement majeur suivant consistait à réunir 13 membres de Patients pour la sécurité des patients du Canada des quatre coins du pays à Ottawa pour assister à une série de réunions avec des représentants politiques de chaque parti. Ce groupe de « Patients au Parlement » a rencontré 30 députés et sénateurs dans 10 bâtiments répartis dans la Cité parlementaire pendant 8 heures, au cours desquelles les participants ont parlé de leurs expériences personnelles de préjudices et de la campagne de la Semaine nationale de la sécurité des patients. De nombreux députés et sénateurs se sont engagés à promouvoir la sécurité des médicaments lors des prochaines réunions de comités et localement dans leur circonscription, tout en manifestant leur soutien en publiant des messages sur les médias sociaux en utilisant leurs comptes officiels. Voici des photos de Patients au Parlement. Comme dernier événement majeur de la semaine, l'ICSP organisa la projection virtuelle inaugurale du court-métrage « Falling Through the Cracks Greg's Story ». Après la projection, des prestataires de soins, des dirigeants du secteur de la santé ainsi que des membres du public sur près de 600 sites à travers le pays et dans le monde entier se sont joints à la webdiffusion et ont participé à une discussion dynamique sur Twitter avec des membres de la famille Price. Les participants étaient choqués et attristés par la tragédie de Greg Price et se sont joints avec enthousiasme au forum pour échanger des suggestions, des idées et des perspectives sur des façons de rendre les soins de santé plus sécuritaires. Tout au long de la semaine, l'ICSP a diffusé d’autres moyens de renforcer la sécurité des patients et de réduire les risques liés aux médicaments. La deuxième saison de notre série primée de balados PATIENT a incité plus de 5 400 téléchargements alors que nos jeux-questionnaires sur la sécurité des médicaments destinés aux prestataires de soins de santé et au public ont récolté près de 5 000 participations. De plus, près de 200 participants ont proposé des soumissions dans le cadre de notre concours « Ajoutez un sous-titre » et nous avons déjà recueilli près de 500 signatures pour la pétition que nous avons créée pour la Chambre des communes et qui propose des exigences en matière d'étiquetage en langage clair pour les médicaments sans ordonnance et les suppléments naturels! Aussi, notre boutique en ligne a reçu des centaines de commandes d’affiches, de stylos et d’autocollants, et des milliers de personnes ont téléchargé nos ressources numériques. Nous sommes donc fiers de pouvoir dire que la Semaine nationale de la sécurité des patients a été un franc succès. Téléchargez les balados PATIENT. Répondez aux jeux-questionnaires sur la sécurité des médicaments. Visitez notre galerie de soumissions « Ajoutez un sous-titre ». Signez la pétition ici. Enfin, des établissements et des groupes de soins à l’échelle du pays ont organisé leurs propres événements sur le thème de la sécurité des patients au cours de cette semaine. Nous invitons les équipes qui sont fières de prioriser la sécurité des patients à soumettre des photos et des mises à jour et nous partagerons leurs succès dans la promotion de la sécurité des médicaments auprès des patients, du public et des prestataires de soins de santé. Merci d’envoyer vos photos et vos histoires de réussite par courriel à CPSW@cpsi-icsp.ca. Les résultats parlent d'eux-mêmes durant la Semaine nationale de la sécurité des patients, on a constaté plus de 2 000 mentions de nos hashtags #asklistentalk et #NotAllMedsGetAlong sur les médias sociaux, dont la portée sociale est estimée à plus d'un million d'impressions par jour. La campagne a été mentionnée par des communiqués de presse diffusés partout au pays par des gouvernements provinciaux et des organisations partenaires. Actuellement, l'ICSP fait un suivi en sondant des participants de la SNSP. Nous nous attendons donc à recueillir des commentaires utiles qui serviront à orienter la planification de l'événement de l'année prochaine. La Semaine nationale de la sécurité des patients ne serait pas possible sans l’appui généreux de nos commanditaires, GOJO et HealthPRO Procurement Services. Nous apprécions vraiment leur soutien. Merci de votre participation à la SNSP et n'oubliez pas de faire appel à nos ressources destinées aux patients. Téléchargez ces outils à l’adresse questionnezecoutezparlez-en.ca ou dirigez vos patients vers les sites suivants Quand devriez-vous faire évaluer vos médicaments? Quelles sont les 5 questions à poser à propos de vos médicaments? Remplissez votre liste de médicaments - pour votre sécurité! 11/20/2018 7:00:00 AMLa Semaine nationale de la sécurité des patients de cette année a été couronnée de succès. Des participants de partout au pays et du monde entier ont11/20/2018 10:30:17 PMhttp://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Renforcer la priorisation de la sécurité en intégrant les facteurs humains aux activités hospitalières et en invitant les patients et les familles à s’impliquer7897Nouvelles sur la sécurité des patients11/19/2018 4:35:23 PM<img alt="" src="/en/PublishingImages/Humber%20River%20Hospital.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> L'Hôpital Humber River (HRH) sert une communauté dynamique du nord-ouest de Toronto et abrite le service d'urgence le plus achalandé de l'Ontario, enregistrant en moyenne 390 visites par jour. De plus, il est le tout premier établissement à s'être converti au numérique en Amérique du Nord et est détenteur de la certification LEED or. Sous la gouverne de la directrice générale Barbara Collins, le HRH met à profit les technologies de l'information, de la communication et de l'automatisation pour offrir une prestation des soins marquée du sceau de l'excellence et de la fiabilité. Les efforts de l'établissement vers l'atteinte d'une prestation de haute fiabilité nous ont donné l'occasion, en tant que coprésidents du comité consultatif des patients et des familles de l'établissement, de réfléchir sur la place qu'occupe la sécurité dans nos processus et systèmes. L'approche du HRH vis-à-vis des comportements liés à la sécurité pour prévenir les erreurs est directement corrélée à l'intégration des facteurs humains, tâchant de mieux comprendre comment ces derniers peuvent devenir partie intégrante du fonctionnement de l'hôpital, tant du point de vue des prestataires de soins que des patients et des familles.(Trevor Hall et Kari Versace, accompagnés de Pepper) Les leçons tirées jusqu'ici appellent à l'intégration des patients et des familles dans la conception des systèmes de sécurité comme condition essentielle pour favoriser la résilience. À titre d'exemple, le HRH a mis sur pied les conseils chargés de réinventer les soins aux patients (Reinventing Patient Care Councils); il s'agit de comités de la qualité dirigés par l'unité où siègent des patients et des familles en tant que parties prenantes de première ligne. Ce modèle crée une interaction participative entre le personnel de l'hôpital et les patients/les familles, permettant d'explorer des points de vue différents et d'accroître la prise de conscience envers la sécurité. En concevant ensemble des systèmes de sécurité basés sur l'humain, nous sommes en mesure de tirer parti de l'expérience et de renforcer la capacité des véritables utilisateurs finaux du système de santé les patients et leur famille. Afin de mieux comprendre et d'améliorer l'expérience des patients et de leur famille, les programmes mère-enfant et de soins chirurgicaux du HRH ont mis sur pied un programme pilote destiné à faire vivre des expériences positives aux jeunes patients qui subissent une intervention chirurgicale. Accompagnés d'un parent, les enfants plus vieux peuvent conduire une voiturette électrique Tesla pour entrer dans la salle d'opération tandis que les plus jeunes peuvent choisir entre un fauteuil roulant, un chariot ou un jouet sur roues pour se déplacer jusqu'au site de l'intervention. La Tesla a été utilisée par 375 patients pédiatriques chirurgicaux durant le projet pilote. Selon une évaluation structurée menée par des spécialistes de l'enfance agréés, l'utilisation de la Tesla a contribué à calmer la nervosité et l'anxiété des patients, les aidant à mieux composer avec la réalité et leur permettant de vivre des expériences positives en route vers l'intervention. Dans le cadre d'un autre étude pilote, un humanoïde nommé Pepper a été utilisé pour soutenir moralement nos jeunes patients et les aider à être coopératifs et résilients dans la salle d'opération. L'équipe de soins s'est servie de Pepper pour normaliser l'expérience et la rendre amusante, pour préparer le patient aux possibilités d'induction ainsi que pour le familiariser avec l'équipement hospitalier et assurer son confort. Au cours de l'étude, Pepper a été utilisé dans 515 des cas pédiatriques chirurgicaux et 115 fois en salle d'opération. L'étude a conclu que l'humanoïde a aidé à dédramatiser l'événement et à rendre l'expérience plus positive pour le patient. Dans le contexte où l'Ontario connaît une demande croissante pour des lits d'hôpital, le HRH a mis sur pied un centre opérationnel de la qualité, le Quality Command Centre, qui renforce la sécurité grâce à l'anticipation et à un meilleur état de préparation. Le Quality Command Center fournit une évaluation de situation en temps réel, alimentant la discussion et nous gardant attentifs aux questions de sécurité. Ce projet d'amélioration multi-phase vise à répondre aux pressions opérationnelles actuelles et à reconnaître par l'analyse prédictive les déclencheurs en matière de sécurité. Les indicateurs de référence rapportent, en moyenne, 387 visites à l'urgence par jour, une occupation de 99 % des lits médicaux et 16,4 heures d'attente avant de se voir attribuer un lit d'hospitalisation par le service d'urgence. Le Quality Command Centre du HRH a été inauguré en novembre 2017, et la phase 1 du projet, axée sur l'utilisation, a été complétée. Depuis, l'établissement a réduit de 15 pour cent le temps pour être transféré dans un lit d'hospitalisation par le service d'urgence et de 30 pour cent le temps d'attente des chirurgies, et a augmenté sa capacité d'environ 23 lits, réalisant des économies de 6,5 millions de dollars par année. La deuxième phase, celle-ci axée sur la qualité et la sécurité, est en cours de réalisation. La troisième phase, qui se concentrera davantage sur le suivi à domicile, sera mise en service en 2019. Notre parcours vers l'atteinte de la haute fiabilité sous-tend également que les réseaux de soutien / les patients et familles soient eux-mêmes des catalyseurs émergents et efficaces d'innovation de rupture pour le système de santé. Par conséquent, l'investissement dans une franche collaboration avec nos patients, leur famille et ultimement notre communauté est essentiel pour favoriser la résilience. L'expérience nous a appris que leur intégration dans notre conception et planification des services va bien au-delà que la simple création d'un rôle. À la faveur d'une intégration pleine et entière, nous suscitons de façon constante la prise de conscience et la priorisation de la sécurité par le truchement des facteurs humains dans les activités de tous les jours. Kari Versace est coprésidente du comité consultatif des patients et des familles de l'Hôpital Humber River (HRH) et spécialiste en coaching et leadership chez Bombardier. Trevor Hall est coprésident du comité consultatif des patients et des familles du HRH, directeur de la qualité et sécurité des patients et codirecteur, avec Elizabeth Borycki de l'Université Victoria, du Réseau des facteurs humains en santé de l'Institut canadien pour la sécurité des patients. 11/19/2018 4:00:00 PML'Hôpital Humber River (HRH) sert une communauté dynamique du nord-ouest de Toronto et abrite le service d'urgence le plus achalandé de l'Ontario,11/19/2018 11:02:36 PM15http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Présentant le Comité consultatif canadien sur la qualité et la sécurité des patients31365Nouvelles sur la sécurité des patients11/12/2018 10:41:59 PM Le Comité consultatif canadien sur la qualité et la sécurité des patients est une initiative de l’Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) et de l’Organisme des normes en santé (ONS), ainsi que des patients, des prestataires, des organismes de soins, des conseils / organisations de la qualité et de la sécurité des patients, des chercheurs et des décideurs. Le comité a pour objectif d’établir un consensus sur les objectifs de qualité et de sécurité des patients pour les services de santé et les services sociaux, ce qui permettra de cibler les actions et les ressources visant à améliorer l’expérience et les résultats des patients et à réduire la variation des soins. Le comité travaillera à la conception d'un cadre national sur la qualité et la sécurité des patients, fournissant des conseils sur les pratiques requises en matière de qualité et de sécurité des patients, ainsi que sur les ressources qui soutiennent la mise en œuvre et l'adoption par les systèmes, les organisations et les pratiques. En conséquence, le comité a l'intention d'apporter des améliorations mesurables à l'expérience du patient, aux résultats obtenus et à la variation injustifiée des soins à travers le Canada. Malgré les efforts déployés à ce jour, le Canada accuse un retard sur la qualité et la sécurité des patients par rapport aux pays développés. Si aucune mesure n'est prise, environ 400 000 patients subiront chaque année des dommages évitables - et ces dommages entraîneront des coûts annuels de traitement supplémentaires de 2,75 milliards de dollars (2017 dollars). Selon l'OCDE, 70 % des dommages sont évitables. Les progrès en matière de qualité et de sécurité des patients nécessitent une approche systémique coordonnée de la sécurité. Sur la base d'un examen des priorités internationales et juridictionnelles en matière de qualité et de sécurité des patients, le Comité consultatif canadien sur la qualité et la sécurité des patients s'est accordé sur six objectifs avec les objectifs et résultats identifiés Soins centrés sur les personnes Soins appropriés Soins accessibles Soins sécuritaires Soins efficaces Soins intégrés À court terme, le comité se concentrera sur la participation du public. La consultation publique inclura les patients, le public (y compris les peuples autochtones), les fournisseurs, les organismes de prestation de soins de santé et de services sociaux, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, ainsi que d'autres intervenants intéressés. Cette sensibilisation a pour but de créer un consensus sur un cadre canadien de qualité et de sécurité des patients parmi les principaux intervenants susceptibles d’influencer et d’améliorer la situation. Pour plus d'information veuillez contacter qualityservicesforall@healthstandards.org11/12/2018 7:00:00 AMLe Comité consultatif canadien sur la qualité et la sécurité des patients est une initiative de l’Institut canadien pour la sécurité des patients11/12/2018 10:45:28 PM3http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Les patients au Parlement4411Nouvelles sur la sécurité des patients11/5/2018 8:27:04 PM ​Le 30 octobre, 13 patients des quatre coins du Canada se sont rendus à Ottawa pour participer à l’initiative Les patients au Parlement, une campagne unique de sensibilisation des parlementaires. Nous remercions les nombreux employés et bénévoles qui ont rendu possible cet événement fantastique.Voici quelques faits saillants de Patients au Parlement Sur une période de huit heures, cinq équipes de bénévoles et d’employés ont participé à des réunions avec 30 députés et sénateurs dans 10 édifices de la cité parlementaire. Les participants ont raconté les préjudices qu’ils ont vécus et transmis les messages de la campagne de la SNSP. La conférencière invitée Celina Caesar-Chavannes, députée de Whitby, a prodigué de précieux conseils aux délégués lors d’un souper. Elle a proposé des stratégies pour promouvoir leur message et a encouragé le groupe à rejoindre le plus de députés possible. Mel Arnold, député de North Okanagan – Shuswap, a organisé un déjeuner au restaurant parlementaire de l’édifice du Centre. Tous les délégués ont assisté à la période de questions, où ils ont été témoins du système démocratique canadien à son meilleur. De nombreux députés et sénateurs se sont engagés à promouvoir nos principaux messages lors de futures réunions de comités et dans leur circonscription. Les députés et sénateurs ont également exprimé leur soutien à la SNSP en publiant les messages clés sur Twitter durant la campagne. 11/5/2018 8:00:00 PM Le 30 octobre, 13 patients des quatre coins du Canada se sont rendus à Ottawa pour participer à l’initiative Les patients au Parlement,11/5/2018 8:41:20 PM28http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Êtes-vous en danger? 5 conseils pour réduire les risques liés aux médicaments24976Nouvelles sur la sécurité des patients10/29/2018 5:58:09 PM Êtes-vous à risque de subir des préjudices causés par vos médicaments? L’utilisation non sécuritaire des médicaments et les erreurs de médication sont parmi les principales causes de blessures et de préjudices évitables dans les systèmes de santé du monde entier. Si vous ou vos proches avez plus de 65 ans, le risque de subir des complications liées aux médicaments augmente. Médicaments d’ordonnance, en vente libre, naturels ou produits récréatifs lisez les 5 conseils suivants pour réduire les risques liés à vos médicaments! Près de 6 à 7 % des hospitalisations semblent être liées aux médicaments, dont plus des deux tiers seraient considérés évitables. Plus d'un aîné canadien sur trois utilise au moins un médicament potentiellement inapproprié, ce qui peut entraîner des risques pour la santé, notamment les chutes, les fractures, les hospitalisations et le décès. En 2016, une personne âgée canadienne sur 143 a été hospitalisée en raison d'interactions médicamenteuses préjudiciables. Deux personnes âgées sur trois prennent au moins cinq médicaments d'ordonnance différents alors qu’une sur quatre en prend au moins dix! Faites évaluer vos médicaments par un médecin, une infirmière ou un pharmacien, si vous ou l’un de vos proches Avez plus de 65 ans; Prenez 5 médicaments ou plus; Avez récemment reçu votre congé de l'hôpital; Êtes préoccupé par des effets secondaires. « Chaque année, 50 % des médicaments sont pris incorrectement et on estime que 37 % des personnes âgées dans neuf provinces reçoivent une ordonnance pour un médicament qui ne devrait pas être pris par cette population », indique Chris Power, directrice générale de l' Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) . « Cette année, notre thème pour la Semaine nationale de la sécurité des patients - Les médicaments ne font PAS tous bon ménage - vise à inciter les patients et les professionnels de la santé à discuter ouvertement des risques liés aux médicaments. » L'ICSP propose une liste de questions clés pour faciliter le dialogue. Les Canadiens peuvent utiliser les 5 questions à poser à propos de vos médicaments lors de rendez-vous avec un médecin, une infirmière ou un pharmacien; en rentrant à domicile après un séjour à l'hôpital ou lorsqu’un prestataire de soins à domicile leur rend visite. Pour réduire le risque de subir des préjudices liés aux médicaments, on conseille aux Canadiens de tenir compte des 5 conseils suivants CONNAISSANCE Créez une liste de tous vos médicaments sur ordonnance, en vente libre, naturels et à usage récréatif, et apportez-la à vos rendez-vous médicaux afin de réduire le risque de subir des interactions médicamenteuses dangereuses. VÉRIFIEZ que vous prenez tous vos médicaments correctement en consultant un pharmacien, un médecin ou une infirmière. DEMANDEZ une évaluation de TOUS vos médicaments lorsqu’un médecin ou une infirmière démarre, cesse ou modifie l’un de vos médicaments. Demandez au pharmacien D’ÉVALUER VOS MÉDICAMENTS chaque fois que vous démarrez ou renouvelez une ordonnance, ou chaque fois qu’on ajoute, supprime ou modifie des médicaments en vente libre ou suppléments. NE PAS CESSER OU MODIFIER des médicaments sans d'abord consulter un médecin ou un professionnel de la santé. Chacun d’entre nous a un rôle à jouer dans la réduction des préjudices liés aux médicaments. Vous trouverez des ressources et des outils à l’adresse questionnezecoutezparlez-en.ca. 10/29/2018 6:00:00 AMÊtes-vous à risque de subir des préjudices causés par vos médicaments? L’utilisation non sécuritaire des médicaments et les erreurs de médication10/29/2018 6:07:57 PM47http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#superSHIFTERS Une approche multidisciplinaire fondée sur les données probantes pour améliorer les résultats chirurgicaux25758Portraits de leaders10/16/2018 7:14:44 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2018/Lafamme%202018-10-16.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le SuperSHIFTER Dr Claude Laflamme, médecin chef, qualité et sécurité des patients du service d’anesthésie au Sunnybrook Health Sciences Centre, a récemment codirigé une initiative pancanadienne visant à accroître la sécurité des soins chirurgicaux au pays. Il participe activement à divers volets de recherche dans les domaines de la qualité et de la sécurité des patients. Parmi ses champs d’intérêt, la dissémination des pratiques exemplaires qui améliorent les résultats chirurgicaux grâce à une approche multidisciplinaire lui tient particulièrement à cœur. En quoi consiste la Récupération améliorée après la chirurgie? La Récupération améliorée après la chirurgie, ou son acronyme RAAC, est un programme qui met en lumière les pratiques chirurgicales exemplaires. La mise en œuvre des protocoles RAAC, qui sous-tendent des principes étayés par les données probantes, favorise des résultats améliorés chez les patients ayant subi une chirurgie, notamment une meilleure expérience du patient, un séjour hospitalier plus court, un taux de complications diminué et un nombre réduit de réadmissions. Le programme RAAC prône une approche globale et multidisciplinaire pour améliorer la prestation des soins chirurgicaux aux patients. Cette approche de type multimodal a vu le jour en 1995 pour les résections colorectales, à l’initiative du chirurgien danois Henrik Kehlet. Établie à Stockholm, en Suède, la société internationale ERASMD a été officiellement immatriculée en 2010, et l’adhésion à ses principes ne cesse de prendre de l’ampleur partout dans le monde depuis lors. Aujourd’hui, neuf différentes spécialités les appliquent. Le programme RAAC est-il nouveau au Canada? En 2013, je me suis joint au groupe de travail sur les soins chirurgicaux sécuritaires de l’Institut canadien pour la sécurité des patients afin de contribuer à l’élaboration du Plan d’action intégré sur la sécurité des patients et à l’amélioration de la qualité des soins de santé au Canada. En examinant les pratiques exemplaires dans le domaine chirurgical, je me suis rapidement rendu compte que le programme RAAC nous serait d’une grande utilité pour améliorer les résultats chirurgicaux ici au Canada. Lorsque le groupe de travail sur les soins chirurgicaux sécuritaires s’est réuni, nous nous sommes demandé comment nous pourrions disséminer le programme RAAC au Canada, et à quelle échelle. Nous avons invité des représentants de l’Université McGill, de l’Université de Toronto, d’Alberta Health Services et du conseil sur la qualité et la sécurité des patients de la Colombie-Britannique à se joindre à un groupe de partenaires de l’ICSP, identifié maintenant sous le nom de Récupération optimisée Canada (ROC). Parmi les partenaires du ROC figurent aujourd’hui différents conseils sur la qualité en santé, le Collège Royal, des prestataires de soins de santé tels que des infirmières et infirmiers, des médecins et des représentants d’autres ordres professionnels. Récupération optimisée Canada regroupe des leaders et des experts cliniques qui mettent en commun leurs efforts pour améliorer les résultats chirurgicaux pour tous les Canadiens. Au Canada, plusieurs organisations ont emboîté le pas à l’excellence clinique RAAC le Centre universitaire de santé McGill, l’Université de Toronto, Alberta Health Services et la province de Colombie-Britannique. Ces organisations ont acquis un riche bagage de connaissances et d’expériences leur permettant de soutenir la mise en œuvre du programme RAAC au sein d’autres organisations. Quel est le rôle de Récupération optimisée Canada? Récupération optimisée Canada regroupe des médecins, infirmières et infirmiers et fournisseurs de soins de santé passionnés qui y travaillent bénévolement. Lors de leur première réunion en janvier 2017, les membres du groupe ont convenu de concentrer leurs énergies à la dissémination du programme RAAC au pays. Ce qu’ils ont réussi à réaliser jusqu’ici est impressionnant. On voit que chacun y met du sien et ne lésine pas sur les efforts. Le parcours clinique RAAC a initialement été mis en place pour les chirurgies colorectales. Suivant les principes RAAC internationaux, ce type de chirurgie revête environ 20 aspects à considérer. Si nous extrapolons ce chiffre aux autres spécialités chirurgicales, cela pourrait représenter un nombre considérable. Récupération optimisée Canada a donc choisi d’axer son action sur 6 aspects charnières de la chirurgie colorectale l’engagement des patients et des familles, la nutrition, la mobilisation précoce, la gestion des fluides périopératoires, la gestion multimodale de la douleur et les pratiques chirurgicales exemplaires fondées sur les données probantes. Ces principes fondamentaux englobent les actions maîtresses du RAAC et sont pertinents pour la plupart des types de chirurgie. Nous avons commencé avec la chirurgie colorectale, mais nous voulons entreprendre d’autres domaines, telles les procédures en urologie, en gastro-entérologie et pancréatiques, de même qu’en gynécologie et obstétrique, spécialités présentes dans tous les blocs opératoires du pays. L’initiative ROC se penchera sur d’autres pratiques fondées sur les données probantes à l’étape subséquente. Récupération optimisée Canada s’est assurée du soutien de partenaires de l’industrie et plus de 500 000 $ ont été engagés pour financer son travail pendant cinq ans. En quoi Récupération améliorée après la chirurgie est-elle innovatrice? Récupération améliorée après la chirurgie s’appuie sur des données probantes; elle améliore les résultats pour les patients et réduit la durée des séjours à l’hôpital et les coûts. De plus, son approche essentiellement multidisciplinaire écarte toute pratique traditionnelle en silos; son approche se veut englobante, du haut jusqu’au bas des échelons, faisant intervenir les diverses disciplines tout en impliquant tant les patients que les prestataires de soins. Quelle principale observation conclue de votre propre expérience aimeriez-vous partager à propos de Récupération optimisée Canada? La plupart des projets en amélioration de la qualité sont perçus comme des initiatives d’ordre médical et ne ciblent pas un changement de culture en matière de sécurité. Ils ne tiennent pas compte de tous les aspects et souvent le travail est réduit à néant dès que le projet est terminé. Ce que nous devons faire, c’est d’apporter des changements à la prestation de soins qui créent un effet d’entraînement et se répercutent dans tous les services et partout au pays. Je crois sincèrement que Récupération optimisée Canada peut le faire. Quelles sont les possibilités futures pour RAAC, selon vous? En raison de la nature interdisciplinaire de RAAC, il y a d’innombrables possibilités pour le futur. La récupération améliorée après la chirurgie a d’abord été développée pour les interventions chirurgicales, mais elle peut être répliquée pour autre chose. Si vous souhaitez accélérer le processus pour l’amélioration de la qualité au Canada, Récupération optimisée Canada est la solution par excellence pour qu’un changement de culture se produise au regard de la sécurité des patients. La collaboration entre les territoires de compétence constitue également un avantage du programme de Récupération optimisée Canada. Il y a quelques semaines, nous avons eu une conversation avec l’American College of Surgery (ACS) concernant leur programme national d’amélioration de la qualité chirurgicale et ils sont très heureux de travailler avec nous; même que présentement, deux médecins canadiens travaillent avec eux à l’élaboration de nouveau matériel. Les États-Unis ont mis en place des protocoles pour la chirurgie colorectale et le remplacement de hanches et de genoux; des protocoles pour les chirurgies en gynécologie seront le prochain dossier sur leur table de travail. Récupération optimisée Canada est convaincue qu’une fois mise en place la structure multidisciplinaire de l’amélioration de la qualité, ce sera plus facile de disséminer de nouvelles pratiques. Où pouvons-nous trouver plus d’information? Pour une perspective mondiale, visitez le site Web www.erassociety.org, qui s’avère une précieuse ressource. Pour le volet national, le site de l’Institut canadien pour la sécurité des patients abonde d’informations sur Récupération optimisée Canada. Le site Web du Centre universitaire de santé McGill propose également des liens utiles et met en ligne de l’excellent contenu sur l’engagement des patients; et Enhanced Recovery BC fournit de la documentation pertinente pour soutenir la mise en œuvre de programmes de récupération améliorée. Vous pouvez également apprendre les uns des autres et consulter un coordonnateur RAAC d’expérience. Si vous avez des questions à propos de Récupération optimisée Canada, vous pouvez nous en faire part à info@cpsi-icsp.ca10/16/2018 6:00:00 AMLe SuperSHIFTER Dr Claude Laflamme, médecin chef, qualité et sécurité des patients du service d’anesthésie au Sunnybrook Health Sciences Centre, a10/16/2018 7:55:38 PM25http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#superSHIFTERS TeamSTEPPS Canada : un outil puissant pour améliorer la sécurité des patients et transformer la culture en santé25685Portraits de leaders10/3/2018 7:50:41 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2018/TeamSTEPPS%20Canada%20FR%202018-03-13.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Les Expertes de la plateforme VIREZ Tricia Swartz, Jessica Kettles, Nada Strathearn et Gina De Souza forment l'équipe de L'Institut canadien pour la sécurité des patients derrière TeamSTEPPS CanadaMC. Dans cet article, elles partagent leurs connaissances de l'outil novateur VIREZ en mode sécurité pour améliorer le travail d'équipe et les communications et faire avancer la culture de sécurité du patient. TeamSTEPPS, qu'est-ce que c'est? TeamSTEPPSMD est l'acronyme de Team Strategies and Tools to Enhance Performance and Patient Safety. Le programme accroît la sécurité et transforme la culture en santé par l'entremise de l'amélioration du travail d'équipe, de la communication, du leadership, de la conscience de la situation et du soutien mutuel. TeamSTEPPS CanadaMC est un système de travail d'équipe fondé sur les données qui optimise les soins aux patients au point de service grâce à l'amélioration de la communication et des compétences en travail d'équipe des professionnels du milieu de la santé. Il comprend un cursus exhaustif de ressources prêtes à l'emploi et un curriculum de formation pour intégrer les principes de travail d'équipe dans une grande variété d'établissements. Formation TeamSTEPPS Canada, dispensée à Halifax en Nouvelle-Écosse. De gauche à droite (côté gauche) Nada Strathearn, Coordonatrice de projet, ICSP; Monique Thibodeau, Coordonatrice de projet, ICSP; Rhonda Pouliot, Cheffe de l'apprentissage et de l'enseignement collaboratif, Health Quality Council of Alberta; Maryanne D'Arpino, Directrice principale de l'amélioration de la sécurité et de création des capacités, ICSP; (côté droit) Gina Peck, Coordonatrice de projet, ICSP; Denise Durfy Sheppard, Ministère de la Santé et des Services Communautaires de Terre-Neuve-et-Labrador; Gina de Souza, Cheffe de l'amélioration de la sécurité des patients, ICSP; Tricia Swartz, Cheffe de l'amélioration de la sécurité des patients, ICSP. Comment en êtes-vous arrivé à utiliser TeamSTEPPS comme un outil pour aborder le travail d'équipe, la communication et la culture de la sécurité des patients? Lorsque l'Institut canadien pour la sécurité des patients a lancé la plateforme VIREZ en mode sécurité il y a presque deux ans, nous voulions modifier notre approche. Plutôt que simplement fournir des produits basés sur les données expliquant quoi faire aux professionnels du domaine de la santé, nous voulions adopter une approche les aidant à aborder les problèmes selon la manière de les résoudre. Lorsque nous nous sommes penchés sur les difficultés des équipes à mettre en œuvre les pratiques factuelles ou à accélérer leurs efforts d'amélioration de la qualité, nous avons remarqué dans la documentation que les principaux problèmes provenaient de la mauvaise communication, du travail d'équipe déficient et de l'absence d'une culture de la sécurité des patients. À partir de là, nous avons examiné divers curriculum et programmes qui portaient précisément sur ces problèmes, au Canada et à l'international. Nous avons analysé environ 10 programmes préexistants et évalué ce qui fonctionnerait le mieux dans le paysage canadien. Nous sommes tombé sur TeamSTEPPS, un programme élaboré conjointement par l'Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ) et le ministère de la Défense des États-Unis. L'AHRQ est l'organisme fédéral chargé de l'amélioration de la sécurité du système de santé américain et l'agence a formé plus de 1 500 organismes individuels aux États-Unis par l'entremise de ce programme. Un certain nombre de caractéristiques clés ressortaient de TeamSTEPPS. Le programme s'appuyait sur plus de 30 années de recherche et de données. En utilisant ce curriculum, des équipes de partout aux États-Unis et nos partenaires en Europe ont vu des améliorations significatives de la sécurité des patients. TeamSTEPPS favorise l'adaptation et nous serions en mesure de le configurer au contexte canadien de la santé pour qu'il trouve résonance auprès des fournisseurs, des leaders, des patients et des familles ici au Canada - beaucoup de curriculums sont soumis aux règles strictes de droit d'auteur et de propriété intellectuelle qui ne permettent pas d'adaptation de leur contenu. Finalement, puisque TeamSTEPPS peut s'adapter à une multitude d'établissements, nous savions que c'était le bon programme pour le Canada. Nous chérissions particulièrement un autre avantage de TeamSTEPPS il vient avec une plateforme de mesure très efficace. Peu de curriculums viennent avec le besoin de mesurer ce que vous faisiez pour voir où vous en étiez et évaluer vos avancées. Nous sommes parvenus à adapter la plateforme de mesure en utilisant des sources de données et une méthodologie de mesure canadiennes. Qu'est-ce qui fait que TeamSTEPPS remporte tant de succès ? TeamSTEPPS correspond plus à un modèle mental partagé. Les professionnels de la santé nous disent que le travail qu'ils doivent accomplir ne cesse de s'accumuler et qu'ils s'enlisent. TeamSTEPPS n'est pas une tâche supplémentaire qui s'ajoute aux milliers de choses qu'ils font déjà. Ce n'est pas une autre liste de vérification à remplir ni une autre tâche à accomplir. C'est plutôt une manière de se mettre au diapason et d'adopter le même modèle ou ligne de pensée, ce qui devrait uniformiser toutes les autres choses que vous faites. Nous nous plaisons à dire que ce n'est pas une autre chose à faire; c'est quelque chose de fondamental à ce que vous faites. Est-ce que TeamSTEPPS est nouveau pour les organismes de santé canadiens ? L'une de nos premières actions était d'analyser le milieu afin de déterminer qui étaient les utilisateurs de TeamSTEPPS au Canada et d'identifier les partenaires et les domaines d'excellence. Nous avons identifié quelques secteurs ou TeamSTEPPS était mis en œuvre dans une petite unité d'un département. Nous avons fait un suivi avec ces personnes et ces équipes afin de mieux comprendre ce qu'elles faisaient, leur manière d'appliquer TeamSTEPPS et les défis qu'elles avaient dû surmonter. Nous voulions tirer des leçons de leurs expériences et identifier les lacunes que nous pourrions corriger lors de la conception du programme canadien. Comment avez-vous adapté le programme TeamSTEPPS Canada ? Un bon nombre de différences du programme canadien sont novatrices. Premièrement, les vidéos de vrais préjudices que nous utilisons sont extrêmement bien faits. Nous avons remplacé des vidéos de contenu américain par des vidéos scénarisés pour montrer un exemple canadien réel d'un préjudice survenu dans le système canadien afin de l'utiliser comme une occasion d'enseignement spécifique pour faire connaître les outils et les ressources de TeamSTEPPS. Nous avons un accord avec la famille Price et le le Health Quality Council of Alberta pour utiliser le vidéo Greg's Wings video – Falling Through the Cracks. Deuxièmement, le curriculum est ouvert à tous les prestateurs de tous les domaines de la santé, non pas uniquement aux soins intensifs comme c'est souvent le cas. Il s'applique aux soins de longue durée, aux soins primaires et à toutes les sortes d'établissements. De plus, il ne se limite pas aux prestateurs cliniques. Il s'applique également aux prestateurs non cliniques. En fait, il convient mieux à votre équipe si elle comprend des prestateurs non cliniques. Troisièmement, nous avons demandé à des représentants de Patients pour la sécurité des patients du Canada (PFPSC) d'évaluer tout le contenu concernant l'engagement du patient et ils l'ont réécrit pour nous. Nous sommes désormais partenaires avec le PFPSC pour créer un contenu axé sur le patient qui nous donnera un point de vie unique et un curriculum sur mesure. Finalement, les outils et les informations du programme TeamSTEPPS abordent toujours le sujet de l'amélioration soutenue. Beaucoup d'autres programmes offrent un contenu où vous créez un plan d'action d'une page qui devrait vous suffire pour qu'au final, vous arriviez à réaliser ces choses, ce qui n'est pas très réaliste. Tout au long du programme TeamSTEPPS Canada, des outils vous aident à garder le rythme et votre dynamique. Quels sont les enseignements principaux du programme TeamSTEPPS que vous pouvez partager avec nous jusqu'ici ? Le curriculum est attrayant pour divers établissement de santé et ils peuvent tous l'utiliser, nous sommes témoins de cette diversité. Traditionnellement, les programmes semblables débordent de personnes provenant des soins intensifs puisque leur personnel est nombreux et qu'ils ont accès à beaucoup de ressources. Dans les séances qui ont eu lieu jusqu'à présent, il y avait une représentation égale des gens issus d'établissements de soins de santé privés, de l'amélioration de la qualité, du personnel du Service correctionnel du Canada, d'organismes de réglementation et des prestateurs de soins primaires. Le groupe était diversifié et c'est ce que nous espérions. La flexibilité et la variété avec lesquelles vous pouvez présenter le contenu sont vastes et variables. Nous l'avons vu présenté à 5 pour cent selon une approche didactique et le reste en groupe de travail et vice versa. Le contenu et si flexible et malléable que vous pouvez le présenter de toutes les manières et il trouvera toujours résonance. Quels sont les défis auxquels les équipes de la santé ont été confrontées dans la mise en œuvre du programme TeamSTEPPS Canada ? Au départ, les équipes pensaient qu'elles devaient tout adopter. TeamSTEPPS aborde des problèmes précis et il fournit des solutions à ces problèmes. Nous encourageons les équipes à réviser leurs objectifs et introduire uniquement les outils dont elles ont besoin pour résoudre un problème précis. Nous vous recommandons de commencer par cette étape, cernez bien votre problème et cartographiez la route vers les outils et les ressources du curriculum. Vous parviendrez ainsi à sélectionner avec tact les solutions précises à mettre en œuvre. Rien ne vous oblige à mettre en œuvre le programme en entier. Le programme TeamSTEPPS peut-il être imité? TeamSTEPPS Canada est une marque déposée et brevetée de l'Institut canadien pour la sécurité des patients, puisque l'organisme pancanadien supervise le programme. Des séances de formation du maître sont organisées en partenariat avec le Health Quality Council of Alberta dans un programme d'essai d'un an. Une fois le programme d'essai évalué, d'autres centres de formation régionaux seront ajoutés dans tout le Canada. S'il y a un message que nous avons saisi, c'est qu'utiliser le surnom d'un nouveau programme sème la confusion chez les employés - vous avez entendu les doléances, « Oh non, un nouveau programme à apprendre ». Avec TeamSTEPPS, vous n'êtes pas obligé d'utiliser la terminologie ni de mettre en œuvre le programme au complet et le nommer TeamSTEPPS Canada. Pas plus que vous n'êtes obligé d'appeler ça une solution TeamSTEPPS ou d'étiqueter TeamSTEPPS sur vos outils. Si votre problème est la communication et que vous souhaitez utiliser un outil de communication TeamSTEPPS Canada, vous pouvez l'étiqueter à l'image de votre organisation, l'adopter, l'adapter et l'utiliser comme s'il vous appartenait. À quoi pouvons-nous nous attendre du programme TeamSTEPPS Canada dans l'avenir ? Présentement, le programme est un mélange d'enseignement didactique, expérimental et de simulation. Nous aimerions réduire le côté didactique et incorporer davantage de simulations et de jeu dans le curriculum et offrir le programme dans un format toujours plus novateur et à jour afin de le rendre attrayant pour un large éventail de publics. Par ailleurs, le curriculum parle plus de l'implication du patient que de son engagement. Nous travaillons avec un étudiant de maîtrise de l'Institut canadien pour la sécurité des patients qui a analysé le milieu avec des patients ayant un historique médical, des patients n'en ayant pas et d'autres partenaires afin de trouver une manière d'améliorer la création de contenu axé sur le patient. À partir de ce rapport, nous créerons un module sur les patients dans TeamSTEPPS qui impliquera réellement des patients dans l'utilisation en équipe des outils TeamSTEPPS. Dans une perspective très large, nous aimerions voir la communauté et davantage de patients s'impliquer dans la réalisation du programme TeamSTEPPS Canada. Qu'ils soient conseillers auprès des patients ou des personnes ayant des rôles plus informels dans la santé, il serait fantastique de les avoir à la même table, en train d'apprendre sur ces outils, aux côtés des équipes qui suivent la formation présentement. Finalement, notre vision est d'arriver à former une grande communauté de pratique pancanadienne où tous les cliniciens de TeamSTEPPS peuvent se connecter, partager leur savoir et apprendre des autres. Comment en savoir davantage au sujet de TeamSTEPPS Canada ? Nous vous encourageons à suivre une formation de maître formateur. Pour obtenir des informations supplémentaires au sujet de TeamSTEPPS Canada, visitez www.securitedespatients.ca. Si vous souhaitez mettre en œuvre le programme dans votre organisation, écrivez à info@cpsi-icsp.ca.10/3/2018 6:00:00 AMLes Expertes de la plateforme VIREZ Tricia Swartz, Jessica Kettles, Nada Strathearn et Gina De Souza forment l'équipe de L'Institut canadien pour la10/4/2018 2:17:07 PM22http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
#SHIFTtalks L’incidence de diverses expériences avec les services de santé à l’échelle locale et mondiale sur les aspirations professionnelles d’une étudiante25690Articles10/3/2018 8:11:04 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/2018/Madeline%20Kubiseski%202018-10-03.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Par Madeline Kubiseski Madeline est étudiante à la maîtrise en administration de la santé à l'Université Dalhousie. Bachelière en biologie de l’Université McMaster, elle obtient une maîtrise ès sciences en santé mondiale dans cette institution. L’ICSP l’a accueillie cet été dans le cadre d’un internat au cours duquel elle a collaboré à divers projets. Ayant obtenu au printemps sa maîtrise en administration des affaires, elle prévoit retourner au Népal et présenter une demande de stage à l’Organisation mondiale de la Santé. « Que dirais-tu de l’Institut canadien pour la sécurité des patients? » a proposé mon professeur lorsque je me suis demandé où effectuer ma résidence d’été. C’était au début d’octobre. Je venais de terminer le premier mois de ma maîtrise en administration des services de santé à l’Université Dalhousie, et déjà il me fallait choisir où j’allais faire ma résidence, dans huit longs mois. Cette décision était difficile à prendre, au moment où j’essayais encore de m’adapter à ma ville d’adoption et au programme de maîtrise après un été à l’étranger. J’avais du mal à définir le but que je visais avec mes études, et spécialement avec ma résidence. J’ai dû avouer à mon professeur que je n’avais jamais entendu parler de l’ICSP, mais j’étais intriguée. Pourtant, j’avais déjà accumulé plusieurs expériences de travail et de bénévolat dans le système de soins de santé. Durant mes études de baccalauréat, je passais mes étés à travailler comme adjointe administrative dans une clinique familiale, comme assistante en pharmacie chez Rexall et comme bénévole au centre de soins palliatifs ou à l’hôpital local, et j’ai eu la chance de grandir dans une famille comptant un médecin de famille. À 17 ans, mes passions pour les voyages et les soins de santé m’ont menée au Kenya, chargée de fournitures médicales pour une clinique de Nairobi, et j’ai récemment séjourné pendant trois mois au Népal pour établir un poste sanitaire dans une région rurale. Mais malgré toutes ces expériences, je n’avais jamais eu d’interactions avec le domaine de la sécurité des patients et son incidence sur notre système de soins de santé. En rétrospective, la sécurité des patients m’avait effleuré l’esprit lorsque j’étais alitée dans un hôpital du Népal où j’avais été admise pour des symptômes gastro-intestinaux. Je me trouvais dans une salle en compagnie de plusieurs femmes népalaises, toutes entourées de leurs proches, vêtus de beaux habits colorés. Malgré la prévalence plus élevée qu’à l’habitude de tuberculose au Népal, je me suis rendu compte à ce moment que l’hôpital n’était doté d’aucune salle d’isolement, comme on retrouve couramment au Canada. On n’y trouvait aucune barrière ni aucun équipement protecteur, aucun dispositif de prévention des infections, et j’étais incapable de lire les renseignements relatifs aux médicaments que je prenais. J’ai commencé à m’inquiéter de la possibilité que je quitte l’hôpital plus malade que je ne l’étais à mon arrivée. Pendant les 48 heures que j’y ai passées sans télévision ni téléphone, avec seulement un livre que j’avais déjà terminé, j’ai commencé à réfléchir aux préjudices évitables et inévitables qui peuvent résulter d’un séjour dans un établissement de soins de santé. Je me suis demandé ce qui arriverait si je contractais une maladie infectieuse ou si on m’administrait les mauvais médicaments. Je me suis questionnée sur l’occurrence de tels incidents au Canada et dans d’autres pays développés. En effectuant des recherches sur la sécurité des patients et l’ICSP au début d’octobre, je ne pouvais m’empêcher de repenser à ces deux jours d’hospitalisation. Rapidement, j’ai compris que la peur que j’ai vécue dans cet hôpital isolé du Népal existait ici même, au Canada. Sur le site Web de l’ICSP, j’ai consulté la longue liste de ses sujets d’intérêt dans les quatre catégories suivantes  sécurité des médicaments; prévention et contrôle des infections; travail d’équipe et communication; et sécurité des soins chirurgicaux. J’ai découvert des statistiques alarmantes au sujet des incidents liés à la sécurité des patients au Canada, du coût qu’ils représentent pour le système de santé et du taux de mortalité extrêmement élevé dans ces situations. Bien qu’au fil de mes années d’expérience de travail, de formation et de bénévolat, j’avais constaté que le système canadien avait besoin d’être amélioré dans plusieurs secteurs, je n’avais pas conscience de la gravité et de la prévalence des incidents en matière de sécurité des patients au Canada. J’étais scandalisée, mais ce constat m’a aussi instantanément inspirée et motivée à me renseigner au sujet de cette problématique et à demander un placement à l’ICSP. Depuis le début de mon baccalauréat et possiblement auparavant, j’ai toujours su que je souhaitais poursuivre une carrière dans le système de santé. J’admirais le travail acharné que ma mère accomplissait, son dévouement à sa carrière et sa passion pour l’amélioration de la santé et de la vie des autres. Durant de nombreuses années, j’ai eu du mal à envisager ce que je pourrais faire dans le système de santé, puisqu’une formation clinique en soins infirmiers ou en médecine ne m’intéressait pas. Toutefois, mon cheminement dans le programme d’administration des services de santé ainsi que mon séjour à l’ICSP m’ont permis de mieux comprendre l’important travail qui doit être accompli aux niveaux local, provincial, national et international pour améliorer la qualité, la sécurité et l’accessibilité des soins de santé. Au moment où je me prépare à ma deuxième année au programme d’administration des services de santé, je songe sans relâche à ce que l’avenir me réserve et à l’impact que j’espère avoir sur le système. Je me réjouis à l’avance de poursuivre des occasions professionnelles qui me permettraient de collaborer avec des professionnels de la santé, des dirigeants, des patients et des familles partout au pays dans le but de réduire les inefficacités du système, d’améliorer la qualité des soins, de réduire les incidents liés à la sécurité des patients et d’améliorer l’accessibilité et l’abordabilité des soins, particulièrement pour les populations marginalisées du Canada. En outre, je désire me consacrer à la sécurité des patients sur la scène mondiale afin de renforcer la compréhension et les recherches disponibles au sujet de cet enjeu dans les pays en développement et en transition. Je suis enchantée de réaliser un stage postuniversitaire à l’Organisation mondiale de la Santé, où j’aurai la chance d’acquérir de l’expérience au sein des services responsables de la sécurité des patients; de la gouvernance et du financement du système de santé; et de la prestation et de la sécurité des services dans le système de soins de santé. À mesure que nous continuons à faire progresser la sécurité des patients au Canada, j’espère que nous serons en mesure d’utiliser le savoir et les principes fondamentaux que nous possédons pour améliorer les systèmes de santé dans des pays en développement et en transition. J’espère que ce faisant, nous forgerons un avenir où les soins de santé seront abordables, accessibles, équitables, efficaces et sécuritaires pour tous. 10/3/2018 6:00:00 AMPar : Madeline Kubiseski: Madeline est étudiante à la maîtrise en administration de la santé à l'Université Dalhousie.10/3/2018 8:33:11 PM18http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx
Jeux de puissance en sécurité des patients : nouveaux visages et le plus grand événement de l'année de l'ICSP25692Jeux de puissance en sécurité des patients10/3/2018 8:40:07 PM<img alt="" src="/en/NewsAlerts/News/PublishingImages/News%20Feed%20Icons/Chris%20Power%202016.jpg?Width=140" width="140" style="BORDER&#58;0px solid;" /> Le mois dernier, je suis sortie de l'assemblée générale annuelle de l'Institut canadien pour la sécurité des patients animée, enthousiaste et prête à affronter le monde! Heureusement que j'étais prête, car après l'AGA je me suis envolée vers Kuala Lumpur pour assister à la conférence annuelle de la International Society for Quality in Health Care, où j'ai présenté l'ensemble de mesures destinées aux dirigeants de l'ICSP à un public de membres reconnaissants du monde entier. Notre assemblée générale annuelle était spéciale pour deux raisons autres que l'occasion de réseauter avec des collègues et des défenseurs de la sécurité des patients qu'elle nous a donné. D'abord, l'allocution du Dr Pierre-Gerlier Forest, directeur et titulaire de la chaire Palmer de l'école d'études politiques de l'Université de Calgary. M. Forest a parlé de son expérience comme conseiller dans le cadre de l'examen externe des organisations pancanadiennes de santé commandé par la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor, qui a mené à la production du rapport de synthèse intitulé Ajustées à l'objectif, ainsi que des possibilités de reconfigurer et de réformer le secteur de la santé au Canada. Le deuxième aspect important de notre AGA concernait l'accueil de cinq nouveaux membres du conseil d'administration de l'Institut canadien pour la sécurité des patients et nos adieux à trois alliés de longue date du conseil d'administration qui ont bien servi notre cause. Pour en savoir plus sur les changements de direction, cliquez ici (lien vers l'histoire). À l'occasion de l'AGA, j'étais également heureuse de voir l'énergie et l'enthousiasme exprimés à l'égard de notre grand événement en effet, octobre est le mois du plus important événement annuel de l'ICSP, la Semaine nationale de la sécurité des patients. Du 29 octobre au 2 novembre, des équipes de soins partout au pays seront en contact avec des patients, des praticiens et des leaders pour partager l'idée que les médicaments ne font pas tous bon ménage. Cette année, le message de sécurité des médicaments appuie l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé de réduire de 50 % les erreurs de médication au cours des cinq prochaines années - un objectif que nous avons intégré à notre stratégie audacieuse, La sécurité des patients, maintenant! Nous reconnaissons bien que les erreurs de médication peuvent entraîner des préjudices graves, l'invalidité et même la mort. Nous croyons également que chacun d'entre nous a un rôle à jouer dans la sécurité des médicaments. Cette année, nous encourageons les patients et les professionnels de la santé à amorcer un dialogue à propos de leurs médicaments – d'ordonnance, en vente libre et naturels - afin de s'assurer qu'ils font tous bon ménage. Je vous invite à en apprendre davantage sur la Semaine nationale de la sécurité des patients. Que vous soyez patient, professionnel de la santé ou dirigeant du secteur de la santé, vous avez un rôle à jouer dans la sécurité des médicaments. La SNSP vous incite à partager des promesses, à poser les 5 questions à propos de vos médicaments, à répondre à nos jeux-questionnaires sur la sécurité des médicaments, à participer au concours Ajoutez une légende à la photo ou à participer à l'une de nos deux présentations en ligne; afin de nous aider à diffuser l'idée que « les médicaments ne font pas tous bon ménage ». À la clôture de l'événement, nous espérons que vous signerez notre pétition adressée au gouvernement du Canada en soutien d'une réglementation en matière d'étiquetage en langage clair des médicaments sans ordonnance et des produits de santé naturels. Ensemble, nous pouvons avoir un impact. J'espère que cous participerez à la Semaine nationale de la sécurité des patients cette année. Des questions? Des commentaires? Ma boîte de messagerie est ouverte pour vous en tout temps à cpower@cpsi-icsp.ca et vous pouvez me suivre sur Twitter @ChrisPowerCPSI. Votre partenaire en sécurité des patients, Chris Power 10/3/2018 6:00:00 AMLe mois dernier, je suis sortie de l'assemblée générale annuelle de l'Institut canadien pour la sécurité des patients animée, enthousiaste et prête à10/4/2018 2:37:38 PM37http://www.patientsafetyinstitute.ca/fr/NewsAlerts/News/Pages/Forms/newfrench_default.aspxhtmlFalseaspx