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5/20/2014 6:00 PM

​​​Le deuxième jour du Forum virtuel national sur la sécurité des patients et l’amélioration de la qualité, qui dure une semaine, était axé sur le fait de faire la bonne chose. Des participants du monde entier ont assisté aux séances virtuelles d’aujourd’hui, qui étaient consacrées à l’habilitation des patients, la divulgation et l’autonomie sociale.

Dans la présentation intitulée Dire la vérité : un devoir envers les patients, M. Michael Millenson (Health Quality Advisors) a insisté sur le fait que, bien que nous sachions quoi faire et puissions annoncer les préjudices, dire la vérité nécessitera d’être sensibilisé, de disposer d’une certaine culture et d’argent. Pour envisager les choses de manière différente, nous devons voir ce que nous n’avions pas remarqué auparavant et pos​er des questions que nous n’avions pas posées avant. En étant en mesure de poser des questions, nous traduirons un changement culturel fort.

Nixon_Gaulton_MacLeod_Philip.jpgAu cours de la discussion d’experts dédiée à la divulgation et intitulée Divulgation : Ce qui fonctionne. Ce qui ne fonctionne pas, Mme Dale Nixon (Eastern Health) a présenté, dans un récit courageux et plein d’émotions, la perte de son fils et la façon dont le fait que les détails liés à cet incident préjudiciable n’aient pas été divulgués a affecté sa famille. Mme Catherine Gaulton (Capital District Health Authority) a souligné l’importance d’adopter une approche proactive et de disposer d’une politique relative à la divulgation, qui précise les personnes y participant et la manière de divulguer l’information, et sur le fait de parler aux patients et à leur famille et de leur présenter des excuses. Mme Carolyn Philip (Fraser Health Authority) a déclaré que, plutôt que de demander aux patients et la famille s’ils ont des questions, il faut leur demander si l’on a répondu à leurs attentes, les laisser partager leur expérience et raconter leur histoire. M. Bruce MacLeod (Alberta Health Services) a insisté sur le fait que la divulgation est un processus, pas seulement une conversation unique et que, en tant que premier pas important, elle doit faire intégrer les patients et la famille dans la discussion, reconnaître leurs inquiétudes et permettre de leur formuler des excuses. L’Institut canadien pour la sécurité des patients lancera les nouvelles Lignes directrices nationales relatives à la divulgation des événements indésirables plus tard cette semaine.

L’Institut pour la sécurité des patients du Manitoba a présenté sa nouvelle trousse à outils S-A-F-E [Self-Advocacy for Everyone], basée sur le web et qui a été créée pour fournir de l’information de base, des astuces, des outils et des ressources sur la sécurité des patients.

Une présentation, offerte seulement en français, est aussi mise à la disposition des participants chaque jour. La séance de lundi était dédiée à des stratégies de gouvernance permettant d’appuyer la culture de la sécurité d’une organisation; dans la séance d’aujourd’hui, l’Hôpital général juif, à Montréal, a souligné combien les indicateurs de la qualité aident les patients à en savoir davantage sur le rendement de l’hôpital. Toutes les présentations en français et en anglais sont archivées et disponibles sur le site web du Forum national. Consultez les anecdotes de patients et de familles et votez pour votre vidéo préférée sur l’hygiène des mains sur Facebook.

Le Forum virtuel continue tous les jours, jusqu’au vendredi 4 novembre, et il présentera davantage d’anecdotes de patients, présentations et discussions d’experts. Cliquez ici  pour vous inscrire et envoyer vos questions, commentaires et expériences réussies à l’adresse : info@cpsi-icsp.ca