Connexion
CPSI partager            
4/2/2014 6:00 PM

​Des décideurs du secteur de la santé se sont réunis à Toronto la semaine dernière pour émettre des recommandations visant à améliorer la sécurité des soins chirurgicaux au Canada. 

Le Sommet sur la sécurité chirurgical a eu lieu le 26 mars 2014 à l’hôtel Sheraton Gateway de Toronto, en Ontario. Le sommet a été animé avec beaucoup de doigté par Carolyn Hoffman, une dirigeante qui a une grande expérience de la sécurité des patients et de l’amélioration de la qualité dans le secteur de la santé. Les participants venaient de partout au Canada et même les Territoires du Nord-Ouest y étaient représentés. En plus d’apporter une variété de points de vue régionaux, les participants ont également fait entendre la voix des patients et de leur famille, de même que des chefs de file de la médecine clinique et de la sécurité des patients issus d’institutions comme des hôpitaux, des conseils provinciaux de qualité des soins, des ministères de la santé, des organismes de portée nationale et des organisations professionnelles nationales.

Surgical Summit.jpg 

Le premier but du sommet consistait à adopter un objectif partagé pour un Plan d’action en sécurité chirurgicale. De grandes avancées ont été faites dans ce domaine, où les participants ont convenu qu’il existait sept lacunes à combler en sécurité chirurgicale au Canada. Comme plusieurs l’ont souligné au cours de la journée, il ne s’agit pas là d’un train de mesures confiées à l’ICSP, mais de mesures dont plusieurs organismes doivent prendre l’initiative et auxquelles beaucoup devront participer dans le but d’améliorer la sécurité des patients chirurgicaux au Canada.

Le Sommet a également progressé vers son second objectif majeur, qui consistait à déterminer les éléments structurants d’un plan d’action en sécurité des soins chirurgicaux. À la fin de la journée, sept actions ont été retenues comme prioritaires par les participants pour répondre aux principales lacunes de la sécurité chirurgicale au Canada. On rédige actuellement un rapport sur le sommet qui comporte un appel à l’action sur ces sept priorités. Il sera soumis aux participants pour examen et commentaires dans les trois semaines suivant le sommet. Ce n’est qu’à travers une collaboration de haut niveau comparable qu’on pourra combler les lacunes en sécurité des soins chirurgicaux.​​​